Les Rayures du zèbre
Note moyenne
2,2
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148 critiques spectateurs

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Didier A.
Didier A.

20 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2014
Les rayures du zèbre, cette comédie dramatique simplissime manque un peu d'envergure. Scénario sobre, réalisation sobre, le tout porté à "bout de bras" par un Benoit Poelvoorde brillantissime comme à l'accoutumé... Le pitch est néanmoins sympathique, coloré et mériterait un peu plus de percussion et de rythme dans la réalisation de ce film au demeurant agréable à voir.
Archibald T.
Archibald T.

20 abonnés 209 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 février 2014
Le bon gros beauf blanc qui débarque en Afrique pour trouver la perle rare. Le bon gros beauf' qui est en fait est un grand sentimental et humaniste. C'est un peu cliché.

Comme cela se veut une comédie, on passe outre et on essaie de sourire parfois.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2014
A deux semaines d'intervalle sont sortis deux films aux sujets très proches.
"Le crocodile du Botswanga" - dont j'ai déjà parlé ici - se moquait des turpitudes d'une dictature africaine post-coloniale. "Les rayures du zèbre" évoque celles du foot business.
Le premier est une farce, efficace mais parfois un peu grasse. Le second une comédie moins drôle mais plus subtile.
Benoît Poelvoorde y joue le rôle de José, un entraîneur en fin de carrière recyclé dans le recrutement de jeunes talents africains.
Il passe une semaine par mois en Côte d'Ivoire à la rechercher de la perle rare.
Sitôt atterri à Abidjan, il adopte les travers des petits blancs, queutard et raciste. Il repère Yaya, un génie du ballon rond.

Le rôle est taillé sur mesure pour Poelvoorde qui s'y glisse avec délectation. Il n'est jamais aussi bon que dans la beauferie et la provocation : son explication des motifs de l'insuccès du Sénégal à la Coupe du monde de 2002 est hilarante.
Pour le meilleur et pour le pire, la comédie de Benoît Mariage bifurque ensuite vers le réalisme social en suivant Yaya en Wallonie. Sous la neige, le jeune Ivoirien se frotte aux footballeurs belges. C'était le sujet d'un film français passé inaperçu : "Comme un lion" de Samuel Colardey. On sent que ses espoirs seront déçus, que la fin sera tragique. Le drame survient au moment où on l'attend le moins. Le rire se fige.

Loin de bégayer, "Le crocodile du Botswanga" et "Les rayures du zèbre" méritent d'être vus tous les deux. Car l'un et l'autre portent un regard très juste sur la relation compliquée qu'entretiennent l'Europe et ses anciennes colonies.
Pasthen
Pasthen

75 abonnés 1 028 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2014
Bonne comédie de Benoît Mariage avec un Poelvoorde qui semble s'epanouir en agent de joueurs. Comme le réalisateur le dit, le foot est secondaire, il est un fil conducteur pour décrire les difficultés que rencontrent chacun des personnages. Yaya, joueur de 19 ans tape dans l'oeil de José, recruteur de talents ayant pour terrain de jeu la Côté d'Ivoire. Inspiré de ce qui se passe dans le milieu footballistique ( et de l'agent qui a découvert Aruna Dindane), le film s'attache aux relations entre le joueur et son "coach" comme il l'appelle mais aussi aux difficultés (malheureusement raccourcies ici) de faire engager un joueur dans un club professionnel. Le film se termine un peu en eau de boudin mais globalement, on passe un bon moment.
Torrance1980
Torrance1980

21 abonnés 109 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 mars 2014
"les Rayures du zèbre" a été pour moi une déception. Le film est totalement vide d'un point de vue aussi bien scénaristique, que dans la touche d'humour noir qu'il tente de transmettre par le biais d'un accent bruxellois plus que barbant. Poelvoorde est totalement inégale à ce qu'il nous avait habitué dans son registre comique d'auparavant. L'acteur s'engage dans un rôle totalement saugrenu et surjoue en atteignant à certains moments la caricature la plus grossière; est-ce réellement voulu? L'humour est quant à lui, exagéré et tellement mal dosé qu'il en arrive même après seulement 20 minutes, à lasser et paraître même fort grossier. La profondeur du scénario, ainsi que son développement paraissent aussi pâle qu'un cachet d'aspirine et le manque d'inspiration se fait cruellement ressentir par le traitement assez maladroit des personnages secondaires. La durée assez courte du film ne fait qu'augmenter le sentiment d'oeuvre inachevée et creuse, qui méritait un meilleur sort. Le sujet fort intéressant, et le cynisme du personnage principale aurait tellement pu apporter en épaisseur scénaristique, et pimenter une pincée d'humour "grinçant-dent" politico-incorrecte et un brin socialiste, il n'en est rien. Malgré ces défauts, le métrage n'est pas dépourvu de qualité, tant dans dans sa forme, que dans son contenu. Même si c'est assez pauvre, et assez vide, le paroxysme socio-politique émincé dans le film de Mariage est un bon point. Il est traité de façon réaliste, et somme toute honnête,sans tomber dans une débâcle mélo-dramatique, favorisant le cinéma du réel plutôt que la recette purement émotionnelle. L'univers, le monde de football apparaissent comme étant un "marché humain", grossièrement parlant évidemment. Mais cela pose les bases d'une face qui était, pour certains peut-être, encore mal éclaircie, et qui demandait des explications claires et précises. La deuxième partie du long métrage revend exactement les défauts et les qualités de la première. Arborant toujours d'une manière assez ponctuelle le côté démonstratif du business footbalistique, certains types de scènes qui n'étaient pas présent lors du premier acte viennent chambouler le côté un peu trop froid, un peu trop carré du film, pour apporter une pointe d'humour (bien plus inspirée et recherchée) et d'émotions qui n'avaient pas encore montré le bout de leur nez. Se concentrant sur le côté formelle de l'intrigue, Mariage intéresse et intrigue grâce à sa documentation plus que complète du sujet ( cela est dû très certainement à sa formation de documentariste) et rend le tout finalement assez plaisant. Pour terminer, le côté expéditif du film n'empêche pas de compromettre le développement relationnel des personnages entre eux, cela permettant de mieux cerner cette relation si particulière qu'ont ces agents et recruteurs européens dépourvus sur le plan émotionnel et humain, complètement ravagés par l'envie de dénicher la perle rare et ces africains rêveurs et naïfs dont la gentillesse et l'hospitalité ne sont plus à prouver. "les Rayures du zèbres" s'annonçait comme étant une comédie noir politiquement incorrecte, finalement on n'en ressort avec une comédie raté, mais qui a le mérite d'être intéressante pour ce qu'elle raconte, et pour les différents messages que son auteur souhaite transmettre. Dommage, cela pouvait aboutir sur mieux.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 22 août 2014
Film très mauvais, alors que pourtant il y a Benoit Poelvoorde... Ça dois être l'un ou le pire film où il a jouer, ce film est un ennui total. Il ne se passe RIEN. spoiler: A croire le l'élément déclencheur est quand Yaya meurt ?
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 février 2014
Vraiment pas terrible cette comédie !
Une déception vraiment !
On s'emmerde, c'est pas marrant...
Nico591
Nico591

53 abonnés 800 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juin 2014
Les retrouvailles entre Benoit Mariage et Benoit Poelvoorde donnent lieu à un film où l'esprit et l'humour belge sont bien présents mais aussi et surtout un savant mélange entre comédie et réalisme social.
Avec ses plans serrés et sa camera proche des acteurs Benoit Mariage réussit comme dans l’émission "Striptease" à capter un mélange réaliste et tendre qui dénonce quelque peu le recrutement abusif de jeunes joueurs africains.
Le film est bien sur porté par un Benoit Poelvoorde sobre mais toujours excellent.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 février 2014
Benoît Poelvoorde est un homme paradoxal, et c'est peut-être pour cela qu'il est le meilleur de tous. Cet acteur déteste le sport et pourtant, il a arpenté les montagnes dans Les Randonneurs, fait des longueurs dans Rire et Châtiment, et monté en selle pour Le Vélo. Aujourd'hui, il regarde les jeunes africains taper dans un ballon pour dénicher la perle rare et la ramener en Europe. Bref, c'est un chasseur de têtes.

Comment pourrait-on vraiment définir Les Rayures du Zèbre ? Est-ce un film sur le football ? Légèrement, car le film dénonce l'affreuse concurrence qu'il peut y avoir entre de jeunes joueurs et où les désillusions sont nombreuses. Benoît Mariage ne rend cependant pas du tout hommage au sport, en filmant de manière brouillonne et peu appliquée (mouvements brutaux de caméra, tâche sur le cadre), de sorte que le spectateur ne comprend pas tout ce qui se passe sur le terrain.

Est-ce une comédie ? Un peu plus et notamment dans la première partie du film. Poelvoorde y est comme à son habitude quand il s'inscrit dans un genre comique : beauf, grande gueule, attachant, bref en grande forme. Mais cela ne prend qu'un temps et les blagues se font plus rares, les situations plus lourdes, jusqu'à ce que l'ennui s'empare de nous.

Est-ce alors un film politique ? C'est finalement ce qui s'en rapproche le plus, avec une critique sur l'esclavagisme moderne, où les européens se servent de la misère africaine pour faire leur richesse. Si cela peut sembler caricatural, cette réflexion marche plutôt bien dans le récit grâce à certaines lignes de dialogues bien écrites et un Poelvoorde convainquant. Dommage d'ailleurs que le réalisateur perde de vue cet objectif pour s'égarer dans des pistes scénaristiques secondaires inutiles, ne menant nulle part.

Cette analyse ne va pas donc pas plus en profondeur et est vite remplacée par une fin totalement hors-sujet et incompréhensible. Mélanger les genres au cinéma est une excellente idée, mais encore faut-il aller jusqu'au bout de sa démarche artistique.
Flore A.
Flore A.

36 abonnés 518 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 février 2014
Une comédie grinçante offrant quelques beaux moments mais trop inégale et caricaturale.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 juin 2014
Très touché par ce film qui l traite d'un sujet grave : L'europe ou le supposé "eldorado" pour le peuple africain.
Poelvoorde extra, on le sent touché et investi dans ce film.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 15 juillet 2014
J’attendais un peu mieux de ce film, il est un peu long à démarrer et un fois que l'on commence à se sentir bien dans l'histoire, pafff ! Une fin brutal et bâclée que je n'ai pas appréciée.
Steph N.
Steph N.

41 abonnés 88 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 février 2014
...J'aime bien Poelevoord mais le film est assez nul...
nawak44
nawak44

11 abonnés 24 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juin 2014
je ne suis pas un fan de poelvoorde, mais ce film qui le sort de son registre habituel ma vraiment plu. je peux même dire que je suis touché par cette histoire.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 février 2014
bonjour Mesdames et Messieurs les réalisateurs de ce film de cinéma.

Je connais un peu Bruxelle, 1 ou 2 fois par années depuis une dixaine d'années parce que ma belle soeur et son mari y vivent. J'ai pu voir le stade de Charleroy vide en hiver 2013 lors d' une visite avec mon fils Antoine et ma belle soeur qui vit à Bruxelle mais je n'ai jamais mis les pieds à Abidjian.

J'ai regardé ce film au
cinéma "les 400 coups" à Angers le 16 février 2014.

Ici, à Angers (France), je conduis en automobile mes deux garçons au foot depuis 2006 le wkd plus entrainements à la vaillante, à la croix blanche, au Lac de Maine, au SCA, et puis à NDC (49), maintenant.

Le problème, dans ce film de cinéma, à mon avis, c'est qui qui a enclenché la marche arrière?

Je n'attends pas de réponse, il n'y en aura pas, mais je soutiens le SCO 49 qui laisse jouer toutes les couleurs.

michel sirvent
Angers
France
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