Note moyenne
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Si par sa qualité de jeu Benoît Poelvoorde arrive une nouvelle fois à rendre attachant et drôle un personnage de prime abord peu fréquentable, le réalisateur semble s'être trop reposé sur le talent de son camarade : certaines thématiques du sujet comme le déracinement ou la dépendance vis à vis de la famille restée en Afrique sont survolés plus que traités (contrairement au film "comme un lion" par exemple) et son virage de la comédie au drame est mal négocié à travers une sortie de route plus ridicule qu'émouvante mais heureusement désamorcée à la toute fin, permettant de sortir de la salle sur une plutôt bonne impression.
que dires bof j'ai bel et bien été déçu du film, j'ai peu voir pas rit du tout il y a que le début qui est à peu près potable à mon goût sinon tout le reste du film je me suis assez bien ennuyer et je baillait souvent puis même j'ai regardé pas mal de fois ma montre bien que le film soit assez court je l'ai trouvé long et ennuyeux. le seul point positif fut la performance de benoît poelvoorde qui sauve un peu le film. voilà il est déjà dans les oubliettes.
Le colon fait pâle figure
Tout le film est construit sur l'ambiguïté de cette figure paternelle assumée au-delà du business mais qui, jusqu'au final ouvert, ne saura pas démêler les complexités induites par des codes culturels différents. C'est ainsi que la cruauté du colon reste aussi tragique pour lui que pour ses poulains.
Tout le film est construit sur l'ambiguïté de cette figure paternelle assumée au-delà du business mais qui, jusqu'au final ouvert, ne saura pas démêler les complexités induites par des codes culturels différents. C'est ainsi que la cruauté du colon reste aussi tragique pour lui que pour ses poulains.
j'ai beaucoup aimé ce film ou je redécouvre Benoit Poelvoorde drôle et émouvant qui donne à ce film de Mariage une dimension supplémentaire.
C'est un film aux accents Belges mais qui reflète une certaine réalité du foot .
Je le conseille vivement ...
C'est un film aux accents Belges mais qui reflète une certaine réalité du foot .
Je le conseille vivement ...
Les rayures du zèbre, cette comédie dramatique simplissime manque un peu d'envergure. Scénario sobre, réalisation sobre, le tout porté à "bout de bras" par un Benoit Poelvoorde brillantissime comme à l'accoutumé... Le pitch est néanmoins sympathique, coloré et mériterait un peu plus de percussion et de rythme dans la réalisation de ce film au demeurant agréable à voir.
Je dois à Benoît Mariage d'avoir réalisé lun de mes films préférés, et pourtant méconnus, Les Convoyeurs attendent, qui il y a maintenant une quinzaine d'années m'avait totalement épaté et bouleversé par son mélange de bizarrerie et d'émotions à fleur de peau, porté par un Benoit Poelvorde qui à l'époque était encore peu connu et dévoilait peu à peu les facettes de son immense talent.
J'avais beaucoup aimé, aussi, à un degrès moindre Cow Boy toujours avec le même Polvoerde, qui suivait les traces d' un journaliste cherche à retrouver et filmer le héros révolutionnaire de son enfance.
Le cinéma de Benoit Mariage mélange avec énormément d'a propos et de justesse, chronique sociale, humour un peu cinglant et scènes plus dramatiques, avec un mélange toujours parfaitement dosé. Sa dernière oeuvre en date, les Rayures du zèbre, sorti en salles il y a 15 jours, et qui, hélas, a connu un vrai bide en salles, continue sur la même voie et confirment si besoin était l'immense talent de ce duo Mariage/Poelvoerde.
Personnellement, j'avais très envie d'aller voir ces Rayures du zèbre. Il faut dire que j'apprécie particulièrement de voir le foot traité sous l'angle du cinéma, et même si les films sur le foot sont rarement réussis, j'avais beaucoup aimé l'an dernier Comme un lion qui traitait d'un sujet un peu similaire, mais en l'axant plus sous l'angle du documentaire et de la chronique tendre, et moins, comme c'est le cas ici, sous l'angle de l'humour cinglant et de la dénonciation.
Ce qui est certain, c'est que la question de ces recruteurs européens qui vont en Afrique à la recherche de la jeune pousse qui deviendra peut etre leur poule aux oeufs d'or est un sujet en or, qui permet de poser un regard à la fois tendre et sans concessions sur les relations entre Européens et Africains, entre paternalisme hérité du colonialisme d'un coté, et de l'autre coté,un mélange entre envie et mépris du Graal que constitue l'Europe. Les situations sonnent parfaitement juste, les dialogues sont vraiment jouissifs (l''éthique c'est un mot quand on a l'assiette pleine), bref ces Rayures du Zèbre constituent un réel plaisir au visionnage.
Lorsqu'on connait un petit peu le monde du football professionnel d’aujourd’hui, on devine à quel point, malgré l'humour très souvent présent, le film est cruellement et réaliste, et à quel point les relations de pouvoir et financier vicie ce milieu.
Le jeune joueur africain, joué parfaitement par le jeune Marc Zinga se fait manipuler consciemment, mais vu qu'il n'est pas en position de force, il préfère se taire et se montrer le plus opaque possible.
Le personnage est difficile à cerner, et donc très intéressant, mais pas autant que l'agent, un rôle qui va comme un gant un Benoît Poelvoerde jamais aussi bon que dans ce type de personnage ambivalent, cerné de certitudes d’européen condescendant et grossier, et à la fois émouvant dans la relation qu’il noue avec son jeune joueur au fil du temps.
Une relation qu'on aurait peut-être d'ailleurs aimé suivre sur une plus longue distance, car si le film est très court, spoiler: un changement brusque de ton (non promis, je ne spoile pas) peut un peu dérouter et frustrer un peu, même si l'épilogue retrouve une force et une acuité tout à fait interessante.
Bref un excellent film qui aurait mérité un tout autre sort en salles.
J'avais beaucoup aimé, aussi, à un degrès moindre Cow Boy toujours avec le même Polvoerde, qui suivait les traces d' un journaliste cherche à retrouver et filmer le héros révolutionnaire de son enfance.
Le cinéma de Benoit Mariage mélange avec énormément d'a propos et de justesse, chronique sociale, humour un peu cinglant et scènes plus dramatiques, avec un mélange toujours parfaitement dosé. Sa dernière oeuvre en date, les Rayures du zèbre, sorti en salles il y a 15 jours, et qui, hélas, a connu un vrai bide en salles, continue sur la même voie et confirment si besoin était l'immense talent de ce duo Mariage/Poelvoerde.
Personnellement, j'avais très envie d'aller voir ces Rayures du zèbre. Il faut dire que j'apprécie particulièrement de voir le foot traité sous l'angle du cinéma, et même si les films sur le foot sont rarement réussis, j'avais beaucoup aimé l'an dernier Comme un lion qui traitait d'un sujet un peu similaire, mais en l'axant plus sous l'angle du documentaire et de la chronique tendre, et moins, comme c'est le cas ici, sous l'angle de l'humour cinglant et de la dénonciation.
Ce qui est certain, c'est que la question de ces recruteurs européens qui vont en Afrique à la recherche de la jeune pousse qui deviendra peut etre leur poule aux oeufs d'or est un sujet en or, qui permet de poser un regard à la fois tendre et sans concessions sur les relations entre Européens et Africains, entre paternalisme hérité du colonialisme d'un coté, et de l'autre coté,un mélange entre envie et mépris du Graal que constitue l'Europe. Les situations sonnent parfaitement juste, les dialogues sont vraiment jouissifs (l''éthique c'est un mot quand on a l'assiette pleine), bref ces Rayures du Zèbre constituent un réel plaisir au visionnage.
Lorsqu'on connait un petit peu le monde du football professionnel d’aujourd’hui, on devine à quel point, malgré l'humour très souvent présent, le film est cruellement et réaliste, et à quel point les relations de pouvoir et financier vicie ce milieu.
Le jeune joueur africain, joué parfaitement par le jeune Marc Zinga se fait manipuler consciemment, mais vu qu'il n'est pas en position de force, il préfère se taire et se montrer le plus opaque possible.
Le personnage est difficile à cerner, et donc très intéressant, mais pas autant que l'agent, un rôle qui va comme un gant un Benoît Poelvoerde jamais aussi bon que dans ce type de personnage ambivalent, cerné de certitudes d’européen condescendant et grossier, et à la fois émouvant dans la relation qu’il noue avec son jeune joueur au fil du temps.
Une relation qu'on aurait peut-être d'ailleurs aimé suivre sur une plus longue distance, car si le film est très court, spoiler: un changement brusque de ton (non promis, je ne spoile pas) peut un peu dérouter et frustrer un peu, même si l'épilogue retrouve une force et une acuité tout à fait interessante.
Bref un excellent film qui aurait mérité un tout autre sort en salles.
Du Benoît Mariage comme on l'aime: un savoureux mélange de drame et de comédie.
Comme d'habitude les mêmes films pourris... N'gijol a raison les films français c'est toujours les mêmes: amadou le marabout, diakité le sans papier, bintou l'excisé... Stop.
Le problème du film repose peut-être et avant tout dans la manière qu'il a à se vendre. Ce n'est pas une comédie, malgré Poelvoorde, malgré le titre, malgré l'affiche. Si vous ne connaissez pas Benoit Mariage, c'est l'auteur de tragi-comédies finalement très mélancoliques comme "Les convoyeurs attendent".
Une fois passé cet écueil, je dois dire que j'ai bien aimé ce film, qui est le fruit d'un travail très documenté et de la collaboration d'avec un recruteur, dont toutes les anecdotes du film sont véridiques.
C'est un portrait très drôle et très tragique des relations Afrique/Europe, des projections fantasmées de chaque continent dans l'autre. Le football n'est finalement qu'un prétexte, un alibi. Le plus bel et le plus couru de tous les fantasmes de tous ces gamins africains. J'ai parfois eu peur que le film ne soit qu'un alignement d'anecdotes véridiques, à travers lesquelles se dessineraient lentement la nature des relations entre les continents. Mais Mariage parvient à reprendre la barre et à offrir un film que j'ai trouvé émouvant et drôle, tenu, malgré tout.
Une fois passé cet écueil, je dois dire que j'ai bien aimé ce film, qui est le fruit d'un travail très documenté et de la collaboration d'avec un recruteur, dont toutes les anecdotes du film sont véridiques.
C'est un portrait très drôle et très tragique des relations Afrique/Europe, des projections fantasmées de chaque continent dans l'autre. Le football n'est finalement qu'un prétexte, un alibi. Le plus bel et le plus couru de tous les fantasmes de tous ces gamins africains. J'ai parfois eu peur que le film ne soit qu'un alignement d'anecdotes véridiques, à travers lesquelles se dessineraient lentement la nature des relations entre les continents. Mais Mariage parvient à reprendre la barre et à offrir un film que j'ai trouvé émouvant et drôle, tenu, malgré tout.
j'ai passé un bon moment et découvert cette misère en Afrique. On ne s'imagine pas dans quelles conditions vivent ces pauvres gens. Ce film le démontre bien merci
bonjour Mesdames et Messieurs les réalisateurs de ce film de cinéma.
Je connais un peu Bruxelle, 1 ou 2 fois par années depuis une dixaine d'années parce que ma belle soeur et son mari y vivent. J'ai pu voir le stade de Charleroy vide en hiver 2013 lors d' une visite avec mon fils Antoine et ma belle soeur qui vit à Bruxelle mais je n'ai jamais mis les pieds à Abidjian.
J'ai regardé ce film au
cinéma "les 400 coups" à Angers le 16 février 2014.
Ici, à Angers (France), je conduis en automobile mes deux garçons au foot depuis 2006 le wkd plus entrainements à la vaillante, à la croix blanche, au Lac de Maine, au SCA, et puis à NDC (49), maintenant.
Le problème, dans ce film de cinéma, à mon avis, c'est qui qui a enclenché la marche arrière?
Je n'attends pas de réponse, il n'y en aura pas, mais je soutiens le SCO 49 qui laisse jouer toutes les couleurs.
michel sirvent
Angers
France
Je connais un peu Bruxelle, 1 ou 2 fois par années depuis une dixaine d'années parce que ma belle soeur et son mari y vivent. J'ai pu voir le stade de Charleroy vide en hiver 2013 lors d' une visite avec mon fils Antoine et ma belle soeur qui vit à Bruxelle mais je n'ai jamais mis les pieds à Abidjian.
J'ai regardé ce film au
cinéma "les 400 coups" à Angers le 16 février 2014.
Ici, à Angers (France), je conduis en automobile mes deux garçons au foot depuis 2006 le wkd plus entrainements à la vaillante, à la croix blanche, au Lac de Maine, au SCA, et puis à NDC (49), maintenant.
Le problème, dans ce film de cinéma, à mon avis, c'est qui qui a enclenché la marche arrière?
Je n'attends pas de réponse, il n'y en aura pas, mais je soutiens le SCO 49 qui laisse jouer toutes les couleurs.
michel sirvent
Angers
France
Benoit Poolvoerde est excellent dans son rôle d’agent cynique!!! ! la relation entre ce recruteur belge et son nouveau poulain ivoirien tourne au lien paternel. La virulence du sujet est donc amoindrie par l’émotion qui le submerge (en particulier dans sa scène finale) et aux petits traits d’humour autour du choc des cultures avec la belle Gigi (Tatiana Rojo ) et Benoit Poolvoerde Trés beau film !!!
Entre réalité et humour, une recette connue des 2 benoit pour un bon moment détente...et un sujet "chaud"! J'aime le scénario, le jeu plein de sensibilité des acteurs et le regard dérangeant- mais avec le sourire- on en sort plein de questions...
J'ai un avis très mitigé. Ce film qui est d apparence comique cache des tragédies humaines, mais presqu ' une heure on s ennuie un peu, la deuxième partie est plus prenante et ameliore le ressenti du film. Benoît joue toujours à merveille, mais c'est plus un telefilm ou film documentaire. Pas mal
Voici un film qui réjouira tous les blancs qui ont vécu en Afrique. Les relations entre les petits blancs et les africains sont très bien POELVOORDE dans le rôle de manager de sportifs de 3ème catégorie sait nous faire rire sans tomber dans l'excès qui le caractérise parfois.
Un bon moment de cinéma que je vous conseille de découvrir rapidement car le peu de succès du film risque de le faire disparaître rapidement des écrans.
Un bon moment de cinéma que je vous conseille de découvrir rapidement car le peu de succès du film risque de le faire disparaître rapidement des écrans.
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