Les Rayures du zèbre
Note moyenne
2,2
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148 critiques spectateurs

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7 critiques
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25 critiques
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36 critiques
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10 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 février 2014
Si vraiment rien d'autres a voir !
En cherchant bien on voit la relation Europe Afrique.
Le grand avantage de ce film c'est qu'il est court.
j_abita
j_abita

8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 février 2014
Un bon moment passé et plutôt agréablement surpris par un film plus profond qu'il n'y paraît au début.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 février 2014
L'Afrique au cinema c'est tellement rare. Un tres bon film . Scénario bien mené.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2014
Quand on connait un petit peu le monde du football professionnel d’aujourd’hui, on sait que « Les rayures du zèbre » est un film cruellement réaliste. Le personnage, incarné parfaitement par Benoît Pooelvoerde, est un personnage complexe, à la fois sérieusement antipathique quand il se promène en Côte d’Ivoire avec ces certitudes d’européen condescendant et grossier, et à la fois émouvant dans la relation qu’il noue avec son jeune joueur au fil du temps. C’est un vrai rôle à la mesure du talent de son interprète, complexe, très en retenue par moment, mais excessif aussi. En fait, on voudrait le détester parce qu’il incarne toute la mauvaise conscience des blancs vis-à-vis de l’Afrique, mais on n’y arrive pas et plus le film avance, plus on se sent touché par ce type qui camoufle ses sentiments sous une grande gueule de façade. La première moitié du film se déroule en Côte d’Ivoire et la peinture de l’Afrique qui y est fait est sans concession. Si le « néo colonialisme » de José est pénible, la société africaine elle-même est éclairée d’une lumière crue. Le jeune joueur talentueux recruté par José, incarné par l’acteur Marc Zinga, est un jeune qui parle peu et son regard est difficile à décrypter : on ne sait jamais ce qu’il pense ou ce qu’il ressent, il n’a jamais l’air heureux de ce qui lui arrive. Est-ce parce que le déracinement et la séparation d’avec son jeune frère est silencieusement insupportable ? On peut le supposer au vu de la seule scène où il est heureux et loquace, et c’est une scène qui sera ironiquement (et tragiquement) clef. Quant au monde du football professionnel, que ce soit côté joueur avec cet autre joueur africain bling-bling qui rate le bus parce qu’il est en boite de nuit, où côté dirigeants où on jette des joueurs sans leur donner leur vraies chance, il en prend lui aussi méchamment pour son grade. L’obsession de l’argent, les agents qui filoutent les jeunes joueurs naïfs, le racisme qui affleure dans certaines réflexions, le peu de cas que l’on fait des joueurs et de leur santé, toute la panoplie des travers du football moderne s’étalent devant nos yeux navrés. Mais… Il y a un sujet que le film de Mariage n’évoque pas et c’est très dommage, c’est le sort des ces jeunes africains qu’on fait venir plein d’espoir de Ligue des Champions en Europe, et qui échouent devant la concurrence, et qui se retrouvent largués dans les sociétés européennes, parfois sans papiers, et qui finissent à faire des petits boulots merdiques loin de chez eux, de leurs et de leur illusions. Le jeune Yaya, dans le film, réussira là où tant d’autres échouent, mais qu’en est-il de tous les autres ? Le film ne l’évoque pas, dommage… Au final, si ce film assez court (1h20) laisse plutôt une bonne impression, c’est surtout grâce à Pooelvoerde et à un scénario très crédible, parfois même carrément cynique. Alors on excuse du coup une réalisation assez académique et quelques facilités de scénario comme l’histoire d’amour navrante de Koen, recruteur belge pathétique.
Archibald T.
Archibald T.

20 abonnés 209 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 février 2014
Le bon gros beauf blanc qui débarque en Afrique pour trouver la perle rare. Le bon gros beauf' qui est en fait est un grand sentimental et humaniste. C'est un peu cliché.

Comme cela se veut une comédie, on passe outre et on essaie de sourire parfois.
Lionel-g
Lionel-g

2 abonnés 126 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 février 2014
petit film assez sympa. l'histoire est attachante mais le rythme est un peu lent. dans l ensemble j'ai été un peu déçu.
Flore A.
Flore A.

36 abonnés 518 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 février 2014
Une comédie grinçante offrant quelques beaux moments mais trop inégale et caricaturale.
laurence l
laurence l

169 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2014
Bel interprétation mais on est loin des films comique et des rôles de Benoit Poelvoorde, l'histoire est intéressante mais nous laisse un semblant de pas abouti. Sensible sur certains points.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 février 2014
Tout part d'une idée intéressante : suivre les pas d'un recruteur européen, belge en l'occurrence, à la recherche constante de jeunes footballeurs africains, ivoiriens ici, afin de les vendre à des clubs plus ou moins prestigieux sur le vieux continent, moyennant une commission substantielle. Le côté documentaire de Les rayures du zèbre aurait pu être convaincant s'il n'était plombé par une multitude de raccourcis qui égratignent sa crédibilité. Le film est assez médiocrement réalisé et Benoît Poelvoorde semble pour une fois s'ennuyer dans un rôle mi-comique, mi-tragique, qu'il ne maîtrise que trop. Evidemment, le foot n'est qu'un prétexte pour dénoncer le cynisme blanc face à la naïveté noire. Dit comme cela, cela semble parfaitement caricatural. Le problème est que le film, qui ne trouve jamais son rythme, tout en se révélant très brouillon, ne parvient pas à se débarrasser de poncifs un peu trop voyants.
Pauline_R
Pauline_R

194 abonnés 398 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 février 2014
Je m'attendais à une pure comédie à l'humour lourdingue et (une des seules) bonne surprise : les scènes et relations entre les personnages sont plutôt bien vues et ne tombent jamais dans la caricature, on peut même y voir un aspect documentaire. Benoît Poelvoorde est bon et l'accent belge qu'on lui a demandé de "reprendre" passe bien. Pour le reste, le film n'est pas inoubliable, son dernier tiers semble bâclé comme si le réalisateur n'avait pas eu l'envie ou les moyens d'approfondir son sujet... c'est vraiment dommage !
Guylaine A
Guylaine A

27 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 février 2014
Pas du tout la grosse comédie à laquelle on pourrait s'attendre, mais un film qui fait sourire et réfléchir. Satire impitoyable, excellent Poelvoorde!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 février 2014
Grosse déception , caricatural , a voir si vous avez du temps a perdre .
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 février 2014
Film assez dépaysant dans l'ensemble qui oscille entre un léger ton humoristique et l'exploitation -somme toute assez logique- des recruteurs sportifs en côte d'Ivoire. Pour ma part c'est un film qui sent bon l'Afrique, et un peu le foot, et je trouve le personnage de Yaya touchant !
Donc, pourquoi pas.
Serge V
Serge V

88 abonnés 446 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 février 2014
un film très décevant ,dialogues souvent difficiles à comprendre , le scénario est truffé d 'événements non crédibles , sous couvert de dénoncer un système ,mariage accumule les clichés , les personnages arrivent , repartent sans qu'on sache ce qu'ils viennent faire dans cette galère, même le formidable poelvoorde paraît s'ennuyer! à éviter
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 février 2014
Très étonnant. Ne vous fiez pas à l'affiche qui semble vendre une comédie à coups de clichés, il s'agit d'un film beaucoup plus subtil qui aborde des vraies questions: le football certes, mais aussi l'Afrique, les relations difficiles et ambigües entre Blancs et Noirs, et de façon plus large aussi, l'amour, la paternité, la trahison. C'est du cinéma intelligent, au deuxième, voire parfois au troisième degré. Quant à Poelvoorde, il fait d'abord du "Poelvoorde" et puis évolue au point de devenir bouleversant de fragilité et de tendresse. Certainement l'un des plus beaux rôles de sa carrière
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