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DarkParadise
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5,0
Publiée le 5 décembre 2010
Un film culte d'une très grande violence pour son époque et même encore à l'heure actuel. LE film d'horreur de Zombie par excellence, en tout cas, LE MEILLEUR. Nous sommes projetés en plein dans un univers en totale décomposition, le gouvernement est débordé, les médias en crise et les populations urbaines -livrées à elles-même- sont prises en tenailles entre forces de l'ordre et zombies. L'histoire nous amène à suivre un groupe de survivants barricadés dans un super marché. Des scènes d'anthologie, du gore, du suspense, mais aussi des personnages attachants. Georges Romero a toujours attaché de l'importance aux comportements humains, c'est ce qui fait le "fond" de son œuvre : la violence n'est pas gratuite, elle sanctionne la folie des hommes. En plus la musique oppressante du groupe italien Goblin ajoute à la lourdeur du climat. Il s'agit sans conteste du chef-d'oeuvre du 'gore'. Honteusement interdit en France pour sa violence, à l'époque de sa sortie - avec d'autres films comme "Mad Max" ou "Massacre à la Tronçonneuse" -, cette œuvre est en fait plus qu'un simple film d'horreur accumulant les séquences sanglantes: George Romero propose d'abord une critique radicale de la société de consommation, où un supermarché sert de lieu d'assujettissement des corps. Le résultat est horrible, d'accord, mais c'est jubilatoire et presque marrant, notamment quand les Hell's Angels (Tom Savini en tête) débarquent et ajoutent au chaos général. De toute évidence, Romero, qui a bénéficié d'un budget assez conséquent pour cette 'suite' de sa mythique "Nuit des Morts-Vivants", s'est beaucoup amusé en tournant cet excellent film pourtant cauchemardesque. La présence de Dario Argento à la production et (je le redis) des Goblin à la (superbe) musique sont des plus non négligeables. Le meilleur de la trilogie sans hésitation.
Le film de référence sur le thème ! . Une réalisation incroyable et inoubliable pour l epoque et même encore aujourd'hui. Un chef d'oeuvre de l epouvante. Il y a des scènes d anthologies reprises dans beaucoup de films actuels. La critique que dénonce Romero est toujours valable et d actualité de nos jours
Ceci est censé être le fil culte de toute une génération, pas la mienne en tout cas. Ce film est une expérience avec une caméra sans âme derrière, on oublie les acteurs qui ne savent pas jouer, (on a prit deux cowboys, ça fera l'affaire), maquillage d'écolier, j'en passe et des meilleures,longueurs dignes d'un film d'auteur fait en 1970, et surtout pas d'histoire. Le fait que ça se passe dans un centre commercial désert est prétexte à une extrapolation, tout le monde dit que c'est une critique du système américain, moi je dis le contraire, c'est une glorification, avec 20 000 gunfights, 3500 coups de poings, et 300 000 zombies ou innocentes victimes qui se font exploser le crâne, et le reste...
Deuxième film de la saga des zombies de notre regretté Georges A Romero (dommage qu'ici, les morts ne reviennent pas à la vie...), peut-être une suite, sans en être certain, du très bon "La nuit des morts-vivants", je dois dire que "Zombie" est un bon film divertissant. Après, peut-être pourrais-je dire que le scénario manque de construction, de détails. Pour un film de 2 heures, je m'attendais à plus de rebondissements. J'aime bien le côté "critique social" du film, avec la dénonciation de la consommation à outrance. On en fait plus des films comme ça. Les acteurs jouent bien, surtout les zombies, on s'y croirait ! Alors je dis merci à Romero, paix à son âme.
Film culte de Georges A. Romero et classique du film de zombie, ce film brille par son contexte (un groupe de survivants coincé dans un centre commercial), la qualité de sa critique social et de ses effets spéciaux (de l'immense Tom Savini). Néanmoins, le film souffre de quelque longueur rendant le film mou par certain moment. Zombie reste malgré tout un classique du cinéma de genre.
Si l’on peut aujourd’hui considérer Zombie comme une série de scènes gores aussi sanglantes que kitschs, du fait des maquillages bleuâtres dont sont affublés les morts-vivants et aux explosions d’organes faites de ketchup, il s’agit pourtant d’une œuvre au contenu idéologique particulièrement profond. Tout comme La nuit des morts-vivants avait pu, dix ans plus tôt, être assimilé à une dénonciation de la guerre du Viêt-Nam, ce second volet de la saga qui révolutionna le cinéma d’horreur met l’accent sur la comparaison faite entre le comportement de ces créatures inhumaines et celles des survivants parqués dans un centre commercial mais aussi sur les rapports de force qui vont se mettre en place entre eux. En tant que réflexion sur les effets de meutes liés à la société de consommation et sur les relations humaines en général, Zombie se montre bel et bien un film plein de ressources pour le moins surprenantes.
Des morts-vivants ont envahi le pays et se nourrissent de ses habitants. Un groupe de survivants se réfugie dans un centre-commercial abandonné.
C'est une réalisation de George A. Romero. Elle est perçue comme le deuxième film de la saga des zombies, dix ans après LA NUIT DES MORTS-VIVANTS. Celle-ci est composée de six films non relié à part les deux derniers.
Ce film d'horreur est considéré comme un classique du genre dans la continuité de son prédécesseur. Pour l'époque, son côté sanglant à beaucoup fait parler, jusqu'à le faire censurer en France.
Pour ma part, bien que généralement n'étant pas fan du style zombie, je l'ai trouvé super. De nos jours, il faut dire qu'on a l'habitude de voir des copiés collé et je m'ennuie rapidement. Cependant, George A. Romero arrive à dégager quelque chose de particulier. Sa saga étant pionnière pour mettre en avant ces mangeurs de chair humaine.
J'ai particulièrement apprécié l'aspect visuel. Déjà car je savoure le gore, et en la matière on est loin. Il ne faut pas être sensible car les têtes vont exploser et le cannibalisme est de mise. Ensuite, par le kitsch que cela donne 40 ans après. Le maquillage ou le jeu des zombies m'a en partie amusé.
Ce n'est pas pour autant que l'horrifique n'est pas ultra présent. Bien entendu avec le sanglant mais surtout l'ambiance souvent oppressante. La bande originale donne une impression de KO et de tension lors des différentes attaques.
Je dois tout de même reprocher un scénario un peu facile. En effet, aucune explication sur le pourquoi du comment n'est donnée, et c'est un peu dommage.
Pour autant, on peut noter que ce film fait une critique sociale percutante. L'image du centre commercial et du comportement des survivants est un reflet intéressant de notre société moderne individualiste et consumériste
Les personnages quand à eux vont se distinguer car il ne tombent pas forcément dans la carricature. Alors certes, on aura les deux soldats bravent qui portent le groupe, mais leur comportement est un peu nuancé pour montrer les effets d'une apocalypse. De plus, j'ai apprécié que le personnage féminin ne soit pas seulement une blonde désespérer mais arrive à se prendre en main. Je n'en attendais pas tant d'une réalisation des années 80.
Le jeu des acteurs n'est pas contre pas génial et rentre tranquillement dans la catégorie acteur sans carrière.
Ce film est un classique et je comprends pourquoi.
Plutôt recherché dans sa critique sous-jacente du consumérisme de masse, ce film de Romero accuse quand même aujourd'hui le poids des années, que ce soit dans le style de la mise en scène ou dans les effets visuels qui font bien pauvres en comparaison de ce que l'on peut voir aujourd'hui. Cela étant, une fois accepté le retour dans le contexte des 70's, une fois assimilée l'alternance de lenteurs et de fulgurances du réalisateur, on doit reconnaître une certaine force et une certaine audace à Zombie. Romero ne fait pas du cinéma gratuit, c'est fortement perceptible ici avec le choix du cadre de l'action et les explications qui vont bien. Le démarrage en lui- même s'avère surprenant (la séquence du studio télé est bien pensée) et immerge le spectateur très rapidement dans le climat d'angoisse propre au genre. Bien sûr les défauts sont là (une tension très aléatoire et des personnages un peu caricaturaux), mais le spectacle demeure assez efficace bien que daté.
Zombie ou le carnage au centre commercial. Un classique du genre. On peut remarquer que Rodriguez a puisé quelques éléments de ce film pour son film de série Z 'Planet Terror'. Des persos délirants, des zombies bien maquillés et des outils délirants fabriqués à la main = voici les ingrédients d'un film culte de zombie. Des gros fous rires en perspective.
Roméro se sert des zombies comme métaphore de la société de consommation. C'est vraiment une bonne idée pour un grand film. Maintenant que je vais dans une grande surface, j'ai l'impression de voir une bande de zombies inconscients et consommateurs à fond qui ne le savent même pas. Merci Roméro de m'avoir ouvert les yeux.
Ici, les protagonistes s'enferment dans un supermarché pour résister à l'assaut des morts-vivants qui ont envahi les villes et les campagnes. Nos humains essaient de mener une vie "normale" mais c'est sans compter des éléments étrangers... Ce film est plus cruel encore que "La nuit des morts-vivants" avec des symboles plus forts allant jusqu'à la satire. La confusion qui règne au début du film est terrifiante et la "bêtise humaine" flagrante (lors de parties de chasse, les hommes font des "cartons" sur les zombies...). Culte.
Critique marquée de la société de consommation américaine naissante, "Zombies" le second film de la saga des morts-vivants de Romero suit les traces du premier opus, la couleur en plus. Un volet plus gore que le premier, le budget étant nettement supérieur, on peut apercevoir les premières tentatives au niveau des effets et du maquillage, éléments importants pour ce type de réalisation les zombies disposent désormais d'un maquillage plus conséquent.
C'est LE seul film culte de Zombie ! J'ai eu la chance de le visionner très jeune (tout content de l'avoir acheté en dvd) et je dois dire qu'il m'a marqué à jamais ! Cette ambiance de fin du monde dans ce centre commercial miteux, ces zombies qui avancent au ralenti mais qui réussissent à faire des victimes, les râles en fonds sonore et la musique oppressante, tout un programme. Au début je n'ai pas saisi la satire sociale qui se tramait derrière. Je trouvais juste chouette que des gens aient réussi à survivre dans un centre commercial avec de la nourriture et des jeux à profusion. Et c'est là le génie de Romero : de faire que le spectateur à la place des survivants se dise lui aussi, "ah quel confort d'être en sécurité dans un centre commercial plein de biens de consommation alors que des hordes de zombies sont cantonnées à l'extérieur avec ce qu'il reste du monde". Et puis au fur et à mesure des années (et des visionnages suivants), j'ai compris toute la critique de la société Américaine (et de la notre également) basée sur cette soif sans fins de consommation de biens matériels tout au long de notre vie, sans réfléchir, de la perte des valeurs humanistes, de la montée des individualités ou encore de l'insatisfaction vis à vis des choses simples etc. D'un point de vue cinématographique, on peut noter que le film a profondément vieilli et les effets visuels ou de maquillage ne sont plus à la hauteur (cf. la couleur du sang qui oscille entre le rose et le violet) mais ce n'est pas là l'essentiel, c'est le message subliminal qui reste intact : les humains représentent sont le reflet de ces zombies devenus des animaux, qui reviennent à leurs instincts primaires violents et de consommation effrénée (il est comique de se dire que même morts, les zombies retournent naturellement dans les magasins). Pour conclure, je me permets un parallèle avec la situation actuelle de pandémie mondiale du covid19 où une fois le premier confinement passé et les incertitudes (sanitaires) sur le virus, mises en parties à jour, on s'aperçoit qu'une partie de la population occidentale (ou même de pays émergents, comme la Chine) se complait dans la perte des libertés fondamentales (imposées par les gouvernements) et dans le consumérisme. En effet, quelle tristesse de voir tout ces gens passer leur temps confinés à commander toujours plus de biens de consommation sur "Amazon" et de repas via "Ubereats" tranquillement affalés dans leurs canapés tandis que la vague pandémique croissait puis diminuait, (et que le "monde d'avant" en quelque sorte, s'effondrait) ; ou à ingurgiter des programmes de divertissements d'une qualité douteuse sur "Netflix" ou "Amazon Prime". Toute cette surconsommation étant rendue possible par une armée de livreurs sous payés, surmenés (parfois en situation irrégulière sur le territoire national), véritables esclaves modernes du consommateur 3.0 bête et fainéant. Voilà comment ce chef d'œuvre du film de Zombie gore de Georges Andrew Romero de 1978 reste malheureusement terriblement d'actualité selon moi.