Le sujet interpelle au départ et semble prometteur, mais l'on retombe très vite dans le canevas ultra-classique de ce type de film: le beau gosse qui se prend au jeu et risque de s'y brûler les ailes, le mentor "charismatique" mais ambigu, la beauté fatale... Bref, on a la totale avec ce film assez correctement réalisé dont le principal mérite sera d'être court et d'éviter de s'étirer trop dans des digressions. Plus d'un rebondissement de l'histoire laisse perplexe quant à son utilité, beaucoup d'éléments sont évacués tellement rapidement qu'on se demande pourquoi les avoir intégrés. Si Justin Timberlake ne s'en tire pas si mal, Ben Affleck a déjà été plus convaincant. Le sujet aurait mérité mieux au final que ce petit thriller de commande.
Sur le divertissement : Rien de bien original mais rempli son rôle de petit film d'action divertissant.
12
Sur le "fonds"... : Éloge de l'arnaque. Bienvenue dans le monde où la jolie pépée, le jet et le fric valent mieux que le travail tout à fait ringard d'un étudiant classique.
La première réaction que j'ai eu à la fin du film, c'est : "quoi ? c'est tout ?". En effet, le film est pas mal, c'est bien réalisé, bien rythmé, mais on a l'impression que tout est condensé à l'extrême. Le film ne prend pas le temps de s'installer, tout s'enchaine trop vite. Bref, il manque de la matière, on sent que le film n'est pas complet. Sympa, sans plus.
Typiquement le genre de film hollywoodien qui n'a aucune raison d'exister... "Players" n'est rien d'autre qu'une énième histoire cousue de fil blanc entre un jeune loup et son mentor louche mais, cette fois, sur fond de poker en ligne (ben ouais, on est au 21ème siècle et puis ça permet de camoufler le fait qu'on a déjà vu ça 87 fois). Tous les clichés sont de sortie (tous !) : le trait d'union sentimental et potentiel vecteur de conflits entre l'apprenti et son maître (une Gemma Aterton qui ressemble à un joli poulet rôti), le héros séduit dans un premier temps par ce monde gonflé de richesses artificielles avant l'inévitable prise de conscience devant des malversations de plus en plus flagrantes, la pression du FBI sur lui, etc. Et ce n'est pas la fin encore plus prévisible que le reste qui sauvera cette banale affaire des limbes de l'oubli auxquels elle se destine. À se demander comment on peut trouver un financement pour produire ce type de film aux facilités aberrantes ! Peut-être pour y insérer des têtes d'affiches célèbres en visant un maximum de rentabilité sans risques ? Manque de bol, ça ne marche plus les gars, "Players" a été un méchant flop public et critique partout où il est sorti. Ça aura au moins permis à Justin Timberlake et Ben Affleck de passer de chouettes vacances ensemble. Maigre consolation pour le spectateur...
Assommé par la critique et gros échec commercial aux Etats-Unis, "Players" n'en est pas moins séduisant. Il s'avère être un assez bon thriller exotique, mené par un casting attrayant et sublimé par une photographie admirable de Mauro Fiore, dont le talent a déjà été démontré dans de nombreux films dont "Avatar". Restant dans la simplicité narrative, le film de Brad Furman a le grand mérite d'aborder, au fond, certains thèmes : la faiblesse du système social américain, l'appât du gain propre à l'Homme, la manipulation, l'oligarchie moderne des pays corrompus, le côté sombre du mileu financier. Alors oui c'est loin d'être un grand film à cause d'une ambiance thrillerifique bien trop gentil, d'une réalisation bien trop classique et de dialogues financiers techniques mal fichus mais ces manques sont rattrapés par un casting qui répond aux attentes : un Ben Affleck méconnaissable, parfait dans la représentation du manipulateur à l'état pûr et du businessman bling-bling et tordu, suivi de près par Justin Timberlake qui s'améliore dans un rôle qui lui cole à la peau et par Gemma Arterton, délicieusement sensuelle. Un film qui n'aura donc aucune difficulté à séduire le public adepte du genre ; "Players" est bien meilleur que certaines séries B à clichés et remplies de fusillades à tout-va.
C'est pas un mauvais film, mais il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Le casting de qualité et de beaux paysages du Costa Rica sont parmi les atouts du film. Le scénario est malheureusement un peu bâclé, c'est d'ailleurs dommage qu'il ne soit pas plus développé, ça manque de viande sur les os... En contrepartie, il n'y a pas de temps mort et tout s'enchaîne très vite.
Suspens et vice, c'est le thème de ce film. Il n'a cependant rien particulier par rapport aux autres du même genre. Un bon numéro, un bon trois étoiles. ----Novembre 2015----
Waouh quel trio d’acteurs : Ben Affleck, Justin Timberlake et Gemma Arterton pour un film sur le jeu en ligne, l’arnaque et la mafia dans un paradis fiscal où tout s’achète par des pots de vin. Un trio de gangsters en col blanc et belles robes mais aussi un trio amoureux. Chacun trompe l’autre mais au final il faudra vainqueur et pigeon. Très bon polar divertissant avec Gemma Arterton décidément à l’aise dans tous les rôles qui éclabousse ici le film de sa classe, sa beauté et son talent avec toujours ce petit plus qui la rend pétillante.
Attention, à tous les joueurs de poker, ceci est un film d'horreur, vous ne dormirai pas après l'avoir vu! Plus sérieusement, cela manque un peu de cartes tout ça, on passe un peu trop à côté du jeu pour s'enfoncer dans une histoire d'arnaque financière dans des paradis fiscaux, cela semble du déjà vu. Côté cinéma, le film n'est pas exceptionnel non plus. Ça se regarde mais il ne finira pas dans la dvdthèque.
Du grand classique américain dans ce scénario. Un jeune homme ambitieux se retrouve plongé dans une magouille. Franchement, le thème est pas mal mais après le reste est du grand classique. Et le casting deux étoiles du film n’embellit pas forcément le long métrage. Ce film ne rentrera pas dans les anales du cinéma.
Le scénario de Players n’a rien de sensationnel ni de surprenant. Mais grâce au casting plein de charme, ce thriller nous transporte jusqu’à la dernière minute. Justin Timberlake confirme son statut de bon acteur avec sa gueule d’ange et son jeu assez convaincant. Gemma Arterton dévoile sa sensualité dévorante. Ben Affleck joue au faux méchant avec puissance. Players est un thriller mais aussi un divertissement, car l’ensemble ne prête pas à la réflexion. Ce film de Brad Furman sombrera certainement dans l’oubli, mais aura eu le mérite de plaire l’espace d’un moment. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Le film est totalement inutile tant sur son histoire que sur sa narration ultra compacte. Un recyclage de tous les codes du genre comme on peut en trouver dans les produits "Direct to Video". Eventuellement le casting pourrait attirer, mais il ne se résume qu'à une figuration physique élémentaire. Bref, une perte de temps.
Au vu du boom de popularité du poker et des jeux en lignes ces dernières années, il n'est pas étonnant que ce nouveau business soit choisi comme toile de fond par le cinéma américain et son volet thriller. Ici, toutefois, le but n'est pas d'explorer les malversations en la matière et nouvelles mafias qui ne sont qu'effleurés mais avant tout de proposer un duel élève/maître avec le face à face entre Ben Affleck et Justin Timberlake. Le bon point est que le scénario n'est pas manichéen et le personnage de Ben Affleck est même présenté de manière sympathique. Le propos sur le cynisme de l'affairisme et la délinquance financière est évoqué d'une manière volontairement banal ce qui produit son effet. Là ou le film est décevant, c'est qu'il doit s'agir d'un thriller à suspense et que la majeure partie du film ( disons les deux tiers) occultent toute tension et suspense et l'on se demande même s'il ne manquerait pas un « déclencheur » au scénario . Ce souci de construction de scénario empêche de se plonger pleinement dans l'histoire et s'identifier aux personnages. De plus, les personnages secondaires sont assez pauvres à l'image du personnage de Gemma Arteton qui est certes teinté d'ambiguité mais qui n'est pas du tout approfondi ce qui donne un côté superficiel. Malgré ces déceptions, le visionnage de l'ensemble n'est pas pour autant désagréable. La dernière partie devient enfin intéressante et le thriller prend ses droits avec davantage de suspense. Il est dommage d'avoir attendu si longtemps pour installer le climat de tension. Peut être que Brad Furman aurait davantage du insuffler cela dans les deux premiers tiers du film, sa mise en scène étant souvent un peu trop sage. On ne peut cependant tout lui mettre sur le dos car c'est surtout sur le plan de l'écriture que le film pêche. Le film fait toutefois réfléchir sur la nouvelle manne financière des jeux en ligne et peut se suivre sans déplaisir si on a une certaine indulgence.
Ce film est très bien l'univers tourne sur le poker qu'il soit en ligne ou au casino, spoiler: ce film nous montre plusieurs thèse qui ramène tous a une moralité. la première, vu par l'étudiant, montre que si on a les capacités, on peut faire un bon travail bien payer. cette thèse est vite doublé par celle que nous montre Ivan Block qui avec l'argent on peut endoctriner le monde. dans le fond du film c'est un poker qui ce déroule entre Ivan Block, Richie Furst et 2 des amis de Richie qui on suivi. ce fond nous amène tout de suite a la moralité qui est "au poker, il faut savoir se coucher au bon moment". le deuxième coté du film nous montre une façon de jouer au poker très technique, celui-ci pourrait-être l'une des meilleurs façon d'y jouer. En bref, c'est un excellent film, très réfléchi, très travailler, très bien construit et rappelez-vous "La banque est toujours gagnant".
Ce thriller de bas étage (ce qui devine déjà à l'affiche très DTV), ne fera rien pour la gloire du genre ou de ses interprètes. Comme le thème repose sur les parties de poker et le capitalisme ultra-sauvage qui en découle,les faux-semblants sont légions. Mais amenés avec si peu de subtilités qu'on se fiche éperdument du dénouement comme de notre première chaussette. Justin Timberlake retombe dans ses travers de tête à claque,Ben Affleck n'a pas l'étoffe d'un méchant et Gemma Arterton fait la potiche. "Players" n'est pas désagréable à regarder,mais aucune surprise n'est incluse au programme.