Note moyenne
3,1
13 titres de presse
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Le Monde
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Libération
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Ecran Large
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La Croix
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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aVoir-aLire.com
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Positif
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Monde
Énergie et humour sont les qualités de ce premier long-métrage.
Libération
Film fort et déroutant que ce premier long métrage du jeune israélien Meni Yaesh, (...) servi par un formidable jeu d'acteurs (...), oscillant entre l'action (...) et l'intime.
Première
Avec un réalisme cauchemardesque et une intelligence glaçante, le film balance une telle charge dénonciatrice qu'il en semble lui-même terrifié.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Avec "Les Voisins de Dieu", son premier long-métrage, Meni Yaesh (...) capte avec beaucoup de finesse l'ambivalence d'une jeunesse écartelée entre un fanatisme qui justifie la violence et le racisme, un judaïsme tempéré ou son rejet pur et simple.
Ecran Large
Meni Taesh parvient à emballer un film des plus intéressants, qui réussit justement là où on ne l'attendait pas.
La Croix
Oeuvre originale et forte, (...) "Les Voisins de Dieu" dévoile un aspect méconnu du judaïsme.
Les Fiches du Cinéma
Un premier film ambitieux et sensible, qui plonge au plus près d'une communauté cloisonnée par ses convictions.
Les Inrockuptibles
Très fin dans son cheminement psychologique et politique, "Les Voisins de Dieu" l'est un peu moins dans sa réalisation. Les scènes d'action font une pâle imitation ringarde de Scorsese ou de Spike Lee (...). Moyennement inspiré pour figurer la connerie fascisante, Meni Yaesh est à son meilleur dans les passages intimistes.
aVoir-aLire.com
Malgré quelques maladresses et facilités d'écriture, "Les voisins de Dieu" explore une gamme de sujets et de personnages assez peu communs dans le paysage du cinéma israélien actuel.
Positif
Plaidoyer pour la tolérance sociale et idéologique, le film s'affaiblit par un scénario sirupeux. Les bonnes intentions sont mortelles.
Télérama
Meni Yaesh chronique cette jeunesse israélienne (...) comme s'il réalisait un film d'action - quitte à confondre montage rapide et clip vidéo, [mais] sa fougue (...) donne de jolis moments de comédie.
Cahiers du Cinéma
Pour filmer ces petites frappes, le cinéaste a recours à une multitude d'effets tapageurs et douteux qui rendent vite le film et ses acteurs proprement insupportables. En fait, c'est lui qui filme comme une petite frappe, sans le moindre recul et avec un maximum de complaisance.