Avis : La Planète des singes : l'affrontement - Page 6
La Planète des singes : l'affrontement
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heathledgerdu62
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5,0
Publiée le 23 août 2014
Un excellent blockbuter. Le meilleur film de science-fiction humaniste depuis le tout le premier volet de la saga avec Charlton Heston. Jason Clarke est un acteur méconnu. Il a joué dans Gatsby Le Magnifique ,Des Hommes Sans Loi,Public Ennemies. Gary Oldman est connu pour avoir joué dans le Cinquième Element et la trilogie de Batman de Christopher Nolan. Andy Serkis est célèbre pour avoir jouer Gollum dans Le Seigneur des Anneaux / The Hobbit et King Kong en motion capture. Toby Kebell qui joue Koba en motion capture, avait joué dans Alexandre ,Match Point, Cheval de Guerre.
Après La Planètes des singes : les origines, on retrouve La Planète des singes : l'affrontement. On est dans la continuité du premier film et c'est encore du très haut niveau. Cela n'a vraiment pas été fait n'importe comment, le scénario est excellent et les effets spéciaux sont très impressionnants. Un super moment !
La Planète des singes : l'affrontement : De la même hauteur et qualité que le premier. Cette suite impose encore comme une œuvre dramatique, social et mature ce qui fait sa grande force. Il n’y a jamais de trop et d’abus dans ce film. Que ce soit au niveau des émotions, jeux acteurs, actions… Non vraiment, le dosage est parfait entre scènes intimistes entre les singes, scènes plus société et politique et pour finir scènes d’actions est de guerre. Et j’ai fortement apprécié les thèmes du film : la confiance entre les singes et les signes ou entre les singes et les humaines… Car, chaque camp a peur de l’autre et on va voir que ce n’est pas forcement le camp qu’on pensé qui va attaquer en premier. Sinon, la communauté des singes est hyper travail : entre les gestes, leurs façons des s’exprimer, leurs déplacements… c’est juste excellent et l’émotion est grande. Et sinon, les scènes d’actions sont justes sublimes, très crédibles. Servit par des effets spéciaux très soignées, il y a pas mieux car c’est jamais dans l’excès. Et que dire de la motion capture pour les singes : juste extraordinaire et très réalistes. Et l’acteur Andy Serkis (Gollum, King Kong…) prouve qu’il est le roi de la motion capture, il retranscrit parfaitement les émotions. Et les autres acteurs son tous aussi bien : Gary Oldman est impeccable comme d’habitude. Et pour finir, les musiques sont parfaitement dans le ton épique du film. PS : La 3D, quel 3D… elle ne sert à rien. Donc voila, une suite qui est encore plus fort que le premier et elle annonce un troisième opus des plus épique. C’est le The Dark Knight pour un Batman Begin ce film donc à ne pas rater.
Bonsoir à tous ! je viens de sortir de l'avant première de La Planète Des Singes : L’Affrontement, et bien j'ai eu ce que j'attendez! pas déçu du tout, mise à part que le film ne prenais pas tout l'écran mais c'est pas le plus important !
spoiler: Pour ce qui est de KOBA, je suis vraiment choqué :o je ne pensé pas qu'il aurais tiré sur César et pris le contrôle des autre singes
Ouf. J'avais vraiment adoré le premier opus et le fait que la suite allait être réalisé par un autre m e faisait peur. Heureusement, Matt Reeves est bon. Un très bon même. D'abord le film est vraiment très bien filmé. J'dirais même que j'ai rarement vu un film aussi maîtrisé à ce niveau. En plus de cela, le film prend plein de grosses prises de risque pour blockbuster (très peu de dialogues, se concentrer plus sur les singes que sur les humains). Au niveau des personnages, je les ai trouvés tous assez réussis, surtout les singes. Les acteurs quant à eux sont tous très bon également, surtout celui qui joue Cesar (j'ai oublié son nom). Pour la musique, j'ai tout simplement adoré, elle me faisait pensé à celle de Super 8 (normale c'est le même compositeur). Pour les défauts, je dirais juste un manque de rythme dans la première partie et quelques incohérences vers la fin. Sinon, c'est un très bon film !
Allez les gars on va voir ce nouveau "La Planète des singes" en avant première! Trente minutes après le début du film je regrettais déjà avoir accepté. Film plat, lent, sans cohérence aucune. Le pire c'est qu'on ne peut pas en vouloir aux acteurs. Malgré un Gary Oldman très moyen, Andy Serkis campe parfaitement César, Jason Clarke ne dérange pas. La réalisation n'est pas à un seul moment exceptionnelle, souvent les choix de Matt Reeves sont incompréhensibles. Mais le pire c'est le scénario, d'une simplicité abusive et pourtant si mal appliqué! Je ne trouve rien à dire de bon à ce sujet là et dès l'heure de film je m’entraînais déjà à critiquer ardemment le scénariste. Surprise: Ils sont quatre. Quatre pour une merde pareille je n'en reviens toujours pas, et je cherche encore à savoir s'il faut que j'en rie ou que j'en pleure. Car deux de ces tocards écrivent le prochain "Jurassic World" qui était jusqu'alors en panne d'inspiration niveau scénario. Une question m'est alors venue: as t'on le droit de massacrer aussi sereinement une franchise vieille de 46 ans? Mais où va le cinéma? Je sais bien qu'au minimum vous triplerez votre mise sur ce film Mesdames et Messieurs d'Hollywood, mais le respect est il déjà si loin? Mes applaudissements ironiques à la fin du film, suivis par une dizaine de personnes, elles sérieuses, m'ont fortement indiqué que je n'étais en rien la cible de cette "oeuvre cinématographique" là et donnent raison aux destructeurs d'un art qui s'éloigne de plus en plus de ce qu'il était.
"Rise of the Planet of the Apes" (La planète des singes, l'affrontement... Et non la planète des sages) : Voici les X-Men version singe!!! L'histoire reprend la suite du premier opus où César a mené une révolte, et tel Hannibal, a entamé la traversée des "Apes"... Tandis que les hommes sont décimés par un virus, le groupe dirigé par le "Général Julius" a créé une société organisée. Malgré un démarrage un peu long, ce second épisode est plutôt une réussite : suspense, action, réflexion, un bon cocktail en somme! Les singes sont superbement réalisés et expressifs, grâce aux nouvelles techniques cinématographiques, avec une spécial dédicace à Gollum/César. :-)
Un vrai chef d'œuvre! On trouve de tout dans ce 2ème opus de La Planète des Singes: de l'action, de magnifiques paysages, des effets spéciaux, qui nous font oublier que ce n'est qu'une fiction, mais aussi une sacré dose de sentiments... C'est bluffant comment l'âme de César perce l'écran... Ne soyez pas étonnés si quelques larmes d'affection coulent...
Comment confronter les hommes et les singes au 21ème siècle ? C'est une question à laquelle La Planète des Singes : Les Origines tente de répondre avec prudence en passant à coté des questions raciales pour analyser (de manière malheureusement assez faiblarde) les dangers émanant de la science tout en abordant le rapport entre un homme et une intelligence finalement assez artificielle qu'est celle de César, un chimpanzé qui petit à petit va découvrir la face sombre de l'espèce humaine. Faire un reboot de cette célèbre saga n'était pas une idée très concluante malgré son ambition assez casse gueule. Mais dès l'annonce des premiers résultats au box office (54 millions de dollars en un week end) et les critiques très optimistes le studio lance la suite. Rupert Wyatt considérant le projet comme étant trop long à achever (la sortie devait être prévue pour Mars 2014) il fait place à Matt Reeves à l'époque auréolé du succès de Cloverfield, ou plutôt la version found foutage de Godzilla, à l'époque il vient de mettre en scène Laisse Moi Entrer (avec Kodi Smit-McFee lui même présent dans l'Affrontement). Le réalisateur vient d'avoir un enfant et fait directement un lien avec César "Comme lui mon fils était un petit animal. Il ne lui manquait que la parole" dit il à Première. Il compte donc apporter sa personnalité au personnage de César en exploitant la période ou il commence à maitriser la parole (ou plutôt la langue anglaise bien sure) mais en plus de ça Reeves donne également l'aperçu du fondement d'une civilisation. Nous nous retrouvons donc une dizaine d'années après les événements Des Origines, la Terre est revenue à l'âge de Pierre, le personnage de James Franco est probablement mort victime donc de sa propre invention. César le singe nous regarde dès le premier plan du film, un regard colérique et amer plein de haine, plus la caméra s'éloigne de son visage plus nous commençons à voir une sorte d'armée dans son dos, une armée de singes qui n'attend que le signale, dès qu'il sera donné la chasse sera ouverte, pendant ces quelques secondes impossible de nous décoler des ces yeux effrayants, nous sommes à genoux devant César, hypnotisé. Mais bien évidement une petite colonie humaine ne vit qu'à plusieurs dizaines de kilomètres de leur empire, dès que l'un de ces humains déboule sur leur territoire pour demander à reprendre une source d'énergie, la cohabitation est remise en question entre la guerre ou un pacte de paix.
Mais inutile de le cacher, malgré ce pitch déjà alléchant nous attendons ce film avec impatience pour une autre raison : Andy Serkis alias le promoteur infatigable de la performance capture dont il est le plus grand ambassadeur. Cette méthode très technique consiste à enregistrer des mouvements grâce à des capteurs disposés sur une combinaison moulante grise enfilée par les acteurs et de les interpréter par ordinateur pour donner une tout autre morphologie à l'être filmé. C'est par exemple le procédé qui a été utilisé pour tourner Avatar, L'Etrange Noël de Scrooge, pour encore La Planète des Singes : Les Origines et cette suite. Andy Serkis porte donc tout les enjeux du film sur ses épaules, tant technologique qu'au niveau de la dramaturgie et rien à dire le résultat est un prodige dans son contexte. Les effets spéciaux sont d'un vivant et d'un réalisme pas croyable presque au delà du réel. Le film est un prodige technique quand on sait également qu'il a été tourné en plein aire (mis à part quelque prises évidement) des forets de Vancouver à La Nouvelle Orléans ou plus de 250 figurants se sont réunis en manteau sous 30°C. On en est arrivé à un tel degré de détail que l'on se demande comment vont ressembler les blockbuster du futur quand les effets spéciaux de celui ci seront considérés comme vieux et kitsch.
Le film pourrait presque se passer dans un contexte politique ou une société devra faire un choix quant à ce qu'elle va bien pouvoir faire de l'autre, chacune à son avantage, les hommes ont les armes, les singes leur instinct animal et leur solidarité. Matt Reeves maitrise le tout avec une justesse inouï n'ayant d'égal que le charisme de César. Il ne laisse rien au hasard allant du spectaculaire au contemplatif et en invitant à une réflexion sur la condition humaine et animal comme même … Les Origines n'avait réussi à le faire certainement car Reeves prend le temps nécessaire de doser les ingrédients. Tous ont leur différent, des émotions contradictoires mais ils sont tous réuni par leur instinct de survie et l'envie de sauver leur espèce quelque soit le final ce qui n'en fait pas un film à héros conventionnel mais bien un film à enjeux.
Le film offre également une vraie proposition dans le domaine des blockbuster Hollywoodien habituels, ainsi l'humour lourd auxquels les producteurs nous ont habitué disparait pour laisser place à une ambiance très réaliste voir quasi apocalyptique ou la crise et la faim on prit le dessus. Soulignons également les passages intimistes souvent très émouvants, notamment la fin à la fois sombre et émouvante regorgeant de sens par rapport à ce que le film nous a transmit jusque là. On pourrai presque parler d'un péplum shooté à la banane, résumant un langage à assimiler, une bataille à mener, une place à conquérir le tout incarner par le personnage de Jason Clark un individu parmi les "bons" cherchant sa place dans un monde ou tout à changer. Autre chose de particulièrement intéressant et proposé par le film de manière directe est de voir les enjeux pour les singes ce qui finalement n'est absolument pas anodin, ces derniers vivent dans une société démocratique (évidement) sans aucune classe sociale, il est possible d'y voir une métaphore sur notre propre mode de vie et la société tel que l'espèce humaine l'a bâtit. Il est également assez intéressant de les voir parler le langage des signes comme César l'a apprit dans le premier opus et de petit à petit articuler avec difficulté des mots.
Bilan : Malgré de nombreuse faiblesses dans le scénario (clichés malvenus, méchant pas convaincant mais aux intentions compréhensives entre autre) nous tenons enfin un blockbuster digne du vrai Hollywood ! Divertissant, intéressant, captivant en plus de nous offrir une grande proposition de cinéma en terme de technologie. Après pour n'avoir jamais rêvé de voir des singes tirer avec des fusils à cheval il faut vraiment être un primate lambda.
Un bon film profitant d'une bonne réalisation et de bons effets spéciaux mais qui manque cruellement de saveur. Comme la plupart des blockbusters actuels le film ne vous émerveillera pas mais ne vous décevra pas non plus. J'en ressors surtout déçu de ne pas avoir vu de changement de situation entre le début et la fin du film. Pour un histoire axée sur le déclin de la civilisation, il est étonnant de ne pas avoir de réel bouleversement pendant le film. On rajoutera à ça le très mauvais choix du début de film avec un zapping télé pour présenter les événements des 20 dernières années : on a déjà vu ça 3 fois cette année ça devient un peu lourd non ? Le goût amer est accentué par cette impression d'être face à un simple prologue à un 3ème épisode qui on l'espère présentera ce fameux peuplement de la terre pour que l'on voit enfin cette tant attendue Planète des singes.
Dawn of the Planet of the Apes est incontestablement une oeuvre réussie et audacieux malgré la prévisibilité de ses péripéties. Doté d'une technique irréprochable avec des singes numériques absolument bluffants; le film de Matt Reeves porte en outre une intelligence remarquable dans sa manière d'aborder son sujet et ses enjeux. Une réussite totale.
Initié en 2011 par La Planète Des Singes, Les Origines, la relecture du célèbre livre de Pierre Boulle se poursuit en cette fin juillet 2014 avec un second épisode qui va nous rapprocher encore plus des événements du roman et du film culte qui en avait été adapté. On va enfin savoir comment la race humaine a pu être quasiment exterminée au profit de singes à l'intelligence développée.
Dix ans après les événements de La Planète Des Singes, Les Origines, les singes mené par César se sont installés dans la forêt aux abords de San Francisco où ils vivent paisiblement. Pendant ce laps de temps les humains se sont fait de plus en rares, exterminés par le virus de la grippe simienne et les émeutes qui ont suivies jusqu'au jour où un petit groupe rentre dans le territoire des singes pour tenter de remettre en route un barrage. Pour le bien de l'humanité les deux races décident de s'entendre mais cela n'est pas au goût de tous les singes qui se souviennent des expériences dont ils ont étés victimes. Il en faudrait peu pour que ce soit la guerre.
Fini les surprises, après la tentative pas vraiment à la hauteur confié à Tim Burton ce nouveau reboot de la saga préfère reprendre les événements dans leur fil chronologique. Au lieu de découvrir sur le tard que c'est notre planète qui a été colonisée par les Singes, les scénaristes Rick Jaffa et Amanda Silver ont choisi de nous expliquer étape par étape comment cela a bien pu arriver. Pour ce nouvel opus, ils se voient épauler par Mark Bomback, scénariste du remake de Total Recall et du dernier Wolverine, qui a mis la dernière touche à cette histoire.
Du nouveau aussi à la réalisation puisque Matt Reeves, réalisateur de Cloverfield et Laisse-Moi Entrer remplace Rupert Wyatt. Un changement visiblement très bénéfique car ce second épisode est en tout point bien plus réussi. Alors que le premier volet se traînait dans des origines bien loin de ce qu’on espérait voir dans un film appelé La Planète Des Singes nous sommes désormais vraiment au cœur de l’intrigue qui ont conduit les hommes à leur perte.
Vu que certainement quasiment aucun spectateur n’avait du prêter attention à la propagation du virus qui était expliquée durant le générique de fin de La Planète Des Singes, Les Origines, Matt Reeves a décidé de commencer le film quasiment avec la même scène. Par la suite on plonge dans le camp créé par César donnant aux singes le rôle principal de ce second volet. Toute l’intrigue du film repose sur l’opposition entre César le pacifiste qui veut faire confiance aux Hommes et Koba,martyrisé en laboratoire, qui n’a pas oublié et veut à tout prix se venger. Tout en images de synthèse, ces singes sont pour autant incroyablement crédibles au point d’en oublier qu’ils ne sont pas réels.
Ce résultat on le doit principalement à Andy Serkis qui a développé sa propre société de capture de mouvements suite à ses nombreuses expériences : Gollum, King Kong, le Capitaine Haddock est maintenant César. D’incroyables progrès ont étés fait en la matière au point de ne plus avoir besoin de vrais singes dans le film. De plus alors qu’avant ce procédé nécessitait de travailler dans des studios spécialisés, ils peuvent maintenant être réalisé en plein air au milieu des décors et des autres acteurs facilitant ainsi l’immersion. Ces singes éclipsent tellement les autres acteurs qu’aucun nom de stars ne vient orner l’affiche du film.
Pourtant il y en a bien quelques unes, si James Franco n’a pas rempilé on suit désormais une équipe de survivants mené par Jason Clarke, la révélation de Zero Dark Thirty. La plus grande star du film étant tout de même Gary Oldman, chef du camp de survivants de San Francisco qui est près à prendre les armes si il le faut pour sauver l’humanité. L’actrice Keri Russell est quasiment la seule touche féminine du casting dans un rôle très secondaire. Le jeune Kodi Smit-McPhee,que Matt Reeves avait diriger dans Laisse-Moi Entrer, joue ici le fils de Jason Clarke.
Enfin un vrai coup de neuf à la franchise avec ce nouvel épisode très moderne qui profite pleinement des plus impressionnants progrès en matière d’effets spéciaux. Un blockbuster intelligent qui sait gérer efficacement un scénario brillant et des batailles mémorables. La Planète Des Singes, L’Affrontement va certainement donner un bon coup de vieux aux films d’origine. On se demande bien ce que nous réserve Matt Reeves pour le troisième volet déjà en préparation que l'on a en tout cas vraiment hâte de découvrir.
Sans être un chef d’œuvre d'originalité, il faut avouer, que cette nouvelle mouture de la planète des singes, a le mérite de la cohérence, du réalisme et de la crédibilité. Ce chapitre second parait parfois comme un simple trait d'union, entre deux épisodes qui nous semblent plus importants, connaissant déjà la destinée des deux espèces, il est néanmoins fondamental, pour la trame générale. Réalisation limpide, bon choix de casting, message universel sur la peur de la différence et l'altérité. Une belle série, humble et puissante. Une réussite.
Après "Cloverfield" et "Laisse-moi entrer", Matt Reeves montre à nouveau qu'il est un excellent faiseur. Il signe une suite réussie à l'épisode de Rupert Wyatt. Ses personnages sont suffisamment nuancés pour être attachants et éviter de trop sombrer dans le manichéisme.
Une suite réussie, même si le résultat est légèrement en dessous du premier volet. Les singes sont extrêmement convaincants, César toujours aussi touchant, et les scènes d'affrontement dantesques. Plus on avance, et plus on se rapproche du support d'origine. Le film est cependant un peu plus bourrin que son prédécesseur, avec ses effets numériques plus présents. Impatient de connaître la suite!!