Les Schtroumpfs et le village perdu est le troisième volet de la saga cinématographique des Schtroumpfs lancé par Sony Pictures il y a six ans. La franchise semble avoir appris de ses erreurs. Après deux épisodes que nous pouvions qualifier de ringards, cette version 2017 se contente de rester sur l’animation avec sa flopée de personnages qui séduira à coup sûr les petits. Le scénario ne met pas de côté l’aventure des bêtes bleues et de miss Schtroumpfette. Les méchants sont encore plus drôles. Azrael et Gargamel se méprisent comme jamais. Bref, loin d’être la pépite de l’année, ce nouvel épisode reste convaincant. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Les Schtroumpfs sont de retour au cinéma, et cette fois ci uniquement en animation. Ça tombe bien car hormis quelques exceptions comme « Qui veut la peau de Roger Rabbit ? » (sorti en 1988, ça nous rajeunit pas !), on n’est pas vraiment fan des films mêlant animation et prises de vues réelles et on a du coup fait l’impasse sur les deux derniers (sortis en 2011 et 2013). C’est donc avec plaisir et nostalgie que nous sommes allés revoir des héros de notre enfance. Nous sommes ressortis de la salle contents : l’animation est très réussie, pleine de couleur, de créatures toutes mignonnes. On a d’ailleurs eu un indice sur l’emplacement réelle du village des Schtroumpfs : vu les lapins radioactifs qu’ils croisent, ça doit être près de Tchernobyl ! Plus sérieusement, c’est drôle, pas trop enfantin même si destiné à un jeune public, plein de bonne humeur, rythmé, et le scénario est pas mauvais pour le genre. Même si ce film ne marquera pas l’histoire de ces petits bonhommes bleu créé en 1958 (bientôt 60 ans et pas une ride !), il ravive de bons souvenirs pour les adultes et offre un moment agréable pour toute la famille.
J'y ai cru et je n'aurai pas dû. Les Schtroumpfs n'auront décidément jamais la rédemption souhaitée. Le retour aux sources vers une animation plus proche des designs de la bande-dessinés n'auront rassuré que sur le plan graphique, les pires tares du studio ayant été conservés. Chansons dégueux intrusives, rythme agaçant et humour convenu pour les moins de six ans sont toujours au programme pour réduire Les Schtroumpfs à un banal produit animé. Où est passé la satyre ? Pourquoi perdre une heure entière avec des péripéties inutiles ? Pourquoi le film n'exploite pas une seule fois le potentiel narratif qu'apporte un village de Schtroumpfs femelles ? Quelle soutien apporte-elles dans l'histoire ? Le film s'en fiche et ne s'embarrasse de rien, aucun bon moment n'est pas interrompu, aucun choix n'est permit, tout est conçu de manière à endormir l'attention des gamins pendant 1h30. C'est irritant, c'est hystérique et comble de l'ironie, c'est quand même ennuyeux. Et j'ai décroché quand Gargamel a sorti un gruyère de son calbut...
Un très bon moment à passer avec ses enfants ou ses petits-enfants. Le scénario est original, certains paysages sont magnifiques et les personnages toujours aussi désopilants et attachants sauf bien sûr les méchants.
Bon, il ne faut pas se mentir, ce film est avant tout destiné à un public jeune, de 6 à 10 ans. Mais cela ne veut pas dire que d'autre public, dont je fais parti, ne peuvent pas trouver leur compte devant cette animation. Le scénario est certes basique, mais la création artistique est bien présente et doit permettre à la plupart de ceux qui ont conservé une part de leur âme d'enfant, d'y trouver un bon divertissement. Et sans prise de tête, je puis vous l'assurer. A voir par les jeunes, et les moins jeunes s'ils osent s'aventurer et tenter de trouver le village perdu.
C'est une nouvelle histoire, une nouvelle aventure avec nos amis les Schtroumpfs. C'est amusant, sympathique, pour les petits et les grands enfants, pour toute la famille. On passe un bon moment agréable.
A réserver à ceux qui ont des bouts de choux à occuper un après-midi pluvieux... car les adultes risquent d'attraper une belle migraine à regarder ce pur produit calibré pour la jeunesse américaine : survitaminé (vive les calmants...), humour débile et surtout débilisant (la mise à l'eau de la barque à coups de "blableblibla..." ou encore les lunettes sur les fesses... d'un niveau... nos enfants méritent plus fin), des couleurs vives partout, des bandes-sons pour "d'jeuns" (les "dabedidabeda..." et autres tubes qui feront lever les yeux des adultes au ciel...), avec des "selfies" réguliers (bel exemple pour la jeunesse qui a du mal à lâcher cette extension du bras) et surtout une naïveté bienpensante qui fatigue à la longue ! D'un autre style que la guimauve disneyienne, on atteint tout de même le niveau du Pays de Candy : tout le monde est gentil, est beau, sourit béatement tout le film (même les animaux) et se sort de toutes les galères par la force de l'amour... Bon sang, nos enfants méritent mieux. Les doublages ne sont pas à la hauteur, que cela soit en VF (avec notre papy Raymond de Scènes de Ménage, alias Gérard Hernandez, qui est en perte de rythme depuis les précédents opus, mais reste le plus potable de la bande... le pire étant certainement Gargamel, apparemment doublé avec un pince-nez...) ou en VO (pour les amateurs de The Office US, on reconnait mal Dwight dans la peau de Gargamel également...). Même si le graphisme est louable (on sent bien que le film a été fait pour la 3D, et cela rend quelques effets de style un peu ridicules si on le voit en 2D), et que la bonne humeur du film ne nous fait pas (totalement) regretter de le voir, on est quand même bien fatigués visuellement et auditivement en fin de visionnage, et mentalement n'en parlons pas. Que d'idioties survoltées pour les adultes, quelques babillages puérils qui pourront peut-être plaire aux tout-petits.
Cantonner les Schtroumpfs à leur seul univers est La bonne surprise de cette troisième adaptation des œuvres de Peyo par les studios Sony Pictures ! Les 2 premiers étaient tellement mauvais que ce choix fut probablement une évidence.. Le film en lui même plaira au tout petits, les références au monde des adultes existent mais n'envahissent pas leurs aventures. On regrettera une bande son un peu trop branchée qui tend à gâcher la magie de ces petits bonshommes bleus.
Un très joli film pour toute la famille et on l on découvre l,histoire de la Schtroumpfette et les couleurs sont magnifiques belle réussite pour les vacances de Pâques
j'ai pas du tout aimé les versions IRL des schtroumpfs mais là, en film d'animation total, c'était vraiment sympa ! c'est juste dommage que la voix de Gargamel ne soit pas celle de l'ancien dessin animé... j'ai l'impression que la faculté des schtroumpfs de sauter haut est passé à la trappe, le schtroumpf à lunettes possède une coccinelle "smartphone" plutôt amusante ^^ l'histoire est simple mais intéressante,l'humour est dans l'ensemble bien amené, les musiques passent bien et ça m'a donné un coup de vieux de réentendre Blue de eiffel 65 ! XD en tout cas les modèles 3D sont top et respectent bien les dessins de Peyo ! ^^
Les Schtroumpfs et le village perdu Du début à la fin les Schtroumpfs vous emportent dans un mode de rêve, de psychologie #CharactéreSchtroumpfs et d'Avatar (le film) Oui l'émotion est un point fort ! Oui ce film est amusant ! Oui ce film a vu Avatar ! Mais ce film est avant tous destiné aux enfants pour une soirée familiale tranquille.. C'est retrouvé le #Bleu qui fait de vous des enfants aux yeux des vôtres. Ma seule déception c'est que ce n'était pas un mixte entre film d'animation et film
Après deux adaptations en live action honteux, Smurfs: The Lost Village retrouve l’esprit de la bande dessinée originale, quoique adaptée à l’épilepsie tous azimuts qui caractérise l’animation contemporaine. L’atout principal du film réside dans son animation fluide aux visuels soignés : nous avons vraiment l’impression de voir les vignettes de Peyo transposées au format numérique. De nombreux détails et une attention portée à la colorimétrie restituent aux environnements une présence à l’écran. Les personnages secondaires nous régalent par leurs mimiques – Azraël exaspéré – ou leur maladresse – l’oiseau de Gargamel, le fameux Cracoucass issu du quatorzième tome de la série. Nous regretterons toutefois deux choses : que l’introduction d’une certaine « coolitude », à base de mots qui font jeunes, de chorégraphies et de chansons pop en toile de fond, vienne dénaturer en partie l’univers de Peyo, dégradé par sa standardisation de tons ; que la thématique centrale ne conduise pas à une réflexion véritable sur l’identité sexuelle des personnages : que signifie être la seule fille dans un village de garçons ? Tout cela demeure superficiel, se dérobe face aux interrogations qu’il pose. De même, comment un village composé uniquement de filles peut-il avoir connaissance de l’existence de garçons ? Le long métrage se montre très lâche en s’emparant d’un thème complexe qu’il effleure seulement. Reste un divertissement appréciable qui ne saurait pourtant égaler la superbe série des années 80.
Animation pas trop joli mais on s'y fait et pas si mal en fait. L'histoire est très convenue avec des aspects assez crétins mais le déroulé est bien cohérent et bien fait. Entre ce qui me plait moins et ce qui me plait mieux j'ai bien retrouvé l'univers des B.D. Schtroumpfs et pas déçu de cet épisode bien de son temps dans l' hyper féminisme (mise en avant exagérée du sexe féminin dans la majorité des fictions qui ne prônent pas une égalité mais accentuent le plus souvent des déséquilibres et une ambivalence où l'un ou l'autre genre prévaut, le féminisme étant dans un mouvement ascendant).
C’est tout un univers de couleurs et de surprises que l’on découvre avec émerveillement. Des créations originales, surprenantes et parfois complètement barrées. Entre la coccinelle technologique, les insectes cracheurs de feu et les fleurs nymphomanes, les scénaristes ne sont jamais à court d’idées. Un monde véritablement fascinant, doté d’un graphisme enchanteur et féérique, capable d’éclairer une grotte à coup de lapin.