Wadjda
Note moyenne
4,1
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361 critiques spectateurs

5
76 critiques
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198 critiques
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65 critiques
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16 critiques
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5 critiques
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1 critique
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 février 2013
Film superbe! la jeune actrice est épatante, pleine de vie, une fille de 12 ans tout à fait normale! L'histoire est toute simple à la base, mais démontre bien la difficulté d'être une femme ou une petite fille dans ce cadre-là. Un régal!
Christophe L
Christophe L

8 abonnés 379 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2013
C'est avec une extrême douceur et beaucoup d'espoir que la réalisatrice a choisit de parler de la condition des femmes musulmanes à travers la religion, les coutumes, le mariage, l'éducation. C'est un film des plus passionnant, construit intelligemment, maîtrisé pour susciter la réflexion tout en restant plonger dans le divertissement. Il n'y a aucun excès de zèle, ni d'émotions pour l'émotion, ni de clichés. Casting d'inconnus de haute voltige composé entre autre de deux jeunes acteurs criant de vérité. Les femmes voilées n'ont plus de secrets. A ne pas manquer...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 février 2013
Un film vraiment très agréable à regarder et sans ennui (peut-être le rythme baisse-t-il juste un peu à certains moments) qui parvient même à nous faire prendre du plaisir et à sourire malgré la gravité du sujet qu'il traite. En tout cas, ce premier film saoudien par une réalisatrice est une réussie et s'appréhende comme une parfaite introduction à ce pays en nous plongeant au cœur des relations hommes / femmes, marquées par la soumission des femmes. Si ce film féministe ne doit pas nous faire oublier la montagne d'efforts qu'il reste encore à faire dans les sociétés occidentales (il ne faudrait pas qu'il soit un prétexte pour se dédouaner!), il montre le caractère taliban d'un pays pourtant traité avec bcp de respect étant donné les richesses dont il dispose.
Au cœur de ce film : le vélo que veut Wadhjda, symbole de la domination des garçons qui ont seuls le droit d'en disposer selon la morale établie. Pour l'obtenir, elle utilise la religion (par le biais du concours) qui est reléguée à un moyen purement utilitaire en vue de l'émancipation de l'ordre moral religieux lui-même. Ordre moral religieux qui montre sa force et dont il est très difficile de se démarquer, bien qu'il soit plus ou moins perçu comme illégitime par certaines femmes (et pas uniquement Wadjda).
Notons enfin un excellent jeu de Waad Mohammed.
Courez le voir !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 février 2013
Un excellent film sur la condition des femmes dans ce pays mais tourné avec malgré tout pleine de légèreté . la jeune Wadjda est trés attachante émouvante espiègle en elle souffle le vent du renouveau de la liberté pour les femmes qu'elle a comprise malgré ses 13 ans . Avec son petit partenaire de jeux ils forment un petit couple attendrissant complice . vraiement une grande réussite je n'ai d'ailleurs entendu àla fin de la séance que des éloges de la part des spectateurs présents .
David R.
David R.

18 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2013
C'est beau. C'est triste. C'est l'Arabie Saoudite comme on l'imagine. C'est l'Arabie Saoudite comme on ne la soupçonne pas.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 février 2013
Ce film est une splendeur d'intelligence et de sensibilité. J'ai vu une très bonne idée de port du voile pour certains de ces messieurs
http://soyons-serieux.fr/un-imam-saoudien-veut-voiler-les-bebes-filles/
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 février 2013
Un film en forme de révélation. L'actrice est fabuleuse et attachante. Tout est dans la note : un chef d'oeuvre !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 février 2013
Un grand sujet pour un grand film ! À voir absolument !
pamela13
pamela13

71 abonnés 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 février 2013
WADJDA est une merveilleuse découverte, un magnifique film sur l'enfance, un "400 coups" saoudien.
Haifaa Al Mansour critique plutôt que dénoncer, préfère l'optimisme à la gravité et c'est ce qui rend ce film si particulier et si touchant.
dejihem
dejihem

155 abonnés 710 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2013
Dans la veine du ciné ma néoréaliste italien et iranien, voilà un film saoudo-allemand bien sympathique avec de charmantes interprètes. Sa vrai valeur vient de l'espace de dialogue entre islam rigoriste et l'enfance. L'émancipation n'est pas la réclamation principale, mais simplement pouvoir vivre sa vie de petite fille dans le pays riche le plus rétrograde du Golfe.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 février 2013
Un film magnifique qui montre, sans excès et avec subtilité, la société saoudienne et la condition des femmes dans le royaume wahabbite d'aujourd'hui. Merci à Haifaa Al Mansour!
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2013
La réalisatrice, qui a auparavant commis trois courts-métrages et un documentaire remarqué Women Without Shadows, alimente la thématique par le biais d’une histoire toute simple, à la portée émotionnelle et universelle évidente. Wadjda âgée de douze ans vit avec sa mère dans une banlieue de Riyad. Gentiment effrontée, terriblement déterminée et persévérante, Wadjda, portant jeans et baskets, écoutant du rock, rêve de s’acheter un vélo pour pouvoir faire la course avec son copain Abdallah. Petit problème : en Arabie Saoudite, les bicyclettes sont réservées aux hommes puisque considérées comme menaçantes et contraires aux usages vertueux pour les femmes. Mais Wadjda est décidée à tout mettre en œuvre pour parvenir à ses fins.
Une trame donc simple, qui confine à la parabole, sinon au conte. Celle-ci a d’abord le mérite de n’enfermer aucun des personnages, y compris les hommes, dans la caricature. Mais elle a aussi l’énorme avantage de dresser, presque en creux, un portrait précis et terrifiant de la condition faite aux femmes qui, de l’école à la vie professionnelle en passant par la vie publique, sont soumises aux diktats d’une religion qui les oppressent et les nient, recourant sans cesse aux notions de honte et d’indignité pour mieux exercer une autorité extrêmement coercitive. Paradoxalement, cela n’empêche pas que ces femmes bridées et humiliées développent des personnalités fortes. À l’évidence, le film n’en manque pas : Wadjda et sa mère, la directrice de l’école, inflexible et dictatoriale avec ses élèves. Au-delà des femmes, premières victimes d’un système annihilant toute expression de liberté (elles doivent ainsi faire appel à des chauffeurs pour se rendre à leur travail), c’est aussi la société dans son ensemble qui est contaminée par la pression exercée. Contre toute attente, le film s’avère souvent drôle et cocasse, grâce bien sûr à l’espièglerie malicieuse de la petite Wadjda qui ne manque décidément pas d’à-propos ni de ressources pour aboutir à ses fins, cela dût-il passer par les voies les plus inattendues.
Dans un pays où on commence à percevoir des signes très frémissants de changement et d’ouverture, Wadjda apparait bel et bien comme un espace de liberté, chèrement et noblement acquis et défendu. Les cadres jusqu’alors resserrés dans la maison ou l’école de Wadjda vont au final s’élargir, offrant par la même occasion des perspectives nouvelles, inconcevables et symboliques, pour la petite fille qui choisit de vivre son rêve. C’est peu de dire notre soulagement à ce que les premières nouvelles qui nous arrivent du golfe persique soient porteuses d’autant d’espérance, sans toutefois enjoliver ou travestir la dure réalité. En plaçant au centre de son film une enfant, Haifaa Al-Mansour assure du coup la liaison avec ses grands prédécesseurs, Abbas Kiarostami ou Jafar Panahi.
traversay1

4 504 abonnés 5 401 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2013
La curiosité. Au départ, l'annonce d'un film saoudien, le tout premier de l'histoire, qui plus est réalisée par une femme, ne peut qu'exciter cette envie de découverte qui caractérise l'homo cinephilus. On est prêt à excuser les éventuelles maladresses de scénario et la mise en scène approximative. Eh bien, nulle peine de céder à une quelconque indulgence, Wadjda est un très beau film, l'égal de certaines productions iraniennes, dont le récit, faussement simple et très subtil, nous plonge à l'intérieur de la société saoudienne et plus particulièrement du côté des femmes. A travers le quotidien de Wadjda, 12 ans, Haifaa Al-Mansour, qui a déjà mis en scène 3 courts-métrages et un documentaire, trace le portrait d'une jeune saoudienne d'aujourd'hui, vive, espiègle et rebelle, qui écoute du rock et rêve d'un vélo, comme un symbole d'émancipation. Ses relations avec sa mère, en passe d'être répudiée, ses difficultés à se conformer aux règles strictes de l'école et de la religion, sont montrées avec une sobriété exemplaire, dans une veine qu'on qualifiait autrefois de néo-réaliste. Le film est lumineux, élégant et ne cache rien de la réalité de la condition féminine dans le Royaume sans pour autant chausser de gros sabots. Les dernières images et le sourire de Wadjda représentent un espoir. Aussi ténu soit-il, il existe.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 novembre 2013
Magnifique de simplicité, de vie et d'humilité. Merci.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 février 2013
Un film excellent. Une histoire simple mais une réalisation très subtil, très intelligente. Un film saoudien qui ne tombe pas dans les panneaux du cliché, un film qui nous montre l'Arabie Saoudite tel qu'elle est sans prendre partie. Le film montre et en montrant il dénonce : comme le faisait le néoréalismes italien. La future génération est en marche et la révolution culturelle que va entraîner Wadjda est une grande nouvelle pour l'art. Le cinéma saoudien prend sa place dans les nations du septième arts.
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