Salaud, on t'aime
Note moyenne
2,6
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240 critiques spectateurs

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fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2015
C'est une bande de potes plutôt qu'une famille, quoique recomposée, qui se retrouve autour du patriarche, Johnny, qui va soit-disant mourir. C'est en fait ça la petite intrigue du film. Est-il mourant ou non? Finalement il l'était, et il meurt mais c'est plutôt un accident.
C'est un portrait de famille, dans de superbes paysages de montagne, un Johnny en grande forme de même pour son acolyte de toujours, Eddy.
Ce film n'a pas la profondeur de certains autres Lelouch, il lui manque un petit quelque chose, pour dégager un peu plus d'émotions. Mais on passe un bon moment.
patrik c.
patrik c.

4 abonnés 21 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 juin 2017
Un mauvais lelouch . On y croit pas une seconde . Difficulté à nous emmener dans son histoire . Des reprises de dialogue ( tu ressembles a ta mère - tu vas commencer a me détester alors ..) déjà entendu dans le grand Itinéraire d'un enfant gâté . Les acteurs ne sont pas convaincant à Part Sandrine Bonnaire .toujours parfaite .
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2015
Une excellente chronique familiale pour les trois quarts du film, dans des tonalités dramatiques sincères et touchantes. Johnny Hallyday y trouve enfin un rôle crédible. Sa complicité avec Eddy Mitchell transpire à l'écran. Les seconds rôles sont à ce titre très réussis. J'ai été beaucoup moins convaincu en revanche par la dernière partie du film, qui vire au polar et qui vient ternir le tableau d'un film jusque là plutôt réussi.
OCollus
OCollus

67 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juin 2015
Johnny et Eddy Mitchell dans des rôles écrits sur mesure par Claude Lelouch. On est très loin des films féérique et intemporel que le réalisateur avait l’habitude de nous délivrer. Peut-être pas le meilleur Lelouch, mais il sait toujours étonner au point de nous déstabiliser jusqu’au bout. Une histoire de famille plus complexe qu’il n’y paraisse.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 janvier 2017
Bienvenue dans le tout petit monde de Claude Lelouch qui de plus en plus nous fait penser aux chansons de Dorothée et de Chantal Goya qui dans les années 1980 prenaient nos chères petites têtes blondes pour de gentils demeurés qu'il fallait maintenir coûte que coûte dans les langes de l'enfance pour qu'ils admettent sans trop rechigner la condition de dominés qui les attendait l'âge adulte venu. Les années 1980 justement, celles où Claude Lelouch s'est mis en tête à coups de grandes sagas pompeuses de nous exposer la vie sentimentale passionnante des gens de son petit univers. Celui où tout ce qui est grave ne l'est pas vraiment car après la pluie vient le beau temps, celui où l'on peut refaire sa vie à l'infini grâce aux situations toujours très rémunératrices et surtout sans contraintes de ses héros. En filigrane bien sûr Lelouch nous parle toujours de lui et de ses amours passionnantes, improvisant ses jeunes conquêtes en comédienne , parfois pour le meilleur (Evelyne Bouix déjà dans le métier) et souvent pour le pire (Marie Sophie L puis Alessandra Martinez). Des amours torrides et passionnées comme les petites gens auxquelles il s'adresse ne peuvent en connaître. Pour preuve, les musiques sirupeuses qui accompagnent ses délires narcissiques et condescendants, toutes signées Francis Lai, Michel Legrand ou Didier Barbelivien quand ce n'est pas les trois de concert ("Les misérables" en 1994). On peut tout de même s'étonner que ses films ne faisant plus recettes depuis bien longtemps, l'ex-prodige d' "Un homme et une femme" (1966) trouve encore des commanditaires pour financer sa boîte de production (les films 13). La fin de la bobine se pointant à l'horizon, le bonhomme (77 ans au compteur) ne s'est pas assagi bien au contraire, réussissant malgré un casting assez attractif (Sandrine Bonnaire, Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Edith Jacob, Rufus) à produire ce qu'il y a de pire en terme de niaiserie prétentieuse, résultat d'une auto suffisance et d'un "je m'en foutisme" sans nom. On est dans le délire le plus total sur un scénario signé Claude Lelouch himself. Johnny dit Jacques Kaminsky (ça sonne bien comme nom), grand reporter baroudeur fatigué débarque dans la vallée du Mont Blanc pour enfin poser ses valises. Il visite donc un chalet grand luxe mais rapidement ce qui l'intéresse au premier chef c'est la très accorte agent immobilier jouée par Sandrine Bonnaire. Ni une ni deux, il achète le chalet, vire bobonne (Agnès Soral) sans ménagement et coule des jours heureux avec la belle. Tout ça en 48 heures chrono et encore parce que Kaminsky le visage parcheminé et les yeux mi-clos est un peu las, sinon l'affaire était emballée encore plus vite. Ne cherchez pas à comprendre, nous sommes dans le petit monde de Claude Lelouch où tout est possible pas comme dans nos misérables petites vies. spoiler: Mais Kaminsky ( en réalité le bonhomme c'est Lelouch lui-même) a beaucoup enfanté dans le monde entier et ses quatre filles lui manque. Le bonheur ne sera pas complet s'il ne les revoit pas rapidement. Mais les bougresses rechignent à venir pendre la crémaillère avec papa. Heureusement son meilleur pote toubib, Eddie la combine, a la géniale idée de faire croire que Kaminsky va casser sa pipe. Il faut donc se dépêcher pour une ultime réconciliation.
On assiste alors au clou du film: l'arrivée en fanfare des filles. Bien qu'elles soient toutes occupées par des situations de rêve très prenantes, elles fondent sur le chalet. Une arrive en moto (pas une petite rassurez-vous), l'autre en stop avec un sosie lointain d'Omar Sy (opportuniste quand même le Claude!), une autre a débauché en un tour de main un tout jeune marié (aucun état d'âme, le gus à l'air complètement à l'aise) et la dernière débarque en hélicoptère avec l'avocat qui s'occupe de son divorce. Le sosie d'Omar Sy doit repartir car il a une livraison de parfums de luxe à effectuer . Pas grave, Kaminsky trop content et surpris d'avoir toutes ses ouailles va acheter sur le champ tout le stock! Au fait vous savez comment ce diable de Kaminsky à prénommé ses quatre filles ? je vous le donne en mille : Printemps, Eté, Automne et Hiver. Vous pouvez repasser avec vos Aurore, Blanche ou Camille! Les filles n'ont rien en commun mais elles sont tout de suite en phase (la famille même disloquée c'est plus fort que tout chez Lelouch ). Sandrine Bonnaire qui joue mal pour une fois (il réussit décidément tout ce Lelouch) semble perdue dans cette bouillabaisse à la sauce bourgeoise, elle, la fille du peuple (vouloir tourner valablement avec Lelouch c'était une idée à avoir avant qu'elle ne commence sa carrière). spoiler: Le grand suspense désormais est de savoir quand la supercherie va être découverte
. A ce moment on n'a plus envie que quitter l'écran mais tout bonnement d'avoir Lelouch sous la main pour l'empêcher définitivement de tourner un autre film. Grand démiurge bienveillant le réalisateur s'est métaphoriquement et modestement transformé en rapace pour suivre l'action de son œil bienveillant mais acéré. Il n'a pas choisi une chouette mais un aigle car c'est de cette race-là qu'est le plus grand réalisateur français du XXème siècle (si, si, il le pense). Eddie et Johnny étant réunis il faut quand même qu'ils entonnent la chansonnette. C'est devant un western mythique (très beau et léger clin d'œil à la "Dernière séance") que les deux vieux compagnons se prêtent à l'exercice. S'étant suffisamment repu de toute cette guimauve nombriliste et expiatoire (il était temps), Lelouch croit nous faire plaisir en concluant par un suspense haletant. Il se trompe lourdement, nous exaspérant définitivement (on n'y croit pas une seconde). Reste tout de même un mystère. Si l'on comprend bien pourquoi Rufus ou Agnès Soral sautent sur l'occasion pour faire bouillir la marmite, on se demande ce que viennent faire Sandrine Bonnaire et Edith Jacob (ridicule à souhait) dans une telle galère. Sandrine Bonnaire une de nos plus grandes actrices (elle c'est vrai!) n'avait quasiment aucune tâche dans sa filmographie. Un oubli réparé grâce à Claude Lelouch. Enfin il faudra aussi qu'un jour la revue "Positif" nous explique pourquoi elle a mis quatre étoiles à ce film, elle qui cogne comme une sourde sur des films bien plus honnêtes intellectuellement. Ce n'est pas parce que Lelouch a commis quelques très bons films au détour des années 1960 et 1970 qu'il a le droit à un sésame à vie ! Depuis la punition du spectateur est sévère !
Jean-Philippe R
Jean-Philippe R

7 abonnés 8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2015
Des images superbes. Une histoire bien menée. Des acteurs pleins de fraicheur. Très agréable a voir.
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 mai 2015
Le meilleur ami, d'un homme à femmes (comme le réalisateur ) qui multiplie les conquêtes et les enfants, décide de mentir à tout le monde pour que son copain se réconcilie avec ses filles.
L'amour et le destin (souvent tragique) sont comme dans la quasi-totalité des films de Lelouch, les deux thèmes principaux.
Mais la symbolique grotesque (l'aigle à tête blanche cher à Johnny qui observe le destin funeste du personnage principal) et le romantisme gnangnan des scènes intimistes rendent ce film mauvais voir ridicule.
conrad7893

351 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2015
j'ai vu ce film un peu à reculons avec l'idole des jeunes dans le rôle principal. Mais disons que cela tient la route. Tout compte fait ce rôle lui allait comme un gant. Un peu gauche de temps à temps, mais cela aurait pu être pire
Un final inattendu et un suspens bien gardé.
Eddy Mitchell le copain de toujours maitrise bien son art et Sandrine Bonnaire toujours aussi émouvante.
Une actrice un peu trop absente à mon goût ces dernières années.
Un bon Lelouch
Gérard Delteil
Gérard Delteil

256 abonnés 2 058 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 mai 2015
Ca se passe chez les riches qui ont les moyens de s'offrir des montres Chopard et des villas avec piscine entourées d'immense propriétés. Tous les riches sont gentils, les méchants sont les pauvres du coin qui osent venir chasser sur les terre du nouveau seigneur du domaine. Le cinéma de Lelouch s'est toujours caractérisé par sa mièvrerie et son apologie des charmes discrets de la bourgeoisie, mais cette fois il atteint des sommets de niaiserie. Eddy Mitchell et Johnny Halliday ne se tirent pourtant pas trop mal de leurs rôles insipides, sans compter Sandrine Bonnaire toujours excellente. Mais les personnages n'ont aucune consistance et le scénario est décousu et incohérent. Peut-être Lelouch a-t-il conservé un public de vieux lecteurs du Fig Mag depuis Un homme et une femme, sinon comment expliquer qu'on lui confie encore des budgets pour réaliser de telles daubes...
flushroyal
flushroyal

50 abonnés 910 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2015
A partir d'une idée de départ archi balisé, Claude Lelouch arrive à surprendre grâce à une narration atypique ainsi qu'une indéniable patte qui porte sa signature. Il prend en effet son temps pour raconter son histoire, cherchant les non dits, les petits moments d'authenticité suprêmes volés ou arrachés ci et là. Certains plans de paysages sont d'une grande beauté. Il faut dire que le cadre naturel du film, assez époustouflant, aide beaucoup. Les failles des personnages sont plutôt bien traités et il le fallait pour qu'on entre vraiment dans l'histoire. Pas facile en effet quand on prend Johnny Halliday comme acteur principal de nous faire oublier celui-ci pour nous emmener dans un autre personnage. Or c'est plutôt réussi ici, même si sur certaines scènes, Lelouch joue bien évidemment le parallélisme avec la réalité, notamment dans certaines scènes savoureuses de complicité entre Johnny et Eddy Mitchell. Mais Lelouch assume aussi un côté romanesque et certaines ficelles classique du scénario. Le mélange entre naturalisme et romanesque opère plutôt bien alors que l'alchimie est difficile à trouver d'ordinaire. On sent tout l'amour du réalisateur pour ses acteurs dont tout n'est que prétexte pour les voir incarner des êtres humains en permanents conflits et réconciliation. Alors que la première partie du film ronronne un peu et pourra, malgré un côté sympathique, laisser bon nombre de spectateurs sur le bord de la route, la dernière partie offre un rebondissement assez inattendue suivi d'un changement de ton ( et presque de genre cinématographique) qui ne dépareillerait pas dans un Tarantino ou Hitchcock mais qui étonne dans un Lelouch ! Le spectateur est ainsi particulièrement impliqué et en éveil dans cette dernière partie. En résumé, un film sympathique qui contient de bons moments intimistes mais dont on retiendra surtout une certaine originalité et audace qui sert avant tout les acteurs tout en portant une vraie patte de son réalisateur Claude Lelouch. Au final, ce n'est donc pas si banal que ça ! A voir.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 mai 2015
Belle photographie , interprétation juste , scénario à la Lelouch avec beaucoup de sentiments, d'émotion
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 212 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2015
Je ne suis pas très fan de Claude Lelouch depuis ses films qu'il a réalisé depuis les années 90 qui sont à mon gout ennuyeux, pourtant, la bande annonce de "Salaud on t'aime" et ses bonnes critiques que j'ai lu m'ont attiré, je n'ai pas pu le voir au cinéma (il n'était pas passé sur ma commune), je me rattrape à une diffusion télévisé. Ce long métrage est beau par la beauté des paysages hivernales et d'été de la Suisse ou on en prend plein la vue dans ce chalet ou logent les personnages. De plus, on a l'impression que Claude Lelouch aime ses comédiens et leur taille des roles sur mesure, Johnny Hallyday jouant un photographe à la retraite aimant sa nouvelle compagne et blessé par l'absence de ses quatre filles dont son meilleur ami les dissuadent de venir par mensonge de leur dire que le papa est mourant, le rockeur nous montre une nouvelle image à la fois attachant, romantique et touchant dont on ne l'avait jamais vu dans ce type de personnage. Eddy Mitchell aussi nous livre une excellente interprétation de bon camarade passant dans le dramatique comme lui aussi est inédit dans sa carrière d'acteur (je crois). Puis, comme ce film parle d'amour, il y a une belle brochette de belles femmes charmantes comme par exemple Sandrine Bonnaire parfaite. La dernière demi -heure est un peu poussif à mon gout mais "Salaud on t'aime" a dans sa globalité plus de qualités que de défauts.
Jérémy J
Jérémy J

33 abonnés 653 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 avril 2015
malgré une dernière demi heure très médiocre ua niveau du scénario. Le tandem johnny et eddy est très bon. Un film bien agréable malgré tout.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 29 mars 2015
Quand le réalisateur de "Itinéraire d'un enfant gâté" dirige les chanteurs de "Que je t'aime" et de "Pas de boogie-woogie", on peut s'attendre à avoir du lourd, surtout de la part de nos deux monstres sacrés de la chanson française. Et surtout de talent par le cador de "Un homme et une femme".
"Salaud, on t'aime", scénario : un vieux photographe de guerre part s'installer dans un coin reculé de la montagne, en Savoie, et tombe amoureux, encore une fois ! Quand son meilleur ami (Toubib) le rejoint, ce dernier décide de réunir sa famille sur un gros mensonge... .
Déjà, avec sa caméra, Lelouch nous propose une photographie grisonnante qui sent bon la nostalgie. Les amoureux de la nature en prendront plein les mirettes (les paysages filmés sont très bien travaillés). Le cadrage et le montage du métrage sont tels que le rythme qui en ressort est lent alors que le suspense se voit grandir lors de la dernière demie-heure du film. Un métrage en demi-teinte qui joue ainsi sur ces paradoxes. Bravo Claude. "Salaud, on t'aime" est également nostalgique de part les gueules cassées par le temps qui évoluent sous le regard lelouchien. En cela, le metteur en scène apporte une part d'autobiographie en faisant incarner à Johnny sa propre expérience de la guerre. De plus, le rôle du photo-reporter est le même que celui de Hallyday à la ville (il n'a pas élevé David, de même pour Laura). En cela, le double-rôle de Johnny est campé à la perfection, et avec un phrasé que n'importe quel français reconnaîtrait. Lelouch reprend aussi pour "Salaud, on t'aime" l'acteur qu'il avait dirigé il y a 42 ans sur "L'aventure, c'est l'aventure". Une grande histoire d'amitié entre ces deux hommes en somme... .
Donc côté casting, il y a le merveilleux Johnny qui livre une très belle composition dans la lignée de "Vengeance", Eddy Mitchell, parfaitement sobre dans son rôle du Toubib, et Sandrine Bonnaire (Prix d'interprétation féminine à Venise pour "La cérémonie" de Chabrol) qui forme un improbable duo électrique avec notre rock-star national. Domination JH/Schmoll/Bonnaire. Impardonnable. Avec l’inestimable Rufus qu'on reconnaît la main dans le sac ! Notons la présence de Valérie Kaprisky, Irène Jacob et Agnès Soral au générique mais qui n'apportent pas la chaleur escomptée à l'ensemble. Dommage. On sent bien que Lelouch se tourne davantage sur la nostalgie des sentiments plutôt que vers la domination féminine. Pourtant il y a Sandrine. La question reste en suspens.
Ensuite, vient la question de la mise en scène. Nostalgique certes, mais qui reprend les bon vieux thèmes chers à nos vieux compères. Des clins d'yeux appuyés mais qui sentent bon la chaleur humaine. L'aigle d'un côté pour Johnny, et "Rio Bravo" pour Eddy et Johnny qui évoquent à bien des égards, pour les fans invétérés !, le duo culte "On veut des légendes". Et c'est dans cette explosion intime où musique et réalisation se mélangent. Francis Lai et Claude Lelouch, c'est une ambiance grisonnante, mêlant habilement les sentiments de l'âme humaine à des images émotionnelles. Comment ne pas vibrer au son d'Armstrong, de Ricky Nelson, d'Ella Fitzgerald... sous le regard bleu nonchalant, miné et laconique de l'idole des jeunes ? Inconditionnellement, le tandem Lelouch/Lai rend un vibrant hommage au réalisateur et scénariste du film, Monsieur Claude Lelouch, et plus particulièrement au "Chabadabada..." entonné par Pierre Barouh sur LA plage de Deauville.
Pour conclure, "Salaud, on t'aime" est un drame familial lelouchien caractérisé par la gueule hallydéenne.
Spectateurs, "qu'est-c'quelle a vot' gueule" ?
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 février 2015
Incontestablement la 'patte' très appuyée de ce réalisateur. Sans doute trop d'ailleurs, car elle imprime un scénario décousu, particulièrement creux, et aussi vide d'âme que peut l'être un roman-photo acheté à la va-vite dans un hall de gare. L'absence de génie en devient même particulièrement inquiétant pour un si grand réalisateur. La forme est une marque de fabrique appréciée. Le fond, porte si bien son nom. On n'en devient gêné, pour ce grand nom qu'est autrement lelouch.
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