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tonton29
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1,5
Publiée le 8 mars 2020
Allez, si vous avez lu la critique de la 1ère partie, je vous confirme que la 2e est un copié de la 1ère ! C'est long et pas très relevé. Le film continue à avancer dans le temps avec juste une actualisation des méthodes pour se trucider entre gangs ! Assez ennuyeux mais une vision de la construction d'une société entre ses valeurs ancestrales et celles du colonisateur. N'enchainez pas les 2 parties sans être motivé ou fatigué !
L'été dernier était sorti la première partie de cette immense saga de plus de 5h. Elle m'avait enthousiasmé. J'y avais retrouvé tout ce que j'adore dans la littérature indienne de Ghosh, Seth ou Mistry : une énergie débordante, un exotisme joyeux, un premier degré roboratif.
La faute au délai trop long qui s'est écoulé entre les deux épisodes ? J'avais oublié, en regardant le second, l'intrigue du premier. Du coup, j'ai eu du mal à suivre cette histoire aux (trop ?) multiples rebondissements. Et j'ai fini par trouver répétitive l'interminable vendetta qui oppose ces deux familles, tout droit sorties du "Parrain", pour le contrôle de la ville de Dhanbad.
Pour autant, par son sujet et par son ampleur qui lorgnent du côté du "Parrain", de "Il était une fois l'Amérique" et des "Affranchis", ce film confirme, si besoin en était, l'entrée du cinéma indien sur le marché mondial.
Un second volet moins construit semble-t-il, des actions et des personnages plus prévisibles, je n’ai pas retrouvé la dynamique du premier volume. La mise en scène flotte assez souvent avec des ralentis romantiques qui nous rappellent que nous sommes à Bollywood. Au total cinq heures de projection, qui bien ramassées auraient pu faire naître un chef d’œuvre … Le réalisateur explique dans un bonus les tenants et les aboutissants de son film . Pour en savoir plus
De la pure violence sur fond de société purement violente. Ça commence en 1940 (partie 1) par l'exploitation des mineurs du charbon, l'appropriation des ressources locales par les gangs locaux et les rivalités entre eux pour asseoir leur pouvoir de génération en génération. Dans la partie 2, on en est aux années 80 et à la troisième génération de gangsters. Meurtres, corruption, business, extorsions de fonds... voyous, policiers, politiciens, tout ça trafique et s'étripe sans discontinuer. Et la relève s'annonce prometteuse, avec la montée en puissance des bébés flingueurs. Tout ça avec une certaine drôlerie - par exemple l'utilisation de la musique bollywoodienne - et par moment un côté "pieds nickelés". Quelques geysers d'hémoglobine, des poursuites, de multiples fusillades, égorgements et autres étripades, ça, c'est pour la violence tarantinesque. Mais derrière la violence, il y a une critique sociale féroce, un regard décapant sur une société corrompue, où prospèrent truands, flics et politiciens. (Le réalisateur dénonce au gré des interviews le rôle abrutissant du cinéma bollywoodien, totalement déconnecté de la réalité sociale). Les femmes ont un rôle intéressant. A l'arrière-plan, les "vrais" gens, ceux qui subissent la dictature des truands de tous bords. Le pire, c'est que c'est (presque) vrai.
ce film est dangereux! mon petit frère de 8 ans s'est mis du stephen curry sur son denver nuggets. la partie où les "gangsters" font du rpq pendant qu'ils font une sortie dans une maternelle m'a profondément dérangé. spoiler: j'aurai en effet préféré que les maternelles ne s'arrêtent qu'au rp au lieu de le faire en vrai. si je devais donner une note aux policiers, je leur donnerais SS, aucun rapport avec le fait qu'ils tirent sur les gens avec une croix.... les batailles au pistolet étaient très irréalistes car la taille de leur calibre était tellement gros. mon petit frère a effectivement un engin de ce calibre chez lui et même moi je n'arrive pas à l'utiliser correctement lorsque l'on fait des batailles d'engin (pistolet bien sur) mes bizou d'amoure
Superbe film! Après la déferlante du cinéma asiatique, voici l arrivée de la nouvelle nation qui va s emparer du monde de l imaginaire, loin de la soupe bollywoodienne bien sur, et recyclant toutes les références du cinéma mondial... Ça faisait longtemps que je n étais pas sorti d une salle ( même petite car petitement distribué) empli d un tel plaisir de cinéfile. Quel souffle les amis!!! Et ce n est que le début! Accroche toi Tarantino, ton règne épi phénoménologique bien q u agréable prend fin :-)
Quelque chose est-il en train de faire bouger les lignes dans le cinéma indien, polarisé entre superproduction bollywoodienne et radicalité esthétique ? La présence simultanée de trois films à Cannes l'avait fait pressentir, leur découverte confirme l'hypothèse. Les trois films présentent la même volonté de sortir de l'ornière en travaillant le cinéma de genre. Projeté jeudi 24 mai, Miss Lovely (Un certain regard) est le dernier à être dévoilé, le plus convaincant aussi.
http://youtu.be/5OVBcT4XNCs
jungle urbaine de Bombay ; trois histoires d'amour impossibles. Un flic psychopathe, une dealeuse qui veut s'en sortir, un jeune homme en quête de l'âme sœur. Sur une trame assez lâche, Bala signe un beau film d'atmosphère dont les rapports avec le polar lui sont prétexte à décrire la survie d'individus solitaires dans un contexte de guerre sociale larvée.