The Wiz
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Acidus

870 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2016
"The Wiz" est une comédie musicale adaptant le roman éponyme de L. Frank Baum mais version Blaxploitation. De facto, l'histoire s'inscrit dans la culture noire américaine avec un visuel (décors et costumes) "street" et des musiques contemporaines (de la Soul et du Funk le plus souvent). On note d'ailleurs deux grands noms de la musique pop de l'époque: Diana Ross et Michael Jackson. "The Wiz" est cependant aussi kitsch et niais que le film de Victor Fleming de 1939 mais avec un aspect musical bien plus présent. C'est normal étant donné que le ce long métrage est une adaptation directe d'une comédie musicale de Broadway. Si les chorégraphies sont plutôt bonnes, aucune chanson ne sort réellement du lot et les longueurs sont légions. Trop long, trop enfantin mais le travail d'adaptation mérite d'être salué.
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 décembre 2010
Rien de bien original dans cette version du Magicien d 'Oz, l'ensemble est désuet et decevant .
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 août 2013
Seule véritable tentative de Michael Jackson au cinéma.
C'est pas vraiment raté, bon c'est une comédie musicale qui revisite un grand classique, mais l'histoire reste distrayante à suivre.
chrischambers86

16 163 abonnés 13 116 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2012
Dans la famille remake colorisè, voici "The Wiz", version noire du cèlèbre "The Wizard of Oz". Près de quarante ans après la pètillante Judy Garland, c'est l'excellente Diana Ross qui se glisse dans le rôle de Dorothy, institutrice frileuse et sans reproche! Un soir de neige, une tornade blanche l'emporte dans un pays fantastique peuplè de sorcières, mais aussi de crèatures innocentes et envoûtèes! Sur son chemin, elle croise Michael Jackson muè en èpouvantail ou encore la chanteuse Lena Horne mètamorphosèe en fèe! Sur une musique magistralement orchestrèe par Quincy Jones, les chorègraphies s'enchaînent, ajoutant la magie du conte une ènergie contagieuse! Film rare et inventif du grand Sidney Lumet, "The Wiz" est devenu depuis un film musical culte des seventies...
soniadidierkmurgia

1 433 abonnés 4 334 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 octobre 2024
« The Wiz » comédie musicale dérivée du fameux « Magicien d’Oz » (1939) de Victor Fleming avec l’inoubliable Judy Garland dans le rôle de la petite Dorothée Carter transportée dans un monde imaginaire est assurément un OVNI, certains diront une tache dans la prestigieuse filmographie de Sidney Lumet. Il faut toutefois rappeler que Lumet alors au sommet de sa popularité est arrivé sur le projet sollicité par le producteur Rob Cohen après que John Badham s’est retiré du projet en raison du choix de Diana Ross âgée de 33 ans pour le rôle principal alors que dans le livre pour enfant de Lyman Frank Baum Dorothée est à peine âgée de huit ans.
Diana Ross avait fait le siège star de Berry Gordy pour obtenir le rôle alors que le patron de la Motown qui produisait le film avait tout d’abord jeter son dévolu sur Stéphanie Mills qui était Dorothée dans la pièce éponyme qui avait été un énorme succès dès sa première au Majestic Theater de Broadway le 5 janvier 1975. Le scénario a donc dû être retouché pour faire de Dorothy spoiler: une jeune femme réservée de 25 ans vivant à Harlem chez sa tante qui l’incite à aller découvrir le monde pour mener sa propre vie et trouver sa propre voie. En sortant chercher Tom son petit chien enfui, Dorothée sans doute prise d’un malaise s’engage sur le fameux Yellow Brick Road menant au pays d’Oz.
Le déroulement de l’intrigue assez fidèle au film de Fleming en déporte toutefois le contexte dans le décor urbain de New York avec un ensemble du casting composé d’acteurs et de danseurs noirs au premier rang desquels, à l’aube de sa prestigieuse carrière solo, le jeune Michael Jackson dans le rôle de l’épouvantail.
Sidney Lumet qui n’est pas un spécialiste de la comédie musicale ajoutée à Diana Ross trop âgée pour le rôle avec en surplomb l’aura du film de Victor Fleming objet d’un culte jamais démenti aux États-Unis, il fallait s’attendre à un flop commercial et à une volée de bois vert de la part de la critique. Les deux ont bien sûr été au rendez-vous. Pourtant en le découvrant aujourd’hui et sûrement pour les deux raisons évoquées plus haut, « The Wiz » en dépit de sa longueur sans doute un peu trop ambitieuse ne manque pas de charme. Se dégage de cette épopée fantasmatique une naïveté plutôt réjouissante. Les numéros de danse n’ont certes pas la perfection ni l’énergie des ballets de Busby Berkeley mais ils dégagent une fraîcheur qui agrémente joliment cette quête un peu enfantine de vouloir par magie devenir quelqu’un d’autre.
Ce voyage initiatique apprendra à Dorothée et à ses trois compagnons de voyage que les solutions à nos problèmes sont le plus souvent à chercher au fond de soi. Un optimisme sans doute un peu béat ne tenant pas vraiment compte des réalités sociales mais très ancré chez Diana Ross et Joel Schumacher tous les deux fervents adeptes de Werner Erhard sorte de gourou du développement personnel comme on en trouvait à la pelle à cette époque aux États-Unis puis peu de temps après en Europe. Doté d’un budget plus que généreux après que Universal est entrée dans la danse, « The Wiz » bénéficie grâce à Tony Walton de décors et de costumes originaux, offrant une vision très dépaysante d’un New York (les autres films de Lumet en témoignent largement) qui à l’époque n’incitait pas à la rêverie.
La partition musicale réorchestrée par Quincy Jones que Lumet connaît bien est en revanche un peu terne même si la superbe voix de Diana Ross parvient à en rehausser quelque peu la tonalité au contraire de Lena Horn qui par un chant monocorde et sans saveur gâche un peu la scène finale. Une Diana Ross qui sans problème parvient à contredire les critiques l’ayant par avance clouée au pilori en offrant avec sa silhouette gracile un entrain et une juvénilité qui est le fil rouge de ce film devenu très rapidement culte auprès des fans la chanteuse et de feu Michael Jackson qui trois ans après deviendra une méga-star mondiale. Modeste dans son approche, le novice Sidney Lumet marchant comme Dorothée sur un chemin inconnu a réussi une prouesse assez rare, faire aimer un film pour ses défauts.
Audrey L

804 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 février 2026
Ce film est...une expérience. On vous le chante mélodieusement : ce film est accessible gratuitement et légalement sur Internet Archives (que cette phrase est douce à l'oreille du cinéphile...). Mais tout de même, avant de vous lancer dans The Wiz (qui annonce "la couleur", sans mauvais jeu de mots, puisque ce titre est la prononciation "tronquée" typique des patois de Harlem) : le film fait 2h14, et souffre d'une kitcherie assez sévère, ce qui fera sourire le fan de nanars ou d'objets filmiques non identifiés, et fera pleurer de désespoir les autres. Pour notre part, on a vraiment bien profité du délire, bien cerné la critique du spoiler: racisme
commun (avec les taxis "Oh non un spoiler: Black
, je suis fermé !" qui sont les running-gags du film entre les tableaux musicaux), quelques chansons (surtout Ease on down the Road, qui casse tout dans votre tête : vous commencez à la fredonner au moindre silence...), la kitcherie tendre d'un film qui veut bien faire, et surtout les vedettes qui se régalent dans leur rôle (le très jeune Michael Jackson est comme un enfant dans un magasin de sucreries, et honnêtement : c'est adorable à voir). Le film s'ouvre donc sur un tableau de repas familial assez long, mou du genou, et geignard, qui nous a fait craindre le pire pour les 2h14 de film. Heureusement, Toto (le ratier) se barre, Dorothy le poursuit, et arrive à Oz... ou plutôt, chez le Prince de Bel-Air. Mais qu'est-ce que c'est que ces fringues et ces décors ? Tout est tellement "rap kitch", serré "là où il faut", qu'on se croirait dans le QG du Mister Freeze de Batman et Robin... Ah, oui, "screenplay de Joel Schumacher", c'est bon, on a compris. Tous les danseurs sont donc échappés d'un vieux clip de rap, et enchaînent des pas de choré plus ridicules les uns que les autres (mais on ne s'en plaint pas, ça occupe, pendant cette chanson d'introduction au monde d'Oz particulièrement terne et longue...). Il y a ensuite des corbeaux (? On n'est pas sûr, vu la dégaine) qui embêtent un pauvre épouvantail, dont le costume est déjà une sacrée plaie (il a deux pandas roux crevés sur les épaules, le pauvre... C'est facile de s'en prendre à lui !), et qui commence à chanter... "OH MINCE" (on l'a dit moins poliment en réalité), c'est Michael Jackson. Il faut dire qu'il a 19 ans lors du tournage (un gamin), qu'il est ultra-grimé, et qu'on ne l'a pas reconnu avant sa première note chantée (là, on le reconnaît direct). Sa chanson est vraiment pas mal, la première dynamique et entraînante du film qui donne envie de la réécouter (à 35 min de film, il était temps). L'épouvantail et Dorothy partent donc "sur la Route de la Ville" (allez, dès la première écoute, on sait que cette petite mélodie va nous grignoter les derniers neurones que l'on avait... Et pas de bol : elle revient entre chaque tableau... Ease on doooown, ease on doooown the rooooaaad... Au secours, on est foutu), pour trouver les Robot et Lion de l'histoire classique, pour aller voir le Magicien qui leur donnera un cerveau, un cœur et du courage, étant un déroulé très fidèle à l'intrigue d'origine. A part peut-être les attaques de poubelles à dents de sabre et de poteaux de métros possédés (ça, on ne s'en rappelle pas, dans l'original). Certains tableaux sont vraiment beaux et entraînants (le parc d'attraction avec le Robot... Même s'il demande à une jeune femme de lui spoiler: mettre de "l'huile partout sur le corps" et aussi dans le calecif
... Ehhhh... Calme-toi, Nono), tandis que la moitié des autres sont longs et mous (l'arrivée à Emerald City où les danseurs changent trois fois de couleur en trois chansons identiques... Tout ça pour finir en vision de nouvel An à Harlem). Quant à la méchante Sorcière, elle est instantanément icônique en ayant une robe et un maquillage sur lesquels baveraient les candidates de Drag Race, avec une super chanson qui met la patate (No Bad Neeeews... Eh allez, deuxième lavage de cerveau), et des singes volants qui sont un étrange mix entre une vieille pub raciste et du BDSM (non, non, on n'exagère même pas, on n'a pas dit qu'ils avaient fusionnés avec leur moto... Ah oui : les singes ont des motos). Puis comme Dorothy spoiler: libère
les esclaves (toute ressemblance avec la ségrégation moderne du Tiers Monde est...totalement volontaire) de leur vilaine Maîtresse, ils enlèvent tous leurs guenilles de soumis, et on a donc droit à une chorégraphie joyeuse de danseurs en slibards et soutifs (si vous n'aviez pas une imagination débordante, voici enfin l'illustration de la Fête au Slip). La fin du film est à l'inverse très sérieuse (et carrément pénible, après les fiestas et délires bizarres qui ont précédés, c'est l'ascenseur émotionnel), on n'en retient que la belle spoiler: chanson "Home"
où Diana Ross donne toute son âme sur les voyelles (chanson à karaokés, coucou), qui conclut bien le film, et cette impression d'avoir vu un film tellement bizarre, tellement sincère, tellement bienveillant, qu'il en devient fascinant. The Wiz est à réserver absolument à ceux qui sont des Mère Térésa recueillant les films maudits, malaimés, qui s'éclatent pourtant dans leur fantaisie. Rien que voir le petit Michael Jackson, qui a des étoiles dans les yeux de participer au Magicien d'Oz, et chante déjà comme un dieu (19 ans, bon sang, 19 ans...), surtout en binôme avec l'illustre Diana Ross, c'est un moment suspendu que l'on n'aurait raté pour rien au monde. Enfilez donc vos souliers à paillettes (peu importe si vous êtes une fille ou un garçon : Diana Ross les porte mieux que vous, cherchez pas), et sautillez avec vos pandas roux sur les épaules, gaiment, naïvement, sur la Route vers la ville... Ease on down, ease on doooown the rooooaaad...
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2019
Une version entièrement afro-américaine de Le Magicien d’Oz, c’est une de ces idées qui semblent absurdes et promises à la navetitude. Mais sous la coupe de Sydney Lumet et la production énergique de Joel Schumacher, c’est bien une petite perle qui a émergé. Enfin… peu de gens semblent partager mon avis. Alors disons plutôt un ovni.

L’ambiance afro-américaine frappe d’emblée lorsqu’on pénètre dans le huis clos d’une famille, le bonheur claustrophobique d’un tournage typé Broadway. L’introduction est faible, du reste, portée par la maîtrise de Diana Ross dans le domaine du chant pleuré, mais pas par ses aptitudes d’actrices ni par le bourdonnement familial derrière elle.

C’est heureusement prétexte à ce que le célèbre duo toto-dorothyen dise « good bye Kansas » (auquel on substitue pour l’occasion un New York neigeux et un modeste tourbillon floconeux à l’impressionnante tornade), le sésame d’une dimension artistique énorme dont je me souviens bien de l’ennui qu’il causa chez moi, en 2012, lors de mon premier visionnage.

Sept ans plus tard, il ne s’est pas vraiment évaporé, cet ennui, mais je peux le justifier par l’omniprésence des décors théâtraux, lesquels nous permettent aussi d’évoluer dans la saveur de peinture et la rocambolesque sporadicité des accessoires : entre deux ou trois mètres carrés de faux tournesols et la circonscription sévère des bouts de scènes dans les coins de l’image, il s’en faut de peu qu’on ne se croie dans une sorte de « Dorothy au Pays des merveilles » où le rêve est diffusé, évanescent, dilué dans les eaux peu profondes du minimalisme.

Mais l’extrait d’où vient cette fragrance vaut bien le tout : si le cadre est déjà indice de liberté, elle se trouve surtout chez Michael Jackson, qu’on n’aurait jamais cru pouvoir jouer un rôle « mignon » et danser aussi bien en s’emmêlant les pieds que Diana Ross chante en versant des larmes.

Le reste des personnages, qui tombe au petit bonheur la chance sur une histoire dont on a à la peine le temps de se rendre compte qu’elle s’étire et se contracte bizarrement dans le temps, sont autant d’occasions d’exhiber des talents multiples : un maquillage quasi-parfait, et puis des bruitages originaux, étranges pour cette génération encore largement éduquée à la monophonie, sans compter une palanquée de danseurs nous rappelant aux doux émois de vieilles comédies musicales.

Il y a aussi des dimensions dans l’émotion ; si elle demeure estropiée par des espaces ouverts seulement par l’écartement des murs du studio (et par la sensation que le voyage avance sur place), elle est aussi cultivée par l’inverse de l’absurde gentillet sous la forme d’une frustration bien concrète, terriblement bien conçue par les taxis qui se mettent hors service dès qu’on veut sauter dedans, par la jungle dont parle le lion et qui paraît n’être nulle part dans ce pays d’oz urbain ou se succèdent magiquement les décors (un effet positif du théâtral, ici), ou même par les larmes et les rires un peu bébêtes qui prennent forme dans la conviction et leur répétition.

Le pire, ce sont les interprètes, qui ont le postérieur entre deux époques et entre deux styles, ne sachant trop que faire de ce conte pour enfants adapté pour un grand public mal ciblé. Leurs costumes enfantins jurent avec leur maquillage appliqué, et c’est un coup de chance que les deux ensemble finissent par donner le ton « ovnique » du tout.

Quand le scénario s’ouvre naturellement sur sa seconde partie, tout se déroule à coups de baguette magique : ce sont des nœuds qui se défont sans se faire prier, et des répliques fortement attendues qui se glissent sous les rimes riches des chansons. Elles ajoutent à la consistance d’un univers un peu psychédélique, offrant l’échappatoire mélodique à l’enfermement de l’œuvre sur elle-même, mais c’est un peu le faux pas de trop.

Conte pour adultes, comédie musicale soignée dans ses détails mais peu soucieuse de l’image d’ensemble, The Wiz nous fait rêver… mais nous fait aussi nous retourner sur une route de briques jaunes signées « comédie musicale », bien loin des notes que, dans un autre monde, Elton John a mises sur elle. De quoi claquer la langue à un claquement de talons.

septiemeartetdemi.com
totoro35
totoro35

122 abonnés 1 787 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 novembre 2011
Sorte d'anomalie dans la filmo du grand Sidney Lumet, une version Motown du Magicien d'Oz ultra-kitsch, longuette et souvent à côté de la plaque (Diana Ross en Dorothy, fallait oser !) mais la participation d'un Michael Jackson pas encore giga-starifié faisant preuve d'une belle présence et surtout le délire incéssant et non-sensique de l'ensemble rendent le tout franchement sympathique.
Angela Ki La
Angela Ki La

65 abonnés 586 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 février 2013
Ce film a le problème de tout remake, tout bon soit-il, l’inévitable comparaison avec l’original. Pourtant Lumet ne fait aucun effort en ce sens, mais l’histoire est tellement la même qu’on y pense tout le temps, bien qu’on soit dans un autre temps, et un autre lieu. On est dans un New York sans âme, et complètement vide, au sens propre, (est-ce une façon de nous suggérer le monde magique du magicien ? Un monde pas féérique du tout mais plus burlesque ou parodique ?) Les décors font un peu carton pâte. La narration est prétexte aux tours de chants et de danse qui emportent sans problème la partie. On retiendra les chorégraphies très propres avec débauche de figurants, et le groove sans faille de la musique de la Motown. Mais je doute des qualités d’actrices de Diana Ross, que j’aime bien par ailleurs. A un moment j’ai même eut l’impression fausse mais tenace, qu’elle faisait de la pub pour le groupe Toto, car elle cherche tout le temps son petit chien : Toto ! Toto ! Toto !
lucyinthesky4
lucyinthesky4

283 abonnés 102 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 août 2010
Le principe était intéressant et aurait pu s'avérer amusant : transposer cette légende du film musical qu'est Le Magicien d'Oz dans une ambiance moderne, au son de la musique motown (présence du grand producteur Quincy Jones). Seulement c'est un film assez profondément ennuyeux, et les quelques bonnes idées de Lumet dans la perspective de transposition sont bien mal exploitées. J'apprécie le genre soul des productions de la Motown, mais ici les chansons sont très souvent plates et sans grand intérêt (Michael Jackson dans le rôle de l'épouvantail en sauve quand même quelques unes, en particulier You can't win, très rythmée et bien chantée, naturellement !). Les chorégraphies sont assez inexpressives, ni bonnes ni franchement mauvaises. Le jeu des acteurs ne rattrappe rien : Diana Ross est bien terne ! Dans le cadre des remakes, il est souvent plaisant de sans cesse se souvenir de l'original pour établir les différences et les similitudes entre les deux oeuvres, mais malheureusement ici cela ne fait que montrer la faiblesse de cette version Motown. On n'oublie pas l'original, loin de là !
nouchka15lolo
nouchka15lolo

16 abonnés 246 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mars 2010
Une extraordinaire comédie musical avec un super Michael Jackson
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2009
Comédie musicale kitsch & culte dans lequel on a que le plaisir de revoir un héros du show-biz, aujourd'hui disparu.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 novembre 2025
Une adaptation interminable, aussi kitsch que les autres et proposant une menace des plus risibles. Il y a toujours ce ton enfantin globalement irritant qui ne laisse aucune place à la subtilité et à l’émotion. Malgré quelques beaux plans et une première heure plutôt sympathique, je trouve que THE WIZ se casse la figure dès que la troupe de héros est au complet. Et sincèrement, je pense que Quincy Jones a sauvé les meubles. 10,5/20
Jean-philippe N.
Jean-philippe N.

126 abonnés 925 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 mars 2014
Même le JT de TF1 est filmé de manière plus dynamique. On sent malheureusement que la comédie musicale ne fait pas partie de l'univers de Sydney Lumet, contrairement aux thèmes plus politiques et moins oniriques. Mais qu'est il venu faire dans cette galère en forme de Titanic? Diana Ross à l'air particulièrement gnan-gnan, les décors et autres effets dit spéciaux dignes de Star-Trek (la série, pas les films), la plupart des chorégraphies faisant plus penser aux "revues nègres" des années 20 qu'à des numéros de danse génialissimes comme le cinquième Jackson a pu en faire à peine trois ans plus tard. Il reste Michael bien sûr, "encore noir" et avec un nez pas plus ridicule que celui qu'on lui a connu à la fin de sa vie; çà et quelques chansons honorables. Du moins, celles qui n'endorment pas par leur platitude.
A noter (à la 115ème mn) la phrase prophétique "Le succès, la célébrité, la fortune, ne sont qu'illusions. La seule chose qui soit réelle, c'est l'amitié que l'on peut partager." Dans la bouche de Michael Jackson, et avec le recul, il est poignant d'en goûter toute la subtilité...
Idris Boutalbi
Idris Boutalbi

10 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2026
Film magnifique, non seulement visuellement, mais surtout d’un point de vu psychologique. Apprendre à s’aimer avant tout nous poussera à trouver notre chez nous peut importe où qu’on soit. Il est primordial de ce chercher et de ce trouver avant tout. Et puis bien évidement c’est un film politique aussi en tant qu’adaptation noire d’un compte qui n’a pas mis en valeur cette communauté. Un film sur l’acceptation, qui est magnifique en tout point
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