Le nouveau Cloverfield est clairement le moins réussi des trois opus. Avec son expédition spatiale qui pioche dans tous les classiques du genre (Aline, Life, Sunshine), The Cloverfield Paradox offre quelques bonnes idées notamment la rencontre entre les deux dimensions. Mais sa conclusion décevante et son manque d'originalité par rapport au second opus, cette connexion paresseuse et cette absence de concept par rapport à ces deux petits frères, classe le film dans la classe des blockbusters classiques.
Tu m'étonnes ma poule que la Paramount a préféré refourguer sa daube à Netflix plutôt que la sortir sur grand écran. À coup sûr que les distributeurs avaient senti, en plus du manque d'argent à se faire sur la licence, la qualité déplorable du machin qui n'avait absolument rien à faire au cinéma. Là où les deux premiers Cloverfield, malgré leurs failles, avaient été d'agréables surprises qui se tenaient bien par rapport à leur idée de départ (un found-footage pour l'un, un huis-clos pour l'autre), ce survival dans l'espace n'est qu'un étalage d'absurdités (admirez un équipage si bien préparé que l'un des membres est incapable de prononcer un seul mot anglais après deux ans de cohabitation et que deux d'entre eux sont instables) et de plagiats honteux d'à peu près tout ce qui touche à la S-F (2001, Alien, Interstellar, Prometheus). Immensément stupide et ne servant que du réchauffé, The Cloverfield Paradox ne parvient pas non plus à être consistant dans sa narration, tout le temps entrecoupée de phases sur Terre qui viennent démolir l'intention de désorientation aussi bien spatiale que temporelle, sa réalisation est tricheuse (tous ces gros plans aléatoires sur les visages des personnages pour faire croire qu'ils sont aussi importants l'un que l'autre alors qu'ils restent bouche bée comme des nigauds sur 95% des images), ses visuels moches comme tout (cette lumière...), sa photo trop polie et son propos simplifié au niveau maternelle. Que diable s'est-il passé pour qu'une franchise jusque là intrigante arrive à peine à la cheville d'un DTV?
Dans un paradoxe tout est possible. Si l'intrigue ne profite pas de ce filon, la structure se permet tous les ressorts. Ça part dans tous les sens, mais de façon inédites cette franchise franchie le pas pour mieux se renouveler. Attendons de voir.
Nouveau film autour du thème centré sur Cloverfield, on suit ici une station spatiale tentant de créer une nouvelle énergie avec un accélérateur de particules. Tout bascule après un essai où l'équipage découvre que la Terre a disparu. D'étranges phénomènes vont avoir lieu avec la présence d'une autre station proche de la leur... Ce film est assez décevant et manque de profondeur. On ne retrouve pas le suspense, la tension et la magie des films précédant. Quelques scènes valent toutefois le détour. Bref : quand le futur libère un autre genre de monstre...
Le troisème opus de la série Cloverfield, mais qui cette fois se retrouve loin de nos espérances en connaissant la qualité des deux premiers. L'histoire est brouillonne et trop mélo, une partie du casting peu convaincante proche du genre des téléfilms, et toute la partie intéressante du multiverse est saccagée. Par contre, c'est visuellement sympa.
Pour : un univers différent à chaque film ; une SF soignée et des séquences dingues (le bras!) Contre : un scénario (trop) complexe ; des longueurs ; Alien, Life et Gravity reviennent souvent a l'esprit
Pas terrible... autant j ai apprécié les 2 premiers opus, autant ce dernier n a ni queue ni tête... Pas réussi à entrer dans le film tellement c'est nanardesque et sans intérêt... Bref no comment...
Un bon scénario mais des incohérences et des invraisemblances (sauter dans l’espace sans apesanteur par exemple).
Les comédiens sont dans leur rôle et ils le campent bien.
Un peu dur de suivre les aller-retours entre les bons dans l’espace et leur conséquence.... c’est là que le scénariste semble s’être un peu emmêlé les pinceaux
J'avais adoré le premier "Cloverfield". J'avais adoré "10 Cloverfield Lane". Alors qu'en est-il de ce "Cloverfield Paradox" ? Est-ce aussi bien que les 2 premiers ? Hé bien la réponse va être sans détour, claire et nette : non, loin de là, malheureusement. En effet, on se retrouve devant un film de science-fiction complètement bateau, plein de poncifs et de clichés, sans parler des incohérences, des temps morts, des acteurs pas toujours au niveau (sauf Zhang Ziyi et Gugu Mbatha-Raw), et des passages qu'on ne comprend tout simplement pas (la scène - les scènes - avec le bras : what the hell ???). On a l'impression de flirter du côté de Alien au début, mais finalement, il n'y a pas vraiment de "8ème passager" ici, alors le suspense, on ne sait même pas d'où il vient. Les scènes s'enchaînent sans qu'on comprenne toujours le lien, ni avec les scènes précédentes du film, ni avec les autres films de la saga. Alors, il y a quand même quelques bonnes idées, avec ces différentes dimensions, la théorie des cordes (enfin, je crois), ces histoires en parallèle, mais rien n'est approfondi. La fin, quant à elle, est pas mal, mais elle est attendue, et ne surprend plus vraiment, comme c'était le cas pour les 2 premiers films. Une déception, un film très moyen, qu'on ne peut conseiller qu'aux fans inconditionnels de la saga.
« The Cloverfield Paradox » est un film moyen, une réminiscence d’un film de science-fiction qui aurait dû s’arrêter après la sortie du premier opus. Malheureusement, les cinéastes cherchent à développer artificiellement une franchise sans y apporter suffisamment de souffle, d’énergie et d’action. C’est plat, c’est basique et ça a des airs de déjà vu. La photographie est sympathique, tout comme la bande originale. La distribution est plaisante, mais les personnages sont creux, sans relief. La seule chose vraiment intéressante entourant ce métrage, c’est le coup de pub lors de la finale du Super Bowl en février dernier. Pour le reste, c’est dispensable, sans pour autant être profondément mauvais.
The Cloverfield paradox mérite-t-il ce lynchage ? Certes, l'écriture des personnages est classique et les dialogues sont souvent assez pauvres. Certes, de nombreux thrillers/survivals sont passés par là et certaines incohérences scénaristiques empoisonnent l'univers du film. Mais quand bien même, the Cloverfield Paradox est un bon divertissement, doublé d'une réussite visuel, autant technique (excepté le bras...) que plastique (certains plans aboutis/ un travail sur la lumière de très bonne facture). La bande-son, toujours à propos, transcrit sobrement l'ambiance du film. Quant aux acteurs, ils sont plutôt justes, Bruhl en tête.
J'avoue comme tout le monde, être totalement perdu, dans l'univers Cloverfield, mais le film en lui même est vraiment très divertissant. Sans comprendre où le réalisateur veut en venir avec tous ces Cloverfield totalement opposés, on peut néanmoins dire que ces films sont vraiment de bonnes factures. Espérons quand même avoir un prochain film qui traite enfin le sujet de fond, sinon la saga, bien que divertissante, n'aura réellement aucun intérêt.. 3.5/5
Relativement incompréhensible avec son concept de "réalité alternative", ce film fantastique, qui vient s'inscrire dans la trilogie des "Cloverfield" par on ne sait quel miracle (spoiler: en effet, l'incident de l'accélérateur de particules serait à l'origine de la création du monstre du premier épisode!!! ), peine à se montrer original et n'est pas sans rappeller de nombreuses autres productions comme "Alien", "Sunshine", "Prométheus" ou encore et surtout "Life".