Before Midnight
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cinono1

368 abonnés 2 292 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2013
Décidemment, une belle cohérence dans cette trilogie. Ce n'est pas si facile que ca que de tourner en plan séquence, des dialogues qui semblent improvisés et qui conservent toujours quelque chose d'intéressant, cherchant à respecter le passage du temps. Car c'est aussi de cela que parle le film, le temps, celui qui file ou qui marque. Les paysages Grecs servent le thème. Le couple Julie Delpy et Ethan Hawke carbure entre harmonie, reproches, désaccords. "La vie est faite de morceaux qui ne se rejoignent pas" chantait Anna Karina. Montre aussi la capaçité de rebond de la quarantaine ou l'oubli et l'humour sont les meilleures armes dans un film qui ne choisit pas entre romantisme et pessimisme dans son final. Bravo au trio.
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 février 2015
Suite de Before Sunrise et Before Sunset, Before Midnight transporte le spectateur le temps d’une journée dans la vie d’un couple interprété avec une simplicité et un réalisme étonnant. A travers six longues séquences Julie Delpy et Ethan Hawke éveillent en nous toutes sortes d’émotions positives et négatives sur la vie, le couple et la famille. Les dialogues ont été écrits avec précisions et justesses et pourtant la spontanéité de ceux-ci fait de ce long-métrage une perle rare et précieuse. Richard Linklater n’a rien à se reprocher, il a su poser les bonnes mesures pour accrocher chacun dès le début et nous intégrer dans cette chronique de vie en attendant que neuf années passent pour avoir une nouvelle suite.
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Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 octobre 2021
En délaissant le temps court et nettement circonscrit – une journée, une heure – qui faisait la puissance des précédents films, en multipliant les coupes et l’alternance de lieux, Before Midnight renvoie la désagréable impression de fabriquer ses instants qu’il aimerait nous vendre comme spontanés, mais qui demeurent trop écrits : les ruptures de ton s’avèrent tout à la fois mal amenées et prévisibles, si bien que nous ne croyons que peu au délitement d’un couple dont l’exploit est d’avoir tenu aussi longtemps ensemble, hors caméra. Les trois scénaristes, à savoir Linklater, Delpy et Hawke, diabolisent le personnage de Céline et la changent en énergumène au féministe enragé et complètement déconnecté des réalités ; aucune nuance ne l’extrait d’une névrose que ne partage jamais Jesse, modèle d’humour et de sensibilité qu’incarne un Ethan Hawke tout aussi magnifique, qui trouve dans l’âge un apaisement, une force tranquille en dépit des préoccupations qui l’animent.

Trois séquences justifient néanmoins le visionnage de ce long métrage, trois conversations qui se distinguent des autres par leur justesse : la discussion inaugurale dans la voiture entre les parents, l’anecdote bouleversante de la grand-mère qui prenait l’habitude de se représenter de la façon la plus fidèle qui soit les traits du visage de son mari parti avant que le soleil ne se lève et, par la même occasion, fasse disparaître l’esquisse intérieure, les retrouvailles ultimes au bord de la mer. Trois très beaux moments qui jalonnent un film mineur et parfois pénible qui a cependant l’audace de s’attaquer à la cécité d’une mère qui, terrifiée par les rôles qu’elle doit jouer, se débat entre la démystification d’un « monde pourri » et la nostalgie d’un paradis perdu, comprenons d’une insouciance et d’une simplicité qui caractérisaient l’amour naissant. D’où la visite d’une chapelle byzantine sur les murs de laquelle sont représentés des aveugles, ou plutôt des personnages aveuglés par le conflit entre cultures – comme nos deux parents.

« La Grèce, terre de mythes et de tragédies », entend-on à tout bout de champ. Dommage que Linklater manque à ce point de subtilité dans la reconversion de Céline en héroïne tragique.
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2014
Troisième et dernier volet de cette trilogie romantique, "Before Midnight" me semble un cran en-dessous des deux autres films. C'est l'heure des remises en question pour les deux personnages qui ont fait deux filles, et qui doivent composer avec le fils de l'un. Les dialogues sont toujours aussi bons, et les situation réalistes au possible. Mais la série semble être rentrée dans le rang. La trilogie est néanmoins close de fort belle manière, et on ne peut s'attendre à une suite, qui me semblerait malvenue.
Oriwa
Oriwa

76 abonnés 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 novembre 2013
Encore beaucoup de longs dialogues pour ce troisième film des Before. Toujours dans le naturel et le vrai, ce couple nous transporte une fois de plus. J'ai tout de même préféré les deux autres films qui étaient moins rébarbatifs et plus poétiques. S'il y a encore une suite je serai au rendez-vous.
Piwi47
Piwi47

63 abonnés 246 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2013
Après nous avoir enivré d'amour au lever puis au coucher du soleil dans les balades « Before Sunrise » / « Before Sunset », le couple Jesse / Céline revient sur grand écran pour nous emporter (une bonne fois pour toutes?) en Grèce dans la comédie dramatique intimiste « Before Midnight », véritable coup de cœur cinématographique du mois de juin. Comme à l'accoutumée, Richard Linklater figure aux postes de scénariste et de réalisateur, tandis que le tandem Ethan Hawke et Julie Delpy sont présents face caméra, et à la plume du long métrage.

Synopsis Allociné : Une île grecque, un villa magnifique, en plein mois d'août. Céline, son mari Jesse et leurs deux filles passent leurs vacances chez des amis. On se promène, on partage des repas arrosés, on refait le monde. La veille du retour à Paris, surprise : les amis offrent au couple une nuit dans un hôtel de charme, sans les enfants. Les conditions sont idylliques mais les vieilles rancœurs remontent à la surface et la soirée en amoureux tournent vite au règlement de comptes. Céline et Jesse seront-ils encore ensemble le matin de leur départ ?

S'il existe un metteur en scène d'expérimentations, c'est bien Richard Linklater. Réalisateur indie par excellence, le bonhomme – peu connu du grand public français – s'est notamment déjà frotté – avec mérite et succès critique – au cinéma sans date de péremption (« Boyhood », en tournage depuis 2002), au septième art rotoscopique (« A Scanner Darkly », adapté d'une nouvelle de Philip K. Dick), à la teenage comédie musicale déjantée (« Rock Academy »), au docu-fiction sous forme de pamphlet agroalimentaire (« Fastfood Nation »), ainsi qu'aux méandres de la parole et du temps avec la série des « Before » (« Sunrise » en 1995, « Sunset » en 2004 et « Midnight » aujourd'hui).

La saga des « Before », c'est surtout l'ambition de suivre la vie d'un couple à travers les âges (3 opus sur 18 ans), de l'épanouissement des débuts aux tracas du quotidien du mariage, jusqu'à l'épuisement des ressources et la souffrance de la fin.

Céline, l'artiste frenchy, Jesse, l'écrivain américain, leurs enfants (les deux jumelles + le fils aîné, né d'un précédent lit de Jesse), une île Grecque (berceau de la tragédie, choix forcément pas anodin), le bonheur parfait en apparence. Jesse & Céline s'aiment mais se déchirent, se déchirent mais s'aiment.
Mais, comme le dit si bien Gaspard Noé, « le Temps détruit tout ».

« Before Midnight » rompt donc la tradition des deux précédents volets trempés d'un charme juvénile pour se confronter cette fois à la dure réalité adulte. Exit la rencontre au détour d'un voyage en train, les illusions, les rêves, les fantasmes, la passion jusqu'au petit matin, place aux conversations épanouies et aux discussions hystériques, sur tout et rien. Le triumvirat Linklater / Delpy / Hawke portent aujourd'hui un regard sincère, humble et terriblement humain sur les relations sentimentales poussées dans leurs extrêmes, dépeintes comme pouvant être aussi tendres que fracassantes. En moteur de l'éclatement, la « temporalité », fondement de la toxicité de ce couple passionnel, que l'on perçoit au bord du précipice.

On ne peut évidemment s'empêcher de saluer le chef d'œuvre de Mike Nichols « Closer, entre adultes consentants » comme source d'inspiration probable, ainsi que le respect profond de Linklater envers ses aînés – Ingmar Bergman et la Nouvelle Vague (enfin surtout Éric Rohmer).

Au programme, une mise en scène certes minimaliste, mais offrant au passage une dégustation divine de plans – séquences bien fagotés, des acteurs au diapason de leur art, filmés de la même manière que dix ou vingt ans plus tôt, un rythme infernal qui pousse l'empathie jusqu'à son paroxysme et enfin, un romantisme intact (la vraie – fausse lettre imaginée par Jesse que sa femme lui aurait envoyée du futur à l'âge de 80 ans).

Bilan : À l'heure où la franchise « Before » aurait pu commencer à sentir la naphtaline, Richard Linklater, Ethan Hawke et Julie Delpy signent ensemble l'une des plus belles comédies dramatiques de l'année. Les relations de couple, le mariage, les unions du long terme, l'érosion des sentiments, l'effondrement conjugal, tout ça et bien plus dans « Before Midnight ».
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 juin 2013
« Let me sing you a waltz, about this lovely one night stand» chantait Julie Delpy dans les derniers instants suspendus de Before Sunset. Éloge d’un coup d’un soir, déclaration d’amour et sourires en coin. On avait quitté Céline et Jesse en musique, avec une valse, puisque la parole ne suffisait plus à dire les sentiments. Jesse avait répondu avec une version live du merveilleux Just in Time de Nina Simone. Ils s’étaient trouvés à temps, juste à temps.

Neuf ans plus tard, et donc dix-huit ans après le lever de soleil du premier opus, on retourne prendre des nouvelles de nos deux amoureux, toujours un peu pressés. Neuf ans d’amour ont passés, deux adorables petites filles sont nées, et le fils de Jesse a bien grandi. C’est d’ailleurs sur ces deux là que s’ouvre le film, et si le jeune adolescent quitte vite l’écran, il restera au cœur du film. Le « vieux couple » est cette fois-ci en Grèce, vieille civilisation s’il en est, et on nous jette dans leur vie alors que leurs vacances s’achèvent. Un été dans le Péloponnèse, dans le pays « où est né la tragédie » : Céline remarque ainsi qu’elle s’attendait à ce que quelque chose de terrible arrive. La trilogie de Linklater a en effet en commun avec la tragédie cette tendance à vouloir resserrer l’action, à adopter l’unité de temps et même de lieu puisque c’est toujours une ville prise à échelle humaine et arpentée dans une forme de continuité (souvent truquée comme le parisien pouvait le remarquer dans Before Sunset) qui tient lieu de décor. Mais quelle tragédie va se jouer ici ?

L’enjeu cette fois ne peut plus être de combattre le temps au sens propre du terme : pas de train ou d’avion à prendre. Mais, justement, que reste t-il de leur amour maintenant qu’ils sont bel et bien réunis ?
(...

La suite sur mon blog, Ombres electriques !
gemini-hell
gemini-hell

32 abonnés 395 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juillet 2013
Souvent irritante et verbeuse, cette comédie romantique dispose cependant d’un atout majeur : l’osmose parfaite établie entre ses deux acteurs principaux. Cette harmonie permet de supporter des scènes parfois interminables, paresseusement filmées mais ayant pour cadre des décors naturels idylliques. Le personnage de Céline révèle bien des similitudes avec la Marion de son diptyque « 2 Days … » mais dans ce film-ci, Julie Delpy se surpasse et nous offre une prestation brillante.
Ciné2909
Ciné2909

94 abonnés 1 670 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 octobre 2013
Je ne suis pas particulièrement familier avec la filmographie de Richard Linklater si bien que j’ignorais totalement que ce Before midnight fait partie d'une saga entamée en 1995 ! C’est donc avec un regard singulier que je découvre un film qui a de quoi perturber puisqu’il se résume en une dizaine de scènes avec le plus souvent de longs plans-séquences. Pendant 2 heures on admire les performances d’acteurs et bien sur plus particulièrement celles de Julie Delpy & Ethan Hawk même s’il faut pour cela supporter un jacassement incessant. Si l’on ne sera pas forcément séduit par la forme, elle ne laisse pas indifférent par contre sur le fond il n’y a rien de bien fabuleux. Ça n’est que la vie d’un couple fait de moments de complicité, de moments de joie et surtout de grosses disputes.
Verobisson
Verobisson

21 abonnés 312 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 août 2024
Le 3ème film des « Before » décrit « les 24h de la vie d’un couple » , sa routine, son érosion, après leur mariage et devenus parents, une nouvelle comédie romantique sous le soleil du sud du Péloponnèse.
Linklater, cinéaste au charme unique, creuse, épure et bonifie sa série
Tourné en 18 jours avec cet enchaînement simple de 6 scènes brillantes ce film de « dialogues » fuselés, aussi intelligents, que rationnels ou irrationnels, tailladés de passages drôles, tendres ou amers est soutenu par d’excellents acteurs.
Le duo de stars est au top, Julie Delpy si grave et pétillante illumine les scènes et la fluidité de leurs dialogue nous fait oublier que ce sont des acteurs
Le passage du repas, si bien écrit, filmé et joué est un "petit bijou" du 7ème art
Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2021
Je viens de voir Before Midnight de Richard Linklater son dernier et troisième film sur Jesse et Céline le couple qui se rencontre en tant que jeunes adultes dans Before Sunrise et se retrouve en tant qu'adultes dans Before Sunset. C'est tout simplement un film brillant drôle, cru émotionnellement honnête et compliqué. Le couple Ethan Hawke et Julie Delpy qui ont tous deux coécrit avec Linklater a maintenant la quarantaine et doit faire face à des défis très réels dans leur couple. J'ai commencé à rire au bout de 3 minutes environ et cette émotion s'est maintenue jusqu'à la toute fin. Ce film donne de l'espoir quant à l'état de la production cinématographique américaine et vous rappelle que Linklater est l'un de nos auteurs les plus sous-estimés. J'espère sincèrement qu'il continuera et que je vivrai assez longtemps pour voir le couple bien avancé dans l'âge. Même si vous n'avez jamais vu les deux premiers films ne manquez pas celui-ci...
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

83 abonnés 2 070 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2024
Un très bon film romantique qui réunit Julie Delpy et Ethan Hawke avec beaucoup de tendresse . Une comédie profonde et douce-amère.
Yves G.

1 856 abonnés 4 063 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 août 2013
Before sunrise (1995), Before sunset (2004) et Before midnight (2013) forment un triptyque singulier et attachant.
Céline (la française Julie Delpy) et Jesse (l'Américain Ethan Hawke) sont un couple cosmopolite que l'on suit sur la durée. Ils se rencontrent à vingt ans à Prague ; ils se retrouvent à trente à Paris ; ils ont maintenant la quarantaine et passent des vacances en Grèce avec leurs filles jumelles.
Ainsi présentés, ces trois films ont des airs de Rom-com préformatée. Mais ils s'en distinguent vite par leur dispositif dramatique. Ses deux acteurs - et co-scénaristes - ne quittent quasiment pas l'écran et n'interrompent presque jamais un interminable dialogue qui gratte jusqu'à l'os la relation amoureuse.
Qu'est-ce qu'un couple ? Qu'est-ce qu'aimer ? L'amour peut-il durer ?
On aimerait profiter de ces dialogues si riches, si denses qui, pris isolément, sont autant de bijoux d'intelligence et de finesse. Mais leur accumulation sur 1h30 donne presque le vertige. Chaque scène est en effet étirée à l'extrême, au-delà des canons habituels, comme cet interminable ballade automobile qui marque l'ouverture du film.
Du coup, à son corps défendant, on se surprend à perdre pied, à se désintéresser progressivement de ce couple trop complice pour qu'on parvienne à s'inquiéter de son possible délitement. Les coups de gueule de Julie Delpy ne sont plus crédibles et le charme de Ethan Hawke, décidément trop mal fringué, ne fonctionne plus.
C'est d'autant plus dommage que, si l'on a le même âge que ces personnages, on ne peut que partager leur évolution ... et attende déjà le film qui, en 2022, les retrouvera en pleine crise de la cinquantaine !
Lululouci
Lululouci

31 abonnés 272 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 juillet 2013
Richard Linklater n'est pas un réalisateur particulièrement connue en France mais si il y a bien un réalisateur d'expérimentation, c'est bien lui. Il s'est déjà frotté avec succès au cinémas sans date de péremption comme par exemple avec Boyhood dont le tournage a commencé en 2002 et n'est toujours pas terminé aujourd'hui (sortie prévu en 2015), au comédie musical pour les jeunes avec Rock Academy (2003) et les séries temporel avec sa trilogie Before (Sunrise, Sunset et aujourd'hui Midnight).
Cette trilogie Before n'a pas pour but de suivre un hobbit prisonnier d'un anneaux qui doit vaincre les ténèbres mais de suivre un simple couple composé par Céline (Julie Delpy) et Jesse (Ethan Hawke) à travers les âges (3 épisodes en 18 ans). On suit leurs bon moment, leurs querelles et en bref leurs quotidien.
Dans ce derniers opus, on rompt la tradition de deux précédents volet noyé dans l'amour juvénile pour ce concentré sur la réalité d'adulte. Finis les illusions, les rêves ... place à la réalité !
Le duo Linklater/Delpy/Hawke signe donc un film très humain.
Au programme plus de levé et de couché de soleil mais cette fois ci minuit.
Certe une mise en scène très minimaliste mais qui offre des plans divins, des séquences bien pensé, des acteurs à l'apogée des leurs arts (Ethan Hawke évidement moins bien que dans Gattaca mais quand même ...), filmé comme dans les années 80, un rythme infernal et un romantisme intact.
Conclusion :
Richard Linklater, Julie Delpy, Ethan Hawke signent ensemble l'une des plus belles comédies dramatiques de l'années.
Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 janvier 2017
Un film non dépourvu de défauts, mais attachant, bellement éclairé et photographié, et également innervé de belles idées de mises en scène comme ces plans-séquences qui font bien sentir la durée des scènes et le temps qui passe, inexorablement, un des sujets d'ailleurs de prédilection du cinéaste Linklater. La troisième pièce d'une belle trilogie (même si sans doute le plus faible des trois) !
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