Jimmy P.
Note moyenne
3,4
1473 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

196 critiques spectateurs

5
9 critiques
4
67 critiques
3
73 critiques
2
30 critiques
1
12 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 septembre 2013
Un film agréable, quelque longueurs... mais qui ne gâche en rien le plaisir de la séance.
nathaliewell
nathaliewell

25 abonnés 160 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2013
Film qui nous confirme que l’on peut souffrir de maux physique terriblement douloureux et qu’une batterie de tests médicaux viennent démontrer que médicalement, il n’y a rien d’anormal. Ce qui laisse à penser à la médecine que l’on est mentalement malade et que l’on dirige le patient dans une structure psychiatrique avec un traitement traditionnel d’anti dépresseurs, d’anxiolytiques, et autres médicaments qui mettent le cerveau en pause mais qui ne soigne pas…La seule guérison est de prendre conscience de ce que nous sommes, de nos faiblesses et de les combattre soi même comme le fait le personnage principal de ce film. La thérapie, qu’elle soit effectuée ou non avec l’aide d’un psy, reste, dans ces cas là, le meilleur des traitement…Pour l’avoir vécue, pour le vivre encore, j’aime à penser que nous ne sommes pas notre cerveau, que développer une conscience extérieure est difficile mais que c’est bien la, la clef du traitement. Ne croyez pas tout ce que vous pensez et faites en sorte que votre cerveau travail pour vous, pas contre vous ! Pour le pratiquer, je sais que la pleine conscience est une manière de trouver la paix intérieure. Beau film.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 septembre 2013
J'avais hâte de voir ce film car j'apprécie le thème abordé ainsi que l'acteur Mathieu Amalric.
C'est un film très bien réalisé et joué, intéressant, intelligent.
On est émus et touchés par les souffrances de Jimmy P.
Cependant c'est trop bavard et monotone et on finit par vraiment s'ennuyer (d'autant que le film est long).
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2013
Desplechin est juste pense l'un des plus grands réalisateurs en activité (avec Bonello, Kechiche, Dumont et Godard, Cavalier (dans les dinosaures)). Seulement après avoir vu l'aimée, un documentaire assez court qu'il a réalisé, mon estime pour lui a pas mal baissé. Forcément tu adores tous les films d'un réalisateur tu tombes sur petit bidule qui semble mal pensé, tu flaires un peu la tocardise. Mais bon, Desplechin n'est pas un tocard, cependant, j'avais malgré tout peur que Jimmy P. ne soit pas au niveau de Rois et Reine et de conte de Noël. Surtout qu'à Cannes on en a finalement peu parlé, après qu'il soit éclipsé par Kechiche je peux le croire, mais quand même…

Alors je suis partagé, partagé parce que j'adore le concept, la psychothérapie au cinéma ça peut être je pense fascinant, mais le film est handicapé par le côté histoire vraie qui empêche Desplechin de se libérer totalement au niveau de l'écriture, des dialogues, etc. C'est un film trop sage. Ce film a le côté plat que je déteste dans les biopics, film historique et autres conneries dans le genre, ça manque de vie. Alors certes on a Amalric qui en fait des caisses comme on aime et je trouve ça formidable, cependant lui faire jouer ça l'empêche du coup d'être plus dans l'émotion comme il peut l'être dans d'autres films chez Desplechin ou bien dans de la guerre (juste un exemple comme ça). Je pense que c'est un peu trop exagéré pour que justement son personnage puisse être réellement touchant.

Mais en même temps il fallait contrebalancer avec Del Toro qui lui parle lentement, hache ses mots avec une voix hyper grave apportant paradoxalement du calme alors que c'est lui qui subit la psychanalyse. et le côté Amalric assez excité au début et Del Toro hyper calme marche plutôt bien, surtout dans une scène je trouve où justement Del Toro va s'énerver un peu et il va devenir menaçant et le gentil psychanalyste qu'était Amalric va devenir assez inquiétant, il semblerait presque fourbe.

Il y a des scènes que j'ai beaucoup aimé, comme la lecture de la lettre de Madeleine, globalement j'adore les scènes avec elle, elle apporte une grande fraîcheur, la touche féminine qui manque à ce film le reste du temps, la tendresse, etc. Mais aussi le flash back où Del Toro raconte l'histoire avec la mère de sa famille. Ce sont des moments forts dans le film, où on sent que Desplechin a du génie. Mais après on est vraiment trop sage, même si la dernière scène avec Amalric rattrape un peu le tout.

Et je n'aime pas cette façon où dans les rêves tout se tient, je ne vais pas dire que je crois pas dans la psychothérapie, je m'en fous en fait, mais ça me semble téléphoné. Je veux dire souvent on rêve de ce que l'on a fait la veille ou de ce que l'on va faire demain, mais là non, il rêve de trucs à haute symbolique. Moi ça m'emmerde un peu. Tant qu'à faire je préfère une analyse bien sous la ceinture qui dirait : tu as rêvé d'une grotte chaude et humide… tu veux une femme. Sauf que là c'est trop premier degré.

Et finalement tout le film n'a jamais la puissance du seul entretient Deneuve/Amalric dans Rois et Reine où Amalric a la liberté de dire que les femmes n'ont pas d'âme. Il manque une liberté à ce film, je n'ai pas lu le bouquin mais à mon avis Desplechin est resté trop près de la réalité ce qui le rend assez monotone. Mais heureusement il y a ces quelques sursauts dont je parlais.

Après ce n'est pas déplaisant, si ce n'est la musique… Aïe. Ce n'est pas un film con, ni un film qui prend son spectateur pour un con, il développe des choses intéressantes, mais c'est trop sage. Je veux le Amalric qui éclate comme un fou dans Rois et Reine "je vais très bien et je t'encule". En fait je n'ai pas eu ce que j'attends d'un film de Desplechin même si les scènes que j'ai mentionné font justement penser un peu à Desplechin, la lecture de la lettre de la même façon que dans Rois et Reine… J'ai pas vu un mauvais film, mais un truc trop banal (enfin je m'entends).
jean l.
jean l.

177 abonnés 254 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 septembre 2013
superbe film d'Arnaud Desplechin, interprété magistralement par Benicio Del Toro et Mathieu Amalric, dans des décors somptueux de l'Amérique d' après guerre.
une histoire d'amitié bouleversante entre un indien black foot et un médecin français
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 septembre 2013
Selon moi, Le meilleur Desplechin depuis "Esther Kahn". J'avais été déçu par ses derniers opus, mais là je retrouve un intérêt pour ce cinéaste parfois inégal.
Guyspykiller
Guyspykiller

8 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2014
Excellent film psychanalytique pour tous ceux qui ont eu un syndrome de malaise à l âme
Vraiment très bon film
Jeanluc.M
Jeanluc.M

26 abonnés 219 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2013
Un film atypique, une narration inhabituelle qui ne plaira pas à tout le monde ça c'est certain, mais avant tout une tranche de vie touchante et que j'ai trouvé interprétée avec justesse, finesse et tact par les différents protagonistes. Les personnes sensibles au moments dont certains diront qu'il ne se passe rien alors qu'il se passe tout apprécieront particulièrement le film je pense.
Alice L
Alice L

180 abonnés 208 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 septembre 2013
Le film de Desplechin le plus émouvant, magnifiquement porté par ses acteurs, à la hauteur de son sujet, aussi intéressant que bouleversant
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 septembre 2013
Une belle alchimie entre les deux comédiens autour de la reconstitution du puzzle de la vie d'un homme simple et passionnant. Un très beau film, très attachant !
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 septembre 2013
Au Festival de Cannes, de façon un peu stupide, les films sont sensés représenter un pays, un peu comme aux Jeux Olympiques. C'est ainsi que, cette année, les médias n'ont cessé de nous répéter que la France avait 4 films en compétition. "Le passé", film tourné en France avec une majorité d'acteurs français et parlé en français, ne figurait pas parmi ces 4 films. Par contre, "Jimmy P. (Psychothérapie d'un indien des plaines)", tourné aux Etats-Unis et parlé en anglais, faisait partie de ces 4 films.
C'est la 2ème fois qu'Arnaud Desplechin tourne un film en langue anglaise. La première fois, le film s'appelait "Esther Kahn" et c'était l'adaptation d'un roman du gallois Arthur Symons. Pour celles et ceux qui n'apprécient pas beaucoup l'œuvre "française" du réalisateur, "Esther Kahn" est, sans conteste, son meilleur film. "Jimmy P." est également l'adaptation d'un livre, un livre de Georges Devereux, intitulé "Psychothérapie d'un indien des plaines : réalités et rêve" et qui retrace dans le détail les 85 séances de conversations entre l'auteur et Jimmy Picard, indien de la tribu des Pieds-Noirs. Dans le film de Desplechin, Mathieu Amalric joue le rôle de Gorges Devereux, hongrois aux origines juives, né Győrgy Dobó dans l'empire austro-hongrois et devenu plus tard franco-américain. Georges Devereux est considéré comme un des fondateurs de l'ethnopsychanalyse et c'est à ce titre qu'il fut appelé par le psychiatre Karl Menninger, fondateur du "Winter Veterans Hospital" de Topeka, Kansas, une clinique traitant les vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Ce qu'on attendait de Devereux, grand connaisseur des cultures indiennes : qu'il s'occupe de Jimmy Picard, un indien ayant combattu en France et souffrant de troubles divers dont les origines ne semblent pas physiques mais psychologiques. Pour jouer Jimmy, on retrouve le comédien porto-ricain Benicio Del Toro, très crédible dans son rôle d'indien à la fois physiquement impressionnant et abimé psychologiquement. Dans la discussion à but psychanalytique entre Georges et Jimmy, tous les sujets vont être abordés : la guerre, la vie familiale, les rapports de Jimmy avec sa mère et sa sœur, des femmes "viriles", avec son père, sa vie sentimentale, sa fille, ... Assez vite, se crée une véritable amitié entre ces 2 hommes à la fois éloignés et proches : tous les 2 ont pour origine des peuples connaissant le génocide dans leur chair, tous les 2 sont en quelque sorte des renégats, Devereux s'étant converti au catholicisme et Picard s'étant écarté de sa tribu. Malheureusement, le film, qui démarre très bien, devient vite très bavard, trop bavard. Malgré la belle photographie de Stéphane Fontaine, directeur de la photographie des 3 derniers films de Jacques Audiard mais également de "Léo en jouant "dans la compagnie des hommes"" de Desplechin, on a vite tendance à s'ennuyer malgré la qualité des 2 comédiens. C'est d'autant plus dommage que, à part "Windtalkers, les messagers du vent" de John Woo, rares sont les films sur les indiens devenus soldats pour les Etats-Unis. Quant aux films racontant les problèmes psychologiques d'un soldat revenant du front, on peut rapprocher "Jimmy P." de "The Master" de Paul Thomas Anderson : pas de problème, même en n'étant pas totalement convaincant, "Jimmy P." est quand même largement supérieur au consternant "The Master".
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2016
En 2013, Arnaud Desplechin réalise son deuxième long-métrage en langue anglaise après "Esther Kahn", "Jimmy P. Psychothérapie d'un Indien des Plaines". Adapté de l'ouvrage de Georges Devereux, celui-ci narre la rencontre du célèbre anthropologue et ethno psychanalyste avec Jimmy Picard, vétéran Indien souffrant de maux de tête. C'est pour ainsi dire à une véritable séance psychanalytique que nous convie le cinéaste, où s'entremêle guerre, interdits et rapports raciaux. Un pari validé notamment par les solides compositions de Mathieu Amalric et Benicio Del Toro. Leur contraste, parfois passionnant, s'avère être à vrai dire le seul intérêt du film, occultant largement tous les additifs pseudo sentimentaux du scénario. Il s'agit donc d'un bon Desplechin mais un Desplechin résolument différent, ponctué d'une teinte hollywoodienne inédite, qui tranche avec ses précédentes productions. En témoigne la bande-originale parfois pompeuse d'Howard Shore que le cinéaste retrouve plus de dix ans après leur ultime collaboration. Sans doute mineur dans sa filmographie mais assez captivant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 juillet 2013
Excellent film! les acteurs jouent très bien, le déroulé est assez lent pour nous imprégner, et assez soutenu pour ne pas nous ennuyer. On en sort même avec des questionnements sur soi.
Une belle révélation
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 juillet 2013
Film bien tourné et bien joué, en revanche il n'y a aucune action ni rebondissement.
A voir, mais à savoir que c'est un film intellectuel...
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2013
Pour son premier film outre-Atlantique, Arnaud Desplechin se penche sur l'histoire vraie de la rencontre entre Jimmy Picard, homme réservé d'origine Indienne souffrant de troubles physiologiques dus à un problème psychologique et de Georges Devereux, ethnologue et psychanalyste, celui-ci se penchant sur le cas de Jimmy avec une attention toute particulière. Au fil de leurs séances (une par jour d'une durée de une heure), Jimmy va se révéler à Georges, racontant ses rêves, ses troubles et l'histoire de sa vie, marquée par plusieurs drames. Et justement, le film ressemble à une séance de psychothérapie : bavard mais jamais ennuyeux, se révélant de plus en plus fascinant au fur et à mesure que l'on apprend à connaître Jimmy et Georges qui se révèle également au fil des séances mais qui reste tout de même en retrait. La mise en scène de Desplechin est classique mais efficace, dotée en plus d'une certaine poésie lorsqu'elle aborde la question des rêves et du passé de Jimmy. Et puis comment s'ennuyer quand des superbes dialogues sont déclamés par des acteurs comme Benicio Del Toro et Mathieu Amalric ? Chacun dans leur rôle, les deux acteurs sont parfaits. L'un sachant montrer toute la complexité d'un homme à travers un geste ou un regard et l'autre se révélant à l'aise en psychanalyste enthousiaste et dévoué à sa cause.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse