Jimmy P.
Note moyenne
3,4
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196 critiques spectateurs

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Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mars 2014
Si le rendu sonde, interroge et captive il peut également décevoir par une linéarité assommante.
Caroline C
Caroline C

33 abonnés 386 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 mars 2014
C'est génial le cinéma, pour le prix d'une entrée, vous avez droit à une séance de psychanalyse ! Ca nous donne un film très chiant, et qui n'a aucun scrupule à l'être. "Allongez-vous sur le canapé et racontez-moi votre vie". C'est à peu près tout ce qui se passe dans ce Jimmy P. sauf qu'il n'y a pas de canapé :o) Le film est teinté d'une touche d' "exotisme" parce que le monsieur qui a des problèmes est un Indien, mais soyons honnêtes, ça ne sauve rien. Avec ça, Benicio del Toro qui est sensé jouer un gars de 30 ans alors qu'il en a 15 de plus, et Mathieu Amalric, toujours dans le même registre, qui parle anglais avec un accent hongrois teinté de français ... soporifique.
Angela Ki La
Angela Ki La

65 abonnés 586 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 mars 2014
Quand c’est pas bon, faut dire que c’est pas bon. Et dire que je suis déçu, le mot est faible. A mon avis, j’ai surestimé le casting. Del Toro/Amalric, c’est bien, mais pas nécessairement le duo de classe mondiale. Et puis quand Almaric garde du début à la fin un sourire de bienheureux, qui fait genre : « Je suis content de jouer avec Benicio ». Et Benicio lui, est raide comme un cierge pendant tout le film, normal, il joue un indien, un indien c’est sérieux ça….On se dit : mouais ! La direction d’acteurs n’a pas été au premier plan dans ce film. Si c’était au dépend d’une superbe leçon de mise en scène, j’aurais dit banco, et bien non. Les deux gars se rencontrent à chaque fois pour s’asseoir et parler, et j’ai faillit m’endormir. Aucun enjeux sérieux, Jimmy P est quelqu’un de banal, et la révélation finale est tellement banale, elle aussi, qu’on se demande l’intérêt de la psychanalyse ou du film. L’idée de base, celle de l’indien qui fait une cure psychanalytique pourrait paraître exotique à certains, mais cinématographiquement, il faut reconnaître que ça n’a aucune valeur intrinsèque, surtout si l’auteur est planté devant, et refuse de s’intéresser au sujet ou s’impliquer. Sous prétexte de faire intimiste, il ne prend absolument aucun risque, et fait un film français sur un indien, mais on dirait plus un documentaire pour Arte. Ennuyeux et faussement intello.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 20 mars 2014
C'est long et un peu sans fin. On ne s'ennuie pas vraiment mais on ne se divertit pas non plus. Les scènes sont longues et denses. L'idée de base et le jeu d'acteurs sont intéressants mais ça ne m'a pas séduit... pire, ça ne m'a pas captivé. Au final je me suis demandé pourquoi est ce que j'avais voulu voir ce film a la base... Je ne sais toujours pas.
LALALALALERE
LALALALALERE

21 abonnés 199 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 mars 2014
La réalisation de Desplechin est soignée et ça fait du bien. Le récit intéressant pendant une heure. Ensuite, comme dans beaucoup d'autres films de l'auteur, le film semble s'enliser, il ne décolle pas, ne se revnouvelle pas. Et finit par nous ennuyer. Cela est d'autant plus dommage que les acteurs, la lumière, la mise en scène sont à la hauteur.
Oriwa
Oriwa

76 abonnés 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2014
Parler, une des choses les plus importantes qui soient. (Oui, je me répète.) Parler guérit. Une certaine lenteur pourrait avoir tendance à prendre le dessus, mais même si l'on se demande le véritable but de ce film, il est intéressant, beau, et ce en bonne partie grâce à Benecio Del Toro et son rôle. Sinon : VF à éviter !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 mars 2014
Un improbable mais magistral duo et un film trop intimiste, trop distant. Pas désagréable, assez flamboyant parfois même, mais trop souvent raisonnable.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 mars 2014
Dans Jimmy P., la mise en scène de Depleschin marche surtout par fulgurances, mais est servie par deux acteurs magnifiques. Une superbe performance de ces deux acteurs qui n'en font jamais trop, jamais pas assez, et sont d'une justesse assez déconcertante. Depleschin ne nous sert pas son film le plus inspiré mais nous prouve encore une fois que c'est un très grand directeur d'acteurs.
defleppard

483 abonnés 3 676 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 février 2014
D'un ennui sidérant.........................1 demi-étoile....!!!!!!
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 février 2014
Séance de rattrapage avant les César où le film est nommé (meilleur film, réalisateur, adaptation). Zappé lors de sa sortie en salle, j'ai trouvé finalement que c'était un beau film. Un style plus simple que d'habitude pour Desplechin, plus académique et peut être aussi un peu plus soporifique pour cette adaptation d'une histoire vraie. Belle interprétation de Mathieu Amalric et Benicio del Toro. Mon préféré du réalisateur reste toujours Un conte de Noël...
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 février 2014
En général je n'aime pas Desplechin, mais Jimmy P étant nommé je sais pas combien de fois aux césars j'ai voulu le voir. Et au final j'ai été agréablement surpris, parce que je crois que c'est mon préféré d'Arnaud Desplechin. Enfin pas je crois, j'en suis sûr. Parce que je trouve le film beaucoup plus calme et beaucoup plus polissé. Du coup je comprends que ses fans aient été déçus, parce qu'on dirait plus vraiment du Desplechin, mais bon pour quelqu'un comme moi qui n'aime pas son style c'est beaucoup plus regardable. Mais du coup je trouve le film assez terne et assez neutre. Je le trouve planplan dans cette quête de la paix intérieur de cet indien. Et puis je trouve pas du tout les deux acteurs formidables contrairement à ce que j'ai pu lire un peu partout. L'accent d'Amalric m'énerve qui plus est.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 22 février 2014
Ce film très bavard exploite malheureusement son sujet d'une manière suscitant davantage l'ennui chez le spectateur que la fascination. On se croirait en séance chez son psy plutôt que devant un divertissement. Jimmy P. est une sorte de cinéma d'analyse qui s'intéresse notamment au thème des rêves pour tenter d'expliquer les troubles du personnage principal. Troubles qui ne seront pas tellement mis en avant une fois qu'ils auront été simplement introduits en début de film. Il n'y a rien de très immersif, rien de très perturbant, rien de très marquant. Et c'est bien là que réside le problème: sous quel aspect le film doit-il être abordé pour paraître véritablement intéressant ? Où se situe l'intensité dramatique ?
J'aurais préféré faire autre chose de mon temps au lieu de regarder ce film.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 février 2014
La psychanalyse d’un indien des plaines par Arnaud Desplechin n’est pas foncièrement captivante, loin s’en faut, mais possède au moins le mérite d’illustrer très habilement une relation médecin-patient hautement intimiste. Le succès d’estime de Jimmy P., périple américain d’un réalisateur français, tient simplement d’une complémentarité, celle de Mathieu Amalric, fidèle compagnon de route du cinéaste, et Benicio Del Toro, acteur qui crève l’écran, comme souvent. Présenté sur la Croisette durant le festival de Cannes 2013, Jimmy P. n’aura réellement emballé personne, tout en ayant déçu qu’un très petit nombre de festivaliers. Pour cause, si le plomb dans l’aile du film est dû à son manque de rythme accablant, sa réelle qualité n’aurait pu voir le jour sans se tempo pachydermique. Paradoxale.

En effet, c’est l’intimité qui régit les échanges entre l’anthropologue, psychologue pour le coup, et son patient, un indien Black Foot vétéran de la seconde guerre mondiale qui font sans conteste la richesse du film de Desplechin. Si quelque fois, les discours et dialogues tombent à plat, en d’autre circonstances, le cinéaste et ses acteurs semblent jouer habilement sur une corde sensible, celle de la blessure de l’âme. L’indien, Jimmy Picard, parle librement à ce docteur exubérant, de ses maux, de son malaise social, de son inadaptation. En retour, le médecin, qui accessoirement n’est pas le moins mystérieux des deux personnages, se livre à jouer au grand diagnostiqueur parmi ses confrères, avec une certaine réussite. Au fond, lequel de ces deux hommes si particuliers est-il le plus inadapté?

Si Mathieu Amalric, avec son accent chantant, fait de son mieux pour prendre le dessus sur l’acteur américain, avouons sans remords que Del Toro lui pique littéralement le vedette. La présence d’une telle pointure au casting du film est hautement bénéfique pour celui-ci. L’intimité au cinéma nécessite l’engagement profond des acteurs, d’où un choix des rôles primordial durant le pré-production. Ici, c’est gagné tant Del Toro et Amalric semble solides dans leurs costumes. Malheureusement, alors que certaines séquences s’envolent vers des échanges profonds et pour le moins intéressants sur la nature de l’esprit humain, le cinéaste manque le coche lorsqu’il s’agira de s’insinuer dans les rêves du patient. Les élucubrations du soi-disant malade, relativement mal mise en scène, freine sur sa lancée la vraie thématique du film, la psychologie.

Notons également que l’approche des médecins blancs, américains notamment, des symptôme que peuvent avoir les peuplades amérindiennes tient de l’étude animalière, sans que le film en fasse un scandale. Nul psychologue ne semble en mesure de pouvoir aider Jimmy, les diagnostics physiques n’ayant rien donné, l’on finit par faire appel à un anthropologue. Certes, nous voilà en 1948, mais l’image est relativement forte. L’on pourra aussi regretté que les maux de Jimmy, dû à son expérience de la guerre en terre européenne, ne sont que très légèrement abordé. L’on aurait aimé en savoir plus sur son combat, son rôle sous les drapeaux. Bref, intéressant dans le fond mais très étouffant sur la forme, Jimmy P. est convainquant mais jamais très divertissant. Enfin, s’agit-il sans doute de choisir son camp. 09/20
Critik D
Critik D

175 abonnés 1 103 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 février 2014
Magnifique film offert par Arnaud Desplechin qui recouvre plusieurs réalité encore actuelle à ce jour. Notamment qu'à partir du moment où l'on arrive pas à pointé une maladie du cerveau on la pointe de schizophrénie. On suit donc dans ce film Jimmy P. qui ressent des douleurs à la tête depuis son accident de guerre mais celle-ci s'étant accentué sa sœur le conduit à l'hôpital militaire. Sur place il passe d'innombrable examen tous positif sauf le test psychologique auquel il n'a pas souhaité se soumettre. Il le caractérise donc atteint de Schizophrénie et font appel à un spécialiste. Jimmy P. est alors interné et ne trouve pas sa place au milieu des malades. Mais ses séances avec Georges Devereux même si elles sont difficiles au départ vont s'avérer bénéfique et un travail de psychothérapie va aider Jimmy P. a ressortir son passé et son influence sur sa vie actuelle... Forcément dès qu'on parle psychothérapie, analyse, schizophrénie, je suis déjà conquise (défaut professionnel quand tu nous tiens). Mais c'est une belle surprise, alors que je m'attendais à une amitié à la "Rain Man" entre un schizophrène et son thérapeute, c'est une histoire totalement différente qui nous est offert, la psychothérapie aidant à ce que le personnage nous livre son histoire et ses déboires. Nous aidant également à comprendre ce dernier, ses réactions actuels... Tout en comprenant que le patient évolue on se rend compte que le thérapeute a également quelques soucis. La réalisation d'Arnaud Desplechin est très belle, propre et naturelle, on sent sa direction (je ne saurais l'expliquer). Le scénario est vraiment captivant, parfois quelques longueurs car le travail thérapeutique est long mais passionnant. Et je trouve vraiment intéressant de mélanger passif des personnages et thérapie, surtout de cette façon car tout n'est pas rose. Le casting est très bon, Benicio Del Toro est excellent dans ce film, ne laissant transparaître aucune émotion et pour autant on sent un mal être constant, un manque de confiance et ce regard qui en dit long. Et son opposé Mathieu Amalric débordant de joie de vivre, très confiant malgré ses différences, très cultivé et pour autant il traîne aussi quelques casseroles. J'ai personnellement adoré ce film que je recommande, sachant qu'il faut quand même adhérer à la psychothérapie sinon vous allez fortement vous ennuyer même si l'histoire du personnage de Jimmy P. est très intéressante. On rit, on pleure, on est empathique et on s'attache à ce personnage qui a pourtant l'air très froid.
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 février 2014
On sait le cinéma de Desplechin dégraissé de tout effet facile, il est à l'opposé du cinéma d'un Besson tape-à-l'oeil, égotique. JIMMY P est donc dans la mouvance habituelle, pudique, austère, au rythme posé. Amalric est un habitué de l'univers du réalisateur, il est investi, Del Toro crève l'écran comme toujours. Un film qui se laisse voir sans pour autant dégager un enthousiasme à l'arrivée.
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