Jimmy P.
Note moyenne
3,4
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196 critiques spectateurs

5
9 critiques
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67 critiques
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73 critiques
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30 critiques
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5 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 septembre 2013
Une psychanalyse va occasionner la naissance d'une amitié et une exploration de ces deux personnages attachants. Le sujet et sa mise en scène en forme d'ascèse font de ce film un spectacle exigeant mais, pour peu qu'on se laisse entrainer, vraiment agréable et enrichissant.
ISAO12
ISAO12

66 abonnés 1 047 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2013
Amalric exaspérant est ici vraiment à sa place face à un magistral benicio sur un film de psychiatrie passionnant.
Jean Francois L
Jean Francois L

16 abonnés 600 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 septembre 2013
Ce n'est pas totalement mauvais car bien joué, mais ces échanges interminables pour finalement aboutir à ca! sans émotions, sans etre touché par le personnage principal, bref, d'un ennui profond...à s'endormir!
yoyo114
yoyo114

53 abonnés 480 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2013
Je pensais jusqu'ici que desplechin était un cinéaste doué, mais un peu escroc, cachant derrière ses films hystériques un manque d'inspiration et de talent complet. Jimmy P m'a fait changer d'avis ! Le réalisateur prouve qu'il est capable de réaliser un très bon film sans faire le malin, sans sombrer dans les tics nouvelle vague, et sans en rajouter dans le dépressif. Si le film peut sembler un peu figé pendant le visionnage, des images et des scènes reviennent nous hanter longtemps après que l'on ait quitté la salle de cinéma. Les deux acteurs sont excellents, bien que leur prestation soit assez inégale selon les moments. Une mise en scène posée mais alerte, des décors somptueux : Desplechin se laisse aller au plaisir de faire du cinéma américain, et le plaisir est communicatif ! A noter : certains passages sont un peu bavards, mais c'est le sujet qui veut ça. A ceux qui ne supportent pas la psychanalyse : passez votre chemin !
Charles G
Charles G

35 abonnés 627 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2013
Arnaud Desplechin est de ces réalisateurs adulés par la critique et méconnus du grand public. S'il aime prendre son temps, ses films se caractérisent aussi par l'attachement qu'il a à s'enticher du quotidien de la vie des gens et de l'effet d'érosion qu'ont des moments banaux sur ses personnages, qu'il laisse libres. La mise en scène, elle, est légère pour ne pas interférer avec le côté "naturel" qu'il cherche à mettre en boîte. Je n'avais personnellement pas trop goûté son dernier film, Un Conte de Noël, acclamé par tant d'autres, le trouvant trop froid, trop distant, trop long, trop lent. Jimmy P a des bases communes avec les œuvres précédentes du réalisateur, mais on s'aperçoit rapidement que le film nous invite dans l'action au lieu de nous laisser de l'autre côté de l'écran. Il prend son temps, certes, mais nous offre deux personnages délicieusement interprétés et attachants, dont la complicité qui être mise à l'épreuve nous emportera dans l'émotion la plus sincère. Ces moments qui se succèdent dans une douce et agréable lenteur trouvent leur sens grâce à l'intensité qui règne ici, grâce au récit lui-même, mais surtout aux acteurs et à une réalisation parfaitement en adéquation avec le style voulu. Nous, spectateurs, sommes présents dans chaque moment vécu par les deux personnages et partageons leur expérience. L'avancée de l'histoire ne souffre d'aucun coup de théâtre ahurissant, et tout est parfaitement logique et crédible. On ressort touché par cette humanité bienveillante qui transpire de l'écran. Quand je repense à A Dangerous Method, je me dis que Cronenberg voulait certainement arriver à ce résultat là, en vain...
madmax1
madmax1

13 abonnés 442 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2013
Les méandres de la psychiatrie illustrées par l'histoire véritable d'un indien accidenté de la guerre, traité par pseudo médecin européen. Un duo de choc pour assurer cela : Benicio Del Toro, Mathieu Armalric.
reymi586

558 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2013
Un bon film avec un sujet assez intéressant. Il faut quand même s'accrocher parce que ça blablate beaucoup. Benicio Del Toro et Mathieu Almaric sont tous les deux très bons mais j'ai trouvé qu'il manquait une certaine alchimie entre les deux acteurs et c'est ce qu'il manque à ce film pour moi, une vraie complicité entre les protagonistes.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 septembre 2013
Un film insupportable. Despleschin a toujours montré son intérêt pour la psychanalyse, mais avec Jimmy P. l'on sombre dans la psychologie de trottoir, avec un personnage principal décidément bien de son temps (fin des années 1940-début des années 1950) puisque son problème se résume ainsi : monsieur spoiler: le mâle a été bri-sé par les femmes qui, comme chacun sait, sont fourbes et vicieuses
. Certains trouveront peut-être passionnant le long processus visant à aboutir à ce diagnostic très intéressant (...), mais pour ma part je me suis ennuyé comme rarement au cinéma. Je suis resté, incrédule, dans l'espoir que quelque chose de consistant serait finalement montré. En vain. Le tout est servi par un Mathieu Amalric détestable, qui s'enfonce dans la seule et unique posture qu'il semble connaître et qu'il applique à tous ses rôles, celle du bouffon qui se veut original, de l'anti-héros, saltimbanque intellectuel qui se complait dans la crasse, la chevelure grasse et mal coiffée, bien entendu, car sans cela on y perdrait du point de vue du sens de sa prestation...
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2013
Desplechin a vraiment grandi en sagesse et pudeur. Voilà un film sobre et beau sans aucun doute improbable. Les personnages sont attachants et profonds. Un film magistral qui confirme le talent inouï du réalisateur.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2013
Autant le dire d’emblée pour ne tromper personne, « Jimmy P. » est un film exigeant qui peut en perdre beaucoup en cours de route. On ressent vite une vraie empathie pour ce grand gaillard en souffrance qu’est James Picard, parfaitement incarné par un Benicio Del Toro qui fait passer énormément de sentiments juste dans le regard. On est très vite charmé aussi par ce thérapeute français plein d’attention pour son patient. Mathieu Amalric parle anglais avec un accent français à couper au couteau qui est assez drôle à l’oreille. Alors qu’ils n’ont absolument rien en commun, ils vont nouer au fil des séances une amitié très sincère, très simple, très touchante aussi. Alors évidemment, c’est un film bavard (en même temps, une psychothérapie ne peut pas se faire autrement s’en parlant !) où il y des redites, des digressions dont on ne sent pas vraiment l’intérêt sur le moment. Les rêves un peu oniriques de Jimmy sont mis en image, ce qui peut laisser le spectateur un peu perplexe. Les seconds rôles sont assez peu écrits alors qu’il y aurait peut-être eu matière. Et puis le « nœud » du problème de Jimmy n’est ni spectaculaire, ni époustouflant, il n’y a pas de grand traumatisme qui expliquerait tout, c’est une somme de petits nœuds entremêlés. Du coup, tout sonne très vrai, certes, mais çà ne rend pas forcément le film très accessible au plus grand nombre ! Le film est long, presque 2h et à mon sens, c’est trop pour un film aussi exigeant. Il y a des longueurs et on est tenté à plusieurs reprises de regarder sa montre, ce qui n’est pas très bon signe ! Personnellement j’aurais aimé que le scénario appuie un peu plus sur le traumatisme collectif que Jimmy porte dans ses veines, celui du peuple indien et de ce qu’il a subit. Ce thème est effleuré à plusieurs reprises, illustré par exemple par la condescendance avec laquelle les « blancs » d’adressent à Jimmy (la banquière qui lui demande s’il sait écrire, alors qu’elle ne poserait jamais cette question à un blanc !), et on sent qu’il s’agit d’une composante du problème de Jimmy. Je m’attendais à ce que soit presque une clef de son traumatisme alors que c’est juste, au final, présenté comme un aspect du problème parmi les autres. Mais une fois tous ces bémols soulignés, je veux quand même dire que « Jimmy P. » est un film optimiste malgré tout, sur la guérison, sur l’acceptation de soi et aussi sur l’amitié. C’est un film qui mérite qu’on y porte une attention, et auquel on sera forcément sensible si on croit fermement au pouvoir de la parole et au poids des mots dans l’acception de soi.
Marclille
Marclille

35 abonnés 127 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 septembre 2013
Pourquoi l'ennui doit il émaner de plus en plus du cinéma français ?
En dehors du dernier quart un peu plus tonique dans sa narration, ce film
produit un état léthargique chez le spectateur. Desplechin a son habitude
met en scène un jeu narcissique d'acteur ( l'actrice s'esclaffe, elle est la seule à
comprendre pourquoi.) C'est long et pénible
même pour une personne s'interessant à la psychanalyse.
Le parisianisme de ce réalisateur roubaisien a encore frappé.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 septembre 2013
Belle histoire d'une rencontre entre deux hommes aux trajectoires si différentes que leur complicité fait le sel du scénario. Rapprochés simplement par la recherche du sens et peut-être un certain goût de la vie. Les interprétations de Mathieu Amalric et surtout de Benicio Del Toro sont très convaincantes. La réalisation simple et belle sert le film, mais le manque d'aspérités rend malheureusement le film un peu monocorde et cela peut entraîner la distraction du spectateur par moments...
Camome
Camome

28 abonnés 280 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 septembre 2013
Ca aurait pu être un bon film, s'il n'y avait pas autant de longueurs et quelques passages sans intérêt. On est content quand il se finit.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 septembre 2013
Jimmy à Desplechin de composer un film qui réunit son intérêt pour la psychanalyse et les indiens et donc par ricochet pour le cinéma américain.

Le scénario est centré sur les séances de psychanalyse entre Georges Devereux-ethnologue d'origine hongroise- et Un indien qui souffre d'un syndrome post traumatique au retour de la seconde guerre mondiale en Europe.

Construit comme une enquête sur les traumatismes qu'a vécu Jimmy P et qui explique ses symptômes,le film refuse le huis clos,et met en image les épisodes marquant de la vie de Jimmy P en flash-back et décrit même ses rêves.

Or,ce que le film dévoile,ce sont des petits secrets qui permettent la guérison de Jimmy P d'une façon assez simpliste comme dans les films psychanalytiques de Hitchcock,Marnie par exemple.

Le film laisse une impression de confusion qui brasse trop de références:le western,la condition indienne,la psychanalyse,le caractère mystérieux de Devereux, le racisme,la peur des hommes pour les femmes,la paternité...

Le thème du déracinement est au centre de ce film:déracinement de l'indien qui est par définition un outsider en Amérique et de Devereux qui n'est pas reconnu par la société psychanalytique.

L'affrontement entre le jeu intérieur,presque mutique de Benicio Del Toro et celui expansif et baroque de Mathieu Amalric ne réussit pas vraiment à faire naître une relation qui rend compte du transfert,condition de la réussite de l'analyse,ni même de la naissance d'une amitié.

Ce film déraciné,tiré de minutes authentiques d'une vraie psychanalyse,manque de vérité:l'accent hongrois d'Amalric en anglais est gênant.

Peut être aurait-il fallu rester à l'intérieur du cabinet du psychanalyste ? Assumer le risque de la cure par la parole,refuser pratiquement les images,un défi terrible pour le cinéma que Desplechin n'a pas voulu relever.
Flore A.
Flore A.

36 abonnés 518 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2013
Cette psychothérapie mâtinée de western doit beaucoup à son casting irréprochable, Benicio Del Toro en tête. Cette rencontre entre deux hommes complexes à la recherche des blessures de leurs âmes est aussi l'occasion de filmer les séquelles psychologiques sur les soldats après-guerre ainsi que d'évoquer la vie des indiens aux Etats-Unis. Parfois trop bavard et un peu lent, mais néanmoins plutôt réussi et intéressant.
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