Le générique du début m'a carrément conquis et m'a motivé à lancé le film, qui se veut un peu moins trash que j'aurai espéré... Mais j'ai passé un super moment, il n'y a pas de temps morts, les personnages sont plutôt sympathiques et attachants... Et pendant tout le film j'ai stressé pour... Boy mdr Une suite ? Si oui, je l'espère un peu moins enfantine
Enième film mainstream sur la fin du monde et les conséquences que cela entraine. Cette fois-ci, les insectes deviennent géant et les humains vivent cachés tel des fourmis, ou des taupes... Comme l'annonce le titre, il y a des monstres mais aussi de l'amour... Les monstres sont d'ailleurs très réussis visuellement, graphiquement. Le scénario hélas ressemble plus à celui d'un téléfilm (linéaire dans l'ensemble) mais la fin est plutôt satisfaisante bien que légèrement prévisible. Quelques retournements de situations valent le détour. Cela dit, cela reste très grand public donc beaucoup de clichés. 5,4/10
Dans les films Netflix il y a souvent à boire et à manger et celui-ci est plutôt une bonne surprise
Le thème du monde apocalyptique est quelque peu ( et c'est un euphémisme ) usé jusqu'à la corde mais ce film arrive à ce détaché par un côté décalé : En effet que ce soit dans l'humour ( le héro principal prend les choses très au second degré et dédramatise complètement le chaos qu'est devenu le monde par son côté candide et maladroit) , dans la représentation des monstres plutôt soignées graphiquement et complètement décalée , et dans cette histoire d'amour de jeunesse un peu loufoque , le film arrive à en devenir original malgré un thème de base surexploité
La réalisation est correct dans son ensemble même si on sent clairement que le budget a du limiter certaines choses et les acteurs font globalement le job Ca se regarde sans prise de tête
Film à voir mais assez surcoté je trouve. L'histoire est assez agréable mais rien d'exceptionnelle, les personnages ne sont pas supers attachants, si ce n'est le chien, et l'amour vraiment pas mis en valeur. Dommage, il avait les qualités pour prétendre à beaucoup mieux! 3/5
"Love And Monsters" est une excellente comédie post apocalyptique et qui me fait penser à "Bienvenue à Zombieland". Un film très divertissant avec de bonne scènes comiques et aussi d'action. Les personnages sont attachants, les effets spéciaux sont plutôt bien fait et j'ai trouvé dommage que parfois c'était un peu prévisible.
Initialement prévu pour une sortie en salle, le film « Love and Monsters » se retrouve finalement sur Netflix et crée la surprise : une aventure divertissante, un monde post-apocalyptique original avec de grosses créatures, une mise en scène soignée et une distribution menée brillamment par Dylan O’Brien. Seul bémol : un manque d’enjeux au sein du scénario.
Mon avis complet : https://mediashowbydk.com/critique-film-love-and-monsters/
Un film post apocalyptique avec une forte dose d'humour, des bons sentiments et des effets spéciaux réussis. Le casting est impeccable. Un excellent divertissement, sans prétentions et diablement sympathique. J'espère qu'il y aura une suite.
Film mignon , bien tourné , avec un acteur principal très talentueux , pareil pour le petit chien ! Histoire originale et prenante, décors et effets sympa, mais il manque quand même ce petit truc qui fais que.
Film très divertissant doté d'un bestiaire sympas et porté par un acteur attachant et d'une réalisation efficace dans les scènes d'actions. Très bonne surprise de l'année.
Prenez ‘Zombieland et son univers post-apo, remplacez les morts-vivants par des insectes et batraciens montés en graine et voilà, vous tenez votre ‘Love and monsters’, odyssée initiatique d’un ado maladroit pour rallier le bunker où aurait survécu son amour d’avant la chute de la civilisation. Il n’y aurait donc rien de très original à tirer du film, si ce n’est des monstres géants visuellement très bien fichus alors que le projet fait par ailleurs preuve d’une évidente modestie ? Non, définitivement rien d’original...mais à bien y regarder, quand le cinéma de genre américain mainstream a-t-il été original pour la dernière fois ? Aujourd’hui, au-delà de qualités proprement cinématographiques, ce n’est plus tellement l’intelligence du projet qui séduit mais l’état d’esprit dans lequel il a été conçu. Je n’ai d’ailleurs pas été tout à fait précis avec ma référence à ‘Zombieland’ : le second volet de cette franchise était agréable mais il n’était aussi que l’application scrupuleuse de ce qui avait fonctionné dans le précédent dix ans plus tôt ; il s’agissait donc d’une démarche empreinte d’ironie post-moderne vis-à-vis de l’ironie post-moderne du premier volet, mais aussi d’opportunisme, voire même de cynisme. Alors que ‘Zombieland’ premier du nom, justement...il s’en dégageait une irrésistible spontanéité, une certaine innocence même, avec ces tentatives d’humour méta dont personne ne savait comment elles allaient être perçues : on peut discuter l’originalité, on peut ergoter sur le savoir-faire mais en 2009, ‘Welcome to Zombieland’ était “Fresh””. Et c’est exactement la même impression qui se dégage de ‘Love & monsters’, au-delà de ses limitations, de son peu d’ambition et de ses maladresses : un truc sincère, un truc qui ne recoupe les clichés du genre que par inadvertance, un truc qui a juste ce qu’il faut de naïveté et de bons sentiments pour ne pas devenir le perdreau filmique de l’année, et juste ce qu’il faut de violence et de trucs gluants pour marquer les jeunes spectateurs : en résumé, une production Amblin arrivée avec 35 ans de retard. N’étant moi-même pas pas né de la dernière pluie, je sais que la sincérité n’est qu’un choix de ciblage et une posture parmi d’autres mais si le cinéma est l’art de l’illusion, alors celle-ci me convient tout à fait.
J'ai vraiment aimer comédie fantastique amour courage tous tous ce que j'aime , la presence de Dylan O'Brien fait également beaucoup dans show jeux d'acteur excellent j'adore
Il aurait été digne d’intérêt que la romance, fil conducteur de tout le récit en ce qu’elle met en marche le héros, se délite pour de bon et laisse ce dernier bredouille, bien plus que ce retournement de situation ultime qui évacue la surprise et la fraîcheur d’une histoire guère originale. Car l’errance extérieure de Joel, si elle lui permet de quitter sa passivité pour l’initier à la survie en milieu hostile et affronter une existence sur laquelle il ne faisait que glisser, n’est pas sans rappeler la fuite du harem dans le désert de Mad Max : Fury Road (2015), jusqu’à se heurter au mur qui conduit les personnages à rebrousser chemin. Il s’agit dans les deux cas de profiter d’une brèche pour s’enfuir droit devant – ni à gauche ni à droite –, de foncer dans le tas en s’accrochant à un idéal, une terre promise, un amour promis. Love and Monsters n’a pas ce culot et paraît obsédé par le récit d’apprentissage qu’il installe, conventionnel et ampoulé, qui voit à terme renaître le grand adolescent en adulte responsable et fort. La question de la virilité occupe ici une place de choix, puisque Joel n’a de cesse d’être critiqué pour sa peur, ses cris « de fille » et son émotivité, il n’a pas de muscles, même s’il prétend le contraire à son amoureuse pour plaisanter. Caractéristiques aussitôt exposées aussitôt dévalorisées, quoique la communication avec un crabe géant rétablisse enfin une once d’humanité et de sensibilité dans un corps lancé dans un entraînement de type militaire à la Rambo. Le long métrage de Michael Matthews se dérobe ainsi trop facilement devant l’idéologie qu’il défend : il enrobe sa leçon de survie d’un sucre teen movie malvenu avec moult chansons vintage et un second degré permanent, à vrai dire horripilant, alors que ladite leçon respecte en tout point le bornage d’un film d’action lambda, rejouant même le ravissement de la femme aimée qui, d’une motivation idéale et abstraite, mute en trophée dont on se pare. Toute la profondeur d’Aimee, tout son tourment, toute sa douleur s’effacent quand elle contemple la puissance de Joel, selon d’idée qu’une femme ne peut aimer un homme que s’il la sauve d’un grand danger. Pourtant, si la quête ne surprend pas et se montre quelque peu problématique, le bestiaire proposé par Love and Monsters mérite le coup d’œil : les créatures, à mi-chemin entre l’animal et le végétal, évoquent étrangement l’esthétique du peintre Giuseppe Arcimboldo ; leur animation s’avère fort convaincante et donne lieu à des séquences d’action réussies. De quoi justifier le visionnage de ce petit film divertissant.
Joel, un jeune homme peu habille, tente de survivre dans un monde post-apocalyptique envahi par des monstres. Il va alors prendre tous les risques pour rejoindre son amour d'avant la catastrophe.
C'est une réalisation de Michael Matthews. Le scénario a été écrit par Matthew Robinson (II) (Dora et la Cité perdue) et Brian Duffield (The Babysitter). Le film est nommé à l'Oscar 2021 du des meilleurs effets visuels.
Distribué par Paramount Pictures aux USA avec le luxe d'une sortie en salle, Netflix a profité de la crise sanitaire pour racheter les droits à l'international.
Malgré son budget de 30M$, ce film ressemble plus à une production indé, qu'à un prototype hollywoodien. Alors attention, je ne parle pas du tout d'un point de vue visuel car la qualité est au rendez-vous, mais plus de l'ambiance post-apocalyptique proposée tout en ayant un ton décalé.
L'introduction dans ce monde est plutôt simpliste mais c'est suffisant car on se plonge facilement dedans. Entre le bunker et la nature, l'ensemble est cohérent et permet une bonne immersion. J'ai adoré les créatures proposées. Elles sont à la fois dégoutantes (objectif réussit) mais ont aussi une touche fun par leur exagération.
C'est donc partie pour une aventure qui sera dangereuse mais aussi drôle. La personnalité de Joel donne ce fameux décalage. Il n'est pas franchement fait pour la survie, et on va facilement s'attacher à lui. Cela se voit que ce jeune homme ne sait pas vraiment ce qu'il fait, et ça donne des situations assez cocasses. Entre sa façon d'être constante, et ses improvisations face aux risques, j'ai bien rigolé.
De plus, cette comédie propose une profondeur émotionnelle avec cette fameuse quête de l'amour. On aura l'occasion lors de son périple d'avoir des flashbacks du passé pour mieux le cerné. Une construction du personnage bien pensée et efficace.
Alors qu'il avait connu le succès tôt entre la saga Le Labyrinthe et la série Teen Wolf, Dylan O'Brien grâce à ce rôle confirme son talent. Il est pleinement dans son personnage. J'ai apprécié son interprétation.
Bien entendu, il ne va pas faire son aventure seul, sinon on aurait risqué de s'ennuyer. Joel va être accompagné d'un chien. A l'image de celui dans Je suis une légende (2007), l'attachement va se faire très vite avec lui. Je vibrais pour lui, tout autant que pour son maitre.
Les humains aussi auront leur rôle à jouer au milieu de tous ces monstres. C'est là que Michael Rooker et Ariana Greenblatt vont être décisif.
Petit film d'aventure familial à l'eau de rose. Personnages et univers sont attachants, le rythme est bien fourni, pour un produit final se laissant facilement regarder.