6657 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
717 critiques spectateurs
5
51 critiques
4
199 critiques
3
222 critiques
2
125 critiques
1
73 critiques
0
47 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
1,5
Publiée le 29 décembre 2013
le sujet n'est pas suffisamment complexe pour en faire un film. un film en quête de personnalité tels un téléfilm qui tente de ressembler désespérément à du grand cinéma. la beauté de marine vacth ne suffit pas à sauver cette oeuvre faussement intellectuelle.
Bien qu'il y ait, parfois, des scènes un peu crues, ce film est d'une délicatesse comme je les aime. Le moment d'une vie d'une jeune, très jeune, trop jeune fille. Les acteurs sont bons, bien dans leurs rôles. Le scénario est intéressant sans être trop pervers. De même pour la réalisation. François Ozon n'a pas franchi les mauvaises limites. A voir, bien sûr.
La presse est désespérante. Elle s'enflamme pour ce petit film pour bobos en mal de démodélisation. Même les cocos sont tombés dans le piège, au secours, Georges Duclos, réveille-toi ! Elle s'enflamme pour cette histoire qui se traîne, pour cette fille, qui n'a pas encore révélé toute sa beauté, pour ces ados convenus, pour Ozon son maître à penser, pour ces beaux petits culs de prisunic, ces petits seins de pacotille. La presse me dégoûte parfois, ici précisément et tous ensemble, un pédé par ci, une gouine par là, une pute de l'autre côté, la recette marche aujourd'hui plus qu'hier mais jusqu'à quand? Attendons la prochaine mode. la presse est toujours prête à retourner sa veste, sa culotte et sa capote. La presse est une petite pute qui n'ose pas s'assumer, triste pute d'une triste saison, elle se reconnait sans doute dans ce beau miroir aux allumettes, comme la petite fille, quelques secondes de lumière vacillante et puis plus rien. La nuit qui revient. Le froid aussi. C'est ça Paris! Ce film ne laisse pas grand chose sur la table, le prix d'une place ou celui d'une passe, on ne sait pas, même pas une vraie interrogation . Alors on dira, mais c'est tout en pudeur, en retenue, en délicatesse. Mon cul, oui !
Que penser de ce film ? Une belle histoire. Une fille adolescente qui s'égare. Mais on ne sait pas vraiment pourquoi ni comment elle "passe le pas" tout juste quelques mois après une défloration passée comme une formalité, peut-être un passeport pour son projet !? Car son "malaise" ne l'a pas emporté à cet instant, mais bien plus tôt. Le mystère reste donc entier, le film reste donc superficiel, c'est bien sans plus comme on dit. On appréciera une actrice empreinte de mélancolie. Tout l'intérêt du film réside d'ailleurs là, à mon sens.
Incroyable !!! Les femmes se sont battues pour obtenir un regard autre, un respect dans cette société machiste ,et quoi ? Comment ose t'on ? Dans ce navet, il ne se passe rien à part de valider la prostitution, grand fantasme de chaque femme ( d'après le réal ) Cette gamine inintéressante qui s'offre aux vieillards avec délectation ! la découverte de sa sexualité d'après quelques critiques ???? hahahaha c'est à mourir de rire ! découvrir sa sexualité dans la fange voilà le message
Je me suis tapé "Jeune et Jolie" et "La vie d'Adèle". Il faut vraiment qu'ils remettent les Hot d'Or au Festival de Canne, parce que le jury est en rut. Je ne VEUX PLUS JAMAIS regarder ce genre de film. Je le dis haut et fort: avec ces deux films, on a clairement effacé la limite entre pornographie et cinéma. C'est juste un putain de scandale. Deux films bourrés de clichés ridicules sur l'adolescence et la sexualité, couplés avec des scènes de sexe à la limite de l’exhibitionnisme et tout le monde applaudi. Bande de cons, pervers et sans cervelle. Le jury, ce sont des putains de pédophiles fous. Et dire qu'il y a encore quelques années, ce genre de film aurait choqué, et aurait été interdit. Je suis dégoûtée. J'ai vraiment de la peine pour tous ceux qui ont payé pour voir des scènes pornographiques en public, en compagnie de pleins de gens tout aussi fascinés par la sexualité lesbienne absolument surjouée de ces deux jeunes femmes. Faut vraiment être tordu. Si je l'avais vu au cinéma, je serais sortie de la salle. Je ne veux PLUS que les réalisateurs parlent de la sexualité chez les adolescentes, parce qu'ils ne savent rien. Je ne veux PLUS être aussi gênée quand je regarde un film normal, autant que quand je suis sur youporn. Je ne veux PLUS que ce genre de film soient vus et adulés par la masse. Ce film n'a aucun fond, on a aucune explication sur le choix de la fille, rien. Pas de fond, du sexe, tout le monde est heureux. Voyeurisme. Exhibitionnisme. Perversion. Stupidité.
Quand on présente un film, on est sensé présenter une histoire, un scénario. Ici, il ne se passe rien du début à la fin, on s'ennuie à mort. On ne comprend pas le personnage principal, qui est vide, sans intérêt. L'absence de scénario et de dynamisme doit être inhérente au réalisateur, François Ozon, je fais référence à Swimming Pool. On retient seulement la perversité de ce réalisateur qui montre des scènes de sexe gratuite durant lesquelles une adolescente bourgeoise décide, sans motif, sans but, de se prostituer. Quel est le message qu'a voulu faire passer Ozon ? Aucun, apparemment, si ce n'est que les jeunes adolescentes passent par une phase où elles souhaitent coucher avec des hommes mûrs. On aurait pu penser à un complexe d'Electre, même pas, selon le "pseudo" scénario. Bref, une perte de temps et d'argent, ennui mortel.
Un film sur l'ultra moderne solitude plutôt que la prostitution qui apparait quelque peu stylisée. C'est froid et triste mais bien réalisé. Au final on attend une chute qui n'arrive pas ce qui limite la portée du film qui nous conte un cas particulier et non une généralité.
Pour reciter les cahiers du cinéma: "La perversité sulfureuse (…) dans laquelle se complaît désormais François Ozon en se revendiquant modestement de Buñuel manque aussi cruellement de relief que d’ambiguïté. La pente déprimante empruntée par ce cinéma qui se rêve populaire est celle d’une écriture cousue de fil blanc, toujours plus convenue dans sa critique poussive de la morale bourgeoise
"Jeune et jolie" n'est pas vraiment un film sur la prostitution féminine,mais plutôt le portrait d'une adolescente issue de la bourgeoisie parisienne,qui se cherche une identité et teste son pouvoir de séduction sur des hommes toujours prévisibles. Et c'est tant mieux! Avec cette 14eme réalisation,François Ozon prouve qu'il continue à aimer les sujets sulfureux enrobés d'une mise en scène élégante et discrète. Il manie parfaitement le sens de la métaphore à travers Isabelle se regardant sans cesse dans la glace,ou espionnée par son petit frère. L'importance de sa propre image,surtout lorsque l'on a 17 ans,et que l'on a tout pour soi. Le débat sociétal ne peut s'élever très haut,la faute à une opacité constante qui en dit trop peu sur les motivations d'Isabelle,ou qui ne creuse pas assez certains seconds rôles intéressants. Mais force est de constater que ce que l'on retient avant tout,c'est la prestation frondeuse et évanescente de la très cinégenique Marina Vacth. En plus de sa beauté racée qui semble toute droit sortie des années 60( piste confirmée par les chansons de Françoise Hardy sur 4 saisons),elle possède ce mystère envoûtant qui fait les grandes actrices. Soulignons aussi la prestation toute en sensibilité renfrognée de la divine Géraldine Pailhas en mère choquée.
une jf dans un monde saturé par la représentation du sexe après une première expérience sexuelle ratée ne trouve la satisfaction qu'en devenant un objet. elle est censée avoir tout mais elle n'a rien. Peinture de la mélancolie contemporaine doublée d'une dénonciation d'un univers bourgeois peuplés de vieux tunés qui consomment de la gamine sans scrupules, le film en restant en surface ne fait pas mouche. pas aimé l'interprétation, c'est insupportable toutes ces poses même si le choix d'un mannequin est cohérent.
Un film qui est très bon dans la technique mais dans le fond, cela n'a ni queues, ni tête. Les dialogues sont parfois ennuyeux. On se demande du début à la fin quand se termine ce film car le sujet est du revu. Encore un film français peu ambitieux qui est là juste pour le pognon !
Comment décrire ce film, il s'associe aisèment à l'ennui car oui dans ce film le temps passe lentement, on s'ennuie et un telle film ne mérite pas d'être critiquer, car à mes yeux il ne vaut nullement l'intéret qu'on s'attarde sur lui. Absurdité est que la presse y voit une trame et un univers fascinant, moi j'y vois qu'un film grotesque.
On peut comprendre le goût d'Ozon pour les jeunes filles post-pubères, mais de là à en faire tout un film... Est ce une comédie? Bien peu d'éléments vont dans ce sens. Un drame? A part un décès qu'on souhaiterait à tout homme (c'est quand même "moins pire" que de finir carbonisé dans une épave au cours d'un accident de la route ou dans d'horribles souffrances après une longue maladie! Ce n'est sûrement pas l'ancien président Felix Faure qui me contredira), pas vraiment non plus. Un film de mœurs? Les différents sujets abordés - la prostitution étudiante, l'adolescence et son mal-être, la famille recomposée, l'absence du père, les psy, la solitude, l'incompréhension, j'en passe - sont traités de façons tellement superficielles et aseptisées qu'il est difficile pour ne pas dire impossible d'y adhérer ou au moins de ressentir quelque empathie. Reste la photographie (impeccable) et l'actrice principale qui, telle un diamant noir dans un écrin, donne envie de garder le bijou mais de jeter l'emballage...