Un film marquant qui remet en cause les inégalités dans le monde, il nous donne presque les larmes aux yeux vers la fin. Un seul défaut qui est la voix de la jeune fille d'Afrique du Nord qui n'est pas approprié avec l'actrice. Le plus émouvant est de voir la solidarité des frères de l'enfant handicapé indien. A aller voir sans hésiter!
J'aurais voulu plusieurs choses dans ce film : de la VO sous-titrée (pourquoi ce choix de traduire et donc réinterpréter ?), j'aurais voulu moins de scénarisation (les fils blancs un peu trop apparents tout au long du film), j'aurais voulu être transporté (et on aurait pu l'être ne serait-ce que par les images, spectaculaires) mais suis resté collé dans mon fauteuil tout du long. Dommage. Parce que le thème était là; point besoin d'une histoire puisqu'elle était là.
Sur le chemin de l'école est un mignon petit documentaire. Le problème c'est que pour moi il est adressé uniquement aux enfants. J'aurai apprécié qu'il y ait aussi des séances en version original parce que la version française était juste horrible et enlevait toute crédibilité au sujet.
Superbe !!! Mais quelle leçon de vie, de courage... Quand je pense que l'on se plaint pour un rien... ce film nous remet les idées en place. Effectivement devrait être obligatoirement vu par les petits et grands. Merci
Un très beau film sur les différents enfants allant à l'école dans le monde. Un film émouvant et accrochant jusqu'à la fin sauf un peu pour les trois Marocaines, ce qui était trop lent. Dommage que ça ne soit pas en VO.
Ce sont les vacances, il faut occuper les petits, pourquoi ne pas les emmener au cinéma voir un film qui parle d'enfants ?
Ces enfants vivent aux quatre coins du globe mais partagent la même soif d’apprendre. Ils ont compris que seule l’instruction leur permettra d’améliorer leur vie, et c’est pour cela que chaque jour, dans des paysages incroyables, ils se lancent dans un périple à haut risque qui les conduira vers le savoir....
L'histoire se présente sous forme d'un documentaire. Dès les premières images saisissantes, nous plongeons dans la dure réalité de ces écoliers dans les quatre coins du monde en les suivant sur le chemin de l'école. Nous passons sans transition d'un pays à l'autre parce que leurs histoires se ressemblent malgré les différences de culture. L’école est pour eux synonyme d’ascension sociale, pour cela ils sont prêts à cette épreuve physique que représente le trajet jusqu'à leur école puisqu'il s'agit bien de cela. Malgré tout ils savent rester enfants et leur sourire reste présent tout le long du film. Ils sont tellement touchants et nous donnent une belle leçon de courage, d'humilité et de d'humanité !
Nous n'avons pas envie de raconter plus, les images parlent d'elles même ; d'ailleurs, on pourra même se passer de musique.
Quelques petites critiques tout de même : c'est "pédagogiquement correcte", oui à la fin du film nous aurons compris l'importance de l'instruction et de l'école, à force de nous le répéter ! Nous l'avons vu en français, parce que la VO sous-titrée parait parfois difficile pour un enfant de moins de 10 ans. Mais voilà, les phrases traduites ne correspondent pas à un langage d'enfant, trop littéraires, trop adultes, trop récitées et nous avons du mal à y croire. Et en dépit de la misère, il y a un côté conte de fée parce que tout le monde est bon et gentil.
Malgré ces quelques réticences que nous les adultes pouvons ressentir, nous conseillons vivement aux parents et aux grands-parents d'emmener leurs enfants et aux préados d'y aller. Le film montre une autre vie loin du confort que nos enfants connaissent, avec une discipline dont nos enfants n'ont plus l'habitude. Il permet de voyager dans des paysages à couper le souffle et de découvrir d'autres traditions et moeurs, un dépaysement total. Il change tellement des films, dessins animés ou jeux vidéo qu'ils ingurgitent à longueur de journée !
Le propos est admirable mais la forme gêne. C'est trop réel et pas assez, trop fictif mais pas complètement imaginaire. Ce docu-fiction m'a perturbé à de nombreuses reprises dans sa manière de mettre en avant des situations particulièrement problématique mais peu commune dans le quotidien des écoliers. Le message essentiel s'en trouve affaibli. Pour convaincre d'avantage il aurait à mon sens fallu coller plus au réel et vraiment suivre le quotidien de ces enfants. Point positif : je suis allé à la séance de 16h10 ce jeudi à l'UGC de Bordeaux et il y avait beaucoup d'enfants dans la salle. Un bon point pour un film dont le propos est au final de souligner la chance qu'ont les jeunes français de pouvoir accéder facilement à l'école.
Le courage au quotidien. Les histoires respectives de ces enfants, beaux, attachants, aimants et aimés, étaient suffisamment riches et douloureuses pour se suffire à elles seules. Ce documentaire est une belle leçon de vie et remet bien des choses à leur juste place. C'est vrai. Cependant au tout début du film une voix off, totalement inutile, plombe, d'emblée l'ambiance, en récitant ce que l'on peut lire sur l'écran, tout en insistant sur le réel des histoires ici, présentées. Le réalisateur filme des tranches de vie simples et dures pour ces enfants, avides d'apprendre. Le réalisateur a trop mis en scène plusieurs passages pour en faire un véritable documentaire. Quelques passages m'ont dérangé et laissé penser à une scénarisation excessive qui voudrait, malgré tout, passer inaperçue. Un détail, peut-être. Mais dans cette case du Kenya au confort très rudimentaire et loin de tout, on aperçoit la mère faire à manger, à la famille rassemblée, d'une façon que l'on peut juger exacte, si ce n'était le "sachet sous-vide", d'épices ou d'aromates quelconques, comme on peut en trouver partout chez nous, et qu'elle mélange à la nourriture Un autre et de taille, l'attaque des éléphants. Une ficelle aussi grosse que la bête elle-même ! À moins que Pascal Plisson ne veuille faire revivre dans ce passage son talent de documentariste animalier, par ailleurs connu et reconnu. Le gros inconvénient, et non des moindres, la version française. Elle nuit grandement à l'intérêt de ce documentaire qui, reste, toutefois, non dénué d'intérêt. La photographie d'Emmanuel Guionet est tout à fait remarquable. Des moments magiques aussi, tels la séquence avec la grand-mère et sa petite fille dans les montagnes de l'Atlas. Ou plus encore ce merveilleux geste d'amour de la mère Indienne massant le corps de son enfant lourdement handicapé. Il n'en reste pas moins l'intérêt que le réalisateur porte à ces enfants et le travail en amont que cela a dû représenter pour convaincre les principaux protagonistes et les familles de chacun d'entre eux. Je veux croire, à ce que j'ai pu lire, des améliorations de vie apportées à ces enfants par l'équipe du film, pendant et surtout après le tournage. Espérer aussi, que le poids des traditions ne viendra pas éteindre cette ouverture au monde que représente "Sur chemin de l'école".
Film très émouvant. Sujet original. Les équipes du Kenya, d'Inde et d'Argentine m'ont bien embarque dans l'histoire. L'équipe Marocaine, en revanche, est moins bonne : dialogues artificiels et convenus, pas véritablement d'émotion transmise. C'est à voir malgré cette petite faiblesse.
Un magnifique documentaire duquel on peut ressortir avec une petite larme à l'oeil. Ce film parle de courage, de motivation, d'espoir vis-à-vis de l'école envers laquelle ces quatre enfants manifestent tant d'efforts pour y accéder. De magnifiques paysages, une histoire vraie, jouée par les véritables enfants effectuant ces longs trajets toutes les semaines, un style posé, tranquille. Une indéniable réussite ! A voir et revoir !
C'est un film émouvant. Il devrait être obligatoire à voir par tous les écoliers en France. Certains n'ont pas de conscience d'avoir une chance dans la vie
On devrait vendre du miel à l'entrée des cinémas ou on joue ce film tellement c'est mielleux et insupportable de bons sentiments !! Sur le fond, l'idée de suivre plusieurs gamins de part le monde "sur le chemin de l'école" était excellente, en tout cas une belle leçon d'humanisme et de courage sur le papier mais à l'arrivée, bonjour le sirop !! En fait, Pascal Plisson aurait du en faire un vrai documentaire épuré et pas juste cet embarrassant voyage d'une heure et quinze minutes platement mis en scène, emballé par une musique sirupeuse et une version française à se gondoler !! Sans compter les prêchis-prêchas redondants sur l'éducation que chaque parents fait avant le départ des gamins, absolument consternant car pas du tout réalistes...En fait, la seule chose à vraiment sauver du film, ce sont les décors naturels, notamment, ceux de l'Atlas au Maroc ou en Patagonie, mais pour le reste, si vous aimez le miel....