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Bababreizh
5 abonnés
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2,5
Publiée le 22 juillet 2025
une comédie française de plus au rayon vite vite fait le soirau coin du feu devant sa télé quand on a rien a faire . inutile au cinéma, rappelant vraiment prof avec Patrick Bruel et autres le film est souvent lourd , au ras des pâquerettes mais arrive quand même à nous faire rire de temps à autres. pour les fans de Kev Adams et surtout les comédies françaises . rapidement expédié et rapidement oubliée.
Je savais pas trop à quoi m’attendre en lançant Les Profs, parce que bon, adapter une BD comme ça, c’est jamais gagné. Mais au final ? Bah c’est plutôt une bonne surprise.
On retrouve quand même pas mal de l’univers original, même si c’est un peu remodelé. Le ton est resté : un peu absurde, un peu décalé, et assez fidèle à l’esprit de la BD. Et j’ai même reconnu certains passages directement repris, genre la scène de la classe avec la fenêtre extensible (oui, j’ai vu, et ça m’a fait marrer).
Après, soyons honnêtes : y a des trucs qui m’ont échappé. Le téléphone de Boulini ? J’ai pas capté. D'où il a été puni ? Il fait quoi ? Et Nectarine, c’est censé être qui, en fait ? J’ai essayé de suivre, j’ai essayé de recoller les morceaux, mais rien à faire. Des petits mystères planqués dans un délire général. Mais bon, c’est pas bien grave.
Parce que franchement, ça se regarde super facilement. L’ambiance est agréable, le rythme est bon, y a pas trop de longueurs, et surtout : ça détend. Genre vraiment. Tu poses ton cerveau, tu te laisses emporter, et tu rigoles. Les blagues sont pas toutes du pire génie, mais y en a plusieurs qui m’ont fait sourire, voire rire franchement. Et surtout, y a des rebondissements que je voyais pas venir. Et ça, dans une comédie un peu barrée, c’est rare et franchement sympa ! Avec en plus une happy end de dernière minute.... Bref que de la good vibe a la Gladys
(par quelqu’un qui a emprunté 45fois toutes les BD)
L'une des rares comédie française qui ne me dérange pas de le regarder à nouveau t que j'aime bien. Sur le papier, ça à l'air aussi ridicule et débilement tout sauf drôle avec en plus Kev Adams mais franchement au final, c'est majoritairement drôle ce qui est un peu un exploit. Tous les personnages sont attachants et nous font passer de bons moments de rigolades : à chaque séance de cours, un gag qui est en permanence repris tout le temps et qui miraculeusement marche à chaque fois et ne devient pas soulant comme 99% des fois concernant les films "humoristiques" français. L'histoire qui est d'obtenir 50% de taux de réussite au bac au sein du lycée pour le sauvé n'a logiquement aucune crédibilité réalistique mais qui dans ce long-métrage arrive à être passionnant. Les moments ne m'ont pas fait mouche au même niveau et dont certain, pas trouver ça drôle mais il est très facilement dans mon top 5 des comédies françaises.
Adaptation de la célèbre du même nom, le film ne marche pas vraiment. Malgré un casting plutôt conséquent, le film reste centré sur le personnage de Boulard qui est interprèté par Kev Adams et c'est franchement énervant. Quand on a lu les bd, on se demande comment et pourquoi ils ont fait le film, il n'y a aucun clichés repris. La bd déjà se moque des clichés que les profs subissent, par ailleurs Boulard est le martyr des profs, ici rien, C'est creux c'est plat, c'est nul.
Un enchaînement de sketchs dont certains sont amusants. Le casting est plutôt sympa. Un divertissement correct à regarder en famille, je m'attendais à pire ! 3/5
Dans la veine des « Sous-doués », encore une comédie française laborieuse, qui se voudrait rieuse, mais qui peine sérieusement à l’être. À la limite, les élèves jouent bien mieux que cette caricature maladroite de « profs ». Ben, non, c’est raté, je n’ai pas ri. Juste trouvé tout ça bien lourd, aux gags éculés, en un mot, affligeant.
Alors je ne pense pas être dans la catégorie des beaufs, comme disent certains pédants, mais j'ai beaucoup aimé le film, j'ai bien rigolé et c'est le but du film non?
Une adaptation de la Bd du même nom assez fidèle et même un peu trop, ce délire était plus propice au format gag sur une page principalement. Tout est en même temps bien irréaliste et convenu, un humour davantage dans la composition que dans les idées un peu originales qui soutiennent juste le fait que tous et tout cela est bien nul.
*Les Profs* ne brille pas par sa qualité cinématographique. Entre un scénario prévisible et des personnages stéréotypés, on est loin d'une grande réussite. Mais il faut reconnaître au film son sens de l'humour. Malgré ses nombreux défauts, certaines scènes parviennent à faire mouche et à arracher un sourire. Si l'ensemble reste bancal, l'humour, parfois bien senti, sauve ce film du naufrage complet.
En adaptant la bande dessinée de même nom, Pierre-François Martin-Laval témoigne tout à la fois d’un respect du matériau original et d’une inventivité apte à convertir le support livresque en œuvre de cinéma : le comique, s’il reproduit le découpage en planches par le cisèlement des plans et le choix de séquences courtes, puise aux sources du slapstick avec ses chutes, ses coups et ses cascades improbables. La photographie très colorée Régis Blondeau, fidèle de l’acteur-réalisateur, reproduit l’esthétique de la vignette et la colorisation assurée sur la page par Jacqueline Guénard. L’intelligence du long métrage réside également dans le dialogue établi entre deux générations de comédiens, l’une appartenant aux années 80-90 – François Morel, Christian Clavier, Isabelle Nanty, Dominique Pinon – l’autre à la décennie 2010 – Kev Adams, Stéfi Celma… –, quoique la priorité soit ici donnée aux confirmés : les plus jeunes tendent à s’effacer au profit des professeurs, regardés avec bienveillance dans leurs singularités et dans leur amour sincère pour un métier si souvent déprécié par l’opinion publique aujourd’hui ; il s’agit alors de convertir les nuls en vainqueurs, occasionnant certes des facilités scénaristiques et des tics de mise en scène à la mode (ralentis, chansons à l’origine de petits clips), mais s’inscrivant dans une tradition du cinéma populaire français que composent, entre autres, Les Sous-Doués (Claude Zidi, 1980), Le Maître d’école (Claude Berri, 1981) et Le Plus beau métier du monde (Gérard Lauzier, 1996). Une réussite modeste, une réussite néanmoins.