L'une des rares comédie française qui ne me dérange pas de le regarder à nouveau t que j'aime bien. Sur le papier, ça à l'air aussi ridicule et débilement tout sauf drôle avec en plus Kev Adams mais franchement au final, c'est majoritairement drôle ce qui est un peu un exploit. Tous les personnages sont attachants et nous font passer de bons moments de rigolades : à chaque séance de cours, un gag qui est en permanence repris tout le temps et qui miraculeusement marche à chaque fois et ne devient pas soulant comme 99% des fois concernant les films "humoristiques" français. L'histoire qui est d'obtenir 50% de taux de réussite au bac au sein du lycée pour le sauvé n'a logiquement aucune crédibilité réalistique mais qui dans ce long-métrage arrive à être passionnant. Les moments ne m'ont pas fait mouche au même niveau et dont certain, pas trouver ça drôle mais il est très facilement dans mon top 5 des comédies françaises.
Adaptation de la célèbre du même nom, le film ne marche pas vraiment. Malgré un casting plutôt conséquent, le film reste centré sur le personnage de Boulard qui est interprèté par Kev Adams et c'est franchement énervant. Quand on a lu les bd, on se demande comment et pourquoi ils ont fait le film, il n'y a aucun clichés repris. La bd déjà se moque des clichés que les profs subissent, par ailleurs Boulard est le martyr des profs, ici rien, C'est creux c'est plat, c'est nul.
Un enchaînement de sketchs dont certains sont amusants. Le casting est plutôt sympa. Un divertissement correct à regarder en famille, je m'attendais à pire ! 3/5
Dans la veine des « Sous-doués », encore une comédie française laborieuse, qui se voudrait rieuse, mais qui peine sérieusement à l’être. À la limite, les élèves jouent bien mieux que cette caricature maladroite de « profs ». Ben, non, c’est raté, je n’ai pas ri. Juste trouvé tout ça bien lourd, aux gags éculés, en un mot, affligeant.
Alors je ne pense pas être dans la catégorie des beaufs, comme disent certains pédants, mais j'ai beaucoup aimé le film, j'ai bien rigolé et c'est le but du film non?
Une adaptation de la Bd du même nom assez fidèle et même un peu trop, ce délire était plus propice au format gag sur une page principalement. Tout est en même temps bien irréaliste et convenu, un humour davantage dans la composition que dans les idées un peu originales qui soutiennent juste le fait que tous et tout cela est bien nul.
*Les Profs* ne brille pas par sa qualité cinématographique. Entre un scénario prévisible et des personnages stéréotypés, on est loin d'une grande réussite. Mais il faut reconnaître au film son sens de l'humour. Malgré ses nombreux défauts, certaines scènes parviennent à faire mouche et à arracher un sourire. Si l'ensemble reste bancal, l'humour, parfois bien senti, sauve ce film du naufrage complet.
En adaptant la bande dessinée de même nom, Pierre-François Martin-Laval témoigne tout à la fois d’un respect du matériau original et d’une inventivité apte à convertir le support livresque en œuvre de cinéma : le comique, s’il reproduit le découpage en planches par le cisèlement des plans et le choix de séquences courtes, puise aux sources du slapstick avec ses chutes, ses coups et ses cascades improbables. La photographie très colorée Régis Blondeau, fidèle de l’acteur-réalisateur, reproduit l’esthétique de la vignette et la colorisation assurée sur la page par Jacqueline Guénard. L’intelligence du long métrage réside également dans le dialogue établi entre deux générations de comédiens, l’une appartenant aux années 80-90 – François Morel, Christian Clavier, Isabelle Nanty, Dominique Pinon – l’autre à la décennie 2010 – Kev Adams, Stéfi Celma… –, quoique la priorité soit ici donnée aux confirmés : les plus jeunes tendent à s’effacer au profit des professeurs, regardés avec bienveillance dans leurs singularités et dans leur amour sincère pour un métier si souvent déprécié par l’opinion publique aujourd’hui ; il s’agit alors de convertir les nuls en vainqueurs, occasionnant certes des facilités scénaristiques et des tics de mise en scène à la mode (ralentis, chansons à l’origine de petits clips), mais s’inscrivant dans une tradition du cinéma populaire français que composent, entre autres, Les Sous-Doués (Claude Zidi, 1980), Le Maître d’école (Claude Berri, 1981) et Le Plus beau métier du monde (Gérard Lauzier, 1996). Une réussite modeste, une réussite néanmoins.
J’adore ! Tout simplement, hi-la-rant… Je vous conseille bien fortement ce film. Passons à Kev Adams, ce gamin est une pure pépite ! Très content que son talent de comédien ai été découvert, hâte de voir des films plus sérieux comme « Les segpas » dans son catalogue filmographique. Bref je m’éparpille, foncez au cinéma !!