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aymericl
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1,0
Publiée le 20 juin 2014
Une catastrophe signée Nicole Garcia. Il n'y a pas grand chose à dire de ce film... Il se passe rien et tout est fade. Les acteurs sont fades, la mise en scène est fade, le scénario est inintéressant. J'ai vraiment eu du mal à tenir jusqu'à la fin de ce dimanche merdique. Ne perdez pas votre temps en visionnant ce film.
Vu en avant-première. Franchement insupportable. Un film anémique remplie de bon sentiments et de bonne morale bobo : l'argent c'est sale et ça rend les gens méchant. Fort de cette morale, Nicole Garcia n'a peut-être pas payé le fils qu'elle a eu avec Jean Rochefort à qui elle a offert le premier rôle ?
Ce fabuleux film est une œuvre d'art, volontairement brouillonne et déroutante au début, tout va se préciser en même temps que l'histoire, l'image s'embellit parallèlement à l'évolution des évènements. Nicole Garcia nous raconte avec une feinte simplicité des rapports humains très complexes. N'en déplaise à certaines critiques, on est très loin d'un épisode de la série télévisée « l'instit », l'image est belle, l'interprétation intelligente et donc ce film, d'une rare qualité mérite vraiment d'être vu... BRAVO !!!
Ce drame signé Nicole Garcia est doté d'un scénario très bien écrit, d'une intense mise en scène emprunte de délicatesse et est interprété par le remarquable duo d'acteurs Louise Bourgoin/Pierre Rochefort. Un très bon moment de cinéma.
L'une des plus grandes réussites de Nicole Garcia. Sobre, subtil, sans psychologie plombante, le film est dans la lignée de "Un week-end sur deux" (1990), sur un thème assez proche. Dominique Sanda y fait un come-back remarqué.
Attention, ne vous méprenez pas, c'est aussi un film d'atmosphère, et de ce côté là, le film est très réussi, souvent on a l'impression d'être au bord de la mer , d'entendre les vagues, etc... Par contre c'est vrai que le message social du film manque sans soute de subtilité, notamment les règlements de compte à la fin, en famille... Le scénario, lui tient en deux lignes et c'est très regrettable, on a parfois du mal à accrocher.... Pour les acteurs, Louise Bourgoin qui est touchante, joue quand même de façon un peu systématique, la mauvaise fille (plutot the bad girl) au grand cœur et prêt à mordre sans le faire... frustrant .... Le personnage de Rochefort qui semble un acteur prometteur, n' est lui pas assez développé, reste presque extérieur au film..... pour le reste il semblerait que Nicole Garcia, lorgne du côté de Téchiné ouvertement, par la technique, la direction d'acteurs et le sujet vaguement social..... A vous de voir....
Film à part, mêlant sentiments confus. Un homme, instituteur vagabond et cachant visiblement une faille, prend sous son aile une jeune serveuse de plage à problèmes et son enfant (un de ses élèves qui plus est), pour finalement l'emmener dans sa famille de châtelains avec qui il a coupé les ponts. L'idée est intéressante mais la mise en place du scénario déroutante, quelques longueurs sont à noter et les dialogues sont insuffisants à mon goût. Le secret dévoilé de l'acteur m'a laissée quelque peu de marbre sur le moment, même si la confrontation de deux mondes est toujours idée attrayante. La famille du personnage principal, bien que délicieusement caricaturée, m'a aussi laissée perplexe. J'ai eu du mal à m'imaginer comment une telle coupure a pu s'imposer autour d'un choix de vie, la mère est plus qu'étrange et glace le sang... Ce qui est à retenir et justifiant la note du film, c'est l'histoire, encline à réflexion, de cet instituteur ; sa volonté de fuir un monde auquel il ne se sent plus appartenir malgré ses racines, apparaissant alors comme marginal aux yeux de proches ancrés dans les idéaux de leur rang, et de donner sa propre définition du bonheur, loin des pré-requis de son milieu - spoiler: sa différence justifiant alors de façon déplacée et étonnante l'enfermement et l'étiquette abusive de malade psychiatrique. C'est aussi la prestation singulière et hypnotisante de Pierre Rochefort, acteur mystérieux au regard envoûtant voir inquiétant (un rôle de sociopathe pourrait tout aussi bien lui coller à la peau sans rien lui ôter de son attrait), à suivre avec intérêt dans le futur afin d'en contempler davantage le jeu. Louise Bourgoin est charmante comme à son habitude, même si peu maquillée et apprêtée, bien qu'à mon avis plus convaincante dans d'autres rôles. Bref, un film construit autour d'une idée sympathique et à l'interprétation délicate, mais qui laissera probablement le spectateur partagé entre réjouissement et déconcertement.
Pour son septième long-métrage Nicole Garcia nous propose un drame intimiste sous le soleil du Sud-ouest où deux trentenaire qui vivent une vie sous forme d’errance permanente vont en se croisant devoir affronter leurs passés avec l’aide de l’autre ce quasi inconnu. Le film est peu bavard, surtout du côté du jeune homme, mais il n’a pas de mal à intéresser le spectateur et ce en dépit d’une intrique pas vraiment entraînante, mais dont la charge émotionnelle réelle happe et pousse à suivre ces deux êtres si mystérieux. Le film ne fait d’ailleurs jamais totalement la lumière sur le passé des deux protagonistes, même s’il en donne une idée générale, et le spectateur doit donc se faire sa propre opinion des raisons de ces errances et de la fuite, surtout pour Baptiste, devant leurs familles. Les deux acteurs sont très convaincants et pour son premier rôle au cinéma, Pierre Rochefort, en dépit de son statu de “fils de” et du fait d’être dirigé par sa mère, donne une prestation très profonde et ce d’autant plus que son personnage exprime beaucoup de choses par des silences et ses attitudes physiques. Louise Bourgoin étoffe avec chaque film son jeu et incarne, ici, avec beaucoup de brio cette jeune femme, mère à temps partiel, qui navigue d’un boulot de saisonnière à l’autre. Un drame lent, mais pas ennuyeux, peu bavard, mais pas insignifiant où le jeu des acteurs apporte beaucoup de substance à ces personnages très nébuleux. À voir sans hésitation.
Les comédiens sont excellents et bien dirigés, surtout Lise Bourgoin qui crève l'écran. Le fils Rochefort joue, lui, à l'économie, très sobrement, et il a une certaine présence. C'est le scénario qui coince : il sent vraiment le fabriqué. Rien n'est très crédible dans dans cette histoire. Ce n'est sans doute pas, du moins à mon avis, aussi caricatural que l'on trouvé certains spectateurs, mais ça ne sonne pas toujours parfaitement juste. Surtout, la morale à deux sous, à savoir que les pauvres sont plus heureux et moins méchants que les riches, montre que Nicole Garcia ne connait rien des milieux qu'elle prétend dépeindre, sauf peut-être celui de la bourgeoisie. Car serveuse intermittente, c'est un des pires boulots. En dehors des étudiants qui font cela pendant leurs vacances, ces prolétaires surexploités n'ont qu'une idée : échapper à cet esclavage. Quant au sort des instits remplaçants, il n'a rien de très agréable ni de valorisant. Mais, dans la tête de Nicole Garcia, ça semble correspondre aux "clochards heureux" qu'on montrait dans le cinéma de papa. Tout cela plombe un film qui par ailleurs manque de rythme et de nerfs.
Scénario indigent et bourré d'invraisemblances, dialogues sans intérêt, lenteurs inexplicables, prise de son et musique de mauvaise qualité. Des images fades et ternes où défilent les clichés grotesques. Bref, une mauvaise comédie pseudo-dramatique française. Quoi dire de plus si ce n'est que tous les acteurs s'en sortent bien, miraculeusement a-t-on envie de dire. On se demande vraiment pourquoi le film bénéficie d'un tel soutien de la part de médias culturels comme France Inter...cherchez l'erreur.
Un véritable naufrage ... Couvert par une critique d'une inquiétante complaisance, Nicole Garcia livre ici un pensum indigeste assez désagréable. Cet enchainement de péripéties aussi incrédibles que caricaturales possède la finesse d'une enclume. Le portrait que la réalisatrice fait de ses personnages et les situations dans lesquelles elle les fait évoluer semblent venus d'une autre galaxie. Poirotant dans une voiture pendant de longues minutes, Louise Bourgoin s'exclame un brin agacée à la personne venant la libérer "Qu'est ce que c'est que cette connerie ?". Difficile de résumer le film mieux qu'elle ne le fait ...
Nicole Garcia, souvent caméra à l'épaule, reste au plus près de ses personnages avec une empathie touchante. (...) La réalisatrice signe un tour de force avec ce film à la fois personnel et universel, toujours subtil.