Attendu comme le potentiel « Social Network » de 2013, autant dire que l'espoir est vite retombé. Critiques faiblardes, bide public... Tout le monde est passé à côté et cela se comprend. Je dois même avouer que j'ai songé à quitter un temps la salle tant la première demi-heure est une véritable bouillie de cinéma, l'un des trucs les plus laids, informes et tape-à-l'œil vus ces dernières années. Heureusement, une fois cet hommage à la génération YouTube passé, les choses s'améliorent un peu. Cela reste aussi plat que poussif, mais au moins a t-on moins mal à la tête, ce qui est toujours ça de pris. Je dois même reconnaître que pendant un moment, le film trouve son rythme, un ton nettement plus adapté au propos et même un certain suspense, ce qui ne dure toutefois qu'un temps. Reste le sujet, d'un intérêt réel, mais le propos est si souvent confus, lourdaud qu'on a du mal à se passionner pour une œuvre que j'aurais pourtant aimé aimer. Notons également une interprétation qui, sans être remarquable, tient la route, même si la représentation ultra-caricaturale de Julian Assange lors du dénouement vient mettre à mal le talent de Benedict Cumberbatch... Bref, hormis une jolie mise en abyme dans les dernières minutes, je ne retiendrais absolument rien de ce « Cinquième pouvoir », pour lequel Bill « Twilight » Condon n'était manifestement pas l'homme de la situation.
Rien d’étonnant que Julian Assange n’est pas approuvé qu’un film soit réalisé sur son parcours puisque le film en question est directement adapté des mémoires de Daniel Domscheit-Berg, son ancien associé avec qui il s’est gravement querellé au point de lui avoir intenté un procès lors de la publication de son autobiographie. Le point de vue de Berg fait s’axer le scénario sur le fonctionnement interne de Wikileaks, de ses débuts difficiles à la polémique d’ampleur mondiale provoquée par l’affaire Manning, mais aussi sur la relation ambiguë entre les deux hackers. Ce thriller politico-informatique ambitieux profite d’une mise en scène pleine de bonnes idées mais ne peut pas s’empêcher de poser plus de questions morales qu’elle n’apporte de réponses satisfaisantes. C’est particulièrement le cas dans le dernier quart du film, qui revient sur la divulgation des dossiers secrets du Pentagone en se plaçant du coté de Berg, et donc par extension du gouvernement américain, allant jusqu’à faire passer Julian Assange pour un véritable sociopathe manipulateur. Plus qu’une œuvre sur la révolution des moyens d’informations ou sur les limites de la transparence, Le cinquième pouvoir est surtout l’histoire de la déception d’un jeune homme idéaliste qui s’est se rend compte qu'il s'est fait endoctriné par un étrange informaticien lunatique et aveuglé par ses convictions. C’est bien ainsi qu’apparait le fondateur de Wikileaks, que l’interprétation par Benedict Cumberbatch rend charismatique mais aussi froid et impénétrable, et dont les motifs douteux de l’arrestation ne sont qu’évoqués.
j'ai bien aimé l'interpretation de Benedict Cumberbatchet et au premier abord le film apparaissait intéressant mais qu'en est-il de sa crédibilité. Le réalisateur s'en lave les mains en proposant au final aux spectateurs de se faire idée en recherchant eux même les infos. Ca laisse des doutes.
Je ne sais trop que penser de ce film. Je mets 4 étoiles car je trouve qu'esthétiquement il est très bien fait, les acteurs jouent très bien et c'est prenant. En même temps toute cette affaire est bien compliquée et je me suis sentie un peu larguée.
Film passionnant avec des acteurs très impressionnants notamment Cumberbatch Bénédict dans le rôle de Julian Assange. Ce film est un très bon divertissement et qui n'a pas la prétention de relater toute la vérité historique. Ce qui est dommage, à mon sens, c'est que certaines critiques l'ai oublié.
Une demi-étoile pour le tournage du film . Pour le reste, un film qui n' en vaut - en fait - pas la peine, car il s' agit d' un film essentiellement à charge sur Assanges et Wikileaks . En quelque sorte, un film "vengeance" des Américains . Or, depuis les révélations de Snowden, on sait se qu' il en est des pratiques US . Je vous conseille de boycotter ce film (ce que j' aurais du faire) et de garder votre place de ciné pour un autre film.
Biopic plutôt ennuyeux, peut-être trop long. Trop focalisé sur Assange et on ne perçoit pas suffisamment l'impact (possible) des révélations sur les Administrations. Le traitement reste discutable. Des longueurs inutiles et sans rythme. 2/5 !!!
un thriller médiatique sur le très controversé Wikileaks qui a révolutionné le droit à l'information. Le film est captivant !! Chaque nouveau scandale publié par le fondateur fou, Julian Lassange, fait monter un peu plus la pression. Le tout, interprété avec charisme par les deux principaux acteurs, Daniel Brühl et Cumberbatch.
« Le Cinquième pouvoir », biopic centré sur le nerd Julian Assange, souffre indéniablement de la comparaison avec « The Social Network », étalon d'or du genre. Le réalisateur Bill Condon peine ici à frapper la conscience collective, et ne répond jamais aux questions fondamentales soulevées par l’affaire WikiLeaks. « Le Cinquième pouvoir » laisse ainsi un goût (amer) de bâclage en sortie de projo.
L'histoire de base est intéressante, il est cependant dommage que le film soit si chiant, et mette autant de tant à véritablement de temps à démarrer, pour attendre la dernière partie du film pour vraiment lancer le suspense ... Mais l'acteur principal est bon, et montre bien l'aspect ambigu et torturé de Assange !
"Le cinquième pouvoir" était un film au fort potentiel malheureusement mal utilisé. C'est plutôt dommage car l'histoire de Wikileaks est plutôt intéressante: un homme, Julian Assange, qui a divulgué des milliers de documents top secrets de l'armée, du gouvernement, du monde entier... Ce Julian Assange est interprété par le génial Benedict Cumberbatch qui s'est fait une petite teinture pour l'occasion, mais ici le "Sherlock" n'est pas très convaincant (mais très bon quand même) tout comme les autres acteurs: on a du mal à croire que ce sont les plus grands hackeurs de la planète. De plus, Bill Condon n'était vraiment pas le réalisateur pour ce film puisqu'il a réalisé les deux derniers chapitres de la saga "Twilight" et là il ne fait pas du très bon travail même si au départ le projet était bien plus intrigant que des vampires et loups garous amoureux. Ensuite, c'est souvent confus que se soit dans les dialogues ou dans les situations, on ne se retrouve pas. Les dialogues, eux, sont assez complexes: vocabulaire de l'informatique, de la diplomatie, des réseaux, du journalisme... mais on aime ça. Pour combler le vide du film, ils ont recours à des effets, genre des effets de caméras, de transitions ou encore de montage mais le résultat n'est pas très plaisant à voir. Le point positif du film, c'est que on en apprend plein sur Wikileaks (même si on aurait pu faire mieux) et c'est divertissant (heureusement). On a quand même tendance à déconnecter par moment. Comparé à "The Social Network", "le cinquième pouvoir" n'atteint pas le niveau de celui-ci (peut être car il s'en inspire trop) malgré le sujet passionnant. Résultat: "Le Cinquième pouvoir" n'est pas le biopic que l'on attendait pour Wikileaks mais on a plaisir à retrouver Benedict Cumberbatch dans le rôle de Assange!!!!!!!!!!!! Il faut rester accrocher pour vaincre l'ennui.
L'histoire de Julian Assange et le lancement de Wikileaks. Le film est la démonstration que la volonté d'un seul homme peut changer beaucoup de choses. On voit aussi qu'il faut un sacré égo pour avancer contre tous et surtout avoir quelques personnes dévouées avec soi. La partie la plus récente de la vie de Julian Assange n'est pas traitée, on s'arrête à la publication des documents diplomatiques américains. La réalisation et les acteurs sont exemplaires. Un film à voir.