Note moyenne
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Une histoire d’amour entre une elfe et un nain !? Le bouquet final pour conclure cette série calamiteuse.
C’est bien dommage d’avoir gâché un si bel univers.
C’est bien dommage d’avoir gâché un si bel univers.
Une bonne fin de prélogie avec des superbes scènes de batailles épiques.
Indiscutablement génial. Aucune déception avec ce dernier film. On s’attendait à une bataille très longue ! Et c’était un pur régal pour les yeux. Toujours plus fou et plus irréaliste mais c’est ce que j’attend avec le fantastique. J’attend d’être plongé dans un univers ! Et même si c’est pas réaliste qu’un nain tue 1000 orques et bien soit ! C’est une fin parfaite et une trilogie qui déchire tout !
Superbe film. Le fantastique à l'état pur. Elfes, goblins, orcs, tout y est. Merci pour ce film d'exception
Déçu, la première fois, j'ai bien apprécié le film à la deuxième vision. Le final est très prenant.
Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées, réalisé par Peter Jackson, conclut la trilogie de manière spectaculaire, mais non sans heurts. Adapté librement de l’œuvre de J.R.R. Tolkien, ce film vise à mêler l’épique au dramatique, tout en concluant une histoire qui s’est étirée bien au-delà de son matériau d’origine. Malheureusement, cette ambition débordante se heurte à un manque d’équilibre, oscillant entre moments de bravoure et séquences superflues.
Dès les premières minutes, le film se lance dans une action effrénée avec la chute de Smaug sur Lacville. Visuellement impressionnante et portée par un suspense efficace, cette scène d’ouverture promet un spectacle à couper le souffle. Cependant, cette énergie initiale se dissipe rapidement alors que le récit s’égare dans des intrigues secondaires étirées et un rythme inégal. L’enjeu principal, la bataille pour le trésor d’Erebor, se retrouve souvent noyé sous une surabondance de sous-intrigues.
Sur le plan narratif, La Bataille des Cinq Armées souffre d’une structure désordonnée. Les relations entre les personnages, autrefois au cœur de l’histoire, passent ici au second plan face à la mise en scène d’affrontements grandioses. Thorin, rongé par la folie de l’or, est sans doute le personnage le mieux développé. Sa descente dans l’obsession, bien qu’exagérée par moments, offre quelques-uns des instants les plus mémorables du film. Bilbo, en revanche, est étonnamment sous-exploité. Martin Freeman continue d’apporter subtilité et humanité à son rôle, mais son importance dans la trame semble diminuée, une erreur regrettable pour un personnage qui donne son titre à la trilogie.
Le film brille toutefois par sa mise en scène spectaculaire. Peter Jackson excelle dans l’art de chorégraphier des batailles titanesques : la Bataille des Cinq Armées est un véritable tour de force visuel. Les légions d’elfes, d’hommes, de nains et d’orques s’affrontent dans une symphonie de chaos minutieusement orchestrée. Cependant, cette ambition visuelle finit par étouffer l’émotion. Là où Le Seigneur des Anneaux savait équilibrer grandeur épique et moments intimes, Le Hobbit succombe à la tentation du spectaculaire, sacrifiant parfois la profondeur narrative.
Les personnages secondaires souffrent également de cette approche. Tauriel, création originale de la trilogie, est réduite à une intrigue amoureuse forcée et mal exploitée. Legolas, bien que spectaculaire dans ses scènes d’action, manque de pertinence narrative, apparaissant davantage comme un clin d’œil aux fans que comme un personnage essentiel. Les antagonistes orques, bien qu’intimidants, restent peu développés, rendant leurs motivations floues.
D’un point de vue technique, le film atteint des sommets. Les effets spéciaux, bien que parfois trop envahissants, témoignent d’un savoir-faire indéniable. Les décors de la Terre du Milieu, qu’il s’agisse de Dale en ruines ou des vastes champs de bataille, sont magnifiquement réalisés. Cependant, l’abus de CGI confère à certaines scènes un aspect artificiel, en particulier lors des combats les plus intenses.
La bande-son d’Howard Shore, si marquante dans Le Seigneur des Anneaux, manque ici de renouvellement. Bien qu’efficace pour accompagner les scènes d’action, elle peine à capturer la mélancolie et la gravité qui devraient accompagner la conclusion d’une telle épopée.
Malgré ses défauts, le film parvient à offrir quelques moments d’émotion sincère. Les adieux entre Bilbo et Thorin, bien que prévisibles, touchent par leur simplicité. De même, la mélancolie qui imprègne les dernières scènes rappelle brièvement la puissance émotionnelle des films précédents.
En conclusion, Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées est une œuvre ambitieuse mais imparfaite. Si elle impressionne par son ampleur et ses scènes d’action, elle peine à restituer l’intimité et la profondeur qui faisaient la force de son matériau d’origine. Une conclusion spectaculaire, mais inégale, qui laisse une impression mitigée : celle d’un potentiel en partie inexploité.
Dès les premières minutes, le film se lance dans une action effrénée avec la chute de Smaug sur Lacville. Visuellement impressionnante et portée par un suspense efficace, cette scène d’ouverture promet un spectacle à couper le souffle. Cependant, cette énergie initiale se dissipe rapidement alors que le récit s’égare dans des intrigues secondaires étirées et un rythme inégal. L’enjeu principal, la bataille pour le trésor d’Erebor, se retrouve souvent noyé sous une surabondance de sous-intrigues.
Sur le plan narratif, La Bataille des Cinq Armées souffre d’une structure désordonnée. Les relations entre les personnages, autrefois au cœur de l’histoire, passent ici au second plan face à la mise en scène d’affrontements grandioses. Thorin, rongé par la folie de l’or, est sans doute le personnage le mieux développé. Sa descente dans l’obsession, bien qu’exagérée par moments, offre quelques-uns des instants les plus mémorables du film. Bilbo, en revanche, est étonnamment sous-exploité. Martin Freeman continue d’apporter subtilité et humanité à son rôle, mais son importance dans la trame semble diminuée, une erreur regrettable pour un personnage qui donne son titre à la trilogie.
Le film brille toutefois par sa mise en scène spectaculaire. Peter Jackson excelle dans l’art de chorégraphier des batailles titanesques : la Bataille des Cinq Armées est un véritable tour de force visuel. Les légions d’elfes, d’hommes, de nains et d’orques s’affrontent dans une symphonie de chaos minutieusement orchestrée. Cependant, cette ambition visuelle finit par étouffer l’émotion. Là où Le Seigneur des Anneaux savait équilibrer grandeur épique et moments intimes, Le Hobbit succombe à la tentation du spectaculaire, sacrifiant parfois la profondeur narrative.
Les personnages secondaires souffrent également de cette approche. Tauriel, création originale de la trilogie, est réduite à une intrigue amoureuse forcée et mal exploitée. Legolas, bien que spectaculaire dans ses scènes d’action, manque de pertinence narrative, apparaissant davantage comme un clin d’œil aux fans que comme un personnage essentiel. Les antagonistes orques, bien qu’intimidants, restent peu développés, rendant leurs motivations floues.
D’un point de vue technique, le film atteint des sommets. Les effets spéciaux, bien que parfois trop envahissants, témoignent d’un savoir-faire indéniable. Les décors de la Terre du Milieu, qu’il s’agisse de Dale en ruines ou des vastes champs de bataille, sont magnifiquement réalisés. Cependant, l’abus de CGI confère à certaines scènes un aspect artificiel, en particulier lors des combats les plus intenses.
La bande-son d’Howard Shore, si marquante dans Le Seigneur des Anneaux, manque ici de renouvellement. Bien qu’efficace pour accompagner les scènes d’action, elle peine à capturer la mélancolie et la gravité qui devraient accompagner la conclusion d’une telle épopée.
Malgré ses défauts, le film parvient à offrir quelques moments d’émotion sincère. Les adieux entre Bilbo et Thorin, bien que prévisibles, touchent par leur simplicité. De même, la mélancolie qui imprègne les dernières scènes rappelle brièvement la puissance émotionnelle des films précédents.
En conclusion, Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées est une œuvre ambitieuse mais imparfaite. Si elle impressionne par son ampleur et ses scènes d’action, elle peine à restituer l’intimité et la profondeur qui faisaient la force de son matériau d’origine. Une conclusion spectaculaire, mais inégale, qui laisse une impression mitigée : celle d’un potentiel en partie inexploité.
à voir seulement si on veut avoir vu l'ensemble de la trilogie des film, mais comment espérer quelque chose de correct alors que le roman initial fait si peu de pages ? l'objectif commercial a tué l'oeuvre
On n'a pas à faire de l'action cool, juste pour voir de L'action cool, c'est un univers incroyable, avec des batailles Epic, c'est vif varié UN RÉGAL, et aussi des développements de personnages ultra saisissant et poignant de ce que je retiens bien sur , Le film est toujours beau visuellement, mais c'est dommage de pas avoir la même bataille Comme dans le "Retour du roi", qui étais impressionnant d'ailleurs, les acteurs sont excellents, les moments Drames, et intense sont présents pour moi, Bon c'est confirmé, c'est ma Saga HOBBIT préférée jusqu'à ma mort, parce que je suis toujours fasciné par la beauté visuelle qui si renvoi, et lire le roman principal avant les films j'ai toujours trouvé ça un peu compliqué, mais après visionnage, c'était plutôt FUN, personne ne remplacera Peter Jackson pour ça . Bref super Saga, que je peux vous recommander chaudement sur votre fauteuils bien douiller avec votre famille.
dernier volet du préquelle au seigneur des anneaux,très bonne Réalisation de la part de Peter Jackson même si j'ai préféré les 2 précédent !
Bonne conclusion pour cette trilogie de l'univers du seigneur des anneaux.
C'est pas mon préféré des 3, mais c'est une belle conclusion qui amorce la suite des aventures de Frodon cette fois ci ...
C'est pas mon préféré des 3, mais c'est une belle conclusion qui amorce la suite des aventures de Frodon cette fois ci ...
3e film qui vient clôturer à merveille cette trilogie du Hobbit de Peter Jackson, basé sur "Le Hobbit" de J.R.R Tolkien. Mon préféré de cette trilogie : On a ici Thorin, subissant la malédiction de l'or, couvé par un dragon et devient donc corrompu par les immenses salles d'or d'Erebor. Les autres nains sont craintifs et ne décident alors de se barricader dans la Montagne Solitaire, alors qu'une guerre sans merci entre elfes, hommes et orques est à leur porte. On s'attache beaucoup plus aux 13 nains, qui sont alors tous formidables, et leurs émotions et sentiments sont beaucoup plus montrés au spectateur.
Les combats sont époustouflants, les meilleurs batailles du cinéma ! Une scène d'action avec Legolas est réécrite, après celle dans "Le retour du roi", et est toujours aussi cascadeuse et délirante ! Les décors, magnifiques comme toujours en Terre du Milieu, et le scénario est profond.
La version longue du film nous en apprend plus sur Sauron, en ayant un réel aperçu de l'antagoniste du "Seigneur des Anneaux". Certaines scènes de bataille ont également été rajoutées, et elle sont absolument grandiose et rend le spectacle plus incroyable !
Jackson nous montre aussi dans ce film un Bilbo tout simplement parfait : pour moi, le meilleur personnage des 6 films, portant sur ses épaules alors la charge de l'Anneau Unique, de l'Arkenstone, mais également moralement en "trahissant" Thorin Ecu-de-chêne. Avec un courage inouï, affrontant le danger sans craindre, Bilbo endosse ici parfaitement le rôle du protagoniste, comme il l'a fait durant les 2 autres films. La fin est très bien écrite, et on ne pouvait qu'attendre l'arrivée de la 5e armée.
On ne pouvait attendre mieux pour le dernier film en Terre du Milieu.
Les combats sont époustouflants, les meilleurs batailles du cinéma ! Une scène d'action avec Legolas est réécrite, après celle dans "Le retour du roi", et est toujours aussi cascadeuse et délirante ! Les décors, magnifiques comme toujours en Terre du Milieu, et le scénario est profond.
La version longue du film nous en apprend plus sur Sauron, en ayant un réel aperçu de l'antagoniste du "Seigneur des Anneaux". Certaines scènes de bataille ont également été rajoutées, et elle sont absolument grandiose et rend le spectacle plus incroyable !
Jackson nous montre aussi dans ce film un Bilbo tout simplement parfait : pour moi, le meilleur personnage des 6 films, portant sur ses épaules alors la charge de l'Anneau Unique, de l'Arkenstone, mais également moralement en "trahissant" Thorin Ecu-de-chêne. Avec un courage inouï, affrontant le danger sans craindre, Bilbo endosse ici parfaitement le rôle du protagoniste, comme il l'a fait durant les 2 autres films. La fin est très bien écrite, et on ne pouvait qu'attendre l'arrivée de la 5e armée.
On ne pouvait attendre mieux pour le dernier film en Terre du Milieu.
Dernier de la trilogie et surtout le moins bien c'est dommage. Je trouve des défauts assez gênants à celui là dès les 10 premières minutes avec un vrai moment un peu OSEF. La bataille mhhh ouais... j'ai pas été convaincu par la réalisation puis le scénario est très bancale quoi, y'a trop d'éléments qui sont pas vraiment élucidés, des intrigues qu'on laisse de côté, c'est un peu dommage. Le film reste un bon moment mais pour un dernier avec autant d'attente, ça fait un peu mal.
Après 2 films, 5 heures d'aventures à faire frémir les plus jeunes d'entre nous, enfin, oui enfin, nous allons avoir la grande confrontation avec le démoniaque SMAUG !!! Et... bien non car en 13 minutes, au revoir papillon, merci d'être venu. Tout ça pour ça !? Ne pouvait on pas aller à l'essentiel plus rapidement ? Bref, ce dernier opus se veut comme l'apothéose de l'avant grande guerre, et on se retrouve avec une bataille légendaire entre nains, elfes, humains et orques, une bataille donc on parlera pendant longtemps dans les terres du milieu mais qui sera bien ignoré dans la Trilogie du Seigneur des Anneaux... Pas facile de faire un prélude à un film sans risquer les erreurs. 2h30 durant, on assiste alors à une guerre entre toutes ces espèces devant cette montagne si convoitée et devant ce caillou brillant vite oublié. Aucune histoire à raconter, juste des combats et des cris en tout genre ! Oui mais Peter Jackson n'est pas n'importe qui, il sait rendre incroyable ses films, tout est parfait dans la réalisation, on est emporté par ce film, les détails sont partout, les quêtes sont épiques et les destins tragiques. On peut donc consommer du creux, tant que l'emballage est beau, on adhère...
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spoiler:
Vous avez gagné la Montagne. Cela ne suffit-il pas
? »
Des moments de spoiler: génie qui relient ce dernier épisode de la "Trilogie du Hobbit" à la "Trilogie du Seigneur des Anneaux"
.
Mais aussi, des instants de spoiler: distraction surchargés de CGI, qui ressemblent davantage à un jeu vidéo quand il leur manque l’aura du "Seigneur des Anneaux"
.
L'histoire d'amour entre Tauriel et Kili est l'élément qui donne son cœur et son âme à cette trilogie :
Tauriel : « spoiler: Si c'est ça l'amour, je n'en veux pas. Pourquoi cela fait-il si mal ? » Thranduil : « C'est que tu as connu le véritable amour.
»
Et les sages enseignements sur l’avidité et l’abus de pouvoir lui donnent sa dimension philosophique.
4.2/5
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Des moments de spoiler: génie qui relient ce dernier épisode de la "Trilogie du Hobbit" à la "Trilogie du Seigneur des Anneaux"
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Mais aussi, des instants de spoiler: distraction surchargés de CGI, qui ressemblent davantage à un jeu vidéo quand il leur manque l’aura du "Seigneur des Anneaux"
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L'histoire d'amour entre Tauriel et Kili est l'élément qui donne son cœur et son âme à cette trilogie :
Tauriel : « spoiler: Si c'est ça l'amour, je n'en veux pas. Pourquoi cela fait-il si mal ? » Thranduil : « C'est que tu as connu le véritable amour.
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Et les sages enseignements sur l’avidité et l’abus de pouvoir lui donnent sa dimension philosophique.
4.2/5
Très très bon film ! Une intrigue ma foi assez simple mais très efficace. La mise en scène de Pieter Jackson nous plonge en centre de l'action, que dis-je, au centre de la compagnie de Thorin écu de chêne ! Pas toujours fidèle au livre de Tolkien, c'est d'autant plus honorifique pour le réalisateur qui a réussi à faire un chefs d'œuvre en 3 film avec un livre d'à peine 400 pages ! Des décors magnifique, des acteurs incarnant parfaitement chacun de leur rôle vienne en plus de la mise en scène exceptionnel ! C'est avec ce film que j'ai découvert Tolkien et son univers et j'en suis tomber très vite amoureux ! Je note aussi les effets spéciaux qui sont vraiment époustouflants ! Ce commentaire est valable vraiment pour toute la trilogie ! Mais mon film favori de cette trilogie reste le bouquet final de la bataille des cinq armées qui anime ce grand combat de la Terre du milieux si peu détaillé dans le livre de Tolkien ! Merci Mr Jackson pour ça !
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