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Le Hobbit : la Bataille des Cinq Armées
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Noah N
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3,0
Publiée le 25 avril 2026
Une dernière fois pour Peter Jackson en Terre du Milieu avec un titre évoquant un combat dantesque. Alors effectivement, spoiler: il apparaît à partir de la seconde moitié mais il promet de l’action non-stop. Cependant, durant la première moitié, le film met en scène la complexité de Thorin qui tentera d’éviter de ressembler à ses aïeux. Pour ma part, c’est la partie la plus réussie du film car elle constitue l’étape final de l’évolution du Roi-Nain. Ce qui est aussi intéressant, c’est qu’on est à l’opposé du "Seigneur des Anneaux" : on passe d’une mise-en-avant à l’union de plusieurs peuples face à un ennemi commun à une opposition totale (pas d’alliés, que le conflit). Comme je l’ai dit, Thorin est plus mis en avant dans cet opus et autant dire que l’interprétation de Richard Armitage est réussie. Les Efles aussi ont leur lot de complexité entre Thranduil et son côté belliqueux, Tauriel et son amour impossible (un autre point fort de la trilogie) et Legolas et sa badassitude. Bizarrement, je trouve que Bilbon a un peu régressé : Martin Freeman le joue toujours aussi bien et fait preuve de bon sens, mais dans les combats je le trouve plus … peureux, comme dans le premier volet. Sinon, Ian McKellen, Luke Evans et Sylvester McCoy reste impeccable dans leurs rôles. Par contre, Alfrid est insupportable, pas drôle et donc inutile. Pour la sixième fois, P. Jackson n’hésite pas à nous en mettre plein les yeux avec des batailles épiques et des mouvements de caméra voltigeant partout. Si sur ce deuxième point ça reste agréable, j’ai eu plus de mal avec les combats : je les ai trouvés faux, comme si les personnages se battaient dans le vide. On en revient à un autre point négatif : les effets spéciaux. Ils manquent beaucoup trop de finesse, les incrustations sont visibles, ce qui fait de ce film celui qui vieillit le moins bien. Mis à part ce défaut, je me suis diverti devant certains de ces combats et laissé emporté par la musique de Howard Shore, qui aura encore réussi à nous plonger dans l’ambiance de Tolkien.
"La Bataille des 5 Armées" est l’opus en Terre du Milieu que j’apprécie le moins : il a des qualités, mais il vieillit mal et n’est techniquement pas assez convaincant pour se plonger entièrement dedans. La structure en général est bien imaginée (première moitié contemplative et seconde plus guerrière), la direction artistique est toujours aussi impressionnante, le casting aussi, mais il y a quelques soucis de script et autres qui empêchent de le rendre aussi excellent que ses aînés. Par contre, il boucle bien la boucle avec "Le Seigneur des Anneaux". Avec ce troisième film, la trilogie du "Hobbit" nous aura opérer un retour iconique qui est certes moins impactant que la première trilogie et visuellement plus discutable, mais qui fera plaisir aux plus grands fans.
Ce qui devait se terminer se termine. Erebor retourne aux mains des nains mais pas les problèmes ne font que commencer.spoiler: Une bataille finale qui confronte plusieurs peuples de la terre du Milieu à la Endgame, une histoire poignante d’amour entre Tauriel et Kili, une vengeance familiale pour Bard et l’accomplissement de la quête finale pour Thorin : se venger et tuer Azog. Que demander de plus pour terminer en beauté cette trilogie ? Pas grand chose ! Une bataille regroupant les grands du monde de Tolkien peut être ? Elrond, Galadriel, Saroumane et Gandalf ? Ce film nous l’a aussi donné ! Un dernier opus à la hauteur des attentes, un enchaînement d’evenements, de rebondissements, des personnages, musiques et décors au top, des personnages plus complexes et travaillés... ce film rassemble tous les ingrédients pour terminer la trilogie du Hobbit !
Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées Smaug provoque dès le début de nombreuses péripéties, installant un rythme soutenu et capturant immédiatement l'attention du spectateur. Son attaque renforce immédiatement la tension dramatique et les enjeux du récit, soulignant la menace qu'il représente pour la communauté et donnant un rythme soutenu aux premières scènes. La Bataille des Cinq Armées met en avant sa puissance et sa menace, ce qui renforce les enjeux du conflit et l'importance des choix des personnages dans les batailles à venir. Les Hobbits possèdent un véritable charisme, qui rend leurs décisions et interactions captivantes et renforcent l'investissement du spectateur dans leurs aventures. Le conflit entre les armées et les cinq armées manque de véritable opposition et de suspense narratif. Les affrontements ne génèrent pas suffisamment de suspense ni de profondeur narrative. Nous voyons pas pleinement le traumatisme de Biblo Sacquet après sa quête, ce qui réduit la dimension psychologique et dramatique de son parcours et atténue l'impact émotionnel de l'histoire. Conclusion : Le Hobbit : la Bataille des Cinq Armées à un bon dénouement.
Avec La Bataille des Cinq Armées, Peter Jackson referme une trilogie issue d’un pari démesuré : transformer le conte bref de J. R. R. Tolkien en fresque guerrière. Après l’élan et la dilatation, ce dernier volet se contracte. L’aventure devient siège. La question n’est plus comment reconquérir un royaume mais que faire d’un pouvoir retrouvé.
La mort rapide de Smaug désamorce l’attente spectaculaire. Le mal flamboyant disparaît, laissant place à des conflits de revendication et d’orgueil. Le film glisse du mythe à la politique. Erebor se ferme, les armées encerclent, l’espace se fige. Cette contraction traduit la “maladie du dragon” de Thorin. En contrepoint, Bard incarne un pouvoir pragmatique, orienté vers la survie collective. Le montage oppose ces deux figures sans didactisme : gouverner, ici, signifie arbitrer la colère. La bataille, elle, se fragmente en une chorégraphie numérique fluide, parfois abstraite. Plus le spectacle s’amplifie, plus la guerre semble perdre son poids. Cette inflation visuelle dit la démesure d’un monde qui s’égare.
Bilbo demeure en marge. Son retrait recentre le film : la bataille n’est pas son accomplissement, mais son désenchantement. Le duel final sur la glace, espace presque nu, condense l’obsession de Thorin. La victoire y a le goût du deuil.
Ce troisième volet apparaît alors comme un film de désillusion. L’or brille, mais il brûle. La conquête rassemble, puis sépare. Et dans les silences après la bataille, on comprend qu'aucune victoire n’efface ce qu’elle a coûté.
Toujours aussi impressionnant. Les scènes de bataille sont tout simplement grandioses. Chaque personnage révèle sa profondeur. Une adaptation libre mais pour autant si proche du livre.
Ce dernier volet m’a laissé un sentiment assez partagé. D’un côté, le film tient ses promesses en termes de spectacle : la bataille est massive, les affrontements sont nombreux et on sent clairement que la trilogie veut se conclure sur quelque chose de grandiose.
Mais en même temps, j’ai trouvé que le film en faisait parfois trop. La bataille s’étire longuement, avec une surenchère d’action. La on ressent davantage le côté “blockbuster”,
Cela reste malgré tout une conclusion cohérente, qui referme correctement l’histoire de Bilbon et prépare le terrain pour l’univers du Seigneur des Anneaux.
Résumé : Une conclusion spectaculaire mais trop chargée, où l’action prend parfois le pas sur l’émotion, malgré une fin cohérente pour la trilogie.
Avis de la version longue. Peter Jackson tente d’apporter une conclusion épique et en apothéose à sa trilogie consacrée au Hobbit. Malgré cette volonté, le résultat n’en demeure pas moins mitigé. En effet, visuellement le film est tout simplement splendide, le réalisateur néo-zélandais orchestre une bataille finale impressionnante qui donne le vertige dans un long-métrage relativement plus court qu’à l’accoutumé et donc plus dense. Ici, la version longue agrémente surtout les scènes de bataille et permet au cinéaste de se faire plaisir avec des combats plus sanglants qu’à l’accoutumé. Néanmoins sur l’ensemble de la trilogie on ne peut que regretter un récit étiré à l’extrême pour tenir la cadence sur trois films qui n’évitent ni longueurs, ni scènes de remplissage. Ce final n’est pas exempt de creux et en souffre beaucoup. Ce volet ultime de l’œuvre de Tolkien met un point final en demi-teinte d’une aventure qui restera mémorable davantage pour « Le seigneur des anneaux » que pour cette trilogie du Hobbit inégale.
Spectaculaire, avec une bataille grandiose. Mais parfois trop axé sur l’action, au détriment de la profondeur et de la nuance de l’histoire originale. Heureusement, l’évolution de Thorin et la conclusion avec Bilbo sauvent le film et apportent l’émotion attendu
Spectaculaire et chargé en action, Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées conclut la trilogie avec intensité. Malgré un certain déséquilibre entre émotion et déferlement épique, le film reste un divertissement efficace, servi par des effets visuels impressionnants et une ambiance toujours immersive.
La fin de la trilogie, bon un petit peu moins convainquant, un dragon qui se fait one shoot, bon un peu déçue parce que du coup la scène du combat contre le dragon je crois quelle dure approximativement 5min alors qu'il a été introduit comme le plus grand méchant de l'histoire. Et le fait que ce soit le dernier de la trilogie, il y a la fin qu'il y a moins d'action.
1. Scénario et narration – 10/20 Une histoire qui tient à peu près debout... si on ne la regarde pas trop longtemps.
2. Personnages et interprétations – 7/15 Des personnages globalement crédibles, même si certains semblent avoir été écrits pendant une pause café. Inutiles ? Non, décoratifs.
3. Réalisation et mise en scène – 5/10 La caméra se balade librement, parfois avec talent, parfois comme si elle cherchait la sortie. Certains plans sont beaux, d'autres... clichés dignes d’un stage de fin d’études.
4. Direction artistique / esthétique – 4/10 Les effets spéciaux sont partout. Vraiment partout. À tel point qu’on finit par se demander si le film n’est pas une cinématique de jeu vidéo. Heureusement, les costumes sauvent un peu les meubles... qui, eux, prennent un coup de vieux.
5. Musique et ambiance sonore – 8/10 La bande-son porte littéralement le film sur son dos. Les envolées musicales arrivent pile au bon moment, comme un serveur qui connaît ton plat préféré. Bon, sauf quelques bruitages cartoonesques qui nous rappellent qu'on est bien devant un film... pas tout à fait fini.
6. Rythme général – 3/10 Ah, le rythme. Un début solide, une bataille prometteuse… puis paf, l’ennui. Un vrai rollercoaster émotionnel — sauf qu’il reste coincé en haut. Et quand ça redémarre enfin, il est trop tard : les spectateurs sont déjà partis acheter des pop-corns ou leur dignité.
7. Originalité et créativité – 0/5 Spoiler alert : on ne réinvente pas la roue. On la repeint, vaguement, puis on la revend comme neuve.
8. Thèmes abordés – 2/5 Ils existent ! Enfin, quelque part derrière trois sous-intrigues et un tunnel de dialogues inutiles.
9. Impact émotionnel – 4/10 Des frissons ? Oui, mais c’est peut-être à cause de la clim. Merci à la musique pour le coup de bluff.
10. Plaisir de visionnage – 3/5 Un poil long, mais si t’as rien à faire un dimanche pluvieux, pourquoi pas.
Total : 46/10 Note finale : 4,6 / 10
Avis général : Un film qui tente de finir sa saga avec panache… mais qui trébuche sur la moquette en entrant sur scène.
Dès le départ, on sent la volonté d’en mettre plein la vue : effets spéciaux à foison, batailles épiques, grandes déclarations. Et pourtant, tout sonne creux. Les personnages secondaires ? On ne sait pas s’ils sont là pour faire avancer l’histoire ou meubler l’écran. Certains auraient pu être remplacés par des plantes vertes, au moins ça aurait ajouté un peu de fraîcheur.
Et puis... cette armée elfe et naine, copiée-collée à l’infini, comme si le budget figurants avait été mangé par un sort de duplication. Les décors, quant à eux, brillent. Littéralement. Surexposition à fond pour cacher les défauts ? Malin… ou pas.
L’humour ? Ah, ce fameux humour. Glissé n’importe quand, surtout quand il ne faut pas. De quoi transformer des scènes épiques en sketchs involontaires.
En résumé : ce n’est pas un désastre, non. C’est juste une belle tentative sabotée par trop d’ambition, pas assez de recul et, probablement, un planning serré où la seule chose qui manquait vraiment... c'était du temps (et peut-être un peu de lucidité aussi).
J'ai vu le film et je suis partagé. D’un côté, "La Bataille des Cinq Armées" m’en a mis plein les yeux avec ses scènes de guerre spectaculaires, son souffle épique et cette capacité qu’a Peter Jackson à nous plonger dans un univers si riche et cohérent. Rien à dire, visuellement c’est du grand spectacle, et certains moments, comme l'affrontement de Thorin avec Azog, m’ont réellement captivé. La musique d’Howard Shore continue de faire mouche, et les décors naturels comme numériques donnent vie à la Terre du Milieu avec une beauté presque palpable.
Mais en même temps, j’ai ressenti une certaine lassitude devant le trop-plein d’effets et de batailles interminables. Le film porte bien son nom, certes, mais au bout d’un moment, j’ai eu l’impression que le récit s’effaçait derrière l’action. Là où "Le Seigneur des Anneaux" trouvait un équilibre entre émotion, tension et grand spectacle, ce dernier volet du "Hobbit" semble parfois se perdre dans l'excès. J’aurais aimé que certains personnages secondaires soient davantage développés, notamment ceux qui disparaissent sans véritable conclusion.
Cela dit, j’ai trouvé que le film réussissait bien à conclure cette trilogie. La transformation de Thorin, rongé par la folie, est plutôt bien menée, et Martin Freeman continue d’apporter une humanité touchante à Bilbon. La scène finale entre lui et Gandalf m’a d’ailleurs ému, un rappel que cette aventure reste avant tout celle d’un simple Hobbit qui voulait rentrer chez lui.
En somme, je ne crie pas au chef-d’œuvre, mais je n’ai pas boudé mon plaisir non plus. "La Bataille des Cinq Armées" n’est pas parfait, loin de là, mais il clôt dignement cette trilogie qui, malgré ses défauts, m’aura fait voyager une fois de plus en Terre du Milieu. Et rien que pour ça, je ne regrette pas le détour.