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Le Hobbit : la Bataille des Cinq Armées
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joana-dark
2 critiques
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2,5
Publiée le 16 juillet 2026
Pas nul, mais décevant. Au global, une grosse perte d'intensité. Je me suis assez ennuyée... Pas de réelle histoire, pas de fil rouge. Une bataille décevante. Pas de scènes stressantes ou haletantes, la bataille se termine assez brusquement sans même que l'on s'y attente. Pas de scène vibrante comme on a pu en voir dans les autres épisodes (que ce soit au niveau de l'émotion, de plans aériens sur des paysages magnifiques avec la musique intense, etc.), mis à part celle avec Sauron.
Outre la longue mais pas pour autant superbe, bataille finale, ce dernier opus est plus psychologique que les précédents, traitant de l'avidité pouvant rendre fou, la fierté/honte, la réelle amitié, le courage et la solidarité. Un peu surjoué par moments (notamment Thorin mais aussi la romance nain/elfe), on y passe outre surtout grâce aux combats finaux très beaux et bien orchestrés. Quelques surprises par ailleurs....
Une dernière fois pour Peter Jackson en Terre du Milieu avec un titre évoquant un combat dantesque. Alors effectivement, spoiler: il apparaît à partir de la seconde moitié mais il promet de l’action non-stop. Cependant, durant la première moitié, le film met en scène la complexité de Thorin qui tentera d’éviter de ressembler à ses aïeux. Pour ma part, c’est la partie la plus réussie du film car elle constitue l’étape final de l’évolution du Roi-Nain. Ce qui est aussi intéressant, c’est qu’on est à l’opposé du "Seigneur des Anneaux" : on passe d’une mise-en-avant à l’union de plusieurs peuples face à un ennemi commun à une opposition totale (pas d’alliés, que le conflit). Comme je l’ai dit, Thorin est plus mis en avant dans cet opus et autant dire que l’interprétation de Richard Armitage est réussie. Les Efles aussi ont leur lot de complexité entre Thranduil et son côté belliqueux, Tauriel et son amour impossible (un autre point fort de la trilogie) et Legolas et sa badassitude. Bizarrement, je trouve que Bilbon a un peu régressé : Martin Freeman le joue toujours aussi bien et fait preuve de bon sens, mais dans les combats je le trouve plus … peureux, comme dans le premier volet. Sinon, Ian McKellen, Luke Evans et Sylvester McCoy reste impeccable dans leurs rôles. Par contre, Alfrid est insupportable, pas drôle et donc inutile. Pour la sixième fois, P. Jackson n’hésite pas à nous en mettre plein les yeux avec des batailles épiques et des mouvements de caméra voltigeant partout. Si sur ce deuxième point ça reste agréable, j’ai eu plus de mal avec les combats : je les ai trouvés faux, comme si les personnages se battaient dans le vide. On en revient à un autre point négatif : les effets spéciaux. Ils manquent beaucoup trop de finesse, les incrustations sont visibles, ce qui fait de ce film celui qui vieillit le moins bien. Mis à part ce défaut, je me suis diverti devant certains de ces combats et laissé emporté par la musique de Howard Shore, qui aura encore réussi à nous plonger dans l’ambiance de Tolkien.
"La Bataille des 5 Armées" est l’opus en Terre du Milieu que j’apprécie le moins : il a des qualités, mais il vieillit mal et n’est techniquement pas assez convaincant pour se plonger entièrement dedans. La structure en général est bien imaginée (première moitié contemplative et seconde plus guerrière), la direction artistique est toujours aussi impressionnante, le casting aussi, mais il y a quelques soucis de script et autres qui empêchent de le rendre aussi excellent que ses aînés. Par contre, il boucle bien la boucle avec "Le Seigneur des Anneaux". Avec ce troisième film, la trilogie du "Hobbit" nous aura opérer un retour iconique qui est certes moins impactant que la première trilogie et visuellement plus discutable, mais qui fera plaisir aux plus grands fans.
Ce qui devait se terminer se termine. Erebor retourne aux mains des nains mais pas les problèmes ne font que commencer.spoiler: Une bataille finale qui confronte plusieurs peuples de la terre du Milieu à la Endgame, une histoire poignante d’amour entre Tauriel et Kili, une vengeance familiale pour Bard et l’accomplissement de la quête finale pour Thorin : se venger et tuer Azog. Que demander de plus pour terminer en beauté cette trilogie ? Pas grand chose ! Une bataille regroupant les grands du monde de Tolkien peut être ? Elrond, Galadriel, Saroumane et Gandalf ? Ce film nous l’a aussi donné ! Un dernier opus à la hauteur des attentes, un enchaînement d’evenements, de rebondissements, des personnages, musiques et décors au top, des personnages plus complexes et travaillés... ce film rassemble tous les ingrédients pour terminer la trilogie du Hobbit !
Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées Smaug provoque dès le début de nombreuses péripéties, installant un rythme soutenu et capturant immédiatement l'attention du spectateur. Son attaque renforce immédiatement la tension dramatique et les enjeux du récit, soulignant la menace qu'il représente pour la communauté et donnant un rythme soutenu aux premières scènes. La Bataille des Cinq Armées met en avant sa puissance et sa menace, ce qui renforce les enjeux du conflit et l'importance des choix des personnages dans les batailles à venir. Les Hobbits possèdent un véritable charisme, qui rend leurs décisions et interactions captivantes et renforcent l'investissement du spectateur dans leurs aventures. Le conflit entre les armées et les cinq armées manque de véritable opposition et de suspense narratif. Les affrontements ne génèrent pas suffisamment de suspense ni de profondeur narrative. Nous voyons pas pleinement le traumatisme de Biblo Sacquet après sa quête, ce qui réduit la dimension psychologique et dramatique de son parcours et atténue l'impact émotionnel de l'histoire. Conclusion : Le Hobbit : la Bataille des Cinq Armées à un bon dénouement.
Avec La Bataille des Cinq Armées, Peter Jackson referme une trilogie issue d’un pari démesuré : transformer le conte bref de J. R. R. Tolkien en fresque guerrière. Après l’élan et la dilatation, ce dernier volet se contracte. L’aventure devient siège. La question n’est plus comment reconquérir un royaume mais que faire d’un pouvoir retrouvé.
La mort rapide de Smaug désamorce l’attente spectaculaire. Le mal flamboyant disparaît, laissant place à des conflits de revendication et d’orgueil. Le film glisse du mythe à la politique. Erebor se ferme, les armées encerclent, l’espace se fige. Cette contraction traduit la “maladie du dragon” de Thorin. En contrepoint, Bard incarne un pouvoir pragmatique, orienté vers la survie collective. Le montage oppose ces deux figures sans didactisme : gouverner, ici, signifie arbitrer la colère. La bataille, elle, se fragmente en une chorégraphie numérique fluide, parfois abstraite. Plus le spectacle s’amplifie, plus la guerre semble perdre son poids. Cette inflation visuelle dit la démesure d’un monde qui s’égare.
Bilbo demeure en marge. Son retrait recentre le film : la bataille n’est pas son accomplissement, mais son désenchantement. Le duel final sur la glace, espace presque nu, condense l’obsession de Thorin. La victoire y a le goût du deuil.
Ce troisième volet apparaît alors comme un film de désillusion. L’or brille, mais il brûle. La conquête rassemble, puis sépare. Et dans les silences après la bataille, on comprend qu'aucune victoire n’efface ce qu’elle a coûté.
Toujours aussi impressionnant. Les scènes de bataille sont tout simplement grandioses. Chaque personnage révèle sa profondeur. Une adaptation libre mais pour autant si proche du livre.
Ce dernier volet m’a laissé un sentiment assez partagé. D’un côté, le film tient ses promesses en termes de spectacle : la bataille est massive, les affrontements sont nombreux et on sent clairement que la trilogie veut se conclure sur quelque chose de grandiose.
Mais en même temps, j’ai trouvé que le film en faisait parfois trop. La bataille s’étire longuement, avec une surenchère d’action. La on ressent davantage le côté “blockbuster”,
Cela reste malgré tout une conclusion cohérente, qui referme correctement l’histoire de Bilbon et prépare le terrain pour l’univers du Seigneur des Anneaux.
Résumé : Une conclusion spectaculaire mais trop chargée, où l’action prend parfois le pas sur l’émotion, malgré une fin cohérente pour la trilogie.
Avis de la version longue. Peter Jackson tente d’apporter une conclusion épique et en apothéose à sa trilogie consacrée au Hobbit. Malgré cette volonté, le résultat n’en demeure pas moins mitigé. En effet, visuellement le film est tout simplement splendide, le réalisateur néo-zélandais orchestre une bataille finale impressionnante qui donne le vertige dans un long-métrage relativement plus court qu’à l’accoutumé et donc plus dense. Ici, la version longue agrémente surtout les scènes de bataille et permet au cinéaste de se faire plaisir avec des combats plus sanglants qu’à l’accoutumé. Néanmoins sur l’ensemble de la trilogie on ne peut que regretter un récit étiré à l’extrême pour tenir la cadence sur trois films qui n’évitent ni longueurs, ni scènes de remplissage. Ce final n’est pas exempt de creux et en souffre beaucoup. Ce volet ultime de l’œuvre de Tolkien met un point final en demi-teinte d’une aventure qui restera mémorable davantage pour « Le seigneur des anneaux » que pour cette trilogie du Hobbit inégale.
Spectaculaire, avec une bataille grandiose. Mais parfois trop axé sur l’action, au détriment de la profondeur et de la nuance de l’histoire originale. Heureusement, l’évolution de Thorin et la conclusion avec Bilbo sauvent le film et apportent l’émotion attendu
Spectaculaire et chargé en action, Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées conclut la trilogie avec intensité. Malgré un certain déséquilibre entre émotion et déferlement épique, le film reste un divertissement efficace, servi par des effets visuels impressionnants et une ambiance toujours immersive.
La fin de la trilogie, bon un petit peu moins convainquant, un dragon qui se fait one shoot, bon un peu déçue parce que du coup la scène du combat contre le dragon je crois quelle dure approximativement 5min alors qu'il a été introduit comme le plus grand méchant de l'histoire. Et le fait que ce soit le dernier de la trilogie, il y a la fin qu'il y a moins d'action.