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Film finalement assez méconnu de John Carpenter "Jack Burton" est pourtant une véritable petite pépite qui malgré qu'il ai été tourné il y a plus de trente ans (1986) n'a pas pris une ride.
Kurt Russell grand ami de Carpenter est absolument fabuleux en Jack Burton, routier sympa qui se retrouve malgré lui entraîné en plein Chinatown dans un monde de sorcellerie complètement déjanté.
Accompagné de son meilleur ami (Dennis Dun) et d'une charmant avocate (la magnifique Kim Catrall) il va tout faire pour sauver la petite amie de son meilleur ami des griffes d'un vieux sorcier cruel et impitoyable.
Bourré d'humour et de scènes d'action parfois très spectaculaire "Jack Burton" est une vraie réussite et peut toucher un large public grâce à son mélange de genres (action, humour, fantastique).
Pour l'anecdote le t-shirt que porte Kurt Russell dans le film est vraiment le sien, John Carpenter lui ayant demandé à l'époque qu'il amène sur le tournage le t-shirt le plus original qu'il possédait.
Kurt Russell grand ami de Carpenter est absolument fabuleux en Jack Burton, routier sympa qui se retrouve malgré lui entraîné en plein Chinatown dans un monde de sorcellerie complètement déjanté.
Accompagné de son meilleur ami (Dennis Dun) et d'une charmant avocate (la magnifique Kim Catrall) il va tout faire pour sauver la petite amie de son meilleur ami des griffes d'un vieux sorcier cruel et impitoyable.
Bourré d'humour et de scènes d'action parfois très spectaculaire "Jack Burton" est une vraie réussite et peut toucher un large public grâce à son mélange de genres (action, humour, fantastique).
Pour l'anecdote le t-shirt que porte Kurt Russell dans le film est vraiment le sien, John Carpenter lui ayant demandé à l'époque qu'il amène sur le tournage le t-shirt le plus original qu'il possédait.
Big trouble in little china tranche clairement avec le reste de la filmo du Big John.
En effet, bien loin des films d'horreur ici, Carpenter nous livre une comédie d'action (faut le reconnaître plus action/arts martiaux que comédie) barrée qui part dans pleins de direction avec des légendes mystiques, des clans rivaux, des pouvoirs psychiques, des gonzesses à sauver, des monstres et des combats irréalistes.
Derrière ce "foutoir" on y retrouve tout de même un scénario bien construit avec un rythme effréné qui s'échafaude par le biais de multiples scènes d'action accompagné d'effets spéciaux magnifiques et crédibles (sauf pour les quelques monstres).
Le casting est top et l'on peut dire que ce film contient la totalité des ingrédients nécessaires à une bonne comédie d'action.
En effet, bien loin des films d'horreur ici, Carpenter nous livre une comédie d'action (faut le reconnaître plus action/arts martiaux que comédie) barrée qui part dans pleins de direction avec des légendes mystiques, des clans rivaux, des pouvoirs psychiques, des gonzesses à sauver, des monstres et des combats irréalistes.
Derrière ce "foutoir" on y retrouve tout de même un scénario bien construit avec un rythme effréné qui s'échafaude par le biais de multiples scènes d'action accompagné d'effets spéciaux magnifiques et crédibles (sauf pour les quelques monstres).
Le casting est top et l'on peut dire que ce film contient la totalité des ingrédients nécessaires à une bonne comédie d'action.
Dans le sous-sol de Chinatown, on monte et on descend au gré des escaliers, ascenseurs, perches de pompier, trous dans le plafond, à l’image d’un jeu d’arcade où les différents niveaux finissent par converger vers le combat final et la sortie. Jeu où les références vidéo-ludiques cèdent leur place à une culture cinéphile plus souterraine, les séries B et Z hongkongaises de kung-fu des années 70, Big Trouble in Little China se déguste comme un buffet à volonté où le spectateur, jamais rassasié, court se resservir encore et encore. Carpenter bricole un vaste musée jouissif dans lequel s’accumulent les références sans pour autant attenter à la fluidité du récit. Nous suivons Kurt Russell, antihéros délicieux et incarnation parfaite du héros stéréotypé américain des années 80 – on lui propose d’ailleurs le magnum de l’Inspecteur Harry ! – qui enchaîne les poncifs tantôt misogynes tantôt racistes mais avec un second degré délectable. Car Carpenter témoigne ici de son amour pour les arts martiaux et, plus largement, pour la culture asiatique : les décors sont sublimes, les cascades impressionnent et accordent une place non négligeable aux performances réelles de professionnels. C’est toute une culture qui prend vie sous nos yeux émerveillés, toute une mythologie remplie de sorciers, de magie noire et de sortilèges ayant entre-temps rencontré un imaginaire occidentale fait de monstres et d’ambiances gothiques. Le cinéaste y puise l’essence de son art, à savoir l’affrontement entre le Bien et le Mal, qu’il place sous le signe de la parodie. Une œuvre généreuse, fort divertissante et remplie d’un amour pour le cinéma qui transparaît à chaque plan.
Un joyeux bordel typiquement 80’s avec un Kurt Russel en side-kick, des monstres en plastique, des cascades pas hyper crédibles, des gags potaches ... et tout ça fonctionne paradoxalement bien, ce qui n’empêche pas de se demander comment tel ou tel truc est possible (rien que le fait de s’aventurer dans des ruelles de Chinatown avec un truck, alors qu’il se casserait moins le derrière à le garer dans la rue et d’y aller à pied 樂 )... mais c’est un bon petit voyage dans le passé, qui fait du bien
Une découverte tardive pour moi de ce film de Carpenter et c’est pour le coup à la fois une bonne et une mauvaise chose. Une mauvaise car je pense que cela m’aurait vraiment éclaté si je l’avais vu entre 10 et 12 ans au premier degrés. Une bonne chose car j’ai pu aujourd’hui comprendre l’ironie du film en présentant un « héros » Jack Burton un peu ahuri qui subit les événements et qui est l’anti thèse des héros Reaganien du cinéma américain des années 80. Il n’est d’ailleurs même pas le vrai héros mais le side kick du personnage de Wang Chi. Le film s’est vautré à l’époque car il reprenait beaucoup de codes des films asiatiques qui sont aujourd’hui assimilés et on peut y voir un bel hommage (trop en avance?) à une autre forme de cinéma. Comme toujours avec Carpenter l’action est rondement menée et sans fioriture sans excès mal venu alors que pourtant on est dans le pastiche. C’est du très grand cinéma de divertissement.
Je ne sais pas quelle mouche a piqué John Carpenter mais, quand on voit l'affiche, force est de constater que Les Aventures de Jack Burton est à la croisée des chemins entre Indiana Jones et Star Wars. Peut-être que lui aussi, envieux du succès du duo Spielberg/Lucas en matière de divertissement, a-t-il voulu s'offrir une récréation après des films assez lourds comme The Thing ou Christine. S'il reprend les codes du serial des années 40/50, Jack Burton reste un film de John Carpenter. Le thème de la possession est toujours là. La figure de l'anti-héros est une nouvelle fois incarnée par Kurt Russell. A la différence que Carpenter a fortement accentué l'humour par rapport aux aventures d'Indiana Jones ou Allan Quatermain. En effet, Jack Burton, chauffeur routier de son état, est obsédé par son camion et il passera tout Chinatown au peigne fin pour le retrouver. Si Indy est un érudit, grand archéologue et professeur à ses heures perdues, Burton est un ahuri complet. S'il sait tenir une arme, s'en servir correctement est une autre histoire. Ce ne sont pas les péripéties qui manqueront dans la grande tradition du genre, la différence c'est qu'il s'en sortira toujours sur un énorme coup de chance malgré sa bêtise car évoluant dans un univers peuplé de légendes asiatiques qu'il ne comprend pas. J'ai du mal à expliquer son échec comme son statut de film-culte. Peut-être que les gens à l'époque étaient trop habitués aux baroudeurs sérieux et débrouillards qu'étaient Indiana Jones, Han Solo, Jack Colton, Allan Quatermain ou Crocodile Dundee. Ça reste immérité car on rigole bien et que le mauvais goût de ses montres lui donne un cachet années 1980 le rendant très attachant. Un peu comme une vieille bédé que tu gardes dans une malle au grenier qui prend la poussière mais que tu es content de relire de temps en temps.
Film totalement génial qui a été un échec complet à sa sortie. Pourtant c'est un tourbillon de trouvailles, avec chinois fourbes, palais mystérieux en plastique, monstres, passages secrets, etc. Et un coup de théâtre tous les 5 minutes maxi, malgré un budget réduit !
Carpenter sait vraiment transformer le plomb en or... Et le film n'a pas pris une ride.
Carpenter sait vraiment transformer le plomb en or... Et le film n'a pas pris une ride.
Une truculente comédie d'action qui s'inscrit directement dans la lignée de films d'aventures comme "Indiana Jones et le temple maudit" aussi bien par son intrigue particulièrement alambiquée, décalée, presque farfelue que par le biais de son personnage plus témoin privilégié qu'acteur principal. Sur un fond extrêmement classique de lutte entre le Bien et le Mal, une écriture qui part tous azimuts pour au final, un ensemble pétillant, très drôle et totalement divertissant. Dans un casting de parfaits seconds couteaux, Kurt Russell s'impose génialement dans un rôle qui lui convient à merveille. Peut-être pas le meilleur long-métrage de John Carpenter mais une distraction tout à fait réussie, une oeuvre culte dans son genre.
Quatre étoiles généreuses car le film en vaut peut-être un peu moins tant son scénario est maladroit. Mais ce film respire l'audace et le fun. Carpenter a voulu faire son «Indiana Jones» sous forme d'une comédie d'aventure très tournée vers le fantastique. J'aime beaucoup le bestiaire et les décors, ilse dégage vraiment quelque chose de ce métrage. Les musiques sont très sympas aussi. Les acteurs semblent en roue libre mais ils sont attachants.
Un film devenu cultissime, remplis de scènes mythiques avec Kurt Russel. On suit les péripéties de Jack Burton, chauffeur de poids lourds américain, se rendant à Chinatown, San Francisco. Il y retrouve un ami qui se nomme Wang Chi. Celui-ci, accompagné de Jack se rend à l’aéroport pour y retrouver celle avec qui il va se marier, Miao Yin. Seulement, à son arrivée à l’aéroport, elle est enlevée par le gang des Seigneurs de la Mort, groupuscule qui travaille pour le terrible Lo Pan, un puissant sorcier désincarné qui pourra récupérer son enveloppe charnelle en se mariant avec une femme aux yeux verts. Jack se retrouve embarqué dans une folle aventure pour retrouver Miao Yin ainsi que Gracie Law, jeune avocate américaine présente à l’aéroport et elle aussi enlevée à cause de la couleur des ses yeux. Il va devoir combattre les forces du mal pour sauver les deux femmes. J'ai rarement vu un film avec un tel charme. Le côté très 80' y joue pour beaucoup. Les combats sont assez bien faits, les décors sont variés et le ton humoristique est bien présent. Et que dire de la BO ! Un régal ! Un film qu'on ne se lasse pas de voir et revoir ! Une pépite du génial John Carpenter !
Le pire film de Carpenter qui mélange au petit bonheur des éléments de plusieurs films à la mode à l'époque. Il ressort bien de cette mixture une dimension humoristique évidente mais le film est à réserver uniquement pour les fins de soirées arrosées.
Quel cinéphile ne connaît pas John Carpenter ? Halloween la Nuit des masques, The Thing ou encore Christine méritent d’être dans la collection de tout féru de films d’horreur. Mais au milieu des années 80, Carpenter s’est aussi essayé au kung-fu avec un film d’aventure comico-fantastique intitulé Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin. Echec commercial au moment de sa sortie, le film bénéficie aujourd’hui d’une copie restaurée. Sur un ton totalement parodique, le film place un camionneur dans le rôle d’un héros qui se voit transporté au cœur des luttes mystiques de Chinatown qui perdurent depuis des siècles. Entre combats de mains et magie, réalisme et effets spéciaux grossiers, dialogues dramatiques ou hilarants, John Carpenter tente de toucher à tous les styles et ne parvient alors pas à poser un rythme. Mais le ridicule ne tue pas et ce long-métrage est toujours à prendre au second degré.
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Cocktail pétaradant de cultures, de styles et de genres, Les Aventures de Jack Burton dans les Griffes du Mandarin signera les adieux de John Carpenter aux gros studios dus au flop important de son dernier-né. Un échec qui trouvera heureusement la faveur du public au fil du temps grâce à son succès mérité en VHS. Le film est, à n'en pas douter, piloté avec enthousiasme, proposant un assemblage osé d'arts martiaux, de sorcellerie et de comédie dans le quartier de Chinatown, espace séparé de toute l'activité de San Fransisco. L'inspiration assumée du Zu de Tsui Hark a sûrement beaucoup joué sur ce terrain, et plus encore sur le leader du groupe interprété par Kurt Russell, camionneur à la langue bien pendue déboussolé au milieu de ce conflit ancestral entre des forces surnaturelles chinoises. Toujours fruste, jamais gentleman, l'acteur est un bonus de poids pour l'immersion dans ce trip siphonné, très inventif où le réalisateur prend un malin plaisir à prendre à contre-pied les codes du cinéma d'action en les mêlant efficacement au fantastique. Un délire plaisant et mémorable.
Pas le meilleur film de Carpenter mais une sympathique série b pleine d'humour de fantaisie et d'action.Beau décor effets spéciaux réussis et interprétation décontractée un bon cocktail qui se laisse savourer avec plaisir même s'il ne reste pas graver dans les mémoires.
Très kitsch ! Et proche du nanard. Les chorégraphies de combat sont aussi has been que les répliques et les effets spéciaux. Les méchants ont des looks ridicules, surtout les chapeaux de paille beaucoup trop grands. On a évidemment droit aux vieux sages et surtout au vieux qui semble avoir plus de 100 ans. C'est moche et lourd à regarder.
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