La Grande Bellezza
Note moyenne
4,0
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283 critiques spectateurs

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64 critiques
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95 critiques
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48 critiques
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37 critiques
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23 critiques
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Pilastra
Pilastra

9 abonnés 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2013
C'est une fresque romaine qui montre du doigt la décadence de cette ville et des mondains qui l'a font. Cela commence comme un opéra, rock, pour se finir comme une fable mélancolique sans cynisme, avec le seul regard de l'homme qui ne maîtrise rien, ni son passé, ni son présent, ni son futur... Les acteurs y sont tous remarquables, la caméra est utilisée parfaitement pour sublimer cette ville presque décatie, l'ambiance sonore est à tomber, comment dire autrement que j'ai adoré
!!!!!
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mai 2013
Après avoir dépeint avec une certaine froideur l’élite politique italienne dans le majestueux Il Divo, Paolo Sorrentino redonne un rôle principal l’excellent Toni Servillo pour donner cette fois une image toute aussi effarante de l’élite culturelle. Ici, le réalisme est substitué par une mise en scène que l’on sent être très inspirée de l’univers fellinien pour nous dépeindre l’introspection d’un écrivain dépressif. Le regard porté à son quotidien de jet-setter mondain dans une Rome qui, au-delà de tout clivage social palpable, semble d’une beauté immortelle, est d’une froideur glaçante au point d’y voir une relecture moderne de La chute de l’empire romain. Sans conteste trop contemplative et mal rythmée pour rester captivante de bout en bout, la peinture ultra-référencée qui est faite là de cette Italie tiraillée entre nostalgie et superficialité est un beau spectacle émouvant accompagné d’une bande musicale exaltante.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 mai 2013
Une déclaration d'amour à Rome de toute beauté. Le personnage principal devient attachant au fil du film et certaines scènes sont carrément jubilatoires.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 25 mai 2013
un film un peu gâchée par certaines incohérences, propos nébuleux, longueurs...dommage car le réalisateur filme trés bien, Rome est splendide et l'acteur principal sympathique !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25 mai 2013
Film d'une grande prétention, les références aux grands cinéastes italiens sont caricaturales. On se fout vraiment de ce bourgeois errant dans la vacuité de sa vie, le cynisme qui s'en dégage est insupportable. Impossible de rester dans la salle à contempler ce désastre, je l'ai donc quittée bien avant la fin, le dégoût aux lèvres.
jeanpV
jeanpV

5 abonnés 31 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mai 2013
Un film italien fellinien dans la forme et le fond ; à mon sens un chef d’œuvre. La quête de la beauté dans l’errance d’une vie. Des jouisseurs, s’avouant que leur vie est « dévastée ». Superbe et féroce, rien n’est épargné : l’amour, où tout le monde cocufie tout le monde, l’engagement politique factice, l’engagement religieux basé sur la culpabilité (la pauvre sainte n’a pas le droit de vivre pour elle-même), l’art, qui met en scène les confusions de l’ego et tente de les ça, dans une ambiance de fête, sans cynisme, à l’italienne, avec une vraie tendresse. La comédie humaine, drôle et pathétique. La fin le dit bien : « nous vivons dans l'illusion et passons notre temps à nous justifier dans un blablabla épouvantable d’inutilité. Sauf, peut-être, lorsque nous touchons à ce pour quoi nous sommes faits : l’amour de la beauté et la grâce. En fin de compte, un film profond, tonique, sans désespoir aucun. Images et musique superbes. Acteurs au mieux de leur forme. A peine un peu long.
scrabble
scrabble

36 abonnés 467 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mai 2013
voilà un film inclassable où la comédie humaine est traitée avec brio. les allégories, les métaphores sont fabuleuses. il mériterait bien un prix à cannes
islander29

1 028 abonnés 2 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2013
Rome ville éternelle....oui surement si l'on juge de la qualité de ses monuments et du gout de la fête de ses habitants....
En particulier de son personnage principal (Gambardella), interprété par Toni Servillo, qui est un romancier complètement blasé autant de la littérature que de l'amour....
Le film est riche, peut être trop car il traite de la fête (débauche ?), de l'art et finalement de la religion, pour exercer une certaine profondeur sur la vie en général....
On ne peut pas ne pas penser à Fellini, dans la façon de philosopher de la vie mais aussi dans le décalage des personnages par rapport à la réalité du monde.....
Gambardella erre dans Rome; ce qui nous vaut de très beau plan en clair obscur et des paysages emplis de lyrisme sur la ville, le Colysée, etc......Il fait des rencontres principalement nocturnes......
Le film a une sensibilité propre et une démarche qui consiste à approfondir les personnages, les "dépecer" dans une sorte de nihilisme romantique, ce qui vaut un tableau riche d'enseignement sur une certaine élite italienne....
C'est un film qui entraine la réflexion et cherche une sorte de consensus philosophique sur le sens de la vie....
Si vous trouvez que l'univers bourgeois a aussi sa vacuité, le film vous confortera dans votre position....J'ai aimé, même si c'est un peu long et inégal, .....
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2013
(...) Mais que serait un bon film sans un bon acteur ? Tony Servillo, immense comédien, incarne Jep Gambardella, personnage cynique, mélancolique, avec beaucoup de talent. Une performance juste et exceptionnelle. Servillo apporte toute son humanité. Il devrait être insupportable mais Toni Servillo réussit à le rendre attachant via de petits rictus discrets comme son sourire doux et provoquant, qu’il garde même quand il balance des horreurs à ses amis. Le fait d’en faire le narrateur de l’histoire est une bonne idée de la part de Sorrentino qui fait vraiment entrer les spectateurs dans l’esprit du personnage. De plus, tous les seconds rôles sont aussi excellents, offrant un panel de personnages hauts en couleurs qui représentent tous les vices de la société italienne. La force de Sorrentino est de les rendre ridicules tout en restant subtil et ironique. Une galerie de personnages parfaite qui met vraiment en pleine lumière les talents du casting.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 mai 2013
Un film magnifique. Le plus beau de tous ceux que j'ai vu à Cannes. La beauté n'est pas où on croit la voir de prime abord. spoiler:
Miltiade
Miltiade

50 abonnés 178 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 mai 2013
La nouvelle réalisation de Paolo Sorrentino se moque puis s’émeut du vide existentiel des personnalités de la jet-set romaine – le spectateur, lui, se désole et s’irrite devant la longueur interminable de ce film au propos riquiqui.
130580
130580

4 abonnés 77 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juin 2013
ROME MAGNIFIQUEMENT FILMÉ
L ACTEUR PRICIPAL COLLE PARFAITEMENT AU RÔLE SPLENDEUR ET DÉCADENCE
CE FILM NS MONTRE L ABSURDITE FÉROCITÉ
ET FRAGILITÉ HUMAINE
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2015
"Sorrentino Roma", bien sûr, en écho au "Fellini Roma" de 1972 - et sur la vision de la capitale italienne, le cadet reprend avec grand talent le flambeau du "maestro" disparu en 1993. Mais encore, une communauté de destin entre "Jep" ("Geppino") Gambardella et le "Marcello" d'une autre oeuvre-maîtresse fellinienne, et film-fleuve également, "La Dolce Vita" (1960) : Gambardella est lui aussi "monté" de sa province pour faire une carrière littéraire à Rome, et n'ayant plus rien écrit depuis un unique roman de jeunesse, s'est retrouvé échotier, même si à succès, habitant un appartement de rêve dont la terrasse donne sur le Colisée et d'une élégance irréprochable due aux meilleurs tailleurs et bottiers, mais englué dans la danse macabre "bling bling" des relations superficielles où se grisent les nantis, ses compagnons de route. Il s'était résigné à n'être qu'un mondain, même si excellent dans cette posture, quand atteignant son 65ème anniversaire, il se surprend à la nostalgie (cultivée au plafond de sa chambre, devenant à loisir la mer de sa jeunesse napolitaine) et au bilan (il a vécu en "Casanova", collectionnant les bonnes fortunes, puisqu'il avait perdu sans remède le seul amour de sa vie au sortir de l'adolescence). Esthète par nature, ce "Swann" italien désabusé (qui croise un soir Fanny Ardant, la duchesse de Guermantes pour Schloendorff - j'y ai vu un clin d'oeil), se souvient avoir été à la recherche de "La Grande Bellezza", ce truchement de la Beauté physique vers la Beauté des Idées, et en fait la rencontre in extremis, incarnée par la "Sainte", décharnée et extatique, Soeur Marie. Film absolument magnifique, d'un raffinement de tous les instants, d'une intelligence de tous les instants, d'une richesse infinie, un bijou de ce grand cinéma qu'est le cinéma transalpin (après la récente "Belle endormie" du vétéran Bellochio). Commentaire "posté" alors que le Palmarès cannois est pour plus tard dans la journée, mais un espoir que ce film soit distingué (comme "Il Divo", en 2008), au moins via le génial Toni Servillo (aussi chez Bellochio, et dans le rôle-titre du "Divo").
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 22 janvier 2017
C'est sûr, il a vu et revu Fellini, comme chez le maître, c'est une déambulation dans des lieux sublimes, des connivences avec les princesses et les nobles, des fêtes branchées avec les bourgeois de la culture ou des médias, les monsignori, les putes, les starlettes... Comme chez le maître, il y a un journaliste ami du jet-set, et ses interrogations au hasard de ses déambulations, rencontres etc. C'est un beau film pour voir Rome et ses jardins secrets, un film élégant et désenchanté pour voir un intello chic se poser des questions sur la vie, le vide et la spiritualité, une balade nostalgique à l'heure du bilan d'un Vitelloni (un vitellono ?) : la vie n'a pas tenu ses promesses, à moins que ce ne soit lui qui n'ait pas tenu ses promesses.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2013
Après deux films formidables Il Divo et This must be the place (tous deux déjà en compétition à Cannes), Paolo Sorrentino nous revient aujourd'hui avec La grande bellazza. Ce nouvel opus, bien que très différent (quoi que) est tout aussi réussi (mais sans doute un peu moins puissant). Dans le rôle titre, il fait de nouveau appel (pour la quatrième fois) à Toni Servillo, impressionnant Giulio Andreotti de Il Divo...
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