Zero Theorem
Note moyenne
2,6
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209 critiques spectateurs

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Spe64
Spe64

26 abonnés 191 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2014
Dans un futur "néo-rétro-loufoque" (qui m'a fait penser au futur imaginé dans "Retour vers le futur"), nous assistons ici à une critique de notre douce société au travers de divers thèmes: la déshumanisation, le coté "big brother", le travail aliénant au possible jusqu’à travailler sur la plus absurde des questions..la question du destin, du sens de la vie est également abordée.
Un film à réflexion laissant le soin au spectateur de l’interpréter à son bon gré..entre virtuel, réel, rêves, cauchemars et fantasmes..
Pour finir sur un coté chauvin (c'est de nouveau en vogue en ce moment ^^) Mélanie Thierry est de la partie et s'en sort magnifiquement bien.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 24 juillet 2014
Belle déception !!! Terry Gilliam n'est plus que l'ombre de lui-même et ce film dont le début nous fait saliver tourne très rapidement en rond et sombre dans l'ennui et la caricature de son propre univers.
A oublier !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 décembre 2014
Theorem zero apparaît à première vue comme un ratage total, même si l’esthétique proche de Brazil vient pimenter quelque peu le décor, quoique finalement assez décevant puisque cantonné à des intérieurs sombres. Cependant, à la réflexion, Gilliam traite le néant avec une certaine virtuosité. Qohen (Waltz), un employer introverti et solitaire, s’imagine deux en parlant de lui à la première personne du pluriel et attend vainement un coup de fil qui lui révèlerait le sens de sa vie. Qohen n’a semble-t-il pas compris que la vie est un immense vide, ce fameux « theorem zero » (le néant est suggéré par le « zéro »), alors même qu’il a fait de sa vie un vide total en se coupant du monde dans l’attente de ce même coup de fil. Son employeur -qui l’exploite- lui envoie une aide en la personne de Bainsley, la charmante Mélanie Thierry, qui illumine la vie de Qohen, mais aussi et surtout le film, alors qu’il travaille chez lui sur un nouveau programme. La présence de ce personnage à la sensualité hyper développée jette Qohen dans le trouble mais ne l’attendrit pas pour autant. Pire, il finit par refuser un amour légitime et véritable sans le médium numérique. Le personnage de Bainsley n’est en fait pas le principal adjuvant de l’histoire, et c’est un ado, Bob (prénom impersonnel s’il en est) qui lui donne les clés de la réussite. Sortit de sa bipolarité, Qohen s’enquiert du sort de l’adolescent et parle à nouveau de lui à la première personne du singulier alors qu’il découvre le néant.
Le film, profondément nihiliste, amène également –était-ce le but premier de Gilliam ?- une critique sociale de l’asservissement et de son échappatoire, rendu possible par le paradis artificiel, dans un monde défiguré par la publicité et le travail. Le porno, la surveillance par caméra, les réflexions sur l’absence de vie privée (« je n’ai rien à cacher ») amènent progressivement le héro à détruire le monde numérique. Enfin, si Theorem Zero est loin d’être l’œuvre majeure de Gilliam, elle mérite le détour, serait-ce uniquement pour la prestation de Mélanie Thierry, étincelante…
Chris Art
Chris Art

86 abonnés 398 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2014
(...) La réflexion de Zero Theorem ne se centre sur l’aspect effrayant de cette société totalitaire définie par ses caméras omniprésentes. Le film nous fait plutôt réfléchir sur cette recherche impossible d’un bonheur à atteindre. A attendant passivement cet appel qui consiste à donner un sens à sa vie, véritable clé du bonheur, Qohen est un exemple à ne pas suivre : il gâche sa propre existence et l’opportunité de vivre heureux avec celle qu’il aime. Une piste de réflexion très moderne et d’une grande acuité d’un Terry Gilliam devenu plus sage, mais qui garde une vision toujours aussi vive sur la société qui nous entoure (...)
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juin 2014
Les premières images de "Zero Theorem" laissent déjà présager un nouveau chef-d’œuvre de Terry Gilliam : on est plongé dans un monde dystopique, nouvel univers de science-fiction propre à une satire de la société de la part de l'auteur de "Brazil" et "L'Armée des 12 Singes". Les rues sont ainsi encombrées de publicités toutes plus stupides et aliénantes les unes que les autres, mais pas si éloignées de celles qu'on côtoie tous les jours. Malheureusement, voir Qohen au travail, dans une tâche absurde et inutile, installe le doute : et si ce film n'apportait rien de plus que les œuvres précédentes de Gilliam ? Ainsi, le thème du travail indigent avait déjà été traité dans "Brazil", tandis que les deux inspecteurs qui se rendent de temps en temps chez Qohen font penser aux plombiers de ce dernier film. "Zero Theorem" manque hélas d'enjeux, tant il est difficile de s'intéresser à la quête du personnage principal. De même, voir un théorème cherchant à déterminer le sens de la vie se résoudre par l'intermédiaire d'un semblant de jeu vidéo est amusant au début mais finalement lassant, à plus forte raison compte tenu du peu d'intérêt que soulève l'informaticien Bob. Tout cela est d'autant plus dommage que la minutie accordée aux décors rendent le film magnifique et parfaitement cohérent avec le monde du cinéaste. Heureusement, l'intérêt est suscité par un autre aspect du film : la relation que nouent Qohen et Bainsley est passionnante, naviguant entre drôlerie et émotion pure. Les soirées où ils se rencontrent sont ainsi assez jouissives, mais ce sont surtout leurs évasions virtuelles qui donnent de la liberté à un film un peu trop renfermé – les sorties sont en effet rares autrement. La plage kitsch où ils se donnent rendez-vous apparaît comme un monde artificiel mais où tout ce qu'il s'y passe est bien plus réel au niveau des sentiments. Ici, ils peuvent s'exprimer et s'épanouir. Cela ressemble aux paradis artificiels que dissimulait le miroir de "L'Imaginarium du Docteur Parnassus", à la différence desquels le monde informatique de "Zero Theorem" est bien plus enviable que la ville extérieure. Il faut d'ailleurs souligner la fraîcheur et le talent de Mélanie Thierry, dont le joli timbre de voix entraîne dans son sillage un Christoph Waltz un peu plus fade. Grâce au couple qu'ils forment, cette œuvre gagne une valeur véritable qui l'empêche de sombrer dans la seule attraction esthétique dépourvue de sens. Ce n'est pas la première fois chez Gilliam que l'amour se révèle le fondement d'une filmographie basée sur l'absurde et la fantaisie.
peter W.
peter W.

56 abonnés 1 137 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 mai 2017
Hélas le scénario m'a plongé dans un abîme de perplexité insondable.Le bon jeu de Christoph Waltz et de Mélanie Thierry ne faisant que retarder le moment fatidique ou mon doigt commença à glisser vers la touche lecture accélérée de ma télécommande et arriver ainsi plus vite au 100% de film vu. Mais bien sûr je ne l'ai pas fait en bon entendeur salut.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 3 juillet 2014
Etant un fan de Tierry Guillam j'espérais beaucoup de son nouveau film et craignais également beaucoup. Hélas le film est franchement mauvais. c'est un réchauffé des empreintes à "Brésil" pour le thême d'un marginal et la société opprésive, "Matrix" pour le côté surveillance par un ordinateur central et "Minority report" pour ce qui concerne société superconnecté sujet est vraiment banal et tiré par le cheveux, en aucun moment on n'est saisi vraiment par ce qui se passe. Le décor est bien fait mais pareil: on y retrouve tous les ingrédients du "Bresil" et de "lArmée de 12 singes" pour le côté "futuriste" déglingué.
Par ailleurs l'exploration des voyages entre le réel et irréel avait déjà démontré ses limites dans l"Imaginairium du Docteur Parnassus", on aurait pu espérer que Guilliam ne revienne pas sur ce terrain devenu glissant à force d'être exploité dans tous films mais il le fait et d'une manière la plus inintéressante et répétitive possible.
Bref, passez votre chemin, et si vous voulez voir un vrai Gilliam, allez voir son chef-d'oeuvre absolu qui est "Bresil"
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 juillet 2014
J'apprécie habituellement le travail de Terry Gilliam, mais ce scénario sans queue ni tête avec des accents de Brazil n'est jamais parvenu à éveiller ma curiosité. Un film d'un ennui mortel, à oublier très très vite...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 26 juillet 2016
Pourquoi s'acharner sur un film si original? Rassurez vous ce film mérite plus qu'une note de 2,5, certes il n'est pas passionnant, difficilement prenant, vous vous ennuyerez peu être à certains moments (pas tant que ça) mais le décors, le jeu, l'histoire, les personnages, tout ça est unique, vous ne verrez jamais 2 films comme celui ci. Si le film bougez un peu plus et que la fin était plus compréhensible (Oui, la fin est un peu compliqué), je lui donnerai bien plus que 3,5, sans parler de l'excellent Christopher Waltz qui joue aussi bien un chasseur de juif qu'un renfermé associable.
Je conseille, on ne peut être déçu si on ne s'attend pas à ce que ça bouge
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 juin 2014
Film atypique, déjanté visuellement à l’image du réalisateur génial Terry Gilliam, THE ZERO THEOREM fait figure de film ovni dans le flot des films sans enjeux de 2014. Malgré des critiques contrastés THE ZERO THEOREM est un film qui sort des sentiers battus et qui soulève de vraies questions de société avec intelligence mais surtout beaucoup de créativité.

THE ZERO THEOREM c’est surtout un véritable scénario de génie qui laissera perplexe, bon nombre de spectateur. Veritable génie visionnaire, Terry Gilliam immagine un futur où la bureaucratie a été balayé par une domination technologique où l’irréel prend place sur le réel. Personnage individualiste, maniaque et solitaire, Qohen a la charge de résoudre le théorème visant à décrypter le but de l’Existence - ou son absence de finalité - une bonne fois pour toutes. Un paradoxe pour Qohen , qui chercher lui même un sens à sa propre vie avec l’espoir qu’un coup de téléphone lui dévoilera tout son sens. A défaut d’attendre, Bainsley, personnage sexy et exubérant, est la seule capable de déconnecter Qohen de sa machine, et de donner ce fameux sens à sa vie. Terry Gilliam parvient à nous questionner le sens de la vie, la société dingue que nous avons collectivement forgée et la solitude qui en découle. Une belle prouesse scénaristique. Cependant, THE ZERO THEOREM se perd dans ses longs bavardages et hallucinations de Qohen et finit par perdre son spetacteur, confus par cet amas d’information parfois indigeste.

Mais Terry Gilliam n’a pas perdu de son génial dans la réalisation avec une image grandiose et qui reste un véritable spectacle en soi.

Christoph Waltz est génial dans son rôle du solitaire Qohen et Mélanie Thierry est sublime dans son rôle de call girl virtuelle.

Pour conclure, THE ZERO THEOREM est un film déconcertant qui soulève des questions sur la société individualiste d’aujourd’hui avec créativité mais qui reste trop bavard et perd le spectateur avec sa complexité parfoit trop savante.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 juillet 2014
"L’auteur de Brazil et 12 Monkeys est cette année de retour avec un film de science-fiction non-spectaculaire, centré sur l’intime et qui se veut la conclusion de la trilogie Orwellienne.

Froid, pessimiste et peut-être un chouillat trop post-produit (surcharge des aspects futuristes fluo), The Zero Theorem déçoit à plusieurs niveaux…Tout d’abord par sa narration, plutôt simple mais également parce que le réalisateur ne veut en rien sauver ses personnages de la fin imminente…"
Christophe L
Christophe L

8 abonnés 379 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 juillet 2014
Bienvenu ou pas dans l'imaginarium un peu compliqué du réalisateur Terry Gilliam. Avec Zero Theorem (pas le genre de film de science fiction auquel on s'attend), on comprend sans vraiment comprendre où il veut aller. Il dénonce le système capitaliste, la mondialisation, l'évolution pénalisante de notre société pour l'homme. Les premières images nous emmènent dans un monde coloré, attractif, mais très vite, faute de repères significatifs sur le sens du film, l'intensité retombe sans jamais nous regagner. Mélanie Thierry apporte un plus indéniable à la prestation impeccable de Christoph Walz (connu pour son rôle dans Inglourious Basterd de Tarantino), méconnaissable par ailleurs. Quant à Matt Damon, sa présence ne sert qu'au marketing du film...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 juillet 2014
De Zero Theorem n’émerge pas un renouvellement stylistique évident que Terry Gilliam entretient et développe avec ferveur depuis les années post Monty Python. Le réalisateur de L’armée des 12 singes (1995) ou encore de Brazil (1985) nous présente avec réussite une nouvelle partie de son univers, dans les bas fonds d’une société dystopique. Qohen Leth (Christopher Walken) vit reclus dans une chapelle abandonnée, attendant frénétiquement l’appel téléphonique censé lui apporter les réponses à l’Existence. Ce nouveau Londres est sous la surveillance de Management (Matt Damon), l’employeur de Qohen.

a trame scénaristique n’est pas sans rappeler celle de Brazil, elle même inspirée du roman culte de Georges Orwell, 1984. Le personnage central est à l’antithèse du héros conventionnel, frêle, peureux, solitaire et toujours au service d’une entreprise colossale. La démesure est tellement évidente que notre personnage ne se la représente pas. Travail aliénant, patronat agressif et omniprésent voir omnipotent (les références au Big Brother d’Orwell sont explicites), réalité déformée, pulsion plutôt que sentiments favorisée par une publicité violente et intrusive. L’homme étant un champion de la survie il arrive à s’adapter à toutes les situations, pour Qohen qui se questionne sur son existence, cette vie devient trop écrasante et les réponses se font désormais nécessaires. Une exploration, poussée par des sentiments nouveaux, qui va lui faire découvrir les rouages de la réalité.

L’essentiel du film repose sur le rapport de l’homme à la foi, le théorème zero étant la formule qui, si elle est égale à 0, validerait toutes les précédentes et prouverait à l’homme que son existence n’est pas le fruit du hasard. C’est aussi ce type de formule que nos astrophysiciens s’efforcent de nos jours de déceler. Une combinaison de plusieurs formules afin d’éviter le moindre hasard. Pour Qohen l’insolvabilité de la formule est un choc, lui qui a toujours cru à l’appel qui résoudrait toutes ses questions existentielles, est tout d’un coup confronté à l’absurdité de l’existence, la vie est le fruit du hasard, l’homme n’est pas l’aboutissement ni le passage d’un long processus commençait il y a 13,8 milliard d’années.

La suite ici:
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 juillet 2014
Aussitôt les premières images apparues, les habitués de l’univers de Terry Gilliam ont l’impression d’avoir affaire à un Brazil remis au goût du jour. Une (fausse) piste qui se tient lors du premier quart d’heure, immersion brutale dans un « open space » futuriste, abrutissant à souhait le salarié. Les clés USB ne sont plus, remplacées par de mystérieuses capsules liquides que l’on enclenche les unes à la suite des autres. Une simple manette a succédé au clavier informatique, et chacun s’emploie à la manipuler de manière frénétique. Le fin mot de l’activité de cette entreprise ne nous sera jamais révélé, le propos préférant se concentrer sur la quête de sens de l’individu auquel nous sommes amenés à nous identifier. Cet antihéros rappelle furieusement la figure de proue du scénariste laborieux de Barton Fink des frères Coen ou celle du chercheur névrosé du Pi de Darren Aronofsky. Comme eux, Qohen se perd dans des méandres kafkaïens, livre un combat perdu d’avance. Se posent rapidement les limites de ce film, impossible à considérer comme objet personnel et original tant chaque idée, chaque scène, chaque situation nous renvoie à des œuvres ayant abordés les mêmes thèmes, le plus souvent de manière plus fine et harmonieuse qu’ici. Les ressorts narratifs et les traits sont trop grossiers pour toucher, pas assez novateurs pour étonner, assurément quelconques pour ne pas être oublié. Les acteurs sont les seuls à s’en donner à cœur joie, Mélanie Thierry la première, via une interprétation lumineuse, mais desservie pas le scénario. Alors que le cadre se voudrait futuriste, tout parait incroyablement daté, presque suranné, de l’esthétique ultra kitsch au message humaniste particulièrement poussif. Où est passé le réalisateur visionnaire de L’armée des douze singes, le créateur déglingué de Las Vegas parano, le conteur talentueux des Frères Grimm ?
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 septembre 2014
Dans "Zero Theorem", les acteurs sont excellents et les images magnifiques. Notamment l'endroit, une ancienne église, dans lequel vit le personnage principal. Cependant, presque comme toujours, Gilliam traite son sujet de façon si obscure qu'on ne comprend pas tout, surtout à la fin: Est-ce un rêve ou la réalité? Toujours est-il que si notre futur se présente comme tel, il vaut mieux penser que ceci est un songe... ou plutôt un cauchemar...
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