Zero Theorem
Note moyenne
2,6
1543 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

209 critiques spectateurs

5
17 critiques
4
39 critiques
3
56 critiques
2
56 critiques
1
27 critiques
0
14 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 juillet 2014
Terry Gilliam nous fait découvrir sa vision éphémère de l'incommunicabilité. Le personnage de Qohen "Q sans U" voit sa vie bouleverser à l'arrivée d'une femme jouée par Mélanie Thierry et manquant cruellement de caractères. Pas assez approfondi, abstrait, mais une bande son géniale et un casting au top, Zero Theorem est destiné aux cinéphiles en quête de questionnements sur la vie et sur sa complexité.
JR Les Iffs
JR Les Iffs

103 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2016
Dans un Londres futur, un génie de l'informatique vit reclus dans une ancienne église gothique. Il semble attendre des explications ou des révélations venus d'ailleurs. Une jeune femme essaiera de le troubler. En vain. Il acceptera par contre un jeune homme, génie comme lui.

Très bon film de Gilliam, qui tient ses promesses en qualité artistique, poétique et cinématographique. Une très belle réalisation, un monde particulier, une atmosphère d'un autre monde. Les acteurs, actrices, sont bons, le rythme est soutenu. Ce n'est pas trop niais et les dialogues ne sont pas nuls. Il faut savoir rentrer dans le monde de Terry Gilliam. Autrement, on risque la déception.
Timothé Poulain
Timothé Poulain

68 abonnés 507 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 juillet 2014
Des décors à couper le souffle et un univers très fouillé qui ne parviennent toutefois pas à combler la principale lacune du film: le labyrinthe dans lequel nous fait entrer Terry Gillian (comme à son habitude du reste) est inextricable.
Perdu, le spectateur se lasse, ne retenant de Zero Theorem que l'insoutenable complexité de l'imaginarium de Dr Gillian.
hpjvswzm5
hpjvswzm5

52 abonnés 459 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juillet 2014
J'avais peur de le voir ce Gilliam, car si j'ai beaucoup aimé Brazil, ce film-là avait de (très) mauvais retours. Bon je me disais que ça pouvait augurer du bon comme du mauvais, Gilliam a toujours divisé, et finalement même si le film n'est pas à la hauteur je préfère encore qu'il essaye de faire des films différents à chaque fois, quitte à se rater, plutôt que de faire exactement ce qu'on attend de lui. Il n'y a rien de pire pour un auteur que de devenir consensuel au point de ne plus être que l'ombre de lui-même, quelqu'un qui ne se renouvelle pas et fait des films sans surprises. Je n'était pas à l'abri (si on peut dire) d'une bonne surprise, et j'ai été voir le film assez neutre, vierge. Et puis j'aime bien le casting, alors bon, pourquoi pas ?

Bon malheureusement on est loin de la bonne surprise, mais j'ai pas trouvé ça si mauvais. Le film n'est pas antipathique, au contraire, il n'y a pas de réelle faute de goût impardonnable là-dedans, Gilliam ne s'set pas transformé en incapable du jour au lendemain. D'ailleurs le film ne pue pas la paresse, je n'ai pas senti qu'il essayait de se foutre de ma gueule, il m'a paru sincère dans son envie de bien faire. Mais ça ne suffit pas pour en faire un bon film.

Le début du film est pas trop mal, nous présente un univers à l'aspect visuel sympathique, rien de bien neuf cependant, mais bon, les premiers plans sont bien fichus, j'aime bien la tronche de Waltz et son personnage apparaît assez sympathique dès le début. Je sais pas, je trouve que ce mec reclus dans son église, qui parle de lui à la deuxième personne du pluriel, chauve, complètement blasé par la vie, c'est assez attachant pour qu'on ait un peu envie de le suivre dans ses "aventures". Et globalement je trouve que la première partie du film s'en sort finalement assez bien, il y a quelques scènes qui fonctionnent, j'ai bien aimé la représentation assez tordue de la résolution du théorème zéro, un peu comme un jeu vidéo qu'il serait impossible de terminer. Et quand Waltz pète un câble entre sa psy, son coup de téléphone mystique qui ne vient pas et cette connasse de voix virtuelle qui te rabâche que "le zéro doit être égale à 100 %", je trouve que la scène marche.

Après à partir de l'heure de film ça commence sérieusement à tourner en rond, et c'est là le problème du film, outre quelques défauts sur lesquels je reviendrai : il est vain, et dénué d'un vrai but, d'une finalité. Alors on pourrait se dire que c'est le propos du film qui veut ça, car si la vie n'a pas de but, que rien n'a de sens comme le théorème zéro, c'est logique que le film soit construit comme ça. Ouais, peut-être, mais il n'empêche que le film manque d'épaisseur, qu'on ne voit pas où il veut nous mener. Et le pire, c'est que la fin est frustrante au possible. Alors je comprends qu'elle est logique, qu'elle conclue bien le film au vu de son message et de son propos. Mais bon, en tant que spectateur c'est juste ultra frustrant et je ne peux m'empêcher à la fin de me dire "merde, tout ça pour ça ?". Surtout que bon c'est quand même du déjà-vu et en mieux ce qu'il nous dit, même chez Gilliam lui-même. On est quand même très loin de Brazil.

Et au passage Brazil était plus drôle. Là je trouve que le film essaye de l'être mais se foire un peu, même avec la présence de la charmante Mélanie Thierry, ça reste assez plat malheureusement, ou trop convenu dans le genre humour absurde en rapport avec le futur dépeint. Je fait quand même une exception pour une blague sur l'abandon du père qu'on cherche à compenser. Freud approuve.

Sauvons quand même la réalisation, je suis d'accord avec Rouyer (qui n'a pas aimé le film) quand il dit que malgré tout on voit chez Gilliam des images qu'on ne voit pas ailleurs.C'est vrai que ces décors sont vraiment pas mal, il y a une petite ambiance rétro futuriste ma foi pas dégueulasse. Et la gueule du "jeu" pour résoudre le théorème vaut plutôt le coup aussi.

A l'heure du bilan, je dirais que j'ai pas détesté, que c'est un film assez sympa mais qui s’essouffle trop vite, et qui manque de consistance, d'un vrai fond, d'un vrai but. Trop vain.

Donc bon voilà, c'est moyen mais pas désagréable. Franchement je m'attendais à bien pire au vu des critiques. Cependant, je pense que le film a assez de qualités pour que certains aiment.
SothaSil
SothaSil

16 abonnés 181 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 décembre 2014
Une comédie sur "le sens de la vie" qui a massivement recours à un humour absurde monthy-pythonesque. Pour l'humour ce Zero Theorem n'invente rien, c'est du déjà vu. On ne verra pas beaucoup plus de décors qu'une église étroite, sombre et étouffante. Les messages politiques sont délivrés sans aucune finesse (la scène avec les panneaux d'interdiction). Le final relève du grand n'importe quoi, on a vraiment l'impression que le réalisateur ne savait juste pas comment finir son film spoiler: (il fait tout exploser, problème résolu)
. Seul point positif, les personnages sont attendrissants. Et c'est bien peu.
Chaîne 42
Chaîne 42

223 abonnés 3 640 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mai 2020
A deux moments du film j'ai pensé à Brazil de presque 30 ans avant non pas à cause du réalisateur mais des idées. D'abords de l'influence de 1984 qui est un roman prospectif sombre et extraordinaire dont s'inspire aussi des personnes peu recommandables pour construire le monde actuel et ensuite la démesure spoiler: un peu incompréhensible et indigeste de la "vision" finale.
Pourtant il y a de grandes différences entre les deux films et ce dernier est plus cohérent moins sombre et plus autobiographique pour T Gilliam qui voit les choses avec plus de recul. Le film montre un personnage perdu auquel on confie une mission et non pas qu'il échoue mais fait le tour de la question notamment avec l'aide d'un jeune génie et d'une âme féminine sensible. C'est un film qui traite de chaos et de singularités et le fait avec virtuosité par des questionnements complexes. La religion n'est pas le fait de Gilliam mais n'est pas exclue de l'équation de part même le cadre du logis spoiler: et le résultat au final est la démonstration que le zéro théorem est juste un calcul capitaliste pour contrôler les personnes et qu'il n'a en soit aucune valeur d'absolu. Cela tend à penser qu'il n'y a pas de hasard et le film est agnostique plus qu'autre chose, la foi initiée par un coups de fil absurde peut aussi bien être l'absence d'avoir trouvé une vérité cependant pressentie. Le chaos final se résumerait à cela reste l'espérance de sortir de la confusion en sachant que cette confusion est toujours présente.
Le film est totalement honnête et sensible dans son questionnement, Gilliam est d'une intelligence rare et il ne cherche pas à être compris du plus grand nombre vicié par les manipulations du monde, ce qui est le fait marquant du monde vu par 1984.
Fred Monneron
Fred Monneron

165 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 juillet 2014
J'avais adoré Brasil.
Avec Zero Theorem je me suis ennuyé à un degré ultime.
Je n'ai pas pu aller jusqu'au bout.
Mes deux étoiles pour les décors.
Mais ça s'arrête là ...
black B.
black B.

48 abonnés 533 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2014
Zero theorem.. Nous voila plongé dans un océan d'acharnement publicitaire, épaulé dune bonne dose de pression et de schizophrénie plus ou moins latente, oui c'est le tableau dystopique que nous signe ici Terry Gilliam. Dans cet univers ou le marketing vous pourchasse derrière chaque centimètre, vous serez poussé a dépasser vos limites cherchant à atteindre un but inatteignable, c'est le message principal que nous délivre l'auteur. Il faudra s'accrocher pour en capter toutes les subtilités (beaucoup de clin d'oeil aussi sont présents), sinon, et bien vous passerez a coté de tout. Cela plaira a certain, moins a d'autre, ne cherchez pas la un film d'action post_apocalyptique a 500M$ (malgré que l'introduction du synopsis 'Londres dans un futur proche' ressemble a s'y méprendre a tout ce qu'on peut voir ces derniers temps) mais bien une satire subtil plutôt bien réussi même si le coté cyber punk coloré et bariolé donne parfois l'impression d’être devant un navet des années 80. Un film qui s'en sort pas mal dans l'ensemble sans égaler les plus grand chef d’œuvres. 3/5
Ykarpathakis157

6 214 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 octobre 2021
Dans The Zero Theorem Gilliam tente une fois de plus de reproduire les succès qu'il a connus dans le genre de la science-fiction avec des films comme Brazil et L'Armée des douze singes. Pourtant comme dans beaucoup de ses films de ces dernières décennies Gilliam semble manifestement perdu dans ses propres mondes ses créations qui semblent si mûres pour les idées mais si difficiles à regarder ensemble ce qui donne une impression de vide total. Le film ressemble à une sorte de cousin éloigné de Brazil il y a la sensation totalitaire du monde futur il y a la mode étrange et les éclairs de couleur dans une terre autrement grise et il y a le protagoniste en difficulté tout comme Sam Lowry dans Brazil ici joué par le malheureux Christoph Waltz. Gilliam ne parvient pas à reproduire ce qu'il a fait auparavant car il y a une surabondance de tics et d'astuces visuels qui semblent essayer de masquer les échecs de Gilliam en tant que conteur. Le maître de cérémonie est totalement perdu dans sa propre création ce qui ne peut que signifier que le film était condamné quels que soient les efforts de ceux qui le composent...
Nico591
Nico591

54 abonnés 800 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 octobre 2014
Après "Brazil" en 1985, Terry Gilliam décrit à nouveau une société futuriste qui est dans ce film ultra connectée et déshumanisée.
Avec son imagination habituelle, Terry Gilliam nous offre un univers visuel et un style reconnaissable de suite, dommage que le manque de moyens évidents le bride dans sa démarche, réduisant le nombre de décors au minimum.
Le scenario mystico-scientifique quant à lui n'est pas à la hauteur de son illustre ainé, se perdant dans différentes directions notamment durant la deuxième partie.
Christoph Waltz est génial dans le rôle de ce personnage fou et déjanté typique de l'univers de Gilliam qui réussit encore aujourd'hui à nous proposer son style iconique fourmillant d'idées, même si ce film ne figurera pas parmi ses plus réussis.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 872 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 avril 2023
Terry Gilliam nous avait déjà entraînés dans l’univers kafkaïen avec Brazil et ce Zero Theorem semble devoir beaucoup au premier, dans la description d’un univers futuriste entre écrans fluides et steampunk, surveillance permanente, erreurs récurrentes de noms, comme le symptôme d’une désindividualisation de l’être et, surtout, la quête absurde, sans explications, thème kafkaïen par excellence.

Dans cet univers, Gilliam plonge un autiste naïf (« Qohen sans u »surnommé Q sur le tard, ce qui n’est pas sans rappeler le K de Kafka), magistralement interprété par Christoph Waltz, entouré par d’autres personnages décalés. Ce genre de performance demande des interprétations cinq étoiles, ce qui est le cas, donc de Waltz, mais également de Mélanie Thierry en cyberprostituée délirante, Lucas Hedges en ado geek prodige et stéréotypé et Tilda Swindon en cyberpsy à dents de lapin. Davis Thewlis est un cran en-dessous, dans un rôle assez énervant, et Matt Damon également, en big boss distant à la Orson Welles mais sans la barbe, image faussée de la divinité. Notons que le cohen, dans la tradition hébraïque, est un prêtre, gardien du temple.

Dans la plupart de ses films, Gilliam a reproduit, avec un talent indépassable, son obsession des collages souvent contre-intuitifs et c’est encore le cas ici, avec brio. Sur ce point, on adhère ou on rejette, je peux comprendre les critiques négatives, moi je suis fan, d’autant que les prises de vues sont d’une réelle audace qui fonctionne pour donner un rythme et une cohésion paradoxale à l’ensemble qui ne semble n’en avoir pas. Structurer l’absurde, ça n’est pas donné à tout le monde. Gilliam touche même à des accents camusiens en poussant son héros (comme dans Brazil) à la révolte.

La morale de cette absurde allégorie truffée de symboles ? Peut-être que Nietzsche avait raison quand il conseillait de philosopher à coups de marteau.

A ne regarder que si on possède un cerveau apte à la réflexion et un minimum de culture.
Jonathan M.
Jonathan M.

21 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juillet 2014
Je suis allé voir ce film malgré les critiques que j'en ai vu et j'ai bien fait. Film époustouflant de par le jeu de tout les acteurs avec un Waltz magnifique et une Mélanie Thierry parfaite. C'est un film très profond mais en même temps décalé, par moments déroutant. Un rendu visuel coloré et des décors surprenants. Et en plus c'est un film Européen, what else ?
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 juillet 2014
Après quelques films plutôt décevants, Gilliam revient à un genre qui lui tient à coeur : la SF satirique. Très attiré par le pitch accrocheur de ce nouveau film, proche d'un Brazil 2.0, j'ai fait la sourde oreille vis à vis des critiques peu réceptives, et je pense avoir bien fait !

Même si l’idée de critiquer la place de plus en plus vaste des technologies dans la société semble un peu démodée, les arguments avancés dans ce film sont plutôt louables, je pense notamment aux fêtes durant lesquelles les invités dansent seuls avec leurs propres écouteurs et smartphones. Le film montre aussi une société qui se cherche et qui a besoin de croire en quelque chose...

Retrouvez la suite de la critique sur mon blog
Raphaël O
Raphaël O

187 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 novembre 2014
En dépit d'une astucieuse idée de départ, de décors au style futuriste et d'un casting de premier choix, ce film de science-fiction de Terry Gilliam ne révèle qu'un scénario confus, bavard, manquant d'inspiration, donnant un sentiment de frustration et d'ennui.
Dommage...
S M.
S M.

40 abonnés 557 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juillet 2014
"Zero Theorem", sorte de version du "Brazil du pauvre" est plutôt sympathique au final. On retrouve l'univers du grand Terry Gilliam. Un univers complexe et très chargé qui demande la plus grande attention pour bien tout déceler. Mais voilà, tout cela fait beaucoup de choses pour... Pas grand chose finalement! Car ce coup-ci, Mr Gilliam n'a pas grand chose à nous raconter malheureusement. L'histoire ne tient pas vraiment la route. LE point négatif du film et c'est dommage. Oui dommage car nos acteurs principaux, Christoph Waltz et Mélanie Thierry, sont convaincants. Esthétiquement, le film est très beau et plutôt bien foutu malgré le petit budget. Et puis, il regorge de petites situations cocasses. Les fans de Terry Gilliam (dont je fais partie) devraient s'y retrouver. Les autres? Détracteurs ou personnes hermétiques à l'univers du membre des Monty Python, passez votre chemin.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse