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Un visiteur
5,0
Publiée le 19 juin 2013
Un superbe portrait d'une femme libre... C'est beau, c'est drôle et c'est vrai..... Un joli moment de cinéma comme on en trouve peu dans le cinéma français!
Le trio d'acteurs principal ainsi que la multitude de seconds rôles s'en sortent bien mais le sujet est limite vain tant il n'apporte rien. spoiler: L'histoire d'amour finit aussi vite qu'elle a commencé, on sait d'avance qu'elle sera sans lendemain. A voir pour Fanny Ardant.
C'est pour ma part le premier film de Marion Vernous que je voyais et s'ils sont tous de la même qualité c'est bien dommage pour moi d'avoir manqué les autres. Le sujet dont le film traite aurait pu laisser place à un drame putassier ou bourré de cliché sur ce que les magazines appellent grotesquement les "couguars". Mais au contraire le film fait preuve d'une réelle sensibilité et d'une belle pudeur pour évoquer la passion fulgurante d'une femme à l'automne de sa vie pour un homme qui a l'âge de ses filles. Le film évite même les drames de la jalousie et du cocufiage, préférant amener les personnages vers un questionnement intérieur plus intimiste. La qualité de l'interprétation est elle aussi pour beaucoup dans le charme de ce drame amoureux avec une Fanny Ardant plus femme fatale que jamais, même avec un tablier de potier. Laurent Lafitte (de la Comédie Française...) compose un personnage de tombeur désabusé absolument crédible et bien loin des rôles comiques qu'il tenait par exemple dans "De l'autre côté du périph". Le dernier de ce trio est Patrick Chesnais est très juste en mari overbooké qui ne comprend plus l'attitude de sa femme. La réalisatrice réussit un drame amoureux ni sentimentaliste, ni intello-chiant qui pendant 1h30 nous entraîne à la suite de cette femme qui à 60 ans se découvre aventureuse et capable de retomber amoureuse. Un drame magnifique de pudeur et de passion qui me pousse avec enthousiasme à chaudement le recommander. À voir de tout urgence.
Avec « Les Beaux jours », on plonge dans une histoire simple. Si l’on ne peut faire référence au film de Claude Sautet, on se trouve ici toutefois submergé de la même manière par cette sensibilité et sous le charme d’une indéniable délicatesse. Tout se joue autour de Caroline, une femme mure frappée de plein fouet par une mise en retraite professionnelle, et par là même de la vie, forcée. Caroline est interprêtée par Fanny Ardant, incandescente, passionnelle, détachée de tous artifices superficiels qui viendraient masquer sa beauté brute. Elle est une héroïne digne d’une chanson de Barbara, une chanson d’amour. Elle va vivre aux « sables mouvants des amours condamnées » une folle passion avec Julien, ce presque quadra, un peu largué, bohème, « le printemps de ses hivers ». C’est cette histoire que Marion Vernoux et Fanny Chesnel nous font vivre ! Par petites touches, mais non sans une grande maîtrise, la réalisatrice signe là l’un des films les plus romantiques, dans le sens noble du terme, de ces dernières années. Une histoire simple je disais, oui, mais profondément bienveillante et attachante. Il y avait pourtant tout à craindre au début, avec ce bouquet de poncifs autour de la vieillesse, c’était en fait pour mieux amorcer le revirement de situation. Car il n’y a pas que des chabadabada dans « Les beaux jours », il y a aussi de l’humain avec tout un petit univers qui gravite autour de ce couple lumineux. Un mari défaitiste (adorable Patrick Chesnais !), les résidents (quelle joie de retrouver des acteurs un peu perdus de vue comme Stevenin, Conttençon, Catherine Lachens ou Marie Rivière) et en toile de fond la région de Calais/Dunkerque avec ses paysages mélancoliques et industriels, à la poésie une peu cafardeuse. Cette presque « vie recommencée » de Caroline qui nous est donnée, n’est pas prête de nous abandonner et longtemps on repensera à elle et son jeune amant, à leurs contrastes, à leur douce folie. Dans nos cœurs, on sait que toujours « le vent les portera ».
Malgré des acteurs brillants (Laurent Laffite est très bon), une réalisation et une mise en scène à la hauteur, "les beaux jours" n'est qu'une banale histoire d'adultère entre gens d'âge différent. Aucune émotion ne ressort de ce film malgré l'interprétation, aucune profondeur n'est donnée aux personnages tant sur la relation entre eux que sur leur propre ressenti. Un scénario plat pour un résultat mitigé, sans trop d'intérêt. Si l 'on rajoute ce côté un peu déprimant sur l'entrée dans le 3è âge, et bien j'ai eu comme une petite boule au ventre malgré une fin honnête et crédible. A la télé, cela suffira mais que le cinéma français est pauvre ces temps ci....
Hum... ce film valait-il tout cela ? valait-il qu'on l’encense à ce point ? pas pour moi en tous cas. Une histoire banale, dans un cadre assez austère, des seconds rôles inexploités, un scénario simplet, des acteurs de premier plan qui donnent souvent l'impression d'improviser et finissent pas en bégayer. Fanny Ardant est encore une belle femme, bien conservée, qui vieillit admirablement. Dans le film elle traîne son ennui avec des pseudos retraités qui n'ont rien à raconter qu'un ramassis de clichés. Entre le personnage de Fanny Cottençon toute liftée, Stevenin qui ne sert à rien, Catherine Lachens qui aurait bien besoin de cours de diction et tous les beaux vieillissants aux tenues improbables et décolorées, j'ai traîné moi aussi mon ennui dans la salle de ciné. Sièges confortables et fête du cinéma ne me font rien regretter car la place ne valait pas plus de 3 euros 50 en effet. Laurent Lafitte, acteur estampillé comédie française, super goalé, ne me fait pas vibrer, son rôle étant très limité ....même son pote Guillaume Canet l'aurait fait. Seul Patrick Chesnais ressort de cette production pseudo intello bobo du nord pas de calais entre dentistes friqués et retraitée au bord de la crise de nef qui fume un joint pour mieux se marrer ......Rien d'extraordinaire dans ces beaux jours qui plairont sûrement à la ménagère de plus de 50 ans qui se demande encore si elle va quitter son mari pour le prof d'aquagym ! pour finalement revenir à la raison parce que l'amour même en vieillissant, c'est vachement beau .....Ok !
J'ai moyennement apprécié : la psychologie des personnages m'a paru superficielle, les scènes de cul un peu déplacées car trop nombreuses, et cette histoire de sexagénaire cougar qui s'ennuie au début de sa retraite assez peu crédible pour une intellectuelle (ex dentiste). Reste un agréable jeu d'acteurs et des vues des plages du nord très sympas, ainsi qu'une bonne bande sonore. Fanny Ardant est le gros atout de ce film.
Superbe interprétation de Fanny Ardant émouvante parce qu'elle y montre ses failles . Toutefois le film à la fin prévisible , est un peu creux , traîne l'ennui de l' héroïne et celui ci nous gagne peu à peu .
Je me suis ennuyée au cours de ce scénario fade et curieusement joué, sauf pour le mari cocu, P. Chesnay dans ce drôle de film où je n' ai pas eu l' impression d' être au cinéma. On attend la fin bien sagement dans son fauteuil pour dire ouf en sortant.
Quelle déception ! je cherche encore un sens à cette focalisation sur une histoire de cul (bancale et peu riche) quand la réalisatrice entend aborder les affres de (la mise à) la retraite. Certes, notre retraitée de luxe (Fanny Ardant) est toujours une très belle femme. Certes, le désir n'est plus là dans le couple (Patrick Chesnais .. sobre, lucide, attachant). Certes, on perçoit de suite qu'elle ne pourra pas adhérer aux fameuses "activités" proposées par le club des retraités (l'Association "Les Beaux Jours"), quoique ... Bon, le tout est sans réelle saveur, presque insipide (quelle psychologie des personnages au fait ?). De l'assez banal et assez mauvais roman photo.
Une femme à la retraite rencontre un homme qui a l’âge d’être son fils... Entre ces deux personnages que tout sépare, une histoire brûlante et sensuelle impose ses lois anarchiques et bouscule l’existence policée de Caroline, qui n’attendait que cela. (Rue 89
Pensez donc, nous nous sommes précipitées au cinéma pour voir un sujet pareil !
Le film commence au moment d'un passage à vide pour l'héroïne : le début de la retraite et la perte d'une amie. Au départ ce n'est pas une cougar, elle ne cherche pas une aventure, elle est entourée d'un mari aimant, d'enfants et de petits-enfants, mais elle a privilégié sa vie professionnelle au détriment de sa vie de famille. Les relations avec ses filles ne sont pas des relations de complicité et elle se sent décalée dans l'univers de l'association 3ème âge, "Les beaux jours", où ses filles l'ont inscrite et où elle rencontrera le beau gosse.
Elle sait que cette liaison est sans avenir, lui c'est un tombeur de femmes et il ne le lui cache pas. Malgré elle, elle souffre, mais vit aussi des moments intenses. Elle réussira à s'en sortir et à acquérir un équilibre apaisé. Apaisée aussi parce que dans ce club de personnes du 3ème âge, qu'au début elle regarde de haut, elle a finalement rencontré des êtres chaleureux et la complicité avec d'autres femmes de son âge.
Fanny Ardant, blonde, belle, mince, classe ne cache pas ses rides, loin du glamour hollywoodien botoxé, même si elle dort en soutif et maquillée (au réveil pas besoin de se faire des smokey eyes !). Loin du glamour parisien aussi puisque l'histoire se déroule au sein de la petite bourgeoisie de province dans une ville portuaire sans charme et l'environnement rude et sauvage accompagne les tourments de Caroline. Au début elle est figée, raide, coincée dans ses vêtements d'un certain prix, mais assez classiques, le visage fermé et regard perdu, elle se transforme peu à peu et termine le film en jeans, décontractée.
Parler des gens qui vieillissent paraît tendance maintenant que la génération du baby boom a atteint ou dépassé la soixantaine, cela correspond à un phénomène sociologique. Ces derniers temps on parle souvent des femmes, de leur sexualité, "yes, they can" encore à 60 ans ! Ici les scènes d'amour sont filmées avec pudeur et humour, rien de malsain, pas de voyeurisme.
En somme une jolie comédie de Marion Vernoux où l'on trouvera quelques clichés mais aussi quelques vérités, de l'humour et de la tendresse, bien servie par des acteurs attachants et vrais.
Petit ou grand aveu... Nous aurions bien aimé prendre la place de Fanny Ardant pour ce rôle - on peut toujours rêver !
Rien de nouveau sous le soleil....des films sur l'adultère,Fanny ardant nous y a habitués en mieux avec "la femme d'a coté"nettement supérieur,mais avec d'autres films comme "Jules et jim""Le lauréat",l'homme qui aimait les femmes""et bien dautres encore..éculé! usé jusqua la corde ce thè est solaire,plus belle en blonde ,plus lumineuse extérieurement mais elle a peur de veillir et de l'age qui semble iné oui!on vieillit ce une raison valable et suffisant epour quitter le mari,les enfants et sencanailler avec un plus jeune pour le sexe,car n'ayons pas peur des mots,cest pour le sexe principalement,pimenter.;faut pas rêver!mais ce n'est pas ca l' seul a aimer dans l'histoire,vraiment aimer nest pas l'amant trop beau,qui dit des paroles trop belles,trop rapides a une femme déja mariée,est ce de l'amour??ni fanny ou caroline qui veut une aventure et se changer les idées,retrouver le goût de la jeunesse,ou de la vie..mais..c'est le mari,ou Patrick chesnais désabusé,sachant que sa femme le besoin detre psy pour le deviner et qui pourtant ne renonce pas a sa femme,la laissant vivre son rêve,son ce pas la la plus forte preuve d'amour?Quand saurons nous le sens du mot aimer,qui est autre que les baisers,les galipettes mais le temps donné a l'autre,et la liberté quon lui laisse,l'acceptation de ses failles,faiblesse et meme trahisons..le voilà le vrai amour!celui qui vous brise,mais que vous ne pouvez que vivre jusquau bout..Le reste est fantasme, cest tout voué a disparaitre,a se périmer et vite..D'ailleurs cest ce qui arrrive a la fin..Car cétait une parenthèse cest tout pour Caroline et le jeune gars aussi qui veut s'amuser,jouir,faire la fête sans se complique la tête et la vie..bref un film surexploité..pas franchement nouveau..pas nul mais pas super non plus...