Ce film, réalisé par Nicolas Roeg et sorti en 1976, a été une très longue expérience et surtout relativement pénible car je ne suis jamais vraiment parvenu à rentrer dedans ! Le film est adapté d'un roman que je n'ai pas lu et que je ne pourrai donc pas comparer au film mais c'est en tout cas ici l'histoire, en gros, d'un extra-terrestre qui vient sur Terre pour s'approvisionner en eau. Bon, en gros, car le film s'éparpille un peu dans tous le sens et se dirige vers plusieurs sous-intrigues. J'ai plutôt accroché à la première heure, enfin j'ai essayé de suivre tant bien que mal ce film pratiquement expérimental, puis j'ai peu à peu lâché dans la seconde partie pour totalement me perdre dans la dernière demie-heure. Le film est effectivement très excentrique, à l'image de l'acteur principal, mais il est surtout lunaire, ce qui fait qu'il faut déjà bien s'accrocher pour suivre l'histoire et puis surtout, il faut y adhérer ! Alors, le film n'est pas mauvais ou raté en-soi mais c'est simplement que je n'ai personnellement pas été sensible à ce qui m'a été présenté. Du réalisateur, j'avais déjà vu "Ne vous retournez pas", que j'avais par ailleurs aimé, et je n'ai donc été surpris du caractère farfelu de l'histoire mais tout de même, je m'attendais à quelque-chose de plus captivant. Car ici, c'est un gros trip façon 70's et tout part un peu n'importe où ! Concernant les acteurs, nous retiendrons surtout David Bowie au meilleur de sa forme et Rip Torne qui joue bien. "L'Homme qui venait d'ailleurs" n'est donc pas dénué d'intérêt mais ce n'est pas une expérience que je renouvellerai pour autant !
Atypique dans la production de science-fiction, formellement séduisant, ce film longtemps maudit à tous les attraits du film culte mais pourra déconcerter par son ton psychédélique et un scénario obscur. David Bowie est d'un charisme fou.
Ce film de 1976 avec l’immense David Bowie narre l’histoire d’un extraterrestre envoyé sur Terre pour découvrir le secret de l'eau et le ramener sur sa planète. Avec ce pitch attractif adapté d’un roman de 1963, Nicholas Roeg sort du schéma narratif traditionnel avec pas mal de flashbacks et de flashforwards mâtinés de scènes de sexe assez explicites, le tout sur une bande-son parfois pas très raccord avec ce que l’on a sous les yeux mais non écrite par le chanteur britannique qui, selon la légende, jouait ses séquences avec 10 grammes de cocaïne dans le sang ! En tout cas, il incarne un Ziggy Stardust plus vrai que nature et figure l’aliénation d’un alien par la race humaine. Un film soi-disant culte mais tout de même un peu long pour ma part même si je n’ai pas regretté son visionnage !
Premier rôle au cinéma (en 1975) pour David Bowie qui prouve qu'il est un acteur talentueux, pour le reste malgré des idées intéressantes au niveau du scénario, ce film complètement kitch de 135 minutes (et oui quand même !) est aussi ennuyeux que pompeux.
Allez, encore un film pour les professeurs d'esthétique du cinéma... Complètement perché si ce n'est incompréhensible, on attend avec impatience les explications illuminées des séquences des cookies jetés en l'air qui se mêlent à des gens en combi moulante dansant dans le noir (sur une musique qui n'est pas moins sous opiacées)... Qu'on rigole, un peu, car ce n'est pas avec L'Homme qui venait d'ailleurs qu'on va prendre un quelconque plaisir. Filmé à l'arrache, avec un rythme soporifique, avec un David Bowie (pour qui j'ai le plus grand amour musical) qui joue comme une pelle à tarte, et qui a très mal vieilli avec ses boîtes en alu clignotantes de partout pour représenter le futur. Bien sûr, on comprend qu'il s'agit d'un extraterrestre venu faire des affaires sur Terre en leur apportant le Progrès, mais pour le reste, on est bloqués avec les yeux en coins. Une scène d'amour qui s'alterne avec du kabuki (au son de clochettes), des flashes blancs, des Amish qui apparaissent sur filtre jaune et disparaissent aussitôt, et ces séquences des cookies à se frapper la tête sur les murs... De plus, pas une petite chanson de Bowie à se mettre sous la dent, il vaut mieux les clochettes et les tambours lancinants. Vraiment, si vous n'êtes pas un aficionados des films esthétiquement perturbés, fuyez. Ou prévoyez au moins la boîte d'aspirines.
Un film osé, ambitieux, dirigé par Nicolas Roeg qui mêle adroitement fiction et réalité. Par son montage et ses images surréalistes, le réalisateur britannique maintient savamment un climat insolite, dans cette histoire trouble d'un homme tombé du ciel pour accomplir une mission. Quelle mission ? spoiler: On ne la saura jamais, même après le dénouement de cette fiction au final décevant.
Outre une bonne BO, le film nous offre une belle prestation d'acteur de la rock Star David Bowie ; dommage que Nicolas Roeg nous impose de regrettables longueurs en se perdant dans de nombreux détours superflus.
Je n'ai pas accroché du tout avec ce film ovni. On y comprend pas grand chose, la bande son est laide et on ne voit pas trop où va le film. seul Bowie est l'intérêt du film qui par sa classe naturelle apporte une beauté à l'image.
Attention film culte ! La première fois que j'ai vu ce film, j'avais une vingtaine d'années...je me souviens de la claque que je m'étais pris ! Ma deuxième vision du film, je l'ai passée à vérifier ce que j'avais lu à propos de Bowie. Qu'il renifle sans cesse , et qu'au ralenti, on peut voir des traces de poudre blanche sous son nez ! Bowie a les cheveux orange avant le déferlement punk, il est en avance sur tout le monde... Film vraiment "space", je me demande pourquoi Bowie n'a jamais eu de grands rôles qui lui airaient permis de faire une belle carrière cinématographique !
Un OVNI de science-fiction assez difficile d'accès à cause d'une mise en scène extrêmement abstraite et d'un rythme excessivement lent. Une réflexion philosophique teintée d'érotisme sur la condition humaine et l'innocence, le profit capitaliste, l'écologie. Une œuvre véritablement inclassable, absolument culte comme peut l'être "THX 1138" portée par un épatant David Bowie.
Un chef d'oeuvre de la science-fiction avec la légende David Bowie. Rip Torn l'accompagne dans cette incroyable expérience. Une grande performance d'acteur pour un chanteur de renommée internationale. Des effets spéciaux bien maîtrisés pour l'époque.
Ce film est bizzaroïde, on voit qu'il a été réalisé dans les années 70. Il est assez frustrant car cet extra-terrestre veut seulement rentrer chez lui et on attend celà pdt une bonne parti du film. Dans ce film, les humains sont méprisables et on prend pitié de cet homme d'une autre planéte.
David Bowie grande rock star des années 70 est au cœur de ce film quasi avant-gardiste, même en 1976 .Les codes habituellement admis de la science-fiction sont transgressés par un réalisateur qui les utilise souvent à contre-sens afin d’abandonner tout repère chronologique ou géographique. Ce qui donne à l’ensemble ce petit côté fourre-tout dans un film plus exploratoire que laboratoire. David Bowie qui ne fait pas grand-chose pour sublimer son personnage me paraît bien atone, mais si proche de ses propres préoccupations d’artiste. Ziggy Stardust n’a pas quatre ans et ses thèmes musicaux font bien souvent référence à l’ailleurs. Il faut alors retenir L’homme qui venait d’ailleurs comme une résurgence de l’histoire du cinéma, un chapitre indispensable au septième art, pertinent pour son côté prémonitoire, mais pas forcément inoubliable.
Avis bonus Deux journalistes évoquent le film à travers la personnalité de David Bowie, rock star avant d'être comédien Pour en savoir plus
J'ai adoré le mélange de sciences fiction avec une touche d'experimental. David Bowie est bluffant, le rôle est fait pour lui, et c'est celui qui s'en sort le mieux. Il me faudrait quelques visionnages de plus pour comprendre toutes les subtilités. C'était une bonne expérience cinématgraphique que je recommande à toute personne interessée par quelque chose d'un peu nouveau.
il faut réhabiliter ce film qui là encore est victime d ' une diatribe des gens qui veulent donner leur avis tout en mettant des notes très élevées à des films incompréhensibles pour la plupart des mortels mais pas pour eux ....Alors oui ce film est pas simple d ' accès . Il est dans doute un peu trop long avce quelques plans qui ne servent pas toujours à grand chose mais rien que pour Bowie il faut le voir . C ' est une vraie osmose entre une légende qui joue Un personnage tellement proche de l ' artiste que c ' en devient troublant . Malgré certains défauts la mise en scène est belle et sans doute audacieuse pour l ' époque où il est sorti . Tentez l ' expérience au moins si l ' envie de voir Bowie dans un rôle hallucinant !
Ce film de science-fiction, teinté de violence, met en scène des personnages vils, égoïstes, qui ne savent pas se parler. Bref, c'est une belle projection US, intelligente certes et un peu ... osée.