Derniers Avis : Loin de la foule déchaînée - Page 10
Loin de la foule déchaînée
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Un visiteur
1,0
Publiée le 4 juin 2015
"Far from the Madding Crowd" nouveau film de Thomas Vinterberg est un film basé sur le roman de Thomas Hardy. Vinterberg n'a plus grand chose à prouver après ses excellents Festen et la Chasse mais cette adaptation est sans saveur. Malgré une bande annonce alléchante, ce film est plat, le personnage principal irritant et l'histoire d'amour niaise à souhait. Le personnage principal qui dès les premières minutes du film clame son envie de rester indépendante tombe sous le charme du premier militaire venu. Aussi elle perd énormément en crédibilité et passe surtout pour une femme qui ne sait pas ce qu'elle veut. Loin du Dogme 3 que Vinterberg a proclamé aux côtés de Lars Von Trier ce film est très classique, les hommes tombant un à un sous le charme de la dame perdant tout caractère et fierté. Ajouté à cela un dénouement assez ridicule et romantique et vous avez un film qu'il faut éviter
Beau film, beaux paysages : un peu de Romantisme de temps en temps, et celui-ci n'a rien de mièvre ! Le film est une adaptation (fidèle ? Je n'en sais rien, je n'ai pas lu le roman : l'important, c'est qu'elle tient la route) du romancier anglais Thomas Hardy, fin XIXe s. Personnages bien campés (et interprétés avec nuance), portrait de femme dans une société d'hommes, on s'y attache, et à l'histoire. Un de ces voyages dans le temps que sait nous offrir le cinéma.
Très académique adaptation d'un roman de Thomas Hardy, ce film accumule les passages obligés du genre campagnard anglais. Superbe image, cadrages majestueux, scènes de genre - mariage à la ferme, incendie, marché...-, violons langoureux et j'en passe. Ça repose du énième Madmax et parfois, on n'en demande pas plus au cinéma. Pour peu que Carey Mulligan sourie à la caméra plein-cadre, et on fond, transi comme tous ses soupirants, le bon, la brute et le...beau Schoenaerts. Des précédentes adaptations de ce roman, on n'a vu que Tamara Drewe de Stephen Frears et on en retire le même plaisir!
Film ennuyant, plat, insipide. Le pire film que j'ai pu voir depuis très longtemps et pourtant je ne suis pas très difficile. Hereusement Juno Temple et Carrey Mulligan empêchent le film de trop couler.
S'étant fait connaître avec "Festen" et remarqué avec "La Chasse", Thomas Vinterberg se tourne ici vers un cinéma plus sage et plus classique, adaptant un roman de Thomas Hardy mettant en scène une jeune femme à l'esprit indépendant dans l'Angleterre victorienne. Héritant d'une ferme, Bathsheba Everdene parvient à s'imposer comme une maîtresse compétente mais en matière de cœur, elle est plus naïve. Bien que très classique dans son récit, "Loin de la foule déchaînée" est un beau film, reposant essentiellement sur la beauté de ses décors et la qualité de son casting. En effet, aucun acteur ne sonne faux, tous étant parfaitement choisis. Autour d'une rayonnante Carey Mulligan, on retrouvera donc un Matthias Schoenaerts bourré de charisme, un Michael Sheen impérial et bourré de fragilité et un Tom Sturridge rempli de violence, le tout au service d'une histoire aux airs de déjà-vu mais dont le charme opère néanmoins.
Loin de la foule déchaînée est le très beau portrait d'une femme, Batsheba Everdene, dans un univers dominé par les hommes. Loin de la ville, dans la campagne anglaise, Carey Mulligan joue parfaitement ce personnage libre et partagé entre plusieurs hommes mais qui veut garder son indépendance. La force qu'elle dégage derrière son apparente fragilité donne toute sa beauté à cette femme qui peut se permettre d'écouter son cœur plutôt que sa raison.
Face à elle, plusieurs hommes vont se succéder dont le premier d'entre eux, Gabriel Oak, devenu simple ouvrier agricole après un coup du sort. Après avoir aidé Marion Cotillard dans De rouille et d'os de Jacques Audiard, Matthias Schoenaerts incarne à nouveau et avec perfection cette force brute au cœur tendre qui veille en silence sur le personnage joué par Carey Mulligan.
Si le film adopte une réalisation classique des adaptations d’œuvres romanesques, il propose aussi une approche réaliste par son choix d'un tournage en extérieur sur les lieux mêmes qui ont inspiré le romancier Thomas Hardy et par l'attention porté à la description des gestes de l'époque comme cette amusante scène de la tonte des moutons.
De cette figure géométrique de l'amour qu'est le triangle amoureux, où Batsheba Everdene en est le centre, Thomas Vinterbeg et son scénariste David Nicholls en privilégie un côté, déroulant un long et fragile fil d'Ariane entre deux êtres, Batsheba Everden et Gabriel Oak, que tout rapproche mais que la vie va évertuer à séparer.
Loin de la foule déchaînée est un très beau roman, une très belle histoire à découvrir au cinéma.
Pas désagréable mais loin d'être franchement emballant. Une Adaptation bien trop sage qui manque cruellement de passion et souffre de la comparaison avec le "Tess" de Roman Polanski. La lumière est fort belle bien qu'un brin trop voyante. La froideur de la mise en scène empêche le spectateur de s'immerger dans l'histoire et de ressentir un quelconque sentiment. Dommage car le casting est de qualité.
Le danois Thomas Vinterberg confessait avoir voulu s’essayer à d’autres choses, avoir voulu se diriger vers d’autres voies pour tenter l’expérience d’un cinéma où on ne l’attendait pas forcément. Avec cette nouvelle lecture du célèbre roman de Thomas Hardy qui aura bien du mal à faire oublier celle de John Schlesinger en 1967 (avec Julie Christie et Terence Stamp), le cinéaste est confronté à un échec dont il porte l’essentiel de la responsabilité à trop avoir voulu rester dans les sentiers balisés d’un cinéma naturaliste sans emprise, consensuel et sans vision personnelle. Un cinéma propre sur lui, incapable de faire naître une quelconque tension, incapable d’imposer souffle ou romanesque fiévreux malgré sa bande originale envoûtante (c’est maigre), incapable de cristalliser avec efficience et intelligence, le parfum de tragédie en présence. Techniquement très beau, Loin de la Foule Déchaînée est surtout très désincarné, mollement langoureux et au final, fade. Où est passé le cinéaste rageur de Festen ou la Chasse ?
J'ai beaucoup apprécié ce film dans la lignée de Orgueil et Préjugés. Les acteurs étaient bien choisis et en ressort un jeu très fin. Matthias Schoenaerts est une révélation masculine très bien accueillie ici, mieux que dans A Little Chaos à mon goût.
Joli film romantique à souhait. Mulligan est crédible en femme forte et orgueilleuse. Le berger que j'avais connu dans "de rouille et os" est une nouvelle fois excellent. Bien écrit, plus joué et réalisé je recommande ce long métrage.
Magnifique Le contenu du roman y est à quelques passages près qui, finalement, ne font rien perdre de cette histoire palpitante et vibrante malgré tous les interdits et les convenances bien lourdes de l'époque. Les acteurs sont très bons et Matthias Shoenaerts est LE Gabriel que l'on s' attend à rencontrer au détour d'un sentier de cette belle région.
Après avoir vu ce film, la première question qui vient à l'esprit est : mais qu'est-ce qui a pris à Thomas Vinterberg ? En effet, on est loin de La chasse ou autre Festen. Mais libre à lui de faire du classique et d'adapter du Thomas Hardy. Et, contre toute attente, il nous le fait d'une façon très classique. La mise en scène est solide mais on ne peut plus académique. Le scénario est ultra conventionnel, même s'il raconte l'histoire d'une femme libre, bien en avance sur son époque. Les acteurs sont tous très biens. Le physique et le jeu de Carey Mulligan sied bien à ce genre de personnage. Michael Sheen, Tom Sturridge et Juno Temple sont impeccables. Mais c'est Matthias Schoenaerts, tout comme dans Suite Française, qui reste le plus convaincant. En français, en allemand, en anglais, il commence à prendre une belle place dans le cinéma mondial et à devenir incontournable. Techniquement, le film est splendide. Très beau travail sur les costumes, les décors, la musique, et surtout la photo. Les images sont magnifiques. On ne s'ennuie pas malgré les deux heures, l'histoire est belle. Mais voilà, il manque quelque chose pour en faire un grand mélo, une grande histoire d'amour. Un souffle, une émotion, une puissance. C'est dommage car tous les ingrédients sont là, mais la mayonnaise ne prend pas vraiment. Vinterberg est donc peut être plus à la l'aise dans le drame familial contemporain. On ne fera cependant pas la fine bouche. On passe un bon moment devant un beau film...
extrêmement peu intéressant. Tout tourne autour de l'actrice qui raconte son attirance ou non pour les hommes qu'elle croise. je pensais que ce serait un film plus palpitant mais non, suis extrêmement déçue...
(...) Après un début contenu et plausible, le revirement sentimental est trop attendu ou trop absurde, au choix ! On devine malheureusement où nous emmène le scénario, gâtant ainsi une deuxième partie soutenue en plus, par une musique trop présente et pesante. LOIN DE LA FOULE DÉCHAÎNÉE tourne à la mièvrerie et on ne perçoit plus cet élan de liberté et d’indépendance, si séduisant auparavant. On reste donc sur notre faim, malgré un jeu d’acteur impeccable et une qualité esthétique irréprochable.
L'intégralité de l'avis de Pauline, sur Le Blog du Cinéma
si on se cantonne au dénonciation faite sur les conditions de la femme lors de la période Victorienne, alors oui le film n'est pas trop mal. La reconstitution est bonne, la musique correct, les acteurs bons. Far from the Madding Crowd devrait énormément plaire à la ménagère française, mais soyons clair, ça s'arrête là !