Dans la cour
Note moyenne
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276 critiques spectateurs

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16 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 décembre 2018
Un tandem improbable d'acteurs magnifiques, un duo de personnages parfaitement complémentaires qui se nourrissent l'un de l'autre. Deux vrais gentils, elle a un nom de reine, il a un nom d'empereur.
Pierre Salvadori signe avec Dans La Cour une œuvre mélancolique et belle où se meuvent des gens simples dans un décor banal mais magnifié, un peu comme dans l'univers de Raymond Carver auquel l'auteur fait une discrète allusion.
Un délice.
SociN
SociN

13 abonnés 636 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 décembre 2018
J'ai aimé le jeu des acteurs (Kervern et Deneuve), le coté barré de la chose (ou "le barré" Kervern l'est finalement moins que les "non barrés") et on se demande où la comédie va nous mener. Mais là, arrive le final ; bâclé ( spoiler: Salvatori ne savait pas comment finir son film alors il a tué le héro ?
). Cela gâche tout !
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2018
C'est un bon film qu'on a ici, très bien servi par le duo Deneuve-Kervern, qui sont tous les deux très attachants dans leur personnage. Le premier semble normal mais perd pied au fur et à mesure du film. Le second aidé par le premier au début du film, semble sortir de son mal pour finalement réussir à aider en retour le premier, Deneuve. Le film se passe dans un immeuble, dans la cour, l'appartement de Deneuve et la loge du gardien Kervern. C'est presque un huis-clos, dans lequel viennent se greffer des personnages, des habitants ou non de l'immeuble, plutôt atypique. C'est une belle histoire de quartier, de solidarité presque, un Paris presque humain où les gens se connaissent et s'aident. Il manque le petit plus, le petit truc pour passer au dessus des 3 étoiles.
François S.
François S.

8 abonnés 84 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 octobre 2018
Pierre Salvadori est un cinéaste très inégal et légèrement surestimé, mais mieux vaut voir ce film là, qui est son meilleur, plutôt que le désastreux " en liberté " qui vient de sortir.
I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 775 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 octobre 2018
Je n'ai pas adhéré du tout mais alors pas du tout !! Les lieux, les dialogues, les personnages, les situations... rien ne m'a attiré et j'ai passé un vrai moment de solitude. Même l'excellente Catherine Deneuve n'a pu sauver le navire. Dans la cour est un naufrage total ! A oublier...
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2018
Cela faisait un petit moment que Pierre Salvadori avait en projet de faire un film avec ce personnage tentè par la dèmission, le retrait, etc. Et de l'autre côtè l'idèe aussi d'une femme qui, une nuit, sombre dans l'inquiètude terrible et permanente avec en tête la fin du monde! On vit avec l'idèe de notre propre mort, on s'y habitue et au fond ça donne du goût à notre existence! Sans qu'il s'agisse d'une oeuvre impèrissable de Salvadori, "Dans la cour" n'en est pas moins un film rèussi! L'ètude psychologique est particulièrement fouillèe et les personnages sont attachants! Catherine Deneuve (toujours aussi grande) n'est jamais là où on l'attend! Curieuse, mentalement fragile mais vivante, on a l'impression qu'elle a du bon sens, qu'elle a une espèce de secret avec ce quelque chose de fort qui la constitue et qui la maintient dans le monde! A la surprise gènèrale, Gustave Kervern est excellent! Ce dernier campe un rocker dèpressif devenu concierge dans un immeuble parisien avec un brio ètonnant! "Dans la cour" reste donc un film qui demande à être regardè avec estime grâce à l'ensemble du casting...
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2018
Une excellente comédie avec Catherine Deneuve et Gustave Kervern. Un très bon film français. Pierre Salvadori est un très bon réalisateur.
P.  de Melun
P. de Melun

79 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 août 2018
Il ne se passe pas grand-chose « Dans la cour ». S’y retrouvent des paumés ou des camés, des névrosés ou des illuminés. Bref, c’est peut-être dans l’air du temps mais ce miroir de notre époque donne un peu le bourdon et ce n’est plus de la mélancolie mais un triste état des lieux de ces solitudes contemporaines qui peuplent surtout nos villes. Le scénario est maigre, heureusement soutenu par des dialogues sensibles. Deneuve et Kervern remplissent leur contrat sans artifice, sans gloire non plus. Bref, on s’ennuie en espérant quelque chose qui n’arrive malheureusement pas et l’émotion ne parvient pas à nous envahir. On observe, on compatit au mieux mais rien ne nous transperce le cœur.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 3 avril 2018
Désolé, je me suis un peu ennuyé « Dans la cour » malgré la présence de Gustave Kervern. La fissure repérée par Catherine Deneuve qui l’obsède au point d’en avoir l’esprit perturbé est le gros trait souligné pour nous dire combien tout ce petit monde de « Dans la cour » est fissuré par la vie. L’affiche parle d’elle-même. Si on n’a pas compris avec tout ça. Toutefois, à voir pour l’interprétation de Gustave Kervern. Fragile et touchant.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 mars 2018
Bravo pour ce film léger, drôle et tragique à la fois, qui nous donne la pèche avant de nous foutre un coup de poing.
Tous les acteurs sont excellents Catherine Deneuve en tète, grande période pour Catherine qui en vieillissant se laissent aller de plus en plus souvent dans des comédies Brabo pour elle A voir d'urgence
Backpacker
Backpacker

92 abonnés 789 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 décembre 2016
Cette comédie dépressive devient très rapidement ennuyeuse. Deneuve et Kervern ne déméritent pas pour autant dans leur jeu. Mais on a connu Salvadori bien mieux inspiré. Décevant.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 septembre 2016
Dans la cour est une comédie pour désespérés qui joue sur l’humour glauque et maladif. Maladif, car les deux personnages ont leur amour-propre cassé. L’un, Gustave Kervern est un drogué qui a raté sa vie et qui trouve refuge dans un métier de fantôme, gardien d’immeuble. L’autre, Catherine Deneuve est une nouvelle retraitée qui n’arrive pas à décrocher avec ce qui fait désormais partie de son passé car ne sait concrètement pas comment s’occuper. La qualité de ce film vient donc de cet étonnant duo qui fonctionne à merveille. Les deux acteurs sont incroyablement justes et on adhère. Dans la cour tourne parfois en rond à cause d’un scénario qui manque d’entrain, mais son casting et le réalisme de cette chronique de quartier est saisissant.
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Patricemarie
Patricemarie

49 abonnés 1 280 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 avril 2016
En voyant ce film on peut se dire qu' en France (ou au moins chez Films Pelléas) il n'y a plus de budget pour les films, mais heureusement on a Catherine Deneuve. En effet, ce film a été tourné dans la cour d'un vieil immeuble parisien comme son nom l'indique, avec quelques vues sur l'escalier et un appartement, le scénario tien quant à lui en une phrase, un gardien d'immeuble dépressif, rencontre une habitant dépressive aussi qui pense que l'immeuble va s'écrouler. Bravo aux acteurs et à Pierre Salvadori d'avoir tout de même fait un film avec aussi peu de matière.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 septembre 2015
Si on peut classer Pierre Salvadori dans la catégorie des réalisateurs de comédies, on doit le distinguer de beaucoup de ses confrères par une délicatesse infinie pour ses personnages qui sont souvent des marginaux qui tentent de surnager dans les remous de la vie aggravés par l'individualisme qui monte un peu plus tous les jours grâce à l'apport des fameuses nouvelles technologies dont on nous rebat les oreilles, qui en plus de nous séparer les uns des autres, détruisent nos emplois. Antoine est sans doute un des personnages les plus désespérés de la filmographie de Salvadori qui en comptent tout de même quelques uns. C'est un soir qu'il quitte son groupe de rock pour atterrir via une placeuse de Pôle Emploi, aussi dépressive que lui, comme concierge dans un immeuble de l'Est parisien aux abords du parc des Buttes Chaumont. On n'est pas dans les beaux quartiers de Paris et les situations sans être toutes précaires, ne sont pas florissantes dans cette cour de la débâcle où Antoine va rencontrer des locataires aussi torturés ou lunaires que lui. On comprend tout de suite que pour une fois la légèreté ne sera pas l'humeur générale du nouveau film de Salvadori. C'est justement un peu là que le bât blesse dans un premier temps Salvadori semblant hésiter et plaçant un peu maladroitement son décor. Forcément Gustave Kerven qui n'est pas un habitué des premiers rôles sévissant davantage désormais comme réalisateur et scénariste, se trouve un peu hors sol, paraissant pour le coup aussi paumé que son personnage. On se demande alors quelle mouche a piqué Salvadori de placer dans un même immeuble tous ces fêlés du bocal, notamment un Pio Marmaï complètement improbable en ancien professionnel de football accro à l'héroïne reconverti dans la contrebande de vélos qu'il entrepose dans la cour de l'immeuble ou pire dans son appartement. Heureusement la merveilleuse Catherine Deneuve en grande professionnelle arrive à point nommé pour mettre un peu d'ordre dans ce fouillis qui n'augurait rien de bon et redonner un peu de confiance à Kervern grâce à une générosité permettant à son partenaire de pouvoir s'appuyer sur son jeu toujours juste. Salvadori a alors l'intelligence de saisir la balle au bond en centrant désormais l'action sur la relation bizarre qui s'installe entre ces deux naufragés qui sans se le dire vont tenter de se faire la courte échelle pour sortir la tête de l'eau. Mais à ce jeu il est bien rare que les deux s'en sortent. Tranquillement le film trouve son rythme, Deneuve radieuse en femme qui ne veut pas voir spoiler: que la fêlure béante qui l'obsède sur le mur de sa salle à manger est la marque de son refus de vieillir
, illumine le film et sauve la mise à Salvadori qui aura quand même au final réalisé un joli film néanmoins par exempt de faiblesses narratives.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 juillet 2015
Un film sur la dépression mais qui ne plombe pas franchement le moral. Les personnages sont aussi étonnants qu'attachants. Tous souffrent d'une pathologie plus ou moins grave dans cet immeuble parisien et les fêlures de chacun s’entremêlent avec pudeur. On frise parfois la démence ! Les acteurs s'en sortent plutôt bien et Catherine Deneuve est excellente.
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