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Un film suggéré par FilmoTV, appréciable à regarder dans de bonne conditions. Pour ma part, après visionnage j'en ressorts tout troublé. Une chose est sur, ce film ne peut convenir à tout type de spectateur
Bien qu'il soit toujours classé dans cette catégorie, ce film n'est pas vraiment un giallo, si ce n'est par son atmosphère. C'est surtout un film profondément original pour une série B italienne des années 70.
D'abord parce que l'action se passe à Prague et que le film est en partie tourné dans cette ville, à l'époque où la Tchécoslovaquie est encore communiste. Le décor pragois, avec ses rues, ses bâtiments et son atmosphère très particulière, contribue beaucoup à l'étrangeté du film et lui donne une tonalité presque irréelle.
Ensuite parce que le scénario lui-même est tout à fait original. Le personnage principal, prisonnier de son propre corps, tente de reconstituer les événements qui l'ont conduit à cet état, ce qui permet à Aldo Lado de jouer constamment sur l'incertitude et la perception du réel. Le film est ainsi moins un giallo classique qu'un thriller paranoïaque et politique, construit comme un véritable cauchemar.
Enfin, parce que, ce qui n'est guère étonnant chez Aldo Lado, le film est clairement une métaphore politique. Derrière l'intrigue policière se dessine une réflexion sur le conformisme, la manipulation collective et les mécanismes de contrôle d'une société. La menace ne vient donc pas seulement d'un individu, mais d'un système qui semble capable d'absorber ceux qui cherchent à lui résister.
Comme il y a de plus une très belle photographie de Giuseppe Ruzzolini, voici un film méconnu et hautement recommandable.
D'abord parce que l'action se passe à Prague et que le film est en partie tourné dans cette ville, à l'époque où la Tchécoslovaquie est encore communiste. Le décor pragois, avec ses rues, ses bâtiments et son atmosphère très particulière, contribue beaucoup à l'étrangeté du film et lui donne une tonalité presque irréelle.
Ensuite parce que le scénario lui-même est tout à fait original. Le personnage principal, prisonnier de son propre corps, tente de reconstituer les événements qui l'ont conduit à cet état, ce qui permet à Aldo Lado de jouer constamment sur l'incertitude et la perception du réel. Le film est ainsi moins un giallo classique qu'un thriller paranoïaque et politique, construit comme un véritable cauchemar.
Enfin, parce que, ce qui n'est guère étonnant chez Aldo Lado, le film est clairement une métaphore politique. Derrière l'intrigue policière se dessine une réflexion sur le conformisme, la manipulation collective et les mécanismes de contrôle d'une société. La menace ne vient donc pas seulement d'un individu, mais d'un système qui semble capable d'absorber ceux qui cherchent à lui résister.
Comme il y a de plus une très belle photographie de Giuseppe Ruzzolini, voici un film méconnu et hautement recommandable.
Le scénario réserve des surprises mais la mise en scène n'est pas esthétisante ce qui fait perdre un peu de force aux idées. On trouve une orgie surprenante et une mort tout aussi étonnante à la fin du film. Rien que pour les dernières minutes le film mérite d'être vu une fois.
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