Ce film ne sera pas la crème de la crème. Le scénario n'est pas captivant, il est peu intéressant, et dénué de sens et de cohérence, et à part deux ou trois moments sympa, on s'ennuie ! On a spoiler: une histoire d'amour suggérée mais pas vraiment exploitée sauf à la toute fin du film, et pourquoi finir ainsi ?!
embalé par la crtique des médias et le sujet du film, j'ai été ensuite trés déçu de la forme qu'à employé le réalisateur : pas de cohérence, des dialogues inconsistants, des acteurs sans charisme ou qui se la pétent (sauf l'actrice principale) et une fin en soupe de langue un peu ridicule. Et je ne parle pas de la chanson de Carla Bruni, ni de la pub pour Lacoste, Dior, ...Bref, désolé, mais pour moi, c'est raté...
Mal écrit d'abord, on ne comprend pas vraiment comment ça fonctionne le réseau et surtout on ne comprend pas les motivations des personnages. Le personnage interprété par Thomas Blumenthal n'est pas bien écrit: il a l'air d'un benêt et l'interprétation premier degré par l'acteur le rend ridicule. Dans ce film sans scénario, sans véritable talent (vous imaginez la comparaison avec The Social Network ?!!!), seule surnage la splendide Alice Isaaz. Le réalisateur la sert bien. Sinon quelle barbe ce film, avec sa prétention d'être un film de jeune ! Quel producteur a pu accepter ce scénario et une telle absence de mise en scène ? Elalouf a confondu un étron avec de l'or.
Un film qui pour une fois montre une jeunesse, la jeunesse d'aujourd'hui en perte de repère et le souhait, désir d'exister à tout prix. Ce film est dérangeant, interpelle. Je le conseille vivement. OUVRONS LES YEUX.
Les louveteaux de Business School Alice Isaaz ! Le mot révélation n'a rarement été aussi adapté pour qualifier une prestation. Presque à elle toute seule, elle porte le troisième film de Kim Chapiron (Sheitan). On peut tout de même garder des réserves sur la future carrière de la jeune prodige étant donné qu'elle est en parallèle à l'affiche de Fiston. (Si vous lisez cette critique plusieurs mois après la présence en salle de "la crème de la crème", désolé pour la référence très certainement actuellement disparue de la circulation). Pour en revenir à l'actrice, sa beauté extrême est très troublante. Et cela s'inscrit entièrement dans l'histoire. Surtout quand son personnage Kelly énumère deux points importants aux filles qu'elle recrute; Un, elles sont belles, deux, elle triment et trimeront toujours. C'est ce sur quoi appuie avec insistance le scénario. Mise en abîme de deux qualités d'héritage. La beauté pour les femmes qui est éphémère face à la construction de carrière masculine. Sorte d'éclairage intéressant sur un cliché misogyne trop entré dans les mœurs. Pour preuve, Kelly commence son boniment par «Je vais te dire deux choses que tu sais déjà». Le film offre un choeur de jeune étudiants (mais pas que) qui se voilent la face. Spring Breakers, Bling Ring ou Cedric Klapisch, entre autres, ont déjà bien nourrit le cinéma de la jeunesse décadente. Il y a dans ce film la sensibilité des personnages issues de "L'auberge Espagnole" ou "Le Péril Jeune", la désinhibition de "Jeune & Jolie" et l'entrain des versions américaines. Si dans le fond de l'écriture, l'histoire de Noé Debre manque de singularité, les acteurs apportent l'émotion nécessaire à nous captiver. Les rôles eux sont singuliers dans leur vraisemblance. Le monde que nous raconte "La crème de la crème" est élitiste, le titre ne prend pas en traite. Et c'est d'ailleurs bien tout le propos du film. C'est là où c'est peut-être un tantinet surabondant. Le film fini par trop ce focaliser sur la pseudo lutte des classes sans pour autant la raconter ou être militant, et heureusement. La toute dernière image est plus que prévisible et assez désolante. Non pas dans ce qu'elle dit, mais dans la façon dont elle fait. Ce ralenti interminable coupe de tout le pragmatisme qui donne, par touches, d'excellentes notes d'honnêteté émouvante. Cette ultime scène bien trop longue, appuie l'ambivalence du film qui tangue entre excès et sobriété. La ficelle centrale qui est tirée est un peu grosse, mais c'est dérisoire. Quoique les limites de la débauche estudiantine semblent aujourd'hui de plus en plus éloignées. L'excès est tel qu'on en rit de bon cœur, mais le fond de l'histoire est bien vertigineux. Cela créer d'ailleurs un réel malaise. Comme après la fascination que provoque l'imagerie de "Spring Breakers", une fois amusé par la crème de la crème on se retrouve face à un vide effrayant. Surtout de les voir aussi terrifiés de pouvoir être déviés d'un chemin tout tracé. «Cela me convient» dit Louis sur le mariage arrangé qui l'attend. Les études, les projets professionnels, l'amour, l'argent sont réduits à la un calcul de productivité et de stratégie. L'école forme à un mode de vie uniformisant. Le discours sur le couple et le mariage en général est d'ailleurs hyper amer tout au long du film. En cela, la fin est plaisante dans le dernier souffle de réjouissance. Si c'est très téléphoné c'est tout de même que les rôles ont superbement transmis le sous texte. L'interprétation d'Alice Issaz ne laisse aucune ambiguïté quant au mensonge de ses premiers dires sur son orientation sexuelle. La conclusion n'en fait pas du tout un pamphlet homophobe, mais un vulgaire manipulation facilitant la prise de distance pour elle. Stratégie simple et efficace qui s'explique aussi dans sa seconde feinte, se faire croire de bonne famille. Elle tente de se fondre dans la masse. L'allocution du directeur de l'école ouvrant le film avait prévenue du chambardement de l’esprit. Elle se croit in-intégrable dans un univers qui n'est pas le sien et s'y éprend, lui se pense au dessus de l'amour mais y fait face. Le voile se lève petit à petit pour une fusion évidente mais maladroitement conclue. Dommage que cette scène qui boucle la boucle, ne s'inscrive pas dans les moments de vie saisissants qu'offrent certains passages. La musique notamment chante une joie communicative. Les passages d'"Écoute-Moi Camarade", chanson de Rachid Taha, par exemple. Les prémices de l'exposition des sentiments entre Louis et Kelly aussi. Il tente une première fois de s'ouvrir à elle, en vain. Alors il est perdu dans ses pensées, désarçonné et troublé. Le pas mal assuré et les mains flottantes (cherchant la rencontre réconfortante d'un obstacle) trahissent naturellement mélancolie. La ferveur des soirées ou des parties de ventriglisse sont des effets naturels qui fonctionnent à merveille. Particulièrement pour le se second cas qui propose un travaille sonore intéressant, montée en puissance frémissante. Évidemment que "Les Lacs du Connemara" est un choix de facilité, mais là encore ça fonctionne. "La crème de la crème" est une histoire d'amour universelle dans un contexte rocambolesque. La situation est plutôt intéressante dans son regard amusant mais néanmoins grave, tout en restant plutôt objective dans son traitement. Cependant on peut regretter le manque d'habileté, et surtout de profondeur, dans la narration de la relation entre Louis et Kelly. Le film est franchement fascinant dans toute sa première partie consacrée à l'intégration dans l'école (allégorie de la vie et plus particulièrement du monde du travaille). Une fois qu'ils ont fait le tour de leur business, cela devient beaucoup plus anodin. Or mis la réalisation qui captive jusqu'au bout, un peu grâce à la bande-originale.
Excellent scénario, drôle, fin, profond, très bien mené, avec de très bons dialogues. Servi par un très bon cast très bien dirigé. Super BO. On est pris du début à la fin, on ne s'ennuie pas une seconde et on rit en plus. Très bon film.
Le film est très drôle en soit. le jeu des acteurs est vraiment top mêlant sensibilité et humour. Scénario tiré par les cheveux parfois mais bien ficelé! SAUF la fin qui nous laisse sur la faim voire la famine!
"La Crème de la Crème", en voulant pénétrer le milieu des grandes écoles et aborder au passage, la différence des classes sociales, passe à côté de son sujet par un grand manque de crédibilité et de cohérence ! Déjà, le "club" que ces 3 jeunes veulent mettre en place ne tient pas debout un instant pour de multiples raisons... En effet, on voit mal comment la belle, brillante, tenace et intelligente Kelly issue d'une famille modeste mais admise sur dossier dans cette prestigieuse école, donc un parcours difficile à la force du poignet, va pouvoir se saborder de la sorte avec un pareil "projet" alors que pour elle, et elle le sait très bien, les enjeux personnels à l'issue de ses études sont de taille !... Pour ses deux autres associés, Dan et Louis, cette image de classe trop importante à leurs yeux qui colle à la peau et qui revient toujours comme un leitmotiv, doit leur interdire simplement tout dérapage ! C'est le bon sens même ! Et que penser de ces jeunes hommes aisés, futurs loups gagnants aux dents longues, qui ont à faire à ni plus ni moins, un service de prostitution alors que leur prochain statut, devrait évidemment leur attirer plus d'une fille sans souci... Quant à appliquer le système de la bourse ou du marché au recrutement et au commerce de jeunes femmes trouvées dans la rue (?) afin de spéculer, on n'y croit vraiment pas une seule seconde... De plus, aucune réelle image sur la vie bien ancrée d'une grande école avec tout ce qu'elle sous entend, puisque tous les moments qui nous sont montrés ne sont que temps libre, fêtes, et balades, sans en dire plus pour la suite !... C'est d'autant plus dommage que le jeu des comédiens n'est pas mauvais du tout et même assez sincère. Certains passages sonnent d'ailleurs assez juste, comme dénoncer des vérités sur la différence des milieux auxquels on appartient, qui nous rattrapent toujours et encore... Sauf qu'à ce niveau, on n'apprend absolument rien de bien nouveau et le film enfonce donc des portes ouvertes ! Maintenant, il reste cette remarque qui se confirme de film en film, à savoir que la femme depuis bon nombre de réalisations récentes, n'a pas son image valorisée et encore moins redorée, c'est même un euphémisme que de le dire... À ce propos, la scène sur la valeur marchande de la beauté et de la jeunesse éphémères de la femme, face à la valeur de la réussite sociale grandissante de l'homme donne véritablement la nausée... Non, franchement cette histoire très réductrice au scénario bancal, voire impossible passe à côté de son but alors qu'il y avait matière à bâtir un véritable sujet digne d'intérêt, mais cela n'engage que moi bien sûr ! Un film de Kim Chapiron bien décevant qui à mon sens a mal cerné le public des grandes écoles...
Film que je conseil vivement de voir puisque c'est un film qui a un scénario très prenant, un bon humour bien rechercher ainsi que des acteur tout simplement énorme qui savant s'y prendre. Ce film peut aussi nous montrer je vais pas dire jusqu'à des idées philosophiques mais un aspect réel du monde vis a vis de la jeunesse et de profiter de la vie tant qu'on est jeune . Bref film vraiment a regarder!!!! Allez le voir si ce n'est pas déjà fait !
Pour son troisième film, Kim Chapiron aborde une nouvelle fois un sujet osé : celui de trois jeunes étudiants dans une école de commerce qui se servent de leur connaissances pour créer un réseau de prostitution. L'univers dans lequel nous plonge le film est aussi effrayant que fascinant et nous montrer ces jeunes arriver à leurs fins sans trop de problèmes montre bien la mentalité qui règne dans un monde où tout se rapporte au sexe et à l'argent. "La crème de la crème", c'est un peu "Le loup de Wall Street" à l'école. Hélas, sur un tel sujet, le réalisateur ne parvient pas vraiment à ses fins et on sent qu'il manque quelque chose au scénario pour vraiment nous accrocher complètement. Mais Chapiron sait y faire avec une caméra et parvient à nous accrocher avec certaines scènes rien qu'avec sa mise en scène comme il nous le prouve avec le plan final. Et pour une fois dans un film français, les jeunes acteurs sont vraiment bons en particulier la jeune et jolie Alice Isaaz qui s'impose ici comme une révélation.
Des acteurs formidables, convaincants, touchants et toujours juste, au service d'une histoire qui se résume intégralement dans la bande annonce. En résulte donc un ennuie profond devant un scénario qui oublie qu'une fois le sujet lancé, il faut le développer et trouver de quoi relancer l'intrigue. Apres le formidable Dog Pound, c'est donc une grosse déception, tant au niveau de l'écriture que de la mise en scène, certes sans fausses notes, mais terriblement plates, à l'image de l'histoire. A éviter.