The Best Offer
Note moyenne
4,1
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191 critiques spectateurs

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pelu
pelu

27 abonnés 1 090 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 décembre 2018
Un film qui entretient le mystère durant toute sa longueur il met remarquablement en valeur «  l’art » avec de beaux décors très stylisées.geoffrey rush est très a l’aise dans ce rôle de dandy de l’art un brin agoraphobe tout comme la relation qu il entretient avec claire qui semble avoir le même symptôme mais en décupler. Ces deux personnages sont complexes. On pense d’abord à une romance puis on sent une manigance s’installer, hélas cela met vraiment beaucoup trop de temps et une partie du film semble longue. Le final lui aussi qui finit en thriller manque cruellement d’informations j’aimerai que cela soit plus clair que l’escroquerie soit plus lisible.la musique de ennio morricone est jolie aussi tout. Au final le film est bon mais il manque un brin de niak à l’histoire pour la rendre plus captivante.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 décembre 2018
Une mise en scène impeccable et un scénario profond qui nous donnent envie d'aller au bout malgré quelques essoufflements. La fin ne manque pas de nous surprendre malgré qu'elle révèle quelques petites incohérences. Le film nous en révèle beaucoup sur la nature humaine dans sa réalité.
Pierre Mrdj
Pierre Mrdj

8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 décembre 2018
"The best offer" est, en miroir de tous les tableaux qu'il nous présente, un chef d’œuvre vertigineux et déroutant. Multipliant les angles d'attaques et les atmosphères, thriller inquiétant, drame romantique désabusé, il réussit à faire de son spectateur un véritable contemplateur, muet et pensif.

Le film joue abondamment de l'image du double. "Double" de la contrefaçon dans l'art, qui rythme la progression de l'intrigue. Car le commissaire-priseur qu'est Virgil Oldman, dont l'art est justement de distinguer le vrai du faux, s'inscrit dans un jeu qui dépasse cette binarité. Tout d'abord, il profite de son expertise pour s'arroger des "vrais" au prix du "faux". Avec son "ami" (à double tranchant), il joue un double jeu. L'art est un artifice, c'est le mensonge d'où émane la beauté, beauté qui comme l'amour, se vend au plus offrant. (On sent poindre ici le pessimisme qui gagne le récit).

"Double" magistral qu'est la femme, Claire Ibbleston. Femme qui ne se montre jamais -du moins jamais telle quelle, toujours sous le masque-. Femme dont Virgil bâtit un idéal, précisément parce qu'il ne peut la voir, et parce que la distance magnifie la beauté. La femme physique devient la femme du tableau, la femme qu'on imagine derrière le mur, derrière la toile. Il s'aveugle sur ce qu'est cette femme-ci, la comédienne magistrale (mise en abyme du cinéma).
Femme qui se dédouble et trahit.
Femme qui s'est constituée comme le double de Virgil Oldman -et c'est là le nœud de leur relation. Pour attirer le commissaire-priseur, elle a bâti un personnage qui n'est autre que Virgil pris au miroir. Elle a peur de la foule, il a peur des gens. Il ne les comprend pas. S'il semble maîtriser les espaces ouverts, c'est parce qu'il les rends siens : il les peuple d'art (sa chambre emplie de tableaux), il les fréquente par le biais de l'art (le restaurant gastronomique où tout n'est qu'apparence, où tout est mis en scène). Il est en réalité presque aussi peu à l'aise que le personnage que joue Claire. Et dans leur relation, il cherche autant à la guérir qu'à se guérir lui-même. Il est mis face à sa peur de l'Autre, de la Femme qu'il méconnaît et comprend mal.

Car une relation qui n'est qu'apparente, hors du monde de l'art, devient trahison. Dans cet amour contrefait, qui peut dire ce que Claire avait mis d'elle même ? Même si le film reste volontairement pessimiste, on ne peut s'empêcher de penser que quelque chose de leur amour a survécu. Par attachement naïf peut-être. Parce qu'il y a toujours de l'authentique derrière la contrefaçon. Parce que les discours de Virgil sont terriblement sincères et touchants.

Certes la relation de l'amour à l'art est un lieu commun, une histoire simple. Mais une histoire qui offre des interprétations doubles. Ce "double" dont j'ai essayé de tracer les grandes lignes devient un motif qui donne toute sa force au récit. A tel point qu'il permet toutes les hypothèses les plus saugrenues pendant le visionnage [spoiler](on peut s'imaginer que Claire a une jumelle qui aime Virgil tandis qu'elle-même joue la comédie, ou bien que Claire est intérieurement divisée, voire atteinte de schizophrénie). L'intrigue, noire et puissante, nous laisse imaginer quantité de fins possibles. Et c'est la fin la plus noire, mais peut-être pas la plus puissante, qui l'emporte.

Car, pour moi, le film a dépassé son projet initial. Ce monde de l'art, ce monde du double, a laissé entrevoir un schéma infiniment plus complexe que celui de la trahison. Il a laissé percer le doute, l'empathie, la manipulation, la violence. Il a laissé l'esprit vagabonder et rêver, pourquoi pas, à l'amour impossible entre Virgil et Claire. Il se clôt sans pouvoir dénouer le mystère qu'il a épaissi. Car la fin est terriblement triviale malgré tout, et d'autant plus violente pour Virgil. Elle emporte avec elle tout espoir. Mais les champs de réflexion qu'elle a poussée jusqu'alors, ainsi que la douce atmosphère élégiaque de la contemplation, demeurent longtemps portés jusqu'aux bouches muettes.
Samtyang
Samtyang

8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 octobre 2018
Étonnamment britannique pour un film italien !
Ce film est charmant, il est empreint de la passion pour l'Oeuvre et la valeur de l'Oeuvre. Il est riche, il évoque le sujet d'une phobie et du traitement de cette phobie avec pertinence et subtilité, le tout en restant cohérent dans son scénario et en laissant flotter par dessus, le thème du "Vrai ou Faux".
Encore une très bonne surprise.
cimoifil
cimoifil

14 abonnés 381 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2018
C'est un bon film , mais après je trouve pas non plus que c'est un ''chef d'oeuvre'' et loin de là ...

C'est le genre de film je pense qu'il faut voir 2 fois pour comprendre toutes les subtilités

On voit pas les 2h passer et c'est une bonne chose ! et ca prouve que le film est prenant et que l'intrigue fonctionne

La fin du film et le dénouement est evidemment la cerise sur le gâteau et comme le personnage on tombe de haut !

Bref à voir même si c'est pas un film génial plus que ça
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 mai 2018
J’étais intrigué par ce film, tout s’enchaîne prudemment à un moment donné pour la révélation finale, je le trouve très bien comme film, un homme avide de soi même devient en un instant romantique exposé à ses largesses, jusqu’où peut aller une association de malfaiteur pour duper le malheureux dans son estime.
Marcel D
Marcel D

113 abonnés 212 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 avril 2018
Le genre de film qu'on ne fait plus trop : ni un film à gros budget, ni un petit film d'auteur. Un film qui ne révolutionne pas le cinéma, qui ne marque pas à vie, mais qui nous fait passer un bon moment avec subtilité, raffinement et suspense. On touche au milieu de l'art sans ergoter, mais avec classe. Ca manque sûrement d'un brin d'originalité, de perversité ou de rythme oppressant, mais on passe un très bon moment !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 mars 2018
Ce film m'a profondément ennuyé . le jeu des acteurs était inexistant, qui peut bien croire à cette blague placide et si peu crédible!
j'ai toujours détesté ce réalisateur... qui a gâché la série X-MEN!
Cyril J.
Cyril J.

33 abonnés 625 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 décembre 2017
Le crétinisme traditionnel visant à traduire un titre italien en français avec de l’anglais n’est pas parvenu à gâcher mon plaisir devant ce véritable, touchant et renversant bijou.
D’abord par la maestria d’entrée en scène d’un commissaire-priseur sexagénaire redoutablement compétent, profondément solitaire, rigide, austère, perclus de maniaqueries méticuleuses extra-classieuses, expert en œuvres d’art, despotique comme toute vedette aristocrate internationale auprès des richissimes acheteurs, subtilement malhonnête, doté d’une collection personnelle hallucinante, et toujours puceau étant donnée sa terreur phobique et sa fascination en même temps pour les femmes. Bref, un type super-vulnérable s’il se laissait emporter hors de ses habitudes, par exemple en étant attiré, tant professionnellement qu’intimement, par une jeune et belle vendeuse d’héritage, à ses yeux véritable œuvre d‘art vivante, si proche de lui par son allergie aux gens, du fait de son agoraphobie aiguë.
Sous cette intrigue italienne brillamment valsée par les excellents Geoffrey Rush, Sylvia Hoeks, Donald Sutherland et Jim Sturgess, éclot en substance une merveilleuse et thérapeutique histoire d’amour entre deux solitudes pathologiques, pleine de délicatesse, de folie et de pudeur, qui suffirait à nous offrir une étonnante romance. Evidemment ceux qui ont vu le film savent que je ne peux pas aller plus loin dans le cœur de cet excellent vaudeville à la fois poétique, pensé jusque dans la symbolique artistique du swing final, dramatique comme un hymne à la solitude dépouillée, et chahuté jusqu’au bout par ses retournements.
kal-el 02
kal-el 02

138 abonnés 843 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2017
Une broderie sur l’art de l’illusion et l’amour Le dernier film de Giuseppe Tornatore (Cinema Paradiso) est un thriller romantique parfumé d’un classicisme tout Hitchcockien, interprété par un magnifique G. Rush interprétant le rôle d’un commissaire-priseur, dandy excentrique et misanthrope s’interrogeant avec mélancolie sur l’art et la beauté. Passé par le Festival de Berlin 2013 hors compétition, The Best Offer, nous emporte dans un monde artistique, peuplé de tableaux de portraits célèbres de Raphaël, Titien et Vélasquez. Ce long métrage cisèle comme dans un tableau de maître une intrigue complexe sur plusieurs couches dans une atmosphère étrange, envoûtante… Ce long-métrage dont l’action se situe à Vienne, dans un décor majestueux, est conduit comme un conte de fée avec une princesse enfermée dans une tour, incarnée par Sylvia Hoeks, Claire une mystérieuse femme agoraphobe, qui se cache depuis des années dans une demeure à l’allure gothique, pleine de peintures et d'antiquités.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2017
Un thriller classique de faux semblants, de manipulations et de romantisme, nimbé dans un décor vaguement différent. Antiquaire, vendeur aux enchères, relation impossible, The Best Offer offre un postulat de départ intéressant mais s'étire beaucoup trop, peinant à conclure, une histoire finalement assez linéaire et convenue. Le film vaut surtout pour l'interprétation chic et tortueuse de Geoffrey Rush.

https://m.facebook.com/la7emecritique/
virginie L.
virginie L.

20 abonnés 78 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2017
Un film agréable, immoral et transgressif puisque c'est une fable sur le mal triomphant du bien, même si c'est tout de même un peu nuancé que ce simple résumé.
Bien interprété, des décors sympas et une jolie lumière
Une belle soirée divertissante
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 février 2017
Très bien joué avec un Geoffrey Rush excellent, très joli visuellement, l’art est partout, l’intrigue se perd assez vite et le temps devient long. Un twist final appréciable bien qu’attendu et sans réelle explication sur le mobile, inutile.

Plus de détails sur mon blog :
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 février 2017
De Giuseppe Tornatore, je connaissais surtout l'émouvant « Cinema Paradiso », je connaîtrais désormais « The Best Offer ». D'ailleurs, c'est bien sur la forme que le film fait la différence. Car si le scénario est plutôt habile, il se plaît surtout à tisser une toile « manipulatrice » que l'on voit venir très vite, d'autant que « l'explication » finale laisse quand même pas mal de zones d'ombre. Les relations entre les personnages sont souvent intéressantes, mais certaines auraient clairement gagné à être plus creusées (celle entre Virgil et Claire mais aussi entre Virgil et Billy). Cela limite la portée de l'œuvre, mais n'empêche : quelle orfèvrerie ! On a l'impression que chaque plan scintille tant le travail sur le cadre, les couleurs, les décors est somptueux, le cinéaste faisant constamment preuve d'une immense maîtrise technique, sans oublier le « maestro » Ennio Morricone à la musique, même si celui-ci a légèrement tendance à reprendre le thème d' « Il était une fois en Amérique ». Et c'est bien là que la différence se fait quant à l'intérêt que j'ai porté au film, d'autant que les dialogues sont au diapason : bien écrits, fins, élégants... Alors que je me serais sans doute vite ennuyé avec beaucoup d'autres réalisateurs, ici tout m'a paru plus vif, plus profond, plus touchant, certains sujets abordés ayant aussi, je l'avoue, une certaine résonance sur ma vie personnelle. Toutefois, l'œuvre perdrait aussi beaucoup de son intérêt si elle ne comptait pas un comédien hors-pair en la personne de Geoffrey Rush : cet acteur est immense et n'a malheureusement pas si souvent l'occasion de le montrer : c'est le cas ici : la très, très grande classe (sans parler des costumes!!). Bref, alors que « The Best Offer » aurait pu ressembler à tant d'autres titres, celui-ci parvient à se faire une jolie place grâce à un réel talent devant et donc surtout derrière la caméra, tout en ayant le mérite de nous familiariser un peu avec le milieu de l'art, finalement assez peu traité au cinéma : une belle surprise.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2016
S’il ne faut faire confiance à personne, Giuseppe Tornatore le montre mieux que personne avec The Best Offer. Geoffrey Rush nous dévoile ici, son meilleur rôle jusqu’à présent en incarnant un priseur maniaque et touchant. Prenant du début jusqu’à la fin, cette histoire d’escroquerie cachée et imbriquée dans une histoire d’amour étonnamment originale, The Best Offer est un thriller brillamment mené. Cependant, la chute, quoi que bougrement surprenante semble irréaliste. En y réfléchissant, on se demande comment tous les auteurs de cette supercherie ont pu trahir aussi facilement le protagoniste. The Best Offer est un film sur l’art, sur l’amour et sur la confiance porté par un casting brillant et une mise en scène luxuriante mais qui aurait nécessité une fin davantage explicative.
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