Cet opus rentre dans le moule de la saga sans forcément se démarquer mais reste divertissant, et tous les ingrédients sont là pour un James Bond de bonne facture : les cascades explosives, les gadgets en tous genres, les belles James Bond Girls, bref la recette est toujours la même.
On reprend les ingrédients de la série Pierce Brosman en proposant un nouvel opus tourné vers l'action avec des séquences incroyables !! Pierce Brosman maitrise toujours son sujet avec beaucoup de charisme face à la machiavélique et sensuelle Sophie Marceau !!
Le 19 ème volet de la saga James Bond (et le 3ème avec Pierce Brosnan) confirme le virage de la saga. Plus dans le film d'action que dans un film d'espionnage. James Bond fait de plus en plus joué sa musculature et ses hormones au détriment de sa cervelle. Reste qu'il se regarde sans problème et que l'on passe un bon moment d'autant plus que les James Bond gril sont bien choisies (Sophie Marceau et Denise Richards).
spoiler: C'est l'histoire d'un James Bond qu'on ne regarde que pour son trophée : une sublime Tomb Raider en/au physique (de bombe) nucléaire
- Cette critique contient des spoilers -
Je continue ma saga James Bond en m'autorisant un saut dans le temps de 28 ans ! J'avais probablement vu cet opus une ou deux fois sur TF1 et j'en avais un bon souvenir. Une nouvelle preuve qu'ados, on a des goûts de chiotte.
The World is not enough se réduit à une succession de scènes d’actions, beaucoup plus rythmées et spectaculaires qu'aux origines de la série, mais qui m'ont semblé tout aussi interminables. Probablement parce qu'on ne ressent aucune tension, James Bond ne va pas mourir et il malmène les lois de la physique dans des cascades rocambolesques tenant plus du cirque que d'une réelle mise en danger.
C'est le 5è James Bond que je regarde en 3 semaines et il souffre aussi du principe même de ce MarathonBond. Tout comme les Marvel ce sont des films très balisés aux redites inévitables. La fuite en montagne enneigée est bien plus belle et spectaculaire que celle d'Au service secret de sa Majesté, pas que parce que c'est la 3e, mais elle m'a emmerdée pareille.
Surtout on a perdu le charme et l'élégance décontractée de Sean Connery pour la froideur prétentieuse de Pierce Brosnan. Je suis d'autant plus surpris de mon jugement que pour ma génération Pierce Brosman est LE James Bond. Sauf que les vieux opus affichaient clairement leur paternalisme. Ici le patriarcat est plus subtile et d'autant plus détestable. Certes les femmes ont du pouvoir et/ou des compétences mais elles demeurent des stéréotypes creux (le personnage de Denise Richards !) qui nécessitent d'être rassurées et contrôlées à l'image de Sophie Marceau subitement hystérique dans la bulle anti-avalanche. Pierce Brosman "stay calm" est continuellement dans une mise sous contrôle que j'ai trouvé insupportable. Le fait qu'on ait choisi une James Bond girl docteure en physique nucléaire n'empêche pas qu'on doive lui dire fermer une porte ou de continuer à s’enfuir car elle s'arrête sans raison. Même la façon dont Pierce Brosman lui tire le bras dans le sous marin est malaisante. Tout comme les dialogues où il évoque l'expérience sexuelle de son interlocutrice. A la décharge du film, les dialogues sont pas que sexiste, ils sont juste nuls. Comme le générique d'ailleurs, et les punchlines qui font vraiment forcées. On nous avait habitués à mieux pour le méchant aussi, Robert Carlyle est très caricatural. Bon je suis très critique mais ça se regarde hein.
Dix-neuvième opus de la franchise de films James Bond, réalisé cette fois-ci par Michael Apted, Le Monde Ne Suffit Pas est un cru convenable mais en dessous des deux précédents long-métrage avec Pierce Brosnan en agent 007. L'histoire nous fait suivre l'espion britannique devant protéger la fille d'un magnat du pétrole assassiné par des terroristes. Pour cela, il part enquêter en Azerbaïdjan ou de nombreuses mésaventures l'attende. Ce scénario nous plonge pendant un peu plus de deux heures dans un récit sans surprises et peu captivant malgré de nombreuses scènes d'actions. La faute à une intrigue sous forme de resucée proposant un retournement de situation prévisible. Toutefois, les péripéties sont nombreuses et savent se renouveler pour nous offrir du grand spectacle à base de courses poursuites en tous types de véhicules, d'explosions, de confrontations armées, de gadgets insolites et de sensualité. Mais la formule n'a pas la même saveur que ses ainés à cause d'un ton pas aussi bien équilibré à l'image de l'humour un peu lourd, plus aussi subtil qu'avant. Il en va de même pour sa relation aux femmes un peu trop exagérée, multipliant les conquêtes de façon obsessionnelle. Il faut dire que le personnage, toujours interprété par un Pierce Brosnan charismatique, est entouré de nombreuses femmes fatales lui faisant tourner la tête entre Sophie Marceau, Denise Richards ou encore Serena Scott Thomas. Le reste de la distribution comporte des visages familiers comme ceux de Judi Dench, Robbie Coltrane et Desmond Llewelyn dans le rôle de Q qui passe le relais à John Cleese dans ce volet. Les antagonistes sont eux plutôt décevants et incarnés par des acteurs peu marquants à l'instar de Robert Crarlyle et Robbie Coltrane. Tous ces rôles sont bien joués mais les relations entre ces différents individus ne procurent que très peu d'émotions, la faute également à des dialogues moins percutants, piquants et amusants. Sur la forme, la réalisation de Michael Apted est dans la lignée de ses prédécesseurs en nous gratifiant d'une mise en scène à la hauteur de l'enjeu. Cependant, malgré la variété des environnements traversés, ceux-ci sont assez sombres et peu photogéniques. Le visuel est donc moins mémorable. Il en va de même pour la b.o. signée David Arnold dont les compositions n'ont pas beaucoup d'impact. Même les thèmes de la franchise sont en retraits. Même constat pour la musique du générique d'introduction chantée par Garbage. Si la chanson est agréable, elle est loin d'être mémorable à l'instar des images l'accompagnant. Cette mission s'achève sur une fin correcte mais attendue, venant mettre un terme à Le Monde Ne Suffit Pas, qui est un long-métrage convenable mais au goût de réchauffé.
Les femmes prennent le pouvoir ! La plantureuse Denise Richards, le charme de Sophie Marceau et le charisme de Julie Dench relègueraient presque au second plan James Bond. Ce nouvel opus délivre son lot habituel de scènes d'actions mais en dehors de la course maritime sur la Tamise, le film offre peu de scènes mémorables à nos yeux jamais satisfaits. Le charme de l'agent secret opère toujours, mais on regarde ce film seulement comme un pop corn movie, rien ne nous surprend plus. Mention spéciale à la dernière apparition de Q, un acteur emblématique et légendaire de la saga, présent depuis plus de 30 ans dans le même rôle et décédé peu après la sortie du Monde ne suffit pas, sa tête fort sympathique nous manquera.
Je ne suis pas le plus grand fan de l'ère Pierce Brosnan mais celui-ci fait partie des moins ennuyeux grâce à 3 personnages, ou plutôt à leurs acteurs :
- Sophie Marceau joue une James Bond Girl très intéressante et plus complexe que les autres de cette même ère ; - Judi Dench joue l'une des meilleures M, si ce n'est la meilleure ; - Robbie Coltrane est toujours impeccable dans son rôle de Valentin Zukovsky.
Pour le reste, le film est toujours aussi beauf. C'est parodoxal lorsque l'on veut incarner une icône de l'élégance masculine.
Nous pourrions espérer oublier les problèmes d'écriture en nous concentrant sur les scènes d'action mais, là aussi, nous allons souffrir. Certes, elles sont bien réalisées et demeurent efficaces. Cependant, elles sont too much. Cette course poursuite interminable dans Londres en est un exemple criant.
James Bond (Pierce Brosnan) doit protéger Elektra King (Sophie Marceau) la fille d’un magnat du pétrole qui vient de se faire assassiner dans les locaux du MI6. L’histoire est très prenante, il y a du suspens et des retournements de situation. La psychologie et le passé du personnage d’Elektra sont particulièrement intéressants. Le méchant Renard (Robert Carlyle) est crédible en terroriste cruel qu’une balle dans le crâne a rendu insensible à la douleur. Le rythme est soutenu jusqu’à la fin.
Clairement pas le meilleur James Bond. Surtout à cause du scénario difficile à comprendre, truffé d'incohérences. Les motivations d'Elektra King (alias Sophie Marceau) sont nébuleuses. L'idée saugrenue de M de se rendre sur le théâtre des opérations n'a aucun sens. Q a tout juste le temps de dire "007, 0 de conduite" dans une trop courte présentation de gadgets. James Bond (alias Pierce Brosnan) peut nager sans bouteilles par plus de 50m de fond. Sa voiture est une BMW au lieu d'une Aston Martin ce qui est bizarre pour un agent de sa majesté. L'enseigne "Salon privée" comprend une faute qu'une actrice française n'a pas pu ignorer. Ça fait beaucoup et surtout c'est inhabituel pour les films du célèbre agent secret. Reste une maxime à retenir : "La vie ne vaut pas d'être vécue si on ne la vit pas comme un rêve." À réserver aux fans.
Ce nouvel épisode de James Bond incarné encore une fois par Pierce Brosnan met en scène une histoire d’espionnage et bouleversement géopolitique via le pétrole. Tout commence par l’enlèvement d’Elektra King, la fille d’un baron britannique du pétrole en pleine construction d’un gigantesque pipe line en Orient. Bien sûr on retrouve les recettes du succès : action, amour et intrigue très bien ficelée pleine de rebondissements. Alors oui parfois les scènes de combats laissent parfois à désirer mais le reste notamment les cascades et les cascades motorisés sont excellentes pour l’époque. Un bon divertissement en somme.
Un très bon cru que ce James Bond. Troisième fois pour Pierce Brosnan qui est désormais très à l'aise dans le rôle. Sophie Marceau campe un personnage ambigu et elle est excellente. Robert Carlyle incarne un méchant réussi, insensible à la douleur. Les scènes d'action sont très bien montées et mise en scène. Et le rôle de M (excellente Judi Dench) est plus étoffé qu'à l'habitude. Bref un tout bon James Bond.
Meme si Pierce Brosnan est toujours aussi brillant dans ce role et les scenes d'actions toujours belles a voir. Ca regresse depuis Goldeneye. Diverstissant mais sans plus.
La célèbre franchise d'espionnage James Bond se poursuit avec cette dix-neuvième mission qui n'est pas un projet qui m'a autant séduit que les deux précédents longs-métrages. Oui, pour être direct avec vous, c'est une mission que je n'apprécie pas autant sur plusieurs points techniques et visuels. Ce n'est pas grand-chose, ce sont juste des minces détails qui font un peu la différence comme un scénario qui ne m'a pas autant accroché que celui des deux autres longs-métrages, ce n'est pas forcément le côté spectaculaire Demain ne meurt jamais qui m'a manqué. Je sais très bien que ce film se concentre plus sur son intrigue que sur les scènes d'action mais c'est assez mal conçu.
Ce 19ème épisode de la franchise 007 ne se distingue pas pour son originalité, étant clairement l’un des films les plus mauvais de la franchise. En effet, très ordinaire dans sa mécanique avec sa surenchère d’action, de gadgets et de jolies filles tout en pâtissant de la mise en scène très plate et peu inventive du réalisateur Michael Apted n’ayant absolument pas les épaules pour une telle saga. L’intrigue n’est pas des plus palpitantes, la faute à un méchant sans prestance tandis que des deux James Bond Girls, l’une Denise Richards n’est présente que pour sa plastique alors que l’autre campée par la française Sophie Marceau se révèle très décevante peu aidée il est vrai par la lourdeur des dialogues. Un opus oubliable marquant une forme de ringardise de la saga en dépit du talent de Pierce Brosnan conduisant l’espion en mode automatique dans un long-métrage sans saveur.