Following, le suiveur
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 janvier 2010
Film bon, très bon. Un scénario bien ficelé, un montage des scènes (à la Pulp fiction, dans un désordre temporel) qui donne du relief à l'intrigue en disséminant des indices à gauche, à droite et provoquant une multitude d'interrogations, des dialogues incisifs, un jeu d'acteur juste. Inutile d'en dire plus, excellent film à déguster d'urgence.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 février 2011
Juste waouh!!! Nolan est un réalisateur de génie et un visionnaire.
Pour le côté visionnaire: Ce premier film contient des références à quasiment tout ses films suivants (excepté "insomnia" où je n'ai pas vu de lien, mais je peux l'avoir manqué).
Le cambrioleur Cobb, qui vole des coffres personnels, car c'est "la clef qui ouvre la porte de leurs mémoires", fait obligatoirement pensé à "Inception".
La porte d'un cambriolage qui possède le logo de "Batman" (obligatoirement une coïncidence, mais troublante).
Un déroulement décousu dans le temps comme "memento".
Il y a également une similitude avec "le prestige" mais je ne veux pas spoiler.
Je peux également rajouter un scénario de malade comme tous ses films ou presque ( je n’ai pas trop accroché à "insomnia").
Pour un premier long métrage, c'est vraiment impressionnant (même s'il ne dure que 1H...), j'ai eu la sensation de me retrouver devant un mélange de "Usual Suspects" et "Fight Club". Les acteurs me sont inconnus, mais sont bons. La musique à une grosse présence comme d'habitude. Bref à part la durée trop courte je n'ai rien à reprocher à ce film. Merci Nolan!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 août 2009
Christopher Nolan est décidément un super réalisateur! Ok, le film ne dure qu'1 heure, il est en noir et blanc, les acteurs sont quasi-inconnu. Mais franchement tout est parfait dans ce film, le scénario, la mise en scène, et les acteurs. Ce film captive du début à la fin, alors ceux qui se disent fan de Batman version Nolan, vous feriez bien de regarder son premier film.
Lenalee23
Lenalee23

42 abonnés 369 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juillet 2009
Très peu de moyen pour ce premier film en noir et blanc de Christopher Nolan, pourtant c'est du pur génie et on remarque que c'est la base du travail de ce réalisateur qui monte. 4 étoiles pour récompenser un génial premier essai.
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2009
Un premier essai concluant pour Christopher Nolan qui impose sa griffe et qui se révèle extrêmement mature pour un premier jet qui se métamorphose en un champ de forces où les articulations du récit et de la technique, de l'écrit et de l'image, s'exposent en pleine intelligence.
Petit plus pour les fans, certaines scènes nous font bizarrement penser à Fight Club bien qu'il soit sorti avant ce dernier.
Following nous laissait présager le très bel avenir qu'on lui connait.
tony_pam
tony_pam

46 abonnés 553 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2009
La première oeuvre de Christopher Nolan est un petit bijou scénaristique en noir et blanc...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 avril 2009
Pour sa première réalisation Christopher Nolan, m'a vraiment bluffer. Il met en scène des personnages à l'esprit torturer, par exemple Cobb n'hésite pas à tuer sa compagne et à frapper Bill. L'histoire est captivante à 100%, on pense vraiment pas qu'il puisse se faire manipuler de cette façon. Certaine scène sont vraiment très prenante on s'y croit tellement on stress. Par exemple, celle ou Bill se scotch des liasses de Billets. J'adore l'ambiance du film de nombreux flashback, qui font donc un suspense vraiment excellent. La première scène correspond à la dernière, les scènes sont souvent couper en 2 parties ce qui fait accrocher à l'histoire. Petit détail amusant, sur la porte de Bill un logo de Batman est présent. Qui pouvait penser qu'il allait réaliser la nouvel saga du super-héros 6 ans après? Franchement, je les trouver encore mieux que Memento, c'est vraiment un Thriller à voir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 avril 2009
Un film noir, que je qualifierais de très étrange, mais que j'ai trouvé époustouflant.
La réalisation est plutôt simple, pas d'effets spéciaux, tourné en noir et blanc, peu de personnages, durée assez courte,..., mais diablement efficace.
Le scénario est vraiment inhabituel, original et étonnant.
Le plus grand point fort de ce Following, est, à mon sens, le suspense, présent du début (enfin quasiment) jusqu'à la fin.
L'ambiance est vraiment stressante et angoissante, de quoi faire fonctionner vos glandes surrénales pendant un moment.
Certes, les nombreux flash back, souvent présents chez Nolan, peuvent être un peu déroutant si on ne se donne pas la peine de situer les différentes scènes dans le temps, mais cela contribue à l'ambiance inquiétante du film, de même que le tournage en noir et blanc.

Pour les fans de Nolan, et/ou de film à suspense, je le conseille de toute urgence !
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 septembre 2020
« Ce qui suit est ma version, ou plutôt l’histoire de ce qu’il est passé. J’étais seul depuis un moment. En proie à la solitude. A l’ennui. Rien à faire de mes journées. C’est là que j’ai commencé à "ombrer". Suivre des gens. N’importe qui pour commencer. C’était le but de la chose, quelqu’un au hasard, quelqu’un qui ne savait pas qui j’étais. Juste voir ce qu’ils faisaient. Où ils allaient… Puis je rentrais chez moi. »
C’est par ces mots que s’ouvre, en 1998, « Following » ; obscur film réalisé par un jeune réalisateur anglais totalement inconnu ; film fauché primé dans quelques festivals et qui, par un mystère étrange, s’est retrouvé parmi les quelques bandes-annonces d’une des très rares VHS que je possédais à l’époque.

Je me souviens que cette bande-annonce elle m’avait intrigué en cette fin de XXe siècle. Ces mots m’intriguaient. Ce style noir et blanc m’intriguait…
Il y avait dans ce noir et blanc parfois crasseux l’imagerie de ces films pensés autrement ; quelque-chose qui à l’époque détonnait pas mal et savait se présenter comme le marqueur des œuvres qui entendaient se faire à la fois expérimentatrices et stimulantes.
Et l’air de rien, cette bande-annonce je me la suis regardé un paquet de fois avant que, au tout début des années 2000, l’occasion me fut donnée, au hasard des programmations Canal+, de découvrir ce premier représentant de ce qu’allait devenir par la suite le cinéma de Christopher Nolan.

Quand bien même ce film est-il totalement fauché (à peine 5 000 £ de budget), tourné sur plus d’un an par petites tranches faute de disponibilités de la part de l’équipe d’acteurs et de techniciens, et le tout s’efforçant de cacher son manque de moyens derrière un noir et blanc pas toujours du meilleur niveau, on ressent malgré tout que s’exprime déjà dans ce film une patte. Une patte d’auteur.
Alors certes, certains effets pourront paraître aujourd’hui quelque peu superfétatoires, comme cette idée de montage non-chronologique qui constitue depuis l’une des marques du cinéaste. Mais non seulement à l’époque cela savait détonner, mais en plus, avec le recul (j’ai revu ce film en 2020), cette manière de faire se révèle beaucoup moins superflu que certains pourraient le dire.

Pour ma part, j’ai toujours apprécié chez Nolan cette envie de raconter ses personnages non pas au fil de la chronologie de leurs actes mais plutôt en cheminant autour de leurs contrastes.
Découvrir Cobb, c’est découvrir un personnage au travers de ses propres oppositions. D’abord il dit vouloir suivre à distance sans jamais interagir, ensuite on le voit convulser puis recracher un gant ; gant qui sera le symbole de sa propre infraction, celle des règles qu’il vient à l’instant d’édicter.
Ce jeu de va-et-vient n’est jamais anodin. Il montre que, dès le départ, Cobb contient sa propre contradiction, sa déchéance. L’histoire qu’on nous raconte n’est pas celle d’un homme qui va vriller mais celle d’un homme qui vrille déjà.
spoiler: D’ailleurs, au fond, le film commence avec le récit de Cobb fait à l’inspecteur. Donc le film ne fait que raconter un instant ramassé dans le temps ; un instant qui contient déjà tout.


Alors sûrement que certains diront qu’on ne fait que retrouver là que les signes de ce que d’aucun se plairont à qualifier de cinéma de « petit malin » ou de cinéma « d’enfumeur ».
« Following » distrait uniquement, diraient-ils, parce qu’il s’amuse à nous embrouiller avec un petit tour de prestidigitation au final bien vain.
A cela je répondrais qu’ils auraient bien tort de percevoir la chose ainsi, du moins en partie.
Parce que oui, Nolan est bien un prestidigitateur. Il ne s’en est jamais caché. Son film « Le Prestige » en est d’ailleurs une belle illustration.
Mais justement, c’est aussi cela la force du cinéma de Nolan ; un cinéma qui est incontestablement un cinéma d’auteur.
Car Nolan exprime en fait déjà dans ce « Following » ce qu’il exprimera dans tous ses films par la suite : il exprime cette question de sa posture de cinéaste.
Nolan a justement conscience de sa vanité, il n’est qu’un homme qui suit, qui observe, mais qui au bout d’un moment ne peut s’empêcher de modifier le réel, de glisser des objets à des endroits inconvenants pour ça fasse des histoires à raconter, de se raconter une histoire…
Ainsi Nolan n’est-il rien d’autre qu’un chômeur qui a un sticker Batman collé sur sa porte d’appart miteux ; un chômeur qui se raconte un film comme quoi il serait l’écrivain, préférant une vieille machine à écrire à un ordinateur juste parce que ça le conforte dans l’image qu’il se donne de lui-même… Un chômeur qui se fourvoie lui-même au point d’oublier parfois où se trouve la frontière entre la réalité et la fiction…
Nolan n’est pas dupe. Il nous le montre et il nous dit…
…de la même manière qu’il nous dit que, nous, spectateurs, en venant voir son film, nous recherchons ça aussi : être dupés.

Et l’air de rien il est là tout le charme de ce film pourtant formellement boiteux.
Il est dans cette lucidité précoce. Il est dans cette version condensée et épurée de ce qu’est le cinéma nolanien.
Un cinéma de simple suiveur…
…Mais un cinéma qui donne envie d’être suivi.
Ghost_face
Ghost_face

86 abonnés 574 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2009
Pour son premier film Christopher Nolan réalise un coup de génie. FOLLOWING, LE SUIVEUR est un petit bijou de film noir absolument fascinant. La manipulation et les fausses pistes s’enchaînent au rythme effréné d’un scénario retors. Une intrigue menée tambours battants avec ce qu’il faut d’action et de rebondissements pour nous captiver du début à la fin. L’interprétation des acteurs - et particulièrement celle de Jeremy Theobald - est à la hauteur de l’ambition du jeune cinéaste à l’époque, incontestablement talentueux. Qui plus est, le budget aurait été de… 6000 dollars ! On peine à le croire cependant; dans ce cas le respect s’impose. Pas étonnant qu’Hollywood se soit emparé de lui, à qui l’on doit des œuvres (certes plus formatées car des films commandés par les studios alors…) comme LE PRESTIGE ou un certain… THE DARK KNIGHT. On ne regrettera qu’une seule chose : la durée un peu courte du film. Une œuvre incontournable.
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2008
Film plus proche du moyen-métrage que du long-métrage, la durée lui convient à merveille. Plutôt que de diluer l'histoire, elle est ici densifiée. On voit que ce film a été fait avec très peu de moyens, ce qui n'empêche pas de disposer d'un beau noir et blanc qui colle parfaitement à l'ambiance. Les acteurs sont impeccables, comme les dialogues et la musique. Le scénario est des plus original, l'intrigue est très habile et sait tenir en halène jusqu'à la dernière minute. Le tout est renforcé par un montage qui déstructure la linéarité de l'histoire, procédé repris - et sublimé - plus tard dans le remarquable Memento. Bref, un premier film qui marque l'arrivée d'un grand cinéaste (à la production toutefois un peu inégale).
oranous
oranous

161 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2008
Le montage est encore différent de "Memento". Un film noir signé Nolan, excellent réalisateur. Il réalise ici son premier film qui est un moyen-métrage bien interprété. On assiste a un vrai dénouement. L’histoire quant a elle fait preuve de beaucoup d’originalité.
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 448 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2021
"Following" était basé sur une intrigante histoire inventée par Jeremy Theobald, le scénariste et acteur principal du film. Nolan en a fait un bon polar. Le britannique avait d'autant plus de mérite que le film était son premier. La production artistique de Nolan s'est révélée par la suite très inégale avec quelques rares fois un chef-d'oeuvre comme "Memento", Le dernier-né, "Tenet", ne rachète rien à un ensemble très décevant.
Lightning_Mc_Queen
Lightning_Mc_Queen

26 abonnés 280 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2008
La première demi-heure est un peu confuse, mais le dénouement éclaire toute l'intrigue et permet d'y jeter un regard totalement neuf. Un excellent premier film, à l'ambiance unique. Christopher Nolan prouvait déjà à quel point il est doué...
gnurff
gnurff

32 abonnés 283 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2008
Encore un excellent film de Nolan... Et c'est son premier !

Un splendide polar avec un sujet original et une manière curieuse de le tourner !

De plus selon la fiche "allociné" c'est un budget de 6000$

chapeau ! regret de ne pas l'avoir vu en V.O
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