Following, le suiveur
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Cadreum
Cadreum

63 abonnés 813 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2026
Avant qu'il ne devienne l'architecte de blockbusters labyrinthiques à la mécanique millimétrée, Christopher Nolan a tourné, en 1998, un film d'à peine plus d'une heure, financé avec moins de sept mille livres, les week-ends, avec une équipe et des acteurs bénévoles. Following est de ces premiers films qui ne ressemblent en rien à des brouillons : on y trouve déjà, presque intégralement formé, le système nerveux d'une œuvre entière — la non-linéarité, le double, le manipulateur invisible, l'indice. Le film raconte l'histoire d'un jeune homme sans emploi, aspirant écrivain, qui prend l'habitude de suivre des inconnus dans les rues de Londres, par désœuvrement autant que par fascination. Il s'impose des règles pour contenir cette pulsion avant de les briser en filant un homme qui se révèle être un cambrioleur professionnel, Cobb, lequel l'entraîne dans une spirale de complicité, de manipulation et, finalement, de meurtre.

Le dénuement matériel du film devient la condition même de son écriture. Trois acteurs, des appartements réels prêtés par des connaissances, une caméra portée à l'épaule, aucun effet spécial — Nolan construit un récit qui n'a besoin de rien d'autre que ce qu'il possède. Le misérabilisme matériel du tournage devient ainsi une manière de filmer, une attention au petit, au négligé, à ce qui d'ordinaire échappe au regard — exactement ce que fait le protagoniste lorsqu'il suit des inconnus. Le film et son dispositif de production partagent la même éthique du regard : faire d'une économie de moyens une économie de l'attention.

Le montage non-linéaire, qui entrelace trois temporalités sans jamais signaler explicitement où l'on se trouve, reproduit l'expérience cognitive du Young Man (parallèlement à celle du spectateur), dont la compréhension du monde avance par hypothèses provisoires qu'il faut sans cesse réviser. Cette homologie entre la structure du récit et la psychologie du personnage est la réussite du film, parce qu'elle transforme un procédé qui pourrait n'être qu'un gadget de scénariste en une véritable proposition de mise en scène : comprendre, ici, c'est toujours comprendre trop tard, après coup, à rebours du moment où l'on aurait pu agir différemment. C'est une manière de dire que la connaissance que l'on croit posséder sur les autres — et sur soi-même — est presque toujours rétrospective, reconstruite après que les dégâts ont eu lieu.

Aussi, le noir et blanc granuleux efface toute séduction visuelle superflue pour ne laisser subsister que les visages, les regards, les gestes de filature. La caméra de Nolan ne cherche jamais à magnifier Londres ; elle filme une ville cloisonnée, faite d'appartements clos les uns sur les autres, où la proximité physique des habitants ne produit aucun lien réel. Cette tension entre la densité urbaine et l'isolement de chacun est la condition de possibilité du geste même du protagoniste. On ne suit des inconnus que dans une ville où l'on ne connaît déjà personne ; la filature devient alors un succédané pervers de sociabilité, une manière de fabriquer du lien à partir de pur voyeurisme, faute de savoir en construire autrement.

Le motif du double, incarné par la ressemblance croissante entre le Young Man et Cobb, est sans doute l'idée la plus dense du film. Cobb ne se contente pas de recruter un complice : il façonne un miroir, jusqu'à littéralement endosser l'apparence du protagoniste dans la scène finale, où la confusion entre les deux hommes devient totale. Cette stratégie dit quelque chose sur la manière dont la fascination pour un autre — pour ce qu'il a, ce qu'il ose, ce qu'il semble être — finit toujours par nous absorber au point de nous faire perdre nos propres contours. Le Young Man voulait observer la vie des autres pour mieux écrire la sienne ; il finit par disparaître dans celle de Cobb, devenant l'instrument d'un crime dont il n'a jamais vraiment compris les enjeux, jusqu'à porter seul la responsabilité d'actes orchestrés par un autre.

L'interprétation volontairement plate de Jeremy Theobald, est un choix cohérent avec cette logique du double. Plus le Young Man reste une surface neutre, peu expressive, plus il devient crédible comme réceptacle vide sur lequel Cobb peut projeter son propre double. À l'inverse, le charisme d'Alex Haw, comédien le plus aguerri du trio, installe Cobb comme centre de gravité magnétique du récit — celui que l'on regarde, que l'on croit, et dont on accepte sans trop de résistance la domination progressive sur le récit comme sur le protagoniste. Cette asymétrie de jeu reproduit, à l'intérieur même du dispositif actoriel, l'asymétrie de pouvoir que le film raconte : entre celui qui manipule en pleine conscience et celui qui se laisse façonner sans en avoir l'intelligence.

Ainsi tout cela, filmée dans une ville où la proximité physique ne produit aucun lien, raconte quelque chose qui nous concerne directement, bien au-delà de 1998 : la manière dont notre époque a fait de l'observation des autres une activité quasi permanente — sur les réseaux, dans l'espace public, à travers les écrans — sans jamais interroger ce que cette observation continue fait de notre propre identité. Nolan, dans son tout premier film, filmait déjà cette vérité : on ne regarde jamais quelqu'un impunément. À force de vouloir comprendre les autres en les épiant, on finit par perdre la capacité de savoir qui l'on est soi-même et c'est cette dissolution, plus que le meurtre final, qui constitue le véritable crime du film.
Joseph Magon
Joseph Magon

12 abonnés 79 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2026
Note à but personnel:
Je ne pensais pas que ça serait si Nolanien que ça. On a vraiment les prémisses du cinéma de Nolan, une volonté explicité de casser les codes, de faire un cinéma cérébral, de jouir d'un deuxième visionnage. C'est l'introduction de ces qualités de narration visuelle et scénaristique, d'efficacité, d'utilisation du son et de la musique et de ces défauts d'exposition ou même de personnages féminins. Une prouesse à la fois artistique et de production sachant qu'il a été fait sur une année avec quelques milliers de dollars. Chapeau l'artiste, un vrai potentiel le jeunot.
Noah N
Noah N

34 abonnés 215 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2026
Si Christopher Nolan est aujourd’hui considéré comme un des plus grands réalisateurs, il fallait bien commencer quelque part. Autant dire qu’il nous a offert une histoire qui peut paraitre pas intriguant, mais à partir du moment où Bill rencontre Cob, ça commence à fonctionner. En plus de ça, le film est structuré en fait plusieurs temporalités et autant dire que l’histoire surprend, mais il y a quelques moments que je trouve incohérent niveau continuité. Mais ça reste surprenant : spoiler: les directives choisies sont imprévisibles
.
Le casting est peu connu, mais je dois admettre qu’ils s’en sortent bien. Bill est complexe et même s’il paraît très amateur, son destin va s’avérer plutôt original pour un film d’époque. Cob a une certaine sympathie spoiler: mais il va dévoiler son potentiel et virer du mauvais côté
.
Dès ses débuts, Nolan faisait preuve d’un certain talent : si on ressent bien un côté amateur, il insiste bien sur des détails qui auront leur importance et sa mise-en-scène fait preuve de réalisme, comme si nous étions présent. Même la musique est vraiment excellente : il y a des petites notes qui se suivent comme pour décrire un suiveur et des notes plus stressantes pour le côté thriller.

En tant que premier film de C. Nolan, "Following" possède déjà tous les ingrédients qui feront le succès de ses futurs films : une histoire à différentes continuités, un casting investi, un réalisme recherché et une musique adéquate et digne d’un grand compositeur. Pour l’époque en plus, spoiler: la fin s’avère plus pessimiste que d’habitude
. Et même si on ressent quelques imperfections (ce qui est normal), le film devient plus intéressant au fur et à mesure. Je vous conseille d’y jeter un œil, pour les débuts d’un grand cinéaste.
Kouto
Kouto

31 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2025
Dès son premier film, Christopher Nolan montre d’un immense talent dans l’écriture de scénario, ainsi que pour les récits éclatés, développant déjà une histoire riche en rebondissement, impliquant une certaine profondeur des personnages. Ce film préfigure à la carrière que l’on connaît du cinéaste.
Wolfy Du bled
Wolfy Du bled

15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juillet 2025
Super film qui montre la grandeur de Nolan. Un plot twist a la Usual suspect qui est vraiment inattendu. Ce film montre a quel point le cinéma n'est pas question d'argent car avec seulement 6,000$ de budget Nolan nous a fait un film digne des plus grands. C'est un éloge du cinéma. Film magnifique pas grâce au budget énorme comme avatar 2 mais grâce au jeu d'acteur et au scénario. Merci pour ça.
Afton
Afton

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mai 2025
Le premier long métrage de Christopher Nolan et pourtant on voit déjà sa pâte artistique !

On voit que les aventures que vivent nos deux protagonistes sont philosophiques: voler non pas dans un but non éthique, mais voler des effets personnels de valeurs aux yeux des cambriolés pour qu’ils se rendent compte de ce qu’ils perdent, souvent des affaires psychiques et non pas physique (empiriquement ça passe mar du physique pour se rendre compte des gens qu’ils perdent).

Film somme toute court qui donne envie
Audrey L

820 abonnés 2 864 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 janvier 2025
C'est l'histoire d'un mec qui suit des gens (parce qu'il aime bien, subitement), mais tombe un jour sur un amateur de cambriolage, qui va l'embarquer dans ses combines... Il y a un noir et blanc cache-misère (on sent que ce n'est pas très étudié mais plutôt subi), il y a très peu de rebondissements après ce constat de la dixième minute (on s'ennuie profondément) si ce n'est une spoiler: relation amoureuse inattendue avec une récente victime
du cambriolage (qui remet en question la pérennité des larcins), puis il y a un fourre-tout scénaristique dans la dernière ligne droite (nous qui tombions de notre fauteuil en ronflant, on est remonté d'un coup dans l'assise, pour voir le
spoiler: coup de marteau être donné dans la caboche du partenaire finalement gênant,
et les plans "pas dans l'ordre chronologique, by Christopher Nolan" s'enchainer sans trop d'intérêt - on sent que le réalisateur teste ce qui deviendra son joujou préféré), et il y a surtout Mubi qui nous dit que le film est fini. "Ah." On est resté interdit devant la page d'accueil automatique de la plateforme, se demandant si on n'avait pas appuyé sur quelque chose, zappant malencontreusement un final qui aurait pu conclure intelligemment ce scénario long puis trop ramassé dans ses dernières minutes. Non, non, Following (Le Suiveur) est bel et bien fini sur ce goût d'inachevé, de "premier" un peu faiblard qui pose seulement les gimmicks qui reviendront dans la filmo de son auteur (les montages désordonnés, la problématique du temps, des héros torturés...), mais n'a pas grand intérêt en soi. On se désole même qu'il balance à la poubelle son concept-clé de "suiveur" (le titre, quand même), quand on pense qu'un Nolan aurait pu en faire un film vicelard, à la façon d'un Le Voyeur (indémodable, lui, par contre). A découvrir tout de même pour effleurer les tics de mise en scène de Nolan, et surtout pour soutenir Mubi.
SkyBout
SkyBout

49 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 octobre 2024
Wahou, quel film ! Tant de retournements de situation ! Tant de questions qui restent en suspend à la fin... Franchement pour un premier long métrage Christopher NOLAN a réalisé un super film et cela à merveilleusement lancé sa carrière de réalisateur. L'histoire qui se déroule en 3 temps est scénaristiquement très intéressante et cette façon d'être filmé en noir et blanc et de vieille qualité rajoute un côté psychopathe aux personnes psychopathes présent à l'écran. Très intéressant !
Le signe du M
Le signe du M

5 abonnés 29 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 octobre 2024
L'un des premier film de Christopher Nolan, c'est pour les fan du réalisateur un grand film a voir absolument. Le film de Christopher Nolan qui est le plus sous-estimé selon moi.
Diabloxrt
Diabloxrt

85 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2026
Aimant beaucoup le cinéma de Christopher Nolan, j'ai récemment décidé de me lancer dans le visionnage des projets de ce dernier que je ne connaissais pas. Dans le lot, il y avait notamment celui-ci, à savoir son tout premier long-métrage nommé "Following, le suiveur". Comme ce projet était donc sa première réalisation, je ne savais forcément pas à quoi m'attendre lorsque j'ai lancé mon visionnage. Pourtant, je dois dire que j'ai été agréablement surpris par ce petit projet, car le manque de moyens dont il souffre n'a jamais autant été à l'opposé du manque d'ambitions. Sur le papier, ce dernier avait déjà amené son style à l'écran, et cela, dans tous les sens du terme, surtout en matière de narration. Ce premier film va tourner autour d'un concept dont seul Christopher Nolan a le secret et celui-ci était vraiment ce qui m'a intéressé en premier lieu. Ici, l'objectif est de se concentrer sur un personnage de suiveur : un homme qui suit les gens dans la rue. Dis comme cela, il est vrai que cette base peut faire peur, mais le scénario se sert finalement très bien de cette idée. On y découvre ainsi un personnage d'écrivain assez intéressant, celui-ci étant très curieux et utilisant ce moyen pour en apprendre plus sur les gens. Comprenant donc rapidement que l'idée n'était pas de s'attacher à lui, mais bien plus d'essayer de le comprendre, j'ai apprécié la façon dont il est écrit. On ressent bien que Nolan s'est projeté en lui, ce concept du voyeur rappelant évidemment celui d'un cinéaste avec sa caméra. Ce côté très aventurier va alors fortement servir au récit, notamment pour le faire embarquer dans une intrigue plus tournée autour du thriller. Mais malgré tout, il est vrai que l'on pourrait reprocher au film le fait que le concept s'arrête là et qu'il n'est pas emmené plus loin. Ce principe du suiveur est ici uniquement utilisé comme un point de départ, alors qu'il y avait vraiment plus à faire avec cela. Mais finalement, ce souci est assez peu dérangeant quand on regarde le film, car on se laisse naturellement emporter par la force du récit qui en découle. Simple et dans la lignée du style du réalisateur, celui-ci est notamment porté par le montage choisi. Très sèches et liées par des écrans noirs peu subtils, les coupures entre les scènes sont clairement là pour nous faire sentir que quelque chose ne va pas, que la façon dont avance le tout est particulière. Et pour cause, dès ce premier projet, Christopher Nolan a implanté son style de narration non-linéaire et il l'utilise déjà de la meilleure des manières. Pourtant, en ressortant du film, il est assez difficile de ne pas avoir compris l'ensemble, car tout finit très simplement par se mettre en forme. On comprend comment l'intrigue s'est développée et ce jeu de piste s'avère vraiment très bien ficelé, sans jamais perdre le spectateur. Alors, même si le film manquait de budgets à la base, il ne dégage jamais cette impression grâce à cette bonne idée. Le film est simple, mais il est aussi suffisamment complexe dans son récit pour intéresser, ce qui crée sa force. Visuellement, le choix du noir et blanc a d'ailleurs dû être pratique en matière de dépenses, mais cela lui donne quand même une ambiance très particulière, qui n'est pas sans rappeler celles des films noirs de l'époque. Par conséquent, même si tout n'est pas parfait, je tiens à saluer cette première proposition. Il y a beaucoup de belles idées au sein de celle-ci, et c'est assez agréable de voir les premiers pas d'un si grand réalisateur. Pour conclure, une première réussite.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 septembre 2024
Following, un avant goût de génie de Nolan

En 1998, un petit film indépendant anglais faisait le tour des festivals d’initiés (Dinard, Rotterdam…).
On y suit l’histoire de Bill un jeune écrivain qui suit au hasard des personnes dans les rues de Londres. Il va faire la rencontre de Cobb un charismatique cambrioleur et tomber sous son aile. Il persuade Bill de sauter le pas entre suivre et entrer par effraction dans les maisons des personnes qu'il suit.
A la baguette de ce film un jeune réalisateur Christopher Nolan entouré de son frère comme technicien, de son épouse comme productrice et de son beau père au casting.
Le film, sans moyens est tourné au grès des disponibilités de l’équipe d’amateurs mais néanmoins passionnés.
Alors oui le manque de moyens se voit, les décors sont étriqués, les plans serrés, la caméra parfois instable et le noir et blanc ne sert qu’à masquer les défauts.
Et pourtant le film brille par son scénario, nous emmène dans ses rebondissements a mesure que l’intrigue se dévoile et le twist final ne laisse pas indifférent.
Le jeu de ses interprètes nous amène dans l’intrigue
notamment Alex Haw dans le rôle du cambrioleur le tout accompagné par la musique simple mais terriblement efficace, signée David Julyan.

Ce film offre un avant goût de la suite de l’œuvre du réalisateur. De son style d’abord, avec sa construction non linéaire chère à l’auteur (Memento, Le Prestige, Oppenheimer) et son twist final mais aussi de ses thèmes, celui d’un homme sans personnalité abusé par la société, ses proches ou ses patrons (dans Memento,Insomnia ou encore Inception)

Alors si vous êtes un fan de l’œuvre de Nolan et que vous souhaitez découvrir son cheminement, foncez vous retrouvez tout les éléments qui ont fait le succès du réalisateur. Pour les autres tombez sous le charme de ce bijou de cinéma amateur, qui prouve qu’on peut faire un bon film à la force de son scénario et de ses interprètes.
Kirob
Kirob

47 abonnés 257 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2024
Premier long métrage de Christopher Nolan, un des meilleurs réalisateurs de ce XXIè siècle. Ce film retrace la vie d'un homme, s'amusant au départ à suivre de nombreuses personnes au hasard, puis dont c'est devenu l'addiction. Il va alors rencontré un autre homme nommé Cobb, qui lui proposera alors de cambrioler des maisons et appartements avec lui.

Le film est plutôt court (1h10), mais l'histoire a entièrement le temps de se dérouler. Les plans caméras sont très bien, les personnages sont spéciaux, la bande sonore colle parfaitement au film et le scénario n'est pas des plus banals ! On est plongé dans cette histoire à fond, et la chute du film nous créé un choc complet, comme on en a l'habitude avec ce réalisateur.
Lil Sprite
Lil Sprite

67 abonnés 771 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 août 2023
Following est un excellent film. L'histoire est certe courte mais néanmoins très efficace et surtout palpitante à suivre. Les acteurs sont très convaincants également.
Un premier film fait avec trois morceaux de ficelle mais qui montre déjà tout le talent de Christopher Nolan. Un premier film et déjà un chef-d'oeuvre.
Alain D.

744 abonnés 3 449 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 août 2023
Following, Le Suiveur : Un Thriller écrit et mis en scène par Christopher Nolan ; ce film en N&B de 1998 est le premier long métrage du réalisateur Britannique. La mise en scène précise, et une BO bien placée nous offre une fiction voyeuriste sciemment nébuleuse.
La narration des fantasmes et le montage des scènes, donne un aspect sophistiqué à ce scénario non linéaire bien surprenant ; une sorte de ruban de Möbius nous livrant une intrigue plutôt habile.
Un film techniquement parfait mais dont l'ensemble est excessivement impersonnel, avec un rythme un peu languissant pour être pleinement passionnant.
Totoloinloin
Totoloinloin

14 abonnés 479 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juillet 2023
On sent le manque de moyen et tout ce qui va avec... mais la réalisation et le montage sont bons et on arrive à se prendre à l histoire malgré tout.
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