Pacific Rim Uprising
Note moyenne
2,4
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367 critiques spectateurs

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jerome d
jerome d

18 abonnés 589 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juillet 2018
Un bon spectacle, mais coté nouveauté et originalité, on repassera .
On reprend les memes kaiju, les memes weager, , on arrose avec un scenario a la independance day 2 et un peu de transformers coté combat , on secoue le tout et on obtient ... ta da dam ... Pacific Rim 2 !
Meme la fin est pompé sur ID2 sur le scenario du 3 qui est annoncé dans la derniere phrase...

Bref, on est largement prié de debranché son cerveau avant visionnage !!! sinon, c'est quand meme la deception.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 avril 2018
Bien entendu, ce genre de films ne doit être envisagé que sur son aspect divertissant. D'accord, mais en même temps, doit on avaler toutes les couleuvres au nom du spectacle? Chacun jugera. Pour ma part, je n'aime pas trop qu'on me prenne pour un jambon. spoiler: Déjà, une ado de 14 ans qui construit, toute seule, un robot de 30m de haut, ça démarre le film assez mal, la dirigeante d'une grande compagnie qui se met au commande de ce même robot afin de sauver la veuve et l'orphelin (cheveux détachés, faut bien montrer que maintenant elle est devenue trop cool!), la stagiaire Russe, donc à la base méchante, qui se bat avec l'ado, je ne sais plus pourquoi, mais qui finalement n'est pas si méchante,
et puis, cet acteur, John Boyega, qui pour moi a le charisme d'une huître et qui pourtant se retrouve dans les gros films du moment, là je ne comprend toujours pas.
A conseiller éventuellement pour les enfants, sinon, on regarde sa montre souvent en attendant la fin de son calvaire.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 avril 2018
Pur fantasme d'adolescent cinéphile, "Pacific Rim" premier du nom n'avait pas séduit tout le monde mais prouvait la capacité de Guillermo Del Toro à insuffler une âme à un blockbuster qui aurait pu être totalement décérébré sans sa présence généreuse derrière. Pas vraiment un succès, le film a suffisamment marché à l'international et en vidéo pour générer une suite à laquelle Del Toro s'est vite désintéressée pour partir vers d'autres projets, laissant la place à Steven S. DeKnight dont c'est ici le premier long-métrage après plusieurs expériences à la télévision ("Daredevil", Smallville", "Angel"). DeKnight se retrouve donc à s'occuper d'un film opportuniste où tout est pensé marketing à l'attention d'un jeune public : les Jaegers ont des noms spécifiques, les cadets sont issus d'ethnies différentes et après la nuit et la pluie du premier film, toutes les scènes d'actions se déroulent en plein jour. Que du bonheur pour nos mirettes donc, à l'image du climax du film sacrément fun (oui, on adore voir des robots géants casser des immeubles sur la tête de monstres géants) qui prendra néanmoins son temps pour arriver. Toute la première partie du film sentira le réchauffé, tentera de nous plonger dans l'univers et de nous attacher aux personnages sans vraiment y arriver. La faute à un scénario succombant à tous les clichés du genre (et à la vanne facile), sauvant seulement certaines idées intéressantes (l'évolution du personnage de Charlie Day) de l'ensemble tandis que le casting, John Boyega et Scott Eastwood en tête, peinent à imposer leur charisme, chacun d'eux se révélant assez lisse. Pas grand-chose à se mettre sous la dent avec cette suite pensée comme un pur produit marketing où l'âme du récit s'est envolée. Reste les scènes spectaculaires, suffisantes pour maintenir l'attention mais bien trop peu pour emballer totalement.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 novembre 2018
Pour ce second volet de « Pacific Rim », Steven S. DeKnight a oublié toute la dimension psychologique entreprise par Guillermo del Toro en 2013. Le film décrit le conflit planétaire mais inexpliqué des Kaiju, des créatures extraterrestres, aux Jaegers, des robots géants pilotés par des humains. Le film se contente ici d’être un spectacle visuel aux scènes d’action bluffantes mais sans vie. Les spectateurs en mal de sensations fortes y trouveront leur compte, mais les fans de la première heure chercheront encore les émotions censées être le cœur de la connexion des pilotes.
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MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 juillet 2018
Il est de mauvaise augure pour sa carrière cinématographique de s'occuper de la suite d'un film de Guillermo Del Toro quand on ne s'appelle pas Guillermo Del Toro. Cela, Steven S. Denight l'a expérimenté à son grand regret; pourtant showrunner de l'excellente série Daredevil (on se souvient du choc de la première saison), il débutait ici sa carrière filmique par un projet abandonné par son réalisateur originel (Del Toro), récupérant les pots cassés de ce qui sera l'une des catastrophes blockbusturiennes de 2018.

Première chose que l'on peine à reconnaître, c'est l'écriture de l'homme : l'intrigue se posera dans un cadre plus restreint que le premier, avec des combats et une menace d'une ampleur largement moindre, rappelant vaguement son travail sur la célèbre série Marvel déjà citée. Mais toutes les incohérences, le manque de profondeur des personnages, l'enchaînement des dialogues et les rapports que les protagonistes entretiennent entre eux (tous les poncifs des blockbusters y sont inclus) prouveront que le passage du média de la série à celui du film est une tâche extrêmement complexe que tout le monde ne peut pas entreprendre avec succès.

C'est écrit comme un mauvais film mais filmé comme une série de série z, sans ampleur ni recherche : l'on se croirait devant un pauvre pastiche de Michael Bay, sorte de Transformers au rabais qui lui pomperait son style visuel pour y ajouter une mise en scène d'une platitude affligeante. Les couleurs elles-mêmes sont fades, manquent d'éclat : elles épousent cette mode récente du "tout en filtre terne" aberrante qui privilégie, depuis grosso merdo la sortie de The Dark Knight, des couleurs entre le sombre et l'éteint pour faire ressortir la prétendue noirceur d'une intrigue, la gravité feinte des thèmes qu'elle rebat.

Un détail d'autant plus gênant que le concept de base de Pacific Rim consiste à se reposer sur des jeux de lumières éclatants, et mettre ainsi en valeur la beauté visuelle des combats, des environnements, des décors détruits et des explosions grandioses. Filmer à grande échelle, soigner le sens du cadrage, la propreté et la richesse de la photographie, c'est cela que faire un Pacific Rim.

Dans ce sens, Steven S. Deknight ne pouvait plus rater le coche : filmant sans recherche du relief, il se contente d'animer des combats plus proche d'un Transformers que de l'évolution du genre du Kaiju Eiga, tombant dans le hors sujet jusqu'à ce combat final sans enjeu ni ampleur, où 3 pauvres Kaiju donneront la réplique à quelques Jaegers au design plus proche d'un Bumblebee que d'un Gipsy Danger, jusqu'à la venue regrettable de ce Méga-Zord de l'enfer, pauvre évocation dans ses plans en 2D plan-plan des faibles combats des anciens Power Rangers.

L'on retrouve en effet du Power Rangers dans cet Uprising; du Rangers de 2017 ou des premières séries, qui comme son modèle de base nippon ne possède que le Rangers sans le Power. Une mollesse qui se caractérise également par son montage classique et rythmé n'importe comment, décuplant sans le vouloir toute la platitude d'un réalisateur filmiquement peu expérimenté.

A cela s'ajoutera le jeu catastrophique du casting; entre un John Boyega nous ressortant Star Wars 7 et le fils de Clint Eastwood, el famoso Scott, plus occupé à copier son père qu'à se faire pardonner Suicide Squad, vous serez servi en déceptions terribles. Quelques têtes du premier seront d'ailleurs de sortie, comme pour rassurer les foules sur le lien de suite qu'il entretient avec l'original; retenez seulement que Mako y fera un passage éclair symptomatique des mauvaises suites, et que les deux scientifiques continueront de s'empêtrer dans un surjeu navrant.

Une catastrophe, donc, qui perpétue l'héritage des idées ratées jusqu'à sa conclusion sur fond de neige et de mauvaises blagues, avec ce dégoût caractérisé par une mauvaise bande-son, elle aussi sans ampleur ni travail, si ce n'est un remix douteux du main theme d'origine. Les bruitages n'en imposeront jamais, discrets effets à la place tertiaire dans l'expérience finale, quand ils tenaient une importance primordiale dans l'original, presque plus vitaux que les effets visuels. Et quand on voit que John Boyega produisait là son premier film, il y a de quoi se dire qu'il restera seul au tableau pour un bon moment.
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 avril 2019
Faire une suite à Pacific Rim sans Guillermo Del Toro, c'est comme proposer une pizza après une entrée au caviar. Le réalisateur mexicain préférant quitter le navire par manque d'idées créatives, restant tout au plus producteur pour la forme, nous nous retrouvons devant la séquelle classique où le fils d'un précédent personnage prend la relève et fait face, aux côtés de nouveaux personnages, à une nouvelle menace menaçant la Terre. Sans tourner autour du pot, Pacific Rim Uprising est un copié-collé d'Independence Day Resurgence. Ni plus, ni moins. Similaire sur énormément de points, des personnages aux enjeux dramatiques, l'originalité n'est pas de mise ici (elle ne l'était d'ailleurs déjà pas dans la suite de Roland Emmerich). Plus soft, au casting plus jeune et au scénario encore plus cartoonesque, le long-métrage ne propose concrètement rien de neuf si ce n'est un combat entre Jaegers, ces robots géants ici tous plus fantasques les uns que les autres. Bien plus influencée encore par Evangelion et même le jeu vidéo Zone of the Enders, la direction artistique s'avère catastrophique, le remplaçant de Del Toro étant ici Steven S. DeKnight, issu de la télévision et n'ayant à son actif que quelques épisodes de la série "Angel" et le pilote du reboot de "Daredevil" par Netflix. Désormais exposés en plein jour, les combats s'enchainent et se ressemblent, prétexte à un scénario poussif et débile. Le premier film ne brillait pas de son intelligence et parvenait à proposer un spectacle dantesque et décomplexé servi par une mise en scène maîtrisée et des idées à chaque plan. Écrit par quatre scénaristes quasi-inconnus (dont DeKnight et l'auteur de la trilogie du Labyrinthe), le long-métrage n'arrive jamais à être dynamique, drôle ou même émouvant, la mort d'un personnage emblématique étant ici balayée avec une nonchalance effrayante. Sauvé de la case direct-to-DVD grâce à son budget conséquent (merci la Chine), Pacific Rim 2 est l'exemple typique de la suite opportuniste confiée à n'importe quel yes-man souhaitant faire ses preuves au cinéma.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 septembre 2022
« Toujours plus », la devise parfaite pour une franchise qui ne veut pas changer une recette qui fonctionne à souhait. L’excès est d’ailleurs l’ingrédient dominant dans ce colisée que l’on appelle Terre. Le carnage qui en découle n’est autre que le reflet évident de l’œuvre de Del Toro. Steven S. DeKnight propose ainsi sa continuité, vulgaire prolongement d’un conflit qui n’avait pas forcément besoin d’être revisité. Certaines fois, les risques sont source d’inspiration et d’innovation. Nous tenions quelque chose d’intéressant jusqu’à ce que le réalisateur mexicain s’écarte du projet, afin de laisser un parfait yes man aux commandes d’une machine à sous infernale.

La chimère, née de « Neon Genesis Evangelion », se suffisait déjà à elle-même, mais il y avait bien plus à exploiter et à standardiser. Les producteurs surfent ainsi sur une démarche commerciale avant de parler de ce qui a fait le succès du premier volet. Là où Del Toro a pris le temps de mettre en avant ses Jeagers, afin de leur donner un charisme pesant. On le ressentait à chaque intervention, avec des plans qui n’hésitaient pas à jouer sur la contre-plongée et dans la pénombre. Ici, on se place immédiatement à la hauteur des véhicules qui sont aussi banalisés que leurs pilotes. Jake Pentecost (John Boyega) n’est d’ailleurs présent que pour confirmer une continuité avec le premier volet. Sans qu’il puisse réellement insuffler des valeurs crédibles, ce ne sera pourtant pas avec Nate Lambert (Scott Eastwood) que l’on rattrapera le manque de profondeur. Sans dramaturgie, le film s’engouffre dans une mise en scène brouillonne, voire aléatoire.

Il n’y a plus de place pour la créativité et c’est l’immaturité qui reprend le dessus. Les jeunes protagonistes apportent un sentiment de fraîcheur, s’est-on dit sur le papier. Mais les faits, c’est autre chose et ces derniers se raccorde mal avec l’humour. Ironiquement, ce sont les passages dramatiques qui portent à confusion, jusqu’à en sourire bêtement. Il y a donc un sérieux déséquilibre dans cette œuvre, qui se laisse emporter par la facilité. Certaines prises de risques ont néanmoins soulevé quelques instants de suspense, mais rien de plus. La surface est à peine effleurée pour un effet qui ne vaille pas le coup. Sans émotions, sans direction artistique convaincante, il est peu probable que cette dernière escapade fasse mouche dans les yeux d’un cinéphile ou un simple fan de cet univers, pourtant riche en possibilités.

C’est avec regret que nous découvrons un « Pacific Rim : Uprising » qui ne satisfait guère la feuille de marche. Bruyants et dotés d’un alliage effet plastique, les Jeagers ne redressent pas la pente et en profitent même pour perdre en crédibilité. L’action est banalisée, il reste donc peu de place à une intrigue qui enchaîne les affrontements sans profondeur. On sent bien que le schéma est anticipé pour une suite qui interroge et qui recycle bien d’autres œuvres du même genre. On pense immédiatement à « Independence Day : Resurgence » comme exemple récent, où les promesses ne sont pas palpables, il n’y a que du superficiel pour nourrir notre visite de courtoisie.
2985

316 abonnés 1 257 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mars 2018
Le premier était très bon, grâce a la mise en scène de Del Toro, le second est nettement moins attrayant. La faute a un scénario décousu, parfois très infantile, et des dialogues franchement pas aux niveau. Sur certains aspects on lorgne dangereusement vers Transformers ce qui n'es pas une bonne chose, certaines scènes frises le ridicules, et d'autres sont invraisemblables sur des points que le le premier volets avait instauré. Les acteurs sont tous juste passables, il ne reste que des effets spéciaux de qualités mais qui ne sauve pas le film, dommage q'une fois de plus une franchise s'enlise dans une certaine médiocrité, d'autant plus que le twist final qui n'es pas sans rappelé indépendance day 2 qui n'es malheureusement pas une référence annonce une probable suite.
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2019
Une histoire moins prenante que le premier épisode, plus facile et sans grandes surprises, mais des scenes d'actions avec des effets spéciaux d'un haut niveau, l'important est là, il y a du grand spectacle !
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

236 abonnés 1 533 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mai 2018
Cette suite de "Pacific Rim" reste à la fois fun et explosive. Mais elle demeure une suite au rabais. Le scénario est largement bâclé et peinera à convaincre les fans du film original de Guillermo DEL TORO. Heureusement, les effets spéciaux spectaculaires et combats titanesques devraient mettre tout le monde d'accord !
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 avril 2018
Ce 2eme opus nous fait passer d’un concept novateur, rafraîchissant, esthétique, à un quidam du film d’action décérébré, à la sauce Transformers. Un beau gâchis. Comment Guillermo del Toro, passé de la réalisation à la production, a t’il pu laisser faire ça ? On a l’impression d’un sabotage. Incompréhensible.
Jérémie
Jérémie

179 abonnés 847 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juillet 2018
Déçu de ce film alors que le premier m’avait agréablement surpris. On est dans un total autre registre avec une histoire stéréotypée américaine hyper classique. Un film d’action évident à l’humour grotesque. A côté de cela, les scènes d’actions sont magnifiques, et heureusement d’ailleurs, car côté scénario c’est la déception, surtout avec ce que le film aurait pu nous offrir...
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juillet 2018
Tout en étant toujours aussi débile dans le concept ce film reste tout à fait divertissant, surtout en 3D ^^
Je m'attendais à bien pire au vu des critiques.
NammJones
NammJones

139 abonnés 1 719 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 août 2018
Scénario assez mauvais et sans grand intérêt avec des problèmes vite résolus.
Casting pour enfants avec un Boyega qui ne sort pas du tout du lot et à qui on a sûrement demandé de trop en faire. Une déception assez surprenante quand même.
Jerem69tt
Jerem69tt

138 abonnés 1 707 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 décembre 2019
Un second volet avec moins d’action, moins de rythme et notamment une première partie un peu molle et longue, avec aussi des personnages plus jeunes qui donnent un film moins mature, plus jeune. Ça fait moins sérieux, un style un peu à la Transformers, et ça passe moins bien. Le méchant est également moins intéressant que dans le premier. Enfin bref, pas grand-chose de mieux, un second volet déjà à cours de souffle.
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