Fahrenheit 451
Note moyenne
3,6
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114 critiques spectateurs

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vadorbane93
vadorbane93

32 abonnés 557 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 avril 2009
Le massacre des innocents. Le livre de bradbury est littéralement massacré , Truffaut ne pouvant guère faire dans l'anticipation ni le thriller. Désolé, mais entre ce film et la sirène du mississipi de irish, sans parler de la mariée était en noir , c'est un désastre . Une platitude sans pareille , des dialogues qui sonnent le faux , une mise en scène nulle , mais nulle à un point inimaginable. Dire que certains considèrent ce film comme supérieur au livre ...C'est à pleurer.
Backpacker
Backpacker

92 abonnés 789 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Sans doute le meilleur film de Truffaut. On reste subjugué par cette pseudo science-fiction tant elle pourrait s'avérer véridique. Et si les livres étaient remplacés par les humains, comme lors de génocides passées? En fait, on se rend compte à quel point ce film est réaliste et visionnaire... Un pur chef d'oeuvre à voir au moins une fois dans sa vie.
Romaric44
Romaric44

28 abonnés 325 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 septembre 2020
1 étoile pour l'esthétique du film mais sinon ce n'est vraiment pas terrible, je n'ai pas lu le livre je ne peux donc pas dire s'il est bien adapté, mais je m'attendais vraiment à mieux pour un Truffaut. Tout est nièvre et les acteurs sont mauvais et sans expression!
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 février 2019
La première adaptation du roman de Bradbury par Truffaut, certes n’était pas inintéressante. Le Français avait perçu, de toute évidence, tout l’intérêt philosophique et politique de l’œuvre. Hélas, son irrespect pour le genre qu’est la science-fiction, semblait aussi tout évident. Truffaut sans vergogne, avait sciemment orienté ses acteurs, pourtant excellents, vers des performances de théâtre. Négligeant complètement l’importance de l’aspect visuel et dynamique de la SciFi, ses décors, ses costumes, ses dialogues, et ses scènes d’action convergent vers une impression d’ensemble qui frôle toujours un peu plus le ridicule, à mesure que le temps passe. La récente adaptation de Ramin Barhani voulait mieux rendre hommage à l’œuvre. Mais elle n’y réussi pas vraiment. En effet, le metteur en scène Américain respecte scrupuleusement son cahier des charges du genre qu’est la science-fiction. Son rendu visuel est pris très au sérieux, et ses scènes d’action sont très réussies. Hélas, son tissage entre les ressorts dramatiques est peu travaillé, à l’image des dialogues en général, et surtout d’une scène finale qui laisse un fort goût d’amertume et de gâchis. L’hommage le moins réussi reste tout de même celui tenté par Kurt Wimmer dans son « Equilibrium ». Il parvient assez bien à mettre en valeur le terreau scénaristique de Bradbury. Bradbury, qui soit dit en passant, s’était inspiré du Big Brother autoritaire, intrusif et omniprésent de George Orwell, ainsi que le génisme humain exposé par Aldous Huxley dans son « Brave New World ». Hélas Wimmer intègre à cet amalgame, et de manière assez fumeuse, un autre concept, celui de l’équilibre physique et mental. Tout cela servi par des scènes de bagarres interminables, rendant l’ensemble hautement soporifique.
Truman.
Truman.

273 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2014
De la SF entre anticipation et kitsch des années 60, Truffaut offre une dénonciation intéressante de la population lobotomisée par la télévision . Truffaut offre aussi une vision intéressante de cette société futuriste qui vit un peu comme lors de l'occupation Allemande, les gens font les délateurs, vivent dans la terreur, les pompiers sont vus comme des bourreaux et ces mêmes pompiers sont comme des dictateurs de la pensée brulant toute culture littéraire .
Très bon dans ses propos mais sur la forme a pris un coup de vieux .
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2010
Quand Truffaut part en Angleterre (sûrement à cause du budget trop élévé pour les producteurs français!) pour se lancer dans la SF, il nous dépeint à travers un film intemporel un univers fasciste qui fait froid dans le dos dans lequel la lecture de livres est illégale et où les citoyens sont hypnotisés par les images. N'ayant pas lu le livre de Ray Bradbury dont il est tiré je ne peux pas comparer, mais je n'hésite pas à affirme que ce film est, à sa façon, une petite merveille visuelle malgré l'oppression des forces de l'ordre trop peu sensible à travers la mise en scène.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2008
Une véritable déclaration d'amour à la littérature et à la culture, d'autant plus efficace que l'influence de la télévision ne fait qu'augmenter. Ce film a beau avoir plus de quarante ans, il est de plus en plus effrayant et actuel.
Cthulhu Mantis
Cthulhu Mantis

38 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2015
C'est vraiment et sans doute avec la chambre verte le film le plus marginale de François Truffaut, son premier film en couleur et son unique dans la langue de Shakespeare. Un long-métrage de science-fiction dont le cinéaste est assez étranger et cela se ressent qui malgré sa sobriété a semble t'il mal traversé les dégâts infligés que le temps lui même ne pardonne pas. Certaine scène d'intérieur m'ont parfois fait penser à Orange Mécanique de Kubrick.

Très difficile de faire un film d'anticipation quand on s’appelle Truffaut malgré que j’acclame ce choix aventurier, courageux et plein d'audace. Dans Fahrenheit 451, les thèmes évoqués sont la dénonciation des dangers du conformisme, de l’oppression des populations face à la censure de la liberté d'expression dites surtout celle des livres.

On pourrait comparer les pompiers et leurs sociétés à la Gestapo comme pendant l'occupation et ce film est un hymne aux livres et aux goûts qu'ils procurent à chaque mot, chaque syllabe et chaque phrase.

Je ne pourrais pas juger l'adaptation n'ayant pas lus le livre. Je pense tout de suite en le visionnant aux médias et a cette société actuelle qu'on pense en voyant ce film et aux dangers qu'elle encoure aujourd'hui.

Ce n'est pas un chef-d'oeuvre c'est certain mais un très bon film qui a su me captiver et forcer une attention par son message et le plus important est là.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juin 2011
451 degrés Fahrenheit représente la température à laquelle un livre s'enflamme et se consume. Dans cette effrayante société future où la lecture est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de mettre le feu à tous les livres pour le bien collectif. Cependant, l'un d'eux, Montag, se met à rêver d'un monde différent qui ne bannirait pas l'imaginaire et l'écriture. Dès sa parution en 1955, le chef d'oeuvre de Ray Bradbury est devenue un classique quasi-instantané de la science-fiction. Un tel sujet ne pouvait presque être bâti exclusivement pour François Truffaut, tant ses films sont constamment empreints de littérature. Pourtant, le plaisir n'est clairement pas le même. En effet, dès le début du film on sent comme une dissonance entre le cinéaste et la science-fiction. Peut-être est-ce le fait d'avoir tourné l'oeuvre en langue anglaise (son seul et unique film qui sera tourné dans la langue de Shakespeare), quoi qu'il en soit, le malaise est bel et bien là. Certes, la cinéaste exhibe avec force toute la passion vorace qu'il éprouve à l'égard des livres, mais force est de constater que ce n'est pas la grande et visionnaire adaptation du roman de Bradbury que l'on attendait. Son coup d'essai reste malgré tout à voir ne serait-ce que pour la beauté du geste.
landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 décembre 2011
Truffaut montre l'utilité de l'art et de la culture dans notre civilisation,cependant on peut regretter le simplisme avec lequel il raconte sont histoire par moment.Si le discourt n'est pas dépourvut d’intérêt,celui de l’homme qui une fois ayant lu un livre devient a son tour l’œuvre qu'il a lu.Le sujet n'est développer qu'en surface,il y aurait eu 1000 façons d’approfondir le sujet,ce que n'a pas fait Truffaut.
Grouchy
Grouchy

140 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mai 2013
Fort de son succès, Truffaut réussit à s'introduire dans le cinéma étranger dans un autre registre ; Il entre dans le domaine de la société futuriste totalitaire, où la culture est interdite et où l'hypnose par un monde virtuel est constante. Le héros du film est un pompier, se chargeant des autodafés de tous les livres, rencontre une institutrice, chargée de diffuser la culture, et au lieu d'une rencontre amoureuse se déroule une rencontre avec la culture que le pompier ne connaît pas. Il vit dans un monde ordonné, à l'architecture froide faussement moderne, sa femme regarde à longueur de journée l'émission "famille" ( dont le concept ressemble à celui d'un épisode de Dora ! ) qui semble parler à ses spectateurs sans les écouter. Il s'agit pour Truffaut d'établir une ode à la culture, citant les auteurs et les titres ( et une pub pas très discrète des Cahiers du Cinéma ) et une entrée délicate dans la S.F, par les effets spéciaux ratés ( le fond bleu du métro et les policiers volants suspendus par des fils ), mais il garde son oeil sur les personnages, dans une Angleterre campagnarde, dont nombres de films futuristes apocalyptiques y ont été tournés. L'effet Nouvelle Vague se fait ressentir ( final référence à Godard, ce qui gâche une fin plus poussée ), le but artistique et scénaristique de Truffaut est atteint, même si le cinéaste aurait du réduire la durée, et sa collaboration avec Herrmann à la musique s'est révelée efficace.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 novembre 2007
Ce film est considéré comme un classique de la s-f française, il me semble que c'est à juste titre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 juillet 2019
Une intrigue où il faut brûler tous les chef-d’œuvre de la littérature historique nous absorbe par sa mise en scène particulièrement stylée. On se croirait dans le magazine « vogue », des meubles accessoires chaises et du chic, le kitsch de l’uniformité pompiste et l’histoire d’un régime autoritaire issu du féodalisme. Cela dit un tel système rigoureusement anti-intellectuel peut être n’importe laquelle à travers les âges, garder les incultes pour mieux les contrôler. Aussi ça m’a beaucoup plus de voir à la française cette ravissante réalisation dont le reste est britannique, l’anglais s’apprend avec le temps pour François Truffaut qui concocte un chef-d’œuvre parfumé goût truffe exquis et appétissant. Tous les romans dont l’auteur lui même de cette adaptation cinématographique, les illustres grands littéraires intellectuels existentiels chocs, sous le coup d’une motion de censure décrétant cet autodafé à cœur joie. Ni sans état d’âme pour les exécuteurs d’ordre parfaitement coordonné, tout se fera à l’envers du décor technologie science fictive fantaisiste. Détruire les papiers imprimés à l’encre, réduit en cendre noir consumé au feu ardent est du cinéma fascination, le feu tourné fut réellement allumé aux étincelles d’allumettes ou briquets. Le visionnaire nous avertit du danger même pendant la décennie des années 2000, de la surveillance étatique, antenne reliée partout où soit connecté. Les moindres faits et gestes peuvent être manipulés à leurs guises, y compris les vidéos arrêt sur image télévisuel. Une fausse mort crée en édition reportage spéciale pour ce représentant d’autorité devenu rebelle fugitif par usage d’outil propagandiste. Il brûlera le matérialisme plutôt que de continuer à obéir bêtement aux ordres disciplinés hors-la-loi réprouvant, la raison au bonheur république dictatoriale interdite est révoltante. Lire la lecture culturelle est universellement parlant en plusieurs langues et écritures sophistiquées, soyons intelligents que d’être ignorants loin de la réalité actuelle, menteur-menteur cache-moi ça depuis combien de temps ces livres subversifs sulfureux licencieux.
LALALALALERE
LALALALALERE

21 abonnés 199 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 octobre 2014
Faute de moyens, la reconstitution ne fait pas complètement adhérer à l'histoire. Tout a mal vieilli. On ne comprend pas tout. Le style de Truffaut -dans sa période où il essaie grossièrement de copier Hitchcock, allant jusqu'à lui emprunter son musicien- à l'aise dans les histoires sentimentales a du mal à s'illustrer dans le genre thriller d'anticipation. Nous ne sommes jamais loin du grotesque. De plus, quelle complaisance lorsqu'il filme les livres en train de brûler ! Le message est asséné avec un énorme manque de subtilité ! A éviter.
Mandead
Mandead

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 novembre 2021
J'aime les gens qui pour faire intello disent que Truffaut est un génie que ses films sont des pièces magistrales. Bah NON..C EST NULLISSIME. Heureusement sauvé par de bons acteurs. C est visuellement extrêmement laid, des espèces de flash délirants , une intro ridicule, des plans sale, des ralentis stratospheriquement ubuesque Les serial Us des années 30-40 faisaient largement mieux. Ce film est une honte, ce réalisateur une escroquerie. Même le Miel et les abeilles est supérieur...c est dire
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