Jardin d'été (The Friends)
Note moyenne
4,1
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32 critiques spectateurs

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Christian C.
Christian C.

10 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2025
Un excellent film tout en sensibilité sur la rencontre entre un homme âgé volontairement solitaire et trois jeunes enfants avec en toile de fond la spontanéité de l'enfance face à la mort probable du vieil homme. Les images sont de toute beauté, la caméra cerne de très près les visages et les sentiments qu'ils expriment. Ce film réalisé en 1994 rappelle par sa simplicité un très vieux film japonais sans dialogue mais d'une obsédante beauté appelé “l'île nue“ (1960).
oloc
oloc

9 abonnés 72 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2025
Jardin d'été de Shinji Sömai est sorti en 1994, je ne l’avais pas vu a l'époque. Il est de nouveau en salle en version restaurée, j'en ai profité.
Trois garçons s'interrogeant sur la mort observent un vieillard dans sa maison en triste état. De fil en aiguille, un lien entre eux se tissent. Et l'on découvre qu'une autre histoire se trame.
Cette comédie guillerette est une réflexion sur l'apprentissage, la transmission, les générations. C'est un film frais et gai comme l'enfance avec la profondeur de l'âge. Parfois il vire à l'onirique pour attiser notre émerveillement.
Les couleurs tirent sur le jaune ce qui donne un effet Polaroïd, un côté vintage qui nous rappelle notre propre enfance.
La musique apporte son lot de légèreté et de gaieté.

Ce film nous offre la beauté de la curiosité, la force de la jeunesse et la sagesse des ainés.
Pascale Mlv
Pascale Mlv

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juin 2025
Une pure merveille cinématographique ! il faut s'accoutumer à la façon dont les enfants jouent. Pas forcément évident mais l'histoire l'a emportée sur leur cris enfantins pour ma part. l'histoire est belle, touchante, souriante et tellement pleine de simplicité (apparente).
Sami
Sami

7 abonnés 79 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juin 2025
J'ai adoré ce film qui est d'une très grande délicatesse. C'est une leçon de vie ! La Poésie est au rendez-vous ! Quel cinéaste !
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juin 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :

 Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + Jardin d'été + Shinji Sômai" sur YouTube !

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Elle grandit dans la lenteur des jours torves, cette comédie dramatique ? Non, un jardin intérieur, pareil à une tension latente. Trois gamins d’été, esprit en alerte, espionnent un vieux solitaire — d’abord pour le jeu, puis pour la découverte d’un homme hors de l’ombre : voilà notre point de départ. Film, intrigue, réalisateur, suspense, acteurs — tout s’installe paisiblement, mais le dispositif gronde, prêt à éclater.

Le public attendait une bluette estivale, un moment tendre. Ce qu’on expérimente, c’est autre chose : un adage soudainement inquiétant. On redoute un portrait enfantin, on reçoit une fable sur la solitude, l’innocence, la peur. À la japonaise délicatement brisée, ça rappelle Le Tombeau des lucioles pour la mélancolie en éveil, mais épuré, et dirigé par la main sereine de Sōmai. Le spectateur, lui, est pris dans un jeu de clair-obscur—attente vs crainte.

L’intrigue ? D’apparence simple, elle se révèle multipartite : observation, confrontation, rapprochement. Rebondissements ? Il n’en faut pas : le vrai tremblement est dans le silence et les regards. Suspense léger, presque sournois. Originalité radieuse : la quête n’est pas d’action, mais de sens. Les séquences s’enchaînent en cercles : les enfants s’approchent, puis reculent, comme un souffle qui hésite. Intrigue, suspense, rebondissements, originalité — tout y est, niché entre les rires et les silences.

Originalité ou clichés ? Le film s’arrache des tropes enfantins pour s’étendre dans un hors-champ sensoriel. Il ne sombre jamais dans la superficialité : la routine estivale devient mise à nu. Une comédie dramatique ? Oui, maisâpre, ample.

La mise en scène est un souffle long. Photographie fluide, cadrages en plan fixe ou lent travelling, ambiance suspendue dans le temps. Mise en scène, photographie, ambiance, éclairage : une harmonie fugace. Sōmai use d’une caméra qui s’attarde — le cadre devient témoin, presque complice.

L’éclairage n’est pas seulement décoratif : il module l’émotion. La lumière du matin effleure les visages des enfants, bientôt voilée par l’ombre de la curiosité. L’éclairage, outil narratif ? Oui : il module la tension, du candide au grave.

Acteurs ? Ce ne sont pas des acteurs, ce sont des enfants en devenir, et un vieillard sculpté par le temps. Jeu d’acteur, performance — ils trahissent la spontanéité. Les regards hésitent, glissent, révèlent. Le fragile équilibre des rodéos émotionnels — ils passent du jeu à la substance sans prévenir.

Dynamique entre les personnages : la relation évolue comme un jeu de miroir entre générations. Silences plus forts que les mots — le lien se creuse doucement, une alliance improbable. Tension, liens impalpables, entre corps, fatigue, ignorance et secret.

Bande-son ? Discrète, délicate. Score minimaliste qui laisse place au vent, aux pas, aux rires tremblants. Bande originale, effets sonores, musique — tout devient murmure, prétexte sonore que la nature remplit. Les sons font‑ils vibrer ? Ils éveillent la peau, le sang, la peur.

Impact émotionnel ? Une nostalgie cristallisée, une émotion sèche, mais qui persiste. Ce film vous laisse dans un souffle suspendu, un message flou : découvrir, grandir, se confronter à l’altérité. Émotions, message, réflexion — tout est suggéré, jamais imposé.

Le message… ou l’illusion : qu’on ne comprend jamais tout chez les autres, qu’on grandit aussi en frôlant l’inconnu. Questionnement constant.

Note de 14 sur 20.

Public cible : lecteurs de souvenirs éclatés, curieux d’émancipation douce, cinéphiles sensibles.

Pourquoi ça fonctionne (ou pas) ? Parce que Jardin d’été sait creuser sous le vernis des vacances, et qu’on le sent respirer — entre chaleur humaine et fragilité du monde !
jennifer jauze
jennifer jauze

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juin 2025
Film Poétique qui traite avec sobriété et singularité des questionnements de la vie du point de vue d’enfants profondément touchants
LaureS
LaureS

20 abonnés 149 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juin 2025
Tout est magnifique dans ce film : le scenario, les images, les enfants... C'est poétique, doux et dur, drôle et émouvant, très japonais et universel, différent de ce que j'ai vu jusqu’à présent. J'ai adoré
MAD
MAD

15 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2025
Nous avons été étonnées, nous avons ri, nous avons été touchées, nous avons été émues. La bande de jeunes garçons intrépides et le vieillard forment une chouette équipe. C’était un beau film !
Pierre Phdb
Pierre Phdb

24 abonnés 297 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2025
Il faut savoir que le film est sorti en 1994 donc a voir avec un regard autre que sur un film plus contemporain.

Un groupe de jeunes qui zonent version années quatre vingt dix et aux Japon, rien a voir avec les notre ici et maintenant, s'intéressent a une maison en voie de délabrement habitée par un vieux monsieur. Ils sont dans une phase où ils s'intéressent a la mort et le vieux monsieur semble être un "candidat" intéressant. Au fil du temps bien entendu une relation s'établit sur des bases autres qu'un simple intérêt morbide.

Un film très frais sympathique, bien pensant a voir avec des yeux du passé.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juin 2025
Jardin d'été est un film d'une grande beauté. Remasterisé en 4k, le film vaut la peine d'être découvert. Sensible sans être pathos, souvent drôle et toujours touchant, cette histoires d'amitié entre un vieil homme et trois enfants évoque forcément le cinéma d'Ozu. Assez proche de Kore-eda, qui est un grand admirateur du cinéaste, ce Jardin d'été interroge aussi la mémoire et le traumatisme de la guerre. Il est aussi un voyage sensoriel en plein milieu d'un jardin où les fleurs et les papillons prennent vie. Non dénuée de poésie, cette œuvre sensible est sans doute l'un des plus beaux films de cette annéématographiques. A découvrir !
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2025
Film étonnant, quelque peu déconcertant. Le rapport entre ces adolescents et ce vieillard ayant connu la guerre et commis des actes atroces. Beaucoup de poésie pat la grâce d'une realisation sobre et fluide. La référence au passe et les traces laissées dans leurs memoires concernant ce vieillard et son épouse perdus de vue depuis des décennies. sont parfois un peu confuses
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2025
Très beau film tout en sensibilité. Une très belle mise en scène avec la thématique de l'eau. La première partie est plutôt ennuyeuse, il ne se passe pas grand chose, jusqu'à la découverte de la vie du vieillard.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 412 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2025
Hirokazu Kore Eda a beaucoup fait pour inciter les distributeurs hexagonaux à sortir ( peu à peu ) certains opus encore inedits sous nos latitudes du cinéaste Shinji Somai.

Après la sortie de "Déménagement" et la ressortie de " Typhoon club " deux titres qui m'avaient largement laissés sur ma faim, voici " Jardins d'été" (1994) inédit projeté en salles.

" Jardins d'été" est ( de mon point de vue ) le plus réussis des trois titres, mais je n' y ai pas vu ( et de loin ) le chef d'oeuvre promis par certains critiques professionnels.

Film sur l'enfance et sa recherche de lien affectif pour se construire, cette rencontre entre trois garçonnets et un vieil homme porteur d'un traumatisme non résolu ( il est aussi, peut être, une forme d'incarnation plus générale d'un passé historique douloureux) est aussi un récit d'apprentissage.

Confrontation à sa finitude, à la perte irrémédiable, l'impermanence des choses, le monde des esprits aussi, chère à la culture nippone, mêlé au monde des vivants ( cf les papillons), cet été marquera sans doute nos jeunes héros pour toute leur vie.

La fin des années 1970 avait permis au spectateur francais de découvrir peu à peu la filmographie de Yasujiro Ozu, maître du cinéma japonais, pourtant décédé presque deux décennies auparavant.

De même, il fallut attendre le début des années 1990 pour commencer à découvrir la filmographie d'un autre maître du cinéma japonais, Mikio Naruse, sur les écrans français, cette fois presque trois décennies après sa disparition.

il est certes toujours intéressant de découvrir un cinéaste, dont l'oeuvre a été longtemps laissée dans l'ombre sous nos latitudes.

Mais je ne partage pas ( malheureusement pour moi ) l'enthousiasme débordant que j'ai pu lire. Ni à propos de film, ni des deux autres opus de Somai que j'ai vus jusqu'à présent.
Marie-Jeanne B.
Marie-Jeanne B.

3 abonnés 34 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juin 2025
il ne se passe pas grand chose mais ça fait du bien, c'est bucolique, tendre, de la poésie à l'état pur
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 juin 2025
J’ai trouvé ce film d’un ennui abyssal et les critiques qui l’encensent doivent le confondre avec un chef d’œuvre dont ils auraient rêvé dans une vie antérieure
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