560 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
63 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
17 critiques
3
11 critiques
2
8 critiques
1
10 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 janvier 2014
Le Crabe-tambour est un très beau film qui prend corps au contact des vagues et de la mer. Pierre Schoendoerffer nous offre un très beau métrage basé sur les souvenirs de militaires français. Le Crabe-tambour n'est autre qu'un gradé que tous ont connu lors de l'Indochine, un homme charismatique et sans concessions qu'ils ont tous admirés. Le film retrace avec beaucoup de lenteur et de mélancolie le parcours d'hommes de guerre, éparpillés sur les mers après les guerres coloniales françaises. S'il est très poignant et bien réalisé, le film est toutefois déroutant par son absence de but. Les souvenir évoqués ne sont là que pour faire prendre conscience de tout le patos qui intervient lors de l'adieu du capitaine au Crabe-tambour. Ce film n'est que souvenir, il est beau, mais il manque quelque chose.
Sur un escorteur français, trois personnages se souviennent du Crabe-tambour, un homme qu'ils ont connu lors des guerres d'Indochine et d'Algérie. Bon, c'est très bien de se souvenir mais encore faut-il que tout ça ait un but. Or, le film semble errer, tel un navire en mer, à la recherche d'un but qui justifierait toute cette histoire. Que le personnage soit énigmatique, soit mais les informations qui nous sont données ne suffisent pas forcément à nous attacher aux personnages même s'ils sont campés par des acteurs aussi charismatiques que Claude Rich ou Jean Rochefort. Malgré son aspect mélancolique certain (qui fonctionne très bien notamment lors des dialogues du personnage de Jacques Dufilho), "Le Crabe-tambour" est un film inégal qui parle d'un personnage intéressant certes mais qui s'embourbe dans plusieurs maladresses de narration. Si l'on peut reconnaître l'ambition de parler de ce sujet sur un mode narratif particulier, Pierre Schoendoeffer ne parvient jamais à nous approcher du cœur des personnages qui nous semblent terriblement froids. Et du coup, on le reste aussi.
Avec son récit narré à coups de flashbacks pleins de nostalgie et son rythme très lent, Le crabe tambour s’écarte complétement des schémas classiques du film de guerre, et pourtant c’est bien une reconstitution du microcosme de la marine militaire. Nous faisant suivre les parcours et les souvenirs propres à quatre soldats, Pierre Schoendoerffer et son producteur Georges de Beauregard, tous deux eux-mêmes d’anciens militaires, nous plongent donc dans le quotidien de ces hommes de la mer, que l’isolement et les conflits internes ne vont pas déstabiliser tandis qu’ils vivront de belles histoires et feront des rencontres rocambolesques au cœur de magnifiques paysages. Un film mélancolique, langoureux et passionné, exactement comme un long voyage en mer en fait.
Long et fastidieux comme une traversée en haute mer, "Le Crabe-Tambour" nous plonge dans l'odyssée du panache, de l'amitié et des vieux loups de mer. L'authenticité des prises de vue rejoint la sincérité des personnages pour composer ensemble une oeuvre à la fois lourde en émotions et légère en formalisme cinématographique moderne, à la limite de l'amateurisme. Les regards profonds et doux de Jean Rochefort et Claude Rich sont comme des phares au milieu de l'océan déchaîné, donnant au spectateur l'amertume d'une vie regrettable en plus d'un sérieux mal de mer. Ce film est une bouteille jetée à la mer, un roman pour solitaires, une escale pour gens trop pressés. Partez à la recherche du Crabe-Tambour et, si vous le voyez un jour quelque part dans une crique ou un maelstrom, saluez-le comme on salue les vieux marins : la main ferme, le regard altier, et l'oeil emplit de ce qu'on ne devinera être le reflet de l'écume ou une larme versée sur le sort d'un vieil ami.
Peu de rires ou de bassesses dans ce tableau atypique et splendide. Succession de scènes aussi fortes et souvent tragiques que belles. Images d'un temps et d'un monde attachant, portraits d'hommes d'honneurs, ceux du vieux continent, ceux qui ont vécu la fin d'un empire bien malgré eux, après avoir façonné la France et l'Europe. Ce n'est que ma perception de ce monde maritime totalement étranger au mien, homme de terre que je suis, homme du civil, né en 1971. Mon monde est bien celui du XXI-ième siècle, de l'ère d'Internet, de la recherche du bienêtre et du partage individualiste du profit. Comment ne pas subir les mêmes désillusions tout en gardant l'héritage de ces hommes et en continuant d'avancer Ensemble.
Avant d’être cameraman militaire P. Schoendoerferr a été marin, et le crabe tambour est un des plus beaux films réalisés sur la mer et la vie des gens de mer. La navigation en haute mer est une métaphore naturelle de l’isolement bien propre à figurer les déchirements de l’armée française après le putsch des généraux. Le réalisateur les expose d’une manière très émouvante, sans jamais vraiment donner les motivations des uns et des autres autrement qu’en racontant des carrières de militaires. Les paysages, le rythme du film, sont des merveilles de cinéma.
C est très simple je ne suis jamais rentré dans le film et à moins d être un initié c est quand même difficile de comprendre exactement ce qu il se passe. Donc pour moi 2 heures d un ennui profond où les protagonistes dialoguent à voix basse et de façon monocorde. De plus il m a été impossible de me raccrocher à autre chose pour passer un peu le temps : pas d action, pas d'humour, pas d émotion apparente (l émotion est intériorisée par les acteurs), pas de bande son ou presque,... C est d autant plus frustrant de ne pas comprendre car on a bien l impression qu'il ne se passe RIEN. Alors c est sûr on peut parler d atmosphère reposante, voir apaisante (pour s endormir ça peut être sympa...) mais attention ici de ne pas confondre un vrai film à "atmosphère" et un film à l'atmosphère ennuyeuse (petite nuance). Le film se veut sûrement philosophique avec quelques citations de la Bible (la parabole des talents "qu'a tu fait de tes talents ?") mais comme de toute façon je suis passé à coté... En gros je n'ai pas compris où ils voulaient en venir avec tout ce charabia... J aurais peut être mis une autre note si j'avais saisi le sens profond du film (si il y en a un...), mais indéniablement Le Crabe Tambour n est pas accessible à tout le monde.
"Le crabe tambour" ne m'inspire qu'un long et éternel baillement. J'ai passé plus de temps à lutter contre le sommeil qu'à suivre l'histoire. Cela est dû à l'absence d'un sujet captivant et à une façon de l'aborder (les récits des protagonistes) encore moins intéressante voire même confuse par moment.
C'est vrai qu'il ne se passe pas énormément de choses dans ce film mais il y a une atmosphère bien particulière et un rythme apaisant fasse à l'agitation vaine dans laquelle on vie.
Les raisons pour lesquelles ce film compte parmi mes préférés sont simples:
-L' Indochine Française
-Le port de Cherbourg, la pêche à Terre Neuve
-Et surtout le conflit cornélien entre l' attachement à la terre de France outre-mer et le serment d' obéissance à l' autorité prété par tout militaire.
Cela parrait simple mais il faut savoir que mon enfance s' est déroulée à Fécamp, port de Terre Neuvas, que mon oncle était attaché culturel au Cambodge dans les années 50 et que je voue un culte à Tixier-Vignancourt qui a sauvé la tête du général SALAN par la force de la parole. Né en 1947, je suis un contemporain de cette époque, ce qui est une raison de plus pour mon attachement à ce film.
"La justice militaire est à la justice ce que la musique militaire est à la musique."
Un film long et ennuyeux, sans queue ni tête, dans lequel quelques bidasses pontifiants (comme la majorité des officiers que j'ai connus lors de mon service militaire) parlent avec nostalgie d'un de leurs anciens compagnons qu'ils ont connu lors des guerres d'Indochine et d'Algérie. Que de vains bavardages et aucune action tout au long du film. On s'y ennuie fermement d'un bout à l'autre.
Une histoire d'honneur et d'amitié. Rochefort, Perrin, Rich et Dufilho, forment un casting parfait pour porter à l'écran l'histoire à peine romancée du Commandant Guillaume. Les images de mer sont exceptionnelles, filmée comme jamais au cinéma. Dommage que la bande son soit en mono. L'immersion aurait été totale.
quel gros nanard pédant à l'infini..! ça n'en finit pas de finir et de se trainer en longeur avec des pseudo dilemne philosophico existentiatliste sur le sens de l'honneur, la mort et la dure vie des hommesde la mer. et dire que ça a gagné trois césars!!! beurk!
film insipide malgré l'effort louable des acteurs de talent. Histoire décousue, d'ailleurs ce film raconte t-il vraiment une histoire ? Le pire, c'est qu'il dure presque deux heures. Et deux heures pour un film ennuyeux, c'est très long !