Note moyenne
4,1
15 titres de presse
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Critikat.com
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Culturopoing.com
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Première
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So Film
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TF1 News
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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L'Ecran Fantastique
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Critikat.com
Il y a donc là le paradoxe magnifique de plans-séquences poussés jusqu’à la liquéfaction qui couvriraient, quitte à s’autodétruire, une volonté toujours clamée d’être dans le cul des choses.
Culturopoing.com
Le cinéma lui-même ne semble pas à sa place face au gigantisme d'un univers dont il ne peut que transmettre une vision parcellaire. Bien qu'il se faufile et parfois s'impose, il y a toujours un geste, un regard, un décor qui le renvoie définitivement au statut d'être indésiré et intrusif, presque violeur.
Première
C’est ce qu’on appelle un film immersif au style particulier fait de plans-séquences d’une folle complexité.
So Film
Une fresque hors norme sans équivalent dans l'histoire du cinéma.
TF1 News
Un film-monstre d'une envergure exceptionnelle, aussi halluciné que "Sur le globe d'argent" de Andrzej Zulawski en son temps.
aVoir-aLire.com
Un chef-d’oeuvre du cinéma purulent qui déploie les plus beaux plan-séquences dans un bain de fange. A l’image de l’oeuvre de Béla Tarr, une oeuvre viscérale et fascinante.
L'Obs
Il faut se laisser aller, s’abandonner à ce torrent d’images magnifiques, à cette odyssée de la gadoue. Est-ce un chef-d’œuvre ou un délire provoqué par la vodka au kérosène ? Les deux, probablement, tovaritch.
Les Fiches du Cinéma
Un film unique en son genre, énorme, torrentiel, furieux, désespéré, un monument incongru qui choque et fascine autant qu'il peut déconcerter.
Les Inrockuptibles
Ce film est l’apothéose du style Guerman, son nec plus ultra. Une fresque fascinante.
Paris Match
Soyez prévenus, vous ne sortirez pas indemnes d’un tel voyage au bout d’un enfer médiéval aussi poisseux que des caillots de sang. Secoués, malmenés, mais fascinés, vous vous direz, en sortant du cinéma, qu’il est peut-être difficile d’être un dieu, mais qu’il est parfois encore plus difficile d’être un simple spectateur…
Télérama
On retrouve ce qui fait le prix de son cinéma : la possibilité, pour le spectateur, de vivre une expérience limite, qui le plonge littéralement ailleurs, tout en l'agrippant par les cinq sens.
Cahiers du Cinéma
Il arrive aujourd’hui du fond de la nuit russe comme un météore anachronique et boiteux, avec sa mise en scène fascinante et sa métaphore lourde mais imparable : face à l’obscurantisme qui vient, on est dans la merde jusqu’au cou.
L'Ecran Fantastique
On assiste, médusé, à ce voyage sinistre, soulagé dans une certaine mesure quele réalisateur ait choisi une très belle photographie argentique en noir et blanc, esthétisant ainsi ces grouillements viscéraux.
La Croix
Alexeï Guerman a consacré treize années à cette adaptation du roman de science-fiction des frères Strougatski, pour une mise en scène impressionnante. Mais aussi fort dérangeante tant elle malmène le spectateur.
Le Dauphiné Libéré
Le dernier film du réalisateur russe Alexei Guerman, tourné entre 2000 et 2006, dont la postproduction n’était pas finie à sa mort en 2013, et terminé par sa compagne : un goût d’inachevé.