Un chef d'œuvre. Ce film est magnifique et je parle même pas la performance des comédiens qui excellents. La fin est très réussie. Mention spéciale à celui qui joue le rôle de "Judah Ben Hur". Je le recommande.
Superbe film que le "Ben-Hur" de Timur Bekbambetov. Le scénario a été réinventé avec beaucoup de finesse et de créativité. Les décors sont grandioses, et les costumes sont très recherchés. Le directeur de la photo a fait un travail magnifique. De plus, il y a beaucoup de réalisme et d’authenticité dans ce film grâce à une mise en scène virtuose : j'ai cru que je prenais un coup de rame pendant la bataille navale et que je passais sous un char pendant le course ! Je ne comprends pas que les critiques "Presse" aient fait la fine bouche sur ce film formidable. Je pense qu'ils ne pardonnent pas à Timur Bekbambetov d'avoir touché au chef-d’œuvre de William Wyler. Espérons que les spectateurs donneront tort aux critiques en étant nombreux à découvrir ce film…
Bien que jugé non nécessaire par beaucoup, j'avais hâte de voir ce film pour les grandes scènes épiques mise au goût d'aujourd'hui que sont la bataille navale et la course dans l'arène. Si la seconde ne nous déçoit pas, la première, bien que sympa, demeure bien moins spectaculaire en utilisant que des parcelles de scènes entrevu via une faille du navire. Mais 2 scènes ne font pas un film et ce Ben-Hur 2016 le prouve. Les arrangements à l'histoire sont loin d'être convaincants pour la plupart même si je ne suis pas contre cette idée de changer la cause de la disgrâce des Hur. Les motivations sont loin d'être toujours bien convaincante par les acteurs (et le script) et l'alchimie des 2 frères n'opère pas. Pire, les dernières minutes de film se transforme en mauvais téléfilm mal joué et atteint un ridicule consommé. Dernier point, ce Ben-Hur nous montre Jésus de manière frontale et trop présent la ou beaucoup de film ont préféré (à raison) le suggéré. Un choix que je n'approuve pas pour un film qui doit raconter une histoire autre que celle du Christ et la preuve en est, ce Ben-Hur ce plante dans les grande largeur là aussi à ce niveau. Au final, un film bancale que je ne recommande que pour les scènes d'action.
Judah Ben-Hur, un prince est accusé à tort de trahison par Messala, son frère adoptif, officier de l’armée romaine. Envoyé aux galères, séparé de sa famille et de la femme qu’il aime, Judah est réduit à l’esclavage. Après des années en mer, Judah revient sur sa terre natale dans le but de se venger.Il retrouve Messala dans les arènes...
"Ben Hur" est le dernier long métrage du réalisateur Timur Bekmambetov (Wanted, Abraham Lincolm chasseur de vampires...). Il y avait un défi à relever en s'attaquant au remake du chef d'oeuvre aux 11 oscars (et aux 100 chevaux tués durant le tournage...Sic!) de William Wyler de 1958 avec Charlton Heston et Stephen Boyd. Cette version de 2016 m'a beaucoup déçu, le film faisant penser à un téléfilm à gros budget.
Coté trame du film, j'ai trouvé la narration mauvaise à savoir une introduction immersive de 2 minutes au moment de la course de chars pour remonter le temps au début de l'histoire. La première partie du film est lassante avec peu d'action et des dialogues à n'en pas finir. La course de chars débouche sur une fin navrante et "peace and love", sponsorisée par la scientologie ou les évangélistes, je l'ignore mais on se demande ce qui a traversé l'esprit des scénaristes. Je n'en dirais pas davantage pour ne pas spoiler...
Coté casting, je n'aime pas Toby Kebell que j'ai trouvé comme à son habitude inexpressif, pas aidé par un physique ingrat. Morgan Freeman est amusant avec ses dreadlocks. En fait seule Nazanin Boniadi (Esther) vue dans "Homeland" tire son épingle du jeu grâce à son jeu délicat et à son charme.
La médiocrité du film qui est un film de gamins met en lumière la qualité de son prédecesseur tourné par des hommes comme de l'ensemble des péplums Holywoodiens tournés dans les années 60.
Critiques presse désastreuses et public moyennes, c'est avec quelques incertitudes que je suis allé voir cette nouvelle adaptation de Ben-Hur que j'ai trouvé au contraire très réussie! Bien rythmé du début à la fin, alternant scènes bavardes et d'action - plutôt impressionnantes par ailleurs - le film a su garder mon attention dans une histoire déjà connue mais bien jouée et racontée, et moins longue que la version 50's (2h contre 3h30, ça fais une différence). A chacun de se faire son avis: moi, j'ai aimé.
J'ai pas vraiment l'habitude d'écrire une critique pour les films que je vois au cinéma, mais dans ce cas, la différence entre les critiques que j'ai pu lire (plutôt très négatives dans l'ensemble) et mon ressenti en sortant de la salle est telle qu'il m'a paru important de replacer un peu la balle au centre. Non, Ben Hur n'est pas un chef d'oeuvre, mais c'est loin d'être un nanar non plus pour un tas de raisons que voici.
D'abord si on replace un peu le film dans son contexte, Ben Hur est une nouvelle adatation (plutôt libre) d'un roman du XIXe siècle de Lewis Wallace, écrivain américain (entre autres activités). Sous titré A tales of Christ (voilà qui annonce la couleur), ce roman a été un véritable best seller, 1er des ventes de son siècle devant La Case de l'oncle Tom et traduit dans quasiment toutes les langues. Qui l'a lu de nos jours? A mon avis pas grand monde, pas moi en tout cas.
En fait, si l'histoire de Ben Hur est connue de nos jours, c'est surtout grâce aux adaptations cinématographiques du livre. Parmi les 3 long métrages recensés, la version de William Wyler, avec Charlton Heston de 1959 est considérée comme un véritable chef d'oeuvre et semble avoir servi d'étalon-or à toute la presse spécialisée. En effet, toutes les critiques ou presque y font référence et semble dire en gros qu'on ne touche pas à ce qui est sacré. J'ai eu la chance de voir la version de 2016 complètement naïf des versions préexistantes et de l'histoire même de Ben Hur en général. Tout ce que je savais, c'est qu'il y avait une course de char et que Jésus étais crédité au casting. Maintenant, place au film lui même.
Sur le plan technique, je ne suis pas expert, mais il y a, à mon sens, pas grand chose à redire. Les acteurs sont peu connus (ce qui n'est pas forcément une mauvaise chose) et semblent bien jouer. Les décors et les costumes sont très beaux et rendent justice au genre du péplum. Quant aux effets numériques, ils sont parfaits. La course de char, les batailles des campagnes militaires de Rome et la bataille navale en immersion totale sont des scènes mémorables qui justifient presque à elles seules de voir le film.
Au niveau de l'histoire, pas mal de libertés semblent avoir été prises avec le roman mais le scénario tient la route. Il joue un peu sur plusieurs tableaux allant du drame familial au thriller politique en passant par le film d'action-aventure le tout dans une ambiance péplum. Les premières minutes, ça fait un peu peur, on a l'impression de voir un croisement chimérique entre Gladiator et Le Prince d'Egypte, mais en fait pas du tout. La fin ne laissera personne indifférent. Personnellement j'ai assez apprécié, je trouve que le film l'avait bien amenée et qu'elle était cohérente avec la direction prise par le film.
Sur le plan idéologique, c'est là que le bât blesse un peu. Les Romains sont présentés comme des êtres sanguinaires, brutaux et violents. Ils devaient sans doute l'être un peu mais le film occulte complètement le rôle civilisateur qu'ils ont pu jouer. Au moins le film montre que la greffe n'a pas du tout pris en Judée. Quant à Jésus, c'est une version très soft qui nous est présentée, presque complètement débarassé de son message messianique et mystique. L'original devait parler beaucoup plus de fin du monde, de salut de l'âme et de rémission des péchés que celui du film qui est surtout présenté sous l.angle de la charité.
En espérant que cette critique aura un peu adouci le lynchage dont le film est victime. N’hésitez pas à allez le voir s'il vous tentait malgré les critiques négatives. Laissez juste vos préjugés à l'entrée et laissez vous embarquer...
Insensible à la bande annonce présumant un "fast & furious" édition 33 ap. JC, et conforté par la critique des spectateurs coutumiers au bon divertissement et dont la désaffection est souvent gage du peu d'intérêt que présente un ouvrage, j'ai boudé la sortie de BEN-HUR, dont la version menée par sieur Heston fut mon premier film en VHS (ahah, j'étale ma vie, fuyez pauvres fous!). Puis je suis tombé sur une critique, ici-même sur Allocine, d'un homme qui se prétendait d'une soixantaine passée et qui faisait bon accueil du film au regard de l'ancienne version. Trop intriguant pour ne pas oser l'aventure et résultat, que du plaisir ! Faisant fi des contraintes conventionnelles dont souffrent tous les films à gros budget qui imposent la conciliation, de ne pas choquer mais susciter l'adhésion (hé, ne rouspétez point ; c'est nous qui le demandons !), je me suis pleinement régaler de cette version. Il est, à mon sens, malvenu de l'estimer exclusivement par un rapport à la version première : il s'agit de la même histoire, certes, mais de conteurs et d'époques différentes. Mais soit, je me prête au jeu. Un bon BEN-HUR (ahah, je vous avais dit de fuir) se résume en 4 étapes : la fracture fraternelle, la galère et son tambour, la course de char et le miracle. Pour la réunion de famille, le jeunot est gagnant avec un fatalisme plus présent là ou l'ancêtre penchait pour le manichéisme familial (Judah bien, Messala pas bien). Pour la galère et son tambour, c'est exéco (du latin ex aequo) : la tension du jeunot lors de l'éperonnage est terrifiante, mais on ne retrouve pas la scène d'entraînement et le regard tueur de Judah ramant sur les 3 cadences du tambour. Pour la scène de course de char, l'ancêtre est gagnant, d'une largesse incommensurablement abyssale : beaucoup plus dramatique et épique, couronnée par la fanfare mythique restant à jamais associée à l'imaginaire de la parade triomphale. Pour le final miraculeux, mon coeur balance, induisant l'égalité. L'approche du divin offerte par le jeunot est intéressante, car là où le vieux jouait la partition de la sacralisation en ne dévoilant jamais le visage de Jésus, ici il nous est offert l'homme, difficilement identifiable à sa première apparition ("c'est qui ce clodot que croise Ben-Hur ? on lui a demandé son avis ? Ah, c'est Jizeuce ? je l'avais pas reconnu décoiffé"). Voilà, l'ancienne version domine par sa force mais le projet est différent sur la nouvelle version qui convainc par son humilité dont l'objet est absolu. Chacune des 2 versions possède ses propres moments puissants qui justifient au final leur coexistence dans l'univers du péplum. Bises.
Ce "Ben-Hur" 2016 n'est pas celui de 1960 de William Wyler et heureusement ! (Ce dernier a beaucoup vieilli, sa durée astronomique : 3h32, nous propose des couloirs de dialogues, et il reste dans l'histoire presque uniquement pour sa fameuse course de chars...). Réalisée par Timour Bekmambetov, cette relecture n'a pour seul but que de divertir, et le cahier des charges est parfaitement rempli : décors naturels, effets spéciaux sans doute nombreux mais discrets, acteurs convaincants...
Au début on y croit.. Puis on a envie de sortir de la salle. . Il n'y a aucun intérêt à faire un remake de cette trempe.. Ce film est d'un ennuie hors du commun pour un péplum. Le casting tiens la route. . Mais le scénario est baveux. Et cerise sur le gâteau.. la fin ! Elle est tout simplement nul.
Dommage pour un film qui aurait pu marquer bien des esprits.
Pas aimer du tout !!! Rien ne vaut l'original 1959 !! Freeman en mode Bob Marley !! Scénario un peu juste qq scène de combat navire de guerre pas mal le reste très moyen !! Dommage !! Il est pas bon de faire de remake d'époque
En l'an 28, Judah Ben-Hur, juif issu d'une riche famille de Jérusalem, est fait esclave sur une galère romaine après avoir été reconnu coupable à tort de tentative de meurtre sur Ponce Pilate et dont le commandant chargé de la sécurité était Messala, son frère adoptif qui s'était engagé en tant que soldat 3 ans plus tôt. 5 ans plus tard, après que la galère sur laquelle il se trouvait ait été détruite par les grecs, il va trouver l'opportunité de défier le préfet de Rome à Jérusalem en affrontant Messala afin de se venger. Cette version 2016 de l'histoire de Ben-Hur dispose d'un rythme efficace et les différentes séquences d'action sont spectaculaires, avec une mention particulière vers la fin à spoiler: la course de chars, très graphique . Toutefois, j'estime que l'histoire est un peu rapide, la manière dont les différents éléments s’enchaînent paraissant parfois forcés. J'ai eu la sensation par moments que les personnages essayaient à travers certaines discussions de donner des enjeux épiques et disproportionnés à des éléments relativement modestes, comme par exemple spoiler: le discours du personnage de Morgan Freeman sur le fait de défier un empire à travers une course de chars . J'ai trouvé que le personnage de Ben-Hur n'était pas désagréable, mais prenait beaucoup de mauvaises décisions et avait une haine qui ne me semble pas entièrement justifiée à l'égard de son frère Messala. A l'inverse, ce dernier qui est l'antagoniste du film, prend des décisions que je juge très sensées et compréhensibles au début au vu de sa position et de ses responsabilités lorsqu'il "trahit" sa famille. J'ai apprécié la présence du personnage de Jésus qui s'inscrit de manière plutôt cohérente dans le récit, mais ce qu'il résulte de spoiler: sa crucifixion m'a paru prétexte à justifier une happy end particulièrement exagérée .
Mitigé. Des moyens mais pas forcément mis en image, des effets pas forcément grandioses, des acteurs moyennement convaincants et un cruel manque de rythme. La scène finale pour ma part reste en retrait. 2.5/5 !!!