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Un visiteur
3,5
Publiée le 7 septembre 2016
Un film spectaculaire avec des effets spéciaux vraiment bien réalisés.Coté histoire 80 % du film tien la route,dommage que la fin soit très américaine,quoi que je ne connaisse pas très bien l'histoire de base concernant Judas. Un film à voir quand même.
Message très positif. ça change des films qui ne sont que haine et vengeance! Je ne m'attendais pas à voir ça ni au début ni à la fin. En définitif c'est pour moi une agréable surprise ^^
Il ne s’agit pas vraiment d’un remake de l’œuvre oscarisée de William Wyler car le scénario différe sur de nombreux points. A ce sujet, le scénario est le point faible de ce film. "Ben-Hur" souffre en effet d’un scénario simpliste, beaucoup de facilités d’écriture sans respect de la chronologie, des retournements de situation sans transition et un happy end pfff. Le seul intérêt de ce Ben-Hur est l’aspect visuel (d’autant que le film est projeté en 3D) avec les décors, la reconstitution de l’époque et la scène du combat naval particulièrement impressionnante, mieux même que la célèbre course de char.
« Ben-Hur », version 2016 ! Qui l'eût cru ? Et bien Timour Bekmambetov l'a fait ! Et de bien belle manière. Sa vision du thème de la vengeance n'est pas inintéressante, loin de là. Sa relecture est sensible, intelligente, même si son film ne fait pas oublier "Ben-Hur" de William Wyler (1959). Mais ce n'était peut-être pas son but... Et à celles et ceux qui pensent qu'il ne faut pas toucher aux chefs-d’œuvre, Timour Bekmambetov a le droit d’avoir sa vision de ce sujet et de cette époque, et de vouloir donner au spectateur d'autres émotions, d'autres sensations. Et le pari est réussi. Je ne vous en dirai pas plus afin de ne pas altérer votre découverte. Oubliez la version de William Wyler (même si elle est inoubliable...) pendant 2 h, et regardez « Ben-Hur » de Timour avec un regard neuf. Vous ne serez pas déçu.
Vu en avant première . Un film à grand spectacle , parfois manichéen, avec quelques longueurs mais un bon moment de ciné à voir sur grand écran. On est à des années lumières d'un "Gladiator" , ce film ne restera pas dans les anales du cinéma mais, on passe un agréable moment et les reconstitutions d'époqu sont superbes.
Vous prenez un chef d'oeuvre avec comme acteurs Charlton Heston et Stephen Boyd vous voulez en faire un remake parce que vous n'avez pas de créativité, vous avez comme résultat cette bouse insipide qui a tout misé sur la course de chars. Alors si vous voulez voir Ben-Hur regardez l'original.
En l'an 28, Judah Ben-Hur, juif issu d'une riche famille de Jérusalem, est fait esclave sur une galère romaine après avoir été reconnu coupable à tort de tentative de meurtre sur Ponce Pilate et dont le commandant chargé de la sécurité était Messala, son frère adoptif qui s'était engagé en tant que soldat 3 ans plus tôt. 5 ans plus tard, après que la galère sur laquelle il se trouvait ait été détruite par les grecs, il va trouver l'opportunité de défier le préfet de Rome à Jérusalem en affrontant Messala afin de se venger. Cette version 2016 de l'histoire de Ben-Hur dispose d'un rythme efficace et les différentes séquences d'action sont spectaculaires, avec une mention particulière vers la fin à spoiler: la course de chars, très graphique . Toutefois, j'estime que l'histoire est un peu rapide, la manière dont les différents éléments s’enchaînent paraissant parfois forcés. J'ai eu la sensation par moments que les personnages essayaient à travers certaines discussions de donner des enjeux épiques et disproportionnés à des éléments relativement modestes, comme par exemple spoiler: le discours du personnage de Morgan Freeman sur le fait de défier un empire à travers une course de chars . J'ai trouvé que le personnage de Ben-Hur n'était pas désagréable, mais prenait beaucoup de mauvaises décisions et avait une haine qui ne me semble pas entièrement justifiée à l'égard de son frère Messala. A l'inverse, ce dernier qui est l'antagoniste du film, prend des décisions que je juge très sensées et compréhensibles au début au vu de sa position et de ses responsabilités lorsqu'il "trahit" sa famille. J'ai apprécié la présence du personnage de Jésus qui s'inscrit de manière plutôt cohérente dans le récit, mais ce qu'il résulte de spoiler: sa crucifixion m'a paru prétexte à justifier une happy end particulièrement exagérée .
Il y a quand même des signes qui ne trompent pas : sixième remake d’une histoire écrite par Lew Wallace en 1880, dans lequel un riche prince de Judée est accusé par le procurateur de meurtre suite à un accident involontaire provoqué par sa sœur, et envoyé aux galères par son ami d’enfance Messala, le commandant de la légion romaine. Après de multiples rebondissements, le prince Ben-Hur rentre chez lui avec une envie de vengeance lorsqu’il apprend que sa mère et sa sœur ont été emprisonnées. Bien sûr les aventures de Ben-Hur sont devenues célèbres grâce à la deuxième adaptation du roman par William Wyler en 1959, qui reçue pas moins de onze oscars. Une célébration méritée tant le film a su comprendre la complexité narrative du roman de Wallace, grâce notamment à une utilisation suggestive de l‘image du Christ qui donnera toute sa justesse au film.
Comme beaucoup de studios, ces derniers temps, la panne d’inspiration est telle que la Paramount et la MGM ont donc décidé de faire une nouvelle adaptation de « Ben-Hur ». Alors forcément, il y a des signes qui ne trompent pas sur la direction que prend ce remake. D’abord, la distribution, quasiment inconnue, mais surtout le choix du réalisateur : Timur Bekmambetov dont l’un des grands faits d’armes fut « Abraham Lincoln Chasseur de vampires ». Et bien sûr, le drame est à la hauteur de l’attente ! Le réalisateur et ses scénaristes : Keith Clarke (Les chemins de la liberté) et John Ridley (12 Years a Slave) semble n’avoir rien compris au roman et encore moins apprit du film de Wyler. Leur adaptation est aussi poussive que mal tenue, avec des libertés prises qui n’amènent strictement rien au récit et lui font perdre tout le mysticisme. Ainsi Messala est un fils d’adoption de la famille Hur, brimé et humilié par ses chefs, Judah est un homme un peu couard qui apprend le courage par obligation, et, quotas obliges, est recueillis par un marchand africain : Morgan Freeman (Invictus).
Toutes ces libertés ne seraient pas forcément choquantes, si la mise en scène n’était pas à ce point ridicule et insipide, hors mis la course chars qui reste honorable, mais on reviendra ensuite. Au lieu de garder à distance le personnage du Christ pour laisser l’histoire de Ben-Hur rejoindre l’aspect mystique de Jésus, comme le fit brillamment Wyler, en ne donnant aucun dialogue à ce dernier et en ne le présentant que par la silhouette, il le présente sous les traits d’un acteur au charisme invisible : Rodrigo Santoro (Diversion) et signe une fin aussi ridicule que ratée. Car tout semblait tourner autour de la course de car, dont le réalisateur a semble-t-il mit toute son attention, jusqu’à réutiliser des idées de Wyler dans son film, les coups de fouets, la chute des chars et autres accessoires de courses comme les poissons qui comptabilisent les tours de pistes. De ce point de vue-là, la mise en scène est une réussite, même si, encore une fois, elle ne va pas assez loin et joue plutôt la carte du film « gros bras petite réflexion ». Tout le ratage du film peut se résumer dans cette relation ratée qui unie Judah Ben-Hur avec Messala. Le judéen ne veut pas tuer Messala il veut juste lui faire payer la souffrance infligée à sa famille et à lui-même, Messala lutte pour ne pas perdre la face. La rédemption de l’un et le pardon de l’autre ne viennent que de cette confrontation dont le parallèle est la rencontre incongrue durant le parcours de Judah avec cet homme mystérieux au discours hypnotisant.
Rajoutez à cela une fin digne d’un minable téléfilm de l’après-midi et vous comprendrez aisément que ce « Ben-Hur » ne vole pas plus haut que sa version animée de 2003. Un véritable désastre !
un film qui se laisse regarder , l'histoire est connue mais la réalisation et les acteurs sont moyen . il ne laissera pas de trace comme celui qui avait reçu de nombreux oscars.
Un remake assez surprenant qui fait pâle figure par rapport à l'original. Cela n'est ni aussi spectaculaire, ni aussi passionnant, bref cela n'a pas la qualité du premier. N'est pas Charlton Heston qui veut. Quant au dénouement il m'a laissé sans voix. On frôle parfois l'ennui, voire le ridicule Il y a un manque de passion évident. Mais cela permettra peut être à ceux qui ne l'on pas vu de découvrir ce qu'est le chef d'œuvre aux 11 oscars et quel type de film était produit à l'âge d'or d'Hollywood. On en est très loin.
déception attendue et confirmée : les acteurs principaux sont fades, la musique ridicule ; la seule innovation intéressante est l'introduction des zélotes dans l'histoire . Même Jésus est "mauvais" , le chef d'oeuvre de William Wyler avait eu l'intelligence de ne jamais nous montrer son visage. Allez, on passe à autre chose...
Difficile de s'attendre à un énieme remake de Ben-Hur au grand écran qui soit digérable, bien qu'ayant disposé d'un budget de 100 millions de dollars. Tristement, le film s'inscrit dans la lignée des récentes adaptations au cinéma de faits mythologiques et historiques. Aucune nouveauté, des mouvements de caméra et des enchainement de plans rapides pour essayer de combler le manque de contenu, une esthétique qui laisse à désirer, un Morgan Freeman rasta (???) venu gacher sa carriere, une fin rapide et ridiculement simple,...Bref, une insulte à la célèbre adaptation de 1959 que je me presserai de regarder au plus vite pour oublier ce navet.
Lourdingue et sans âme... On est bien loin du souffle de l'original. Mise à part les effets spéciaux développés pour la course de char, le reste du temps les acteurs ont l'air de s'ennuyer ferme et ne dégagent pas grand-chose. Même Morgan Freeman a bien du mal à tirer son épingle du jeu. Quant à la réécriture du scénario et au happy end final, on en reste confondu.
Ayant bien apprécié les délirants Wanted et A.Lincoln Vampire Hunter (les précédents projets du réal russe Timur Bekmambetov) me voici devant Ben-Hur version 2016 ! La 1ère chose qui saute aux yeux c’est qu’il s’avère être beaucoup plus posé dans l’ensemble même s’il y a toujours quelques fulgurances visuelles (scènes de la galère et des courses à chevaux). Les 2 frères sont plutôt attachants, bien campés et le tout se suit sans soucis. A voir une fois si l’on aime les péplums.