La Fin des temps
Note moyenne
2,0
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187 critiques spectateurs

5
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Vutib
Vutib

155 abonnés 701 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mars 2011
Scharzenneger dans une histoire apocalyptique pas très crédible. Le tout aurait pu très vite tourné à la cata, heureusement que les scènes d'actions sauvent un la mise, apportant un regain d'intérêt au spectateur.
Tedy

304 abonnés 2 480 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 novembre 2007
Un scénario nullissime et des acteurs peu convaincants pour un navet apocalyptique.
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 septembre 2009
Une histoire mélangeant Dieu et Satan.
Dans le genre on a fait beaucoup mieux mais La Fin Des Temps reste un agréable divertissement.
Danny Wilde
Danny Wilde

133 abonnés 502 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 septembre 2014
Même si Schwarzy est dans son élément face à un Gabriel Byrne excellent, ce polar satanique se contente d'aligner une succession de scènes sanglantes un peu gratuites, et déçoit un peu par son ton poussif. C'est très étonnant de la part de Peter Hyams, pourtant expert en série B carrée et bien calibrée, qui avait réussi l'exploit de rendre intéressant un film de Van Damme en 1995 ("Mort Subite") ; ici, il n'est pas très inspiré, mais le film peut se regarder un soir de grande indulgence.
14caen
14caen

60 abonnés 1 087 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 avril 2008
Moi, j'ai trouvé ça plutôt bien malgrés quelques critiques assez sévères. Mais bon, il faut reconnaître que ce n'est pas non plus un grand film qu'on conseillerais à ses amis.
basbi
basbi

55 abonnés 1 201 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 octobre 2007
Ce film veut aboutir à un suspense intense mais n'y parvient pas du tout. De temps en temps, il essaie de faire peur.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 mars 2014
La réalisation est digne d'une série B mais l'on y fait abstraction grâce au charisme de Schwarzy toujours au top même si il surjoue parfois et un grand Gabriel Byrne dans un scénario original et prenant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 avril 2012
Un film racoleur qui surfe uniquement sur la période du passage en l'an 2000 pour rafler quelques dollars en espérant que ça ne se verra pas trop. Malheureusement, raté, ça se voit, notamment à cause d'une histoire très mal écrite, un scénario malsain et bourré d'effets faciles autour de la lutte du bien contre le mal. Aucune ambition ne ressort de ce film, on a à faire à une sous-oeuvre fantastique. Schwarzenegger devait marquer son come-back avec ce film, ce sera pour la prochaine fois.

Voir la critique de Matt en intégralité et en vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=WzHIdH0JLM0&list=PL178420048E64F069&index=9&feature=plcp
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 avril 2024
Avec son univers bien glauque, des effets qui tiennent la route, un schwarzy barbu, alcoolique et poisseux et Peter Hyams aux manettes, il est certain que cette série B avait autrement de la gueule en 99 en bande annonce et de quoi naturellement nous séduire, mais c'était de toute évidence et malgré toute la classe apportée par Gabriel Byrne dans le rôle de Satan, une réelle déception artistique pour tous, malgré le thème régressif et contagieux.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mai 2025
"La Fin des temps", film d'action fantastique américain réalisé par Peter Hyams, sorti en 1999.
Réalisé à l'occasion du passage à l'an 2000, "La Fin des temps" propose un petit divertissement sur fond de millénarisme.
Méchantes forces du mal contre gentils forces du bien, avec Arnold Schwarzenegger qui assure le coté action, accompagné de Gabriel Byrne et Robin Tunney. Par le réalisateur de "Timecop" et d'"un coup de tonnerre". Ce n'est pas un gros Schwarzy.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 octobre 2007
Le film bourrin d'un Schwarzy habituel sans aucune mais aucune finesse ni dans le jeu, ni dans le scénario ni dans la mise en scène... Rarement le Diable aura été aussi peu intelligent et aussi peu discret, la logique y est infantile (666 retourné pour 1999 ?!!!), et le film veut nous faire croire que la super violence matérielle (canon flingues...etc..) aura raison des pires calamités (ici le diable) !!!!
Navet nanard daube...etc...
STRANGELines
STRANGELines

19 abonnés 102 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 septembre 2021
"LA FIN DES TEMPS : LE DERNIER NANAR DU CINEMA DU 20EME SIECLE.

Vous vous souvenez de ce fameux mixture dégueulasse que Jéricho avait préparé pour son petit déjeuner avant de mettre ses bottes pour le boulot ? Et bien ! C'est à ça que va ressembler "La Fin Des Temps".

Il y'a une morale (anti-chrétienne ?) assez roublarde/lourdaud qui prend véritablement son sens vers la fin du film (qui d'ailleurs on ne sait pour quelle raison ou peut-être que cette raison elle-même est in-consciente), et qui donne ceci : "si tu veux te suicider (pour rejoindre ta famille dans l'au delà), fait le dignement en affrontant le diable (là tu auras le salut éternel)".

Pour quelqu'un de ce rang qui commandite un assassinat en tout cas sans grande envergure pour le spectacle, fallait un temps soit peu se la jouer plus classe. Un clodo/prête alcoolique. Non mais sérieux ! Une pire façon, en tout cas, pour éliminer un homme de cette élite. Et le papy sensé effectuer l'opération n'est même pas fichue capable de se camoufler convenablement : dans tout l'immeuble, il a fallu qu'il soit à l'endroit le plus exposé que possible pour (prendre la fuite ?) se "cacher" de ces gardes rapprochés devenus en un rien de temps ses assaillants : une scène admirablement drôle, si l'on sait tellement, que le film essaye maladroitement de se livrer dans du spectaculaire gratuit, afin de surenchérir son personnage principal campé par un Arnold Schwarzenegger en proie au ridicule.

Son scénario inutilement alambiqué, aura tendance à jouer dangereusement sur des ellipses, et d'ailleurs on ne sait même pas si on devrait prendre cela pour des ELLIPSES ! rendant bêtement les choses plus compliqué qu'elles n'y paraissent : une manière de gourer/saborder l'intuition puis l'intérêt du spectateur et de le perdre au final.

Parce que même si c'est pas le cas (et dieu sait que c'est ici le cas), c'est pourtant bien ce que les prémisses de l'histoire nous laissaient comprendre.
On croirait au premier abord qu'il y ait une relation entre le "prêtre alcoolo" (en tout cas avant qu'il soit identifié comme tel) et l'homme baisé; et que ce dernier aurait commandité un crime contre le personnage (dont le diable a pris possession de son corps, et qui sera plus tard le protagoniste principal du film) qui se fera appeler durant tout le reste de ce film nanardesque : Satan ! Et pourquoi ? ... Sans doute, parce que l'homme baisé en question lui aurait voulu pour je ne sais quel(le) raison/dommage, et d'ailleurs personne ne sait pourquoi il lui aura voulu à ce point, au point de lui chercher des noises ? Mais hélas il n'en est rien. Le scénario ne va pas céder à cette caprice (trop facile ! ils se sont sans doute dit entre eux), et préférera changer la donne à notre insu, pour prendre une toute autre tournure encore plus capricieuse comme jamais !

- Primo : Le prêtre alcoolique/sniper et l'homme en question n'ont en fait aucun lien ! Même si c'est ce que laissait sous-entendre ce scénario bordélique. À moins que l'on soit assez crédule pour adhérer à ce gribouillage artistique de premier ordre.
- Secundo : bizarrement ! le prêtre (s'appelle Thomas d'Aquin. C'est pas un peu choquant non ! Qu'une telle pauvreté imaginative existe encore ?) s'est en réalité coupé la langue avant sa rencontre l'opposant à Schawarzy. Pardon je voulais dire à Jéricho, qui de plus, est manifestement toujours ''endeuillé'' par la perte de sa femme et de sa gosse, que le scénario nous épargnera d'entrer dans les profondeurs de cette tragédie au cœur de son personnage principal en prise à des démons du passé.
Le scénario cherchera en cela à convaincre son spectateur de ce vécu tragique - vu les conditions "précaires" auxquelles son protagoniste est exposé - lui qui était sur le point de passer l'arme à gauche avant d'être repêcher par l'irruption d'un collègue de travail... Sans quoi il n'y aurait pas de film. Se défendant devant son ancienne collègue de la police qui va jusqu'à remettre en cause son idée d'avoir parlé au prêtre en question (qui pourtant n'avais manifestement pas de langue)... Allant jusqu'à le soupçonner de trop forcer sur la bouteille au vu de cette perte déplorable (Non mais quel toupet ! )... Et retenez vous bien : Le prêtre alcoolique en question avait en réalité en sa possession des visions de l'avenir.
Une façon pour le scénariste de dire : il crève (le pion) en laissant derrière lui des indices menant les deux héros (Jéricho et Chicago) à la tanière du fameux prête, où il découvriront (bingo !) D'autres indices faisant mention d'une fin apocalyptique puis les relier (re-bingo !) sur les traces d'une certaine Christine (en proie à des... cauchemars ? Visions de plus en plus récurrentes qui viennent troubler son quotidien. Sans oublier son thérapeute ?/Le père ? Kovak (dont le jargon psychologique (un peu neuneu) semble tout droit sorti des contes pour blaireau : le s** n'a pas du tout l'air de s'en soucier pour autant))... Et le scénario ne va jamais prendre la peine d'expliquer pourquoi un prêtre alcoolique voudrait s'en prendre à un gars du Wall Street, au vu de ces approches scénaristiques fumeuses déroutantes (parce que c'est trop demander pour eux de faire un thriller tout bonnement comestible, qui prend le temps de bien exploité ses idées, vu que tous les ingrédients étaient réunis pour faire de "La Fin Des Temps" une réussite juste salutaire), qu'il préfèrera nous laisser songer à une banale idée... une idée somme toute bête ! qu'il va par la suite s'en charger "d'expliciter" au fur et à mesure qu'il avance).

S'appuyant sur des éléments dispersés ça et là qui font souvent échos à un grand brouillard laissé derrière son personnage. Tellement sa subtilité dans la nuance ne transparaît jamais sur l'écran. Son protagoniste a comme l'impression de ne pas trop s'en faire pour autant, même si à plusieurs reprises le scénario fait exagérément mention de son penchant pour l'alcool qui, pourtant, ne se fait même pas sentir.
La vérité est que le scénario s'attèle à dépeindre des personnages dépossédés/désincarnés de leur essence propre, pour ne tirer parti que sur des éléments disparates auxquels ils sont accolés. Ce qui trahit, par conséquent, leurs identités respectives.

Et c'est lorsque les choses commencent véritablement à devenir intéressantes que de son protagoniste se met à faire des intrusions fumeuses/maladroites qui vous sortent littéralement de tout le reste (avec des répliques, genre : "nous n'aurions pas dû venir nous réfugier ici" (l'église); ou par exemple : "si Satan existe, pourquoi votre dieu ne fait rien"... Parlant comme si l'idée de la foi lui était complètement étrangère).

Et à supposer que l'église croit (et dieu sait qu'elle y croit) aux visions du prêtre alcoolique-ment nommé Thomas d'Aquin, parce que c'est ce que le scénario -d'après les dires du prêtre (Udo Kier) à Jéricho- laisse sous-entendre. Dans ce cas pourquoi elle (L'église) ne fait aucun effort pour retrouver Christine (si l'on sait que Christine est indirectement liée à la survie/l'extinction de l'humanité), alors qu'elle (L'église) se dit pourtant être aux services de Dieu ? Est-ce de la malhonnêteté artistique (des signaux lancés envers et contre l'église) où tout simplement de l'ignorance ? Parce qu'apparemment toutes les portes semblent se refermer sur notre ami Jéricho qui, d'après la tournure des évènements, semble céder à ses anciennes pulsions d'enquêteur afin de résoudre le mystère qui se cache derrière les intentions d'un prêtre alcoolique qu'il vient "d'assassiner" (drôle d'histoire). Et la nonchalance de certains personnages "sensés", ne serait-ce un temps soit peu faire le "nécessaire", semble aboutir à une léthargie générale dans la sphère de la croyance (exception faite de ces chevaliers retranchés du Vatican plus ''déterminés'' comme jamais dans leur mission d'éliminer Christine).
Envoyant des signaux au spectateur quant à l'avenir du personnage principal qui, certainement, endossera encore une fois et contre toute attente : le rôle du "commando sauveur" de la femme en détresse, et qui d'ailleurs aux répliques assez foireuses, genre : "entre votre foi et mon glock 9mm, je préfère mon glock" ou "je peux combattre ce type avec une arme bien réelle"...

Ne sachant pas comment occuper le diable dans sa promenade journalière, le scénario "ressuscite" le prêtre alcoolique-ment nommé Thomas d'Aquin (parce qu'aucun élément du scénario ne faisait jusqu'ici mention qu'il s'en est tiré de façon in-extremis ! - de cette balle de révolvers en plein... On ne sais même pas) cette fois en face à face contre le diable (à la main facile, et d'ailleurs -au passage- facilement mis en rogne par l'imperfectibilité humaine) qui lui enlèvera finalement le souffle, puis crucifier tout en haut du plafond de sa chambre d'hôpital. Et s'il y'a une chose que je n'arriverai jamais à pardonner aux responsables de ce spectacle clownesque, c'est lorsque le médecin précipité sur les lieux du crime du prêtre en question se mettait à traduire les gravures en latin laissées sur le corps de ce dernier : une stratégie économiquement favorable pour le scénariste, afin de balancer encore une fois les deux blaireaux sur une autre piste hasardeuse et d'allonger la peine pour le public. Parce que si l'on voit les nombreuses détours inconcevables auxquelles le scénariste s'est expressément permis de faire avant de passer vers le nécessaire : retrouver les traces de Christine, nous nous accordons légitimement le droit de penser que le film aurait moins souffert en longueur (vu les nombreux raccourcis qu'il pouvait facilement emprunter). Et c'est Chicago, retenez vous bien, qui se permet de taquiner son collègue Schawarzy (pardon Jéricho) d'être parfois presque compétent. C'est agaçant !
Et re-retenez vous : c'est là que le film commence à être un tantinet intéressant.

Les scènes d'action (pfff) sont quasi inintéressantes, si l'on sait qu'elles n'ont rien de neuf à proposer sur le plateau, plutôt que de provoquer du bruit et de la casse, pour ensuite s'effondrer dans une ambiance policière où le scénario continue sur sa lancée, avec des enchaînements de révélations foireuses (surprenantes !) : Le père de Christine qui épouse l'infirmière (aux intentions mesquines) de l'hôpital du coin après le décès de sa femme, qui plus est la même Dame qui a assisté les médecins à la naissance de Christine...
Et les dialogues semblent tellement se pencher sur les anecdotes, qu'on a quelquefois l'impression que "La Fin Des Temps" est un film qui raconte un autre film. Ils sont d'une platitude assommante (effrayante au passage) si l'on sait que le scénario n'a rien à raconter sur les personnages, réduits à de simples archétypes, n'arriveront jamais à transporter loin ! l'imagination du spectateur dans ce grand tourment collectif produit par Hollywood !

Tel un dialogue de sourds, le scénario préférera adopter dans la plupart des contextes une attitude belliqueuse plutôt que la finesse. Comme si Peter Hyams, nous semble-t-il, aurait opter pour une mise en abîme involontaire de son propre œuvre. Parfois, quelques répliques se verront comme une tentative secrète "d'autoflagellation".

Comme si son scénario dans son évolution général, aurait réprimé ses instincts les plus sensés, qu'il échange involontairement contre tout ce qui est par nature contre-productif. Et au final, il finira toujours par déconstruire tout ce qu'il était sur le point de construire. Bref ! il passe sans cesse du coq à l'âne.

La scène de rencontre opposant Jéricho au diable joue sur des longueurs atrocement lourdes à digérer. Elle n'arrivera jamais à rehausser l'intensité des enjeux à un niveau souhaitable - elle va toujours là où l'attend le moins. Et s'accorde sur une finalité trop balisée... au possible trop convenue. Créant expressément une faille pour déjouer les attentes du spectateur qui devine à l'avance vers où tout cela va aboutir.

Et sa manière un peu désuète à tirer sur La foi qu'il remet sans cesse en cause, a de quoi nous faire sortir de tout le reste : le film semble secrètement promouvoir la possibilité d'une philosophie de vie nouvelle, pour un nouvel empire, voire un nouvel ordre mondial qui bannit dans ses aspirations l'idée ou la croyance en un dieu devenu obsolète !

Minimisant expressément dans son sillage certains enjeux en parallèle mis en suspens, parce que les protagonistes ne donnent jamais l'impression de s'inquiéter pour autant de ces fameux chevaliers retranchés du Vatican - une autre menace planante (au dessus de Christine) auquel ils ne pouvaient malheureusement pas négliger. Le spectateur se verra assaillie par cette imprudence scénaristique évidente :
- Primo : Jéricho "savait" pertinemment que ces fanatiques de la foi retranchés du Vatican ne devraient pas être prises à la légère. Couplé à cela le fait évident (cette fois pour le spectateur) que ces chevaliers retranchés ont toujours en substance le "monopole de la raison", même si leurs relations avec L'église semblent se fourvoyer des principes classiques (malgré les cachotteries perpétuelles insensées du Vatican ?! laissées en arrière plan... Et on se demande bien quel a été l'intérêt pour le scénariste de laisser le spectateur dans le brouillard ? Sachant pertinemment que ce dernier ne comprend absolument rien de cette langue étrangère... Alors qu'on sait d'emblée que c'est toujours le Vatican ?! qui tire les ficelles).
- Secundo : ce sont ces mêmes chevaliers retranchés qui ont perpétré cette tentative d'assassinat de Christine.
Car même si le protagoniste ne sait que peu de cette brigade d'hommes tordus, il aurait facilement deviner (avant de se précipiter) que L'église ne constitue plus un endroit sécuritaire pour la charmante demoiselle, Christine.

Après enlèvement de Christine, le scénario continue d'enchaîner de si belle les facilités scénaristes, couplé à des choix hasardeux toujours aussi décevant, jusqu'à ses dernières volontés. Et qui va les en empêcher ? Personne !

En somme "La Fin Des Temps" aura été un rendez-vous plein de déceptions qui, au lieu de nous émerveiller ne serait ce que convenablement, nous traine dans des marécages sombres.
Son climax dans l'église a été malgré tout (dieu soit loué) plus que charitable en spectaculaire - malheureusement trop courte. Il n'empêche que ce court instant de grâce, seul, ne suffira pas à racheter toutes ces bavures ou devrions nous même dire ce gauchissement scénaristique insoutenable !

PS : fallait garder cette vision de la famille de Jéricho rien que pour lui. C'était pas nécessaire d'y associer Christine (même si ce sont ses "facultés" qui lui permettent une telle vision). Le pauvre, il n'a presque eu un seul moment d'intimité avec lui même durant tout le film. Alors pour le bien de tous, fallait juste garder cette vision intime (pure) rien que pour lui.
cf......
cf......

7 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2014
Un bon Schwarzi comme d' hab mais ou cette fois on le retrouve pas uniquement dans un film qu' avec de l ' action, mais un bon thriller dans un combat entre le bien et le mal. Gabriel Byrne, très bon également dans le rôle du diable. A voir pour les amateurs de Schwarzi.
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 juin 2018
J'en gardais un souvenir pour le moins mitigé, mais l'idée de revoir un bon vieux « Scharzy movie » me rendait nostalgique. Malheureusement, si Peter Hyams fut un temps un très grand pro d'Hollywood, il semble avoir tout donné durant les décennies précédentes. Les histoires de Diable et d'Enfer espérant prendre le pouvoir sur Terre, c'est souvent casse-gueule et avec un fort potentiel nanar, mais moi je trouve ça plutôt sympa. Encore aurait-il fallu un scénario ne serait-ce que correct et moins « bondieusard », car cela en devient vite lassant, même le rythme étant très inégal et les scènes d'action nettement moins réussies que prévues. C'est souvent banal, pas franchement bien écrit et Gabriel Byrne a beau avoir la classe, son personnage maléfique manque singulièrement d'originalité et de bonnes répliques pour vraiment marquer l'imaginaire collectif, Arnold Schwarzenegger confirmant au passage que dans les productions médiocres, il a beaucoup de mal à exister. Bon, il y a ce final relativement spectaculaire, où le talent de Stan Winston pour les effets spéciaux est enfin exploité à sa juste valeur, même si certains pourront (sans doute à raison) le trouver un peu ridicule. Reste la présence fragile d'une Robin Tunney encore à ses débuts ou d'un bon Rod Steiger dans un second rôle pour une fois positif, mais pas grand-chose à retenir d'un divertissement typique de son époque, mais dont je me suis très vite désintéressé faute d'investissement (sauf financier) et d'intelligence dans le propos.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 25 novembre 2012
Même si ce film n'est pas une franche réussite, La fin des temps devrait ravir les amateurs du genre fantastico religieux et ses monstres démoniaques. Gabriel Byrne sied bien dans le rôle du Diable; Schwarzenegger sauve encore le monde comme d'hab. Les fans d'action seront comblés.
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