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kingbee49
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2,0
Publiée le 9 septembre 2026
Schwarzy fait face au diable dans un film qui serait un compromis entre "Damien la Malédiction", "l'exorciste" et "Seven" mais auquel il manque un scénario plus écrit, plus profond et une vraie tension. Le pitch voit le mal et le bien s'affronter sur fond de passage à l'an 2000 mais c'est très moyennement exploité. Formellement, beaucoup de plans, semblent être marqués du sceau "WTF" tellement c'est foutraque, improbable ou bâclé. Peter Hyams, plutôt bon technicien, filme souvent avec de longues focales des scènes nocturnes ou dans des décors religieux, des catacombes... Alors ça marche ou pas, c'est selon... D'autant que les effets spéciaux sont aussi très inégaux. Cependant, le film ménage quelques morceaux de bravoure avec les scènes entre Schwarzy et Gabriel Byrne (absolument génial en démon). Mais ce qui ressort, c'est une production bancale, pas très inspirée et qui s'en remet a ses interprètes.
Sur fond de prophétie biblique apocalyptique « La fin des temps » est un film d’action fantastique rondement mené où l’acteur Arnold Schwarzenegger doit empêcher Satan de s’accoupler avec une femme lors du réveillon du nouveau millénaire. Si la mise en scène est parfois maladroite et dont l’imagerie aurait pu être davantage crasseuse, le résultat final est efficace et franchement distrayant.
"La Fin des temps", film d'action fantastique américain réalisé par Peter Hyams, sorti en 1999. Réalisé à l'occasion du passage à l'an 2000, "La Fin des temps" propose un petit divertissement sur fond de millénarisme. Méchantes forces du mal contre gentils forces du bien, avec Arnold Schwarzenegger qui assure le coté action, accompagné de Gabriel Byrne et Robin Tunney. Par le réalisateur de "Timecop" et d'"un coup de tonnerre". Ce n'est pas un gros Schwarzy.
C'est l'histoire de Jericho un flic alcoolique qui a perdu sa femme et sa fille et qui va devoir protéger la jeune femme qui doit s'unir à Satan le 31 décembre 1999 pour éviter la destruction du monde, rien que ça. Histoire/scénario : je ne sais pas trop si en 1999 on avait déjà fait ce genre de scénario, mais dans mon souvenir, un film avec Schwarzenegger avec du paranormal dedans, c'était quand même plutôt original.
Acteurs : On retrouve : — Arnold Schwarzenegger, si vous ne savez pas de qui il s'agit, je pense que plus personne ne peut rien pour vous. — Gabriel Byrne qui a joué dans le vaisseau de l'angoisse et stigmata entre autres, et qui est pour moi un très bon acteur. Il y en a un ou deux autres que j'ai déjà vu dans des films, mais ils sont plus dans les rôles secondaires.
Effets spéciaux : ils n'ont pas trop vieilli, je trouve, et restent plutôt pas mal, même s'il n'y en a pas énormément. Quant aux cascades, il y en a deux ou trois qui restent sympas, mais là encore, rien d'exceptionnel.
Bande son/VF : la VF est plutôt agréable avec les voix de doublages des acteurs connus et la bande son, il n'y a rien de particulier à signaler.
La 1ʳᵉ foi que j'ai vu ce film, je l'ai trouvé assez mou et sans énormément de scènes d'action ce qui à l'époque était signe de plus ou moins mauvais film et bien là, je reste sur ma première sensation, le film est long à se mettre en place et les grosses scènes d'action ne sont pas nombreuses. 2 h 04 : quand même, ce qui pour l'époque était rare, il a bien fallu meubler et ça se voit.
Film moyen ! Atmosphère moite et on se demande pourquoi le diable craint Swarzy ! Effet spéciaux à la fin réussis histoire correcte si vous adhérez à toutes ces "croyances", sinon vous rirez. 2,4/5
Le côté "biblique" de ce film fait tout son charme! Il y a quelques sentiments de déjà vu mais à part ça l'histoire n'est pas trop mal!
Son casting met des étoiles dans les yeux, les retournements de situation sont bien fait mais je pense que les personnages ne sont pas assez représentés dans l'histoire.
Sinon, les effets spéciaux sont biens et le scénario est assez bien écrit selon moi.
Contrairement à certaines critiques, je trouve que la présence de Schwarzy fait plonger le film. Et la faute en revient, non pas à l'acteur, mais au réalisateur et au scénariste qui ont donné une trop grande importance aux gros bras . Du coup, le fantastique ne prend pas vraiment car l'action occupe trop de pellicule. Ce film a des points communs avec « Rosemary'baby » sauf que ce dernier est beaucoup plus impressionnant et puissant. Là, malgré les effets spéciaux divers, le spectateur reste extérieur à ce qui se passe.
Avec son univers bien glauque, des effets qui tiennent la route, un schwarzy barbu, alcoolique et poisseux et Peter Hyams aux manettes, il est certain que cette série B avait autrement de la gueule en 99 en bande annonce et de quoi naturellement nous séduire, mais c'était de toute évidence et malgré toute la classe apportée par Gabriel Byrne dans le rôle de Satan, une réelle déception artistique pour tous, malgré le thème régressif et contagieux.
Avec un pitch pareil (la revenu de Satan sur Terre), je m’attendais biensur à une daube et on peu dire qu’on est servi. Je me devais quand même de le voir, après tout il y a le super héros de ma jeunesse Schwarzy et en bonus « Lisbonne » de la série « Le Mentalist ». Alors, ça n’a ni queue ni tête, c’est stupide et on s’ennui ferme durant presque tout le film. 0,5 ou une étoile, difficile ! 1 ou 2 rare scène d’action lui évite la pire note possible.
À la vision du très explosif et manichéen “La fin des temps” de l'inusable Peter Hyams, une chose est sûre, en son temps Richard Donner aurait dû, à la place de Gregory Peck, préférer les pecs d’Arnold Schwarzenegger pour les besoins de “La malédiction” (“The Omen”, à l’international). En effet, le petit Damien Thorn, fourbe et pervers en “diable”, n’aurait pas résisté longtemps sous les bourre-pifs et le feu nourri de l’Autrichien bodybuildé. Qu’à cela ne tienne, Arnold, après avoir mis à l’amende une bonne floppée d’extra-méchants, voire même d’extraterrestres veut accrocher au-dessus de sa cheminée, le trophée ultime, à savoir, Satan. Peter Hyams (“Capricorn One”, “Outland”), va lui en donner l’occasion avec l'opportuniste thriller fantastico-biblique “La fin des temps”. Surfant sur les théories millénaristes voyant l'avènement de l’antéchrist sur terre, le récit nous transporte le 31 décembre 1979. Le film s’ouvre alors sur un concile secret dans les alcôves du Vatican, car, une petite fille nommée Christine dont le destin est lié au malin, vient de naître quelque part dans le monde. Le nouveau-né se révélera à l’aube de ses 20 ans. Du coup, nous bondissons jusqu’au 29 décembre 1999, et quoi de mieux que l’ultra-cinégénique New York en ce millénaire qui s'achève, pour affronter cette fin du monde annoncer. D’emblée, la caméra de Peter Hyams filme la verticalité de la ville, mais c’est bien des entrailles de celle-ci, dans un fracas ahurissant, qu’une entité diabolique cherchera un hôte humain à pervertir et se sera l’excellent Gabriel Byrne. Tous les ingrédients du suspense religieux semblent réunis, il ne manque plus que le héros - ou plutôt l’anti-héros, dépressif voire suicidaire et agnostique - son nom est Jéricho Cane (Arnold Schwarzenegger). Ancien policier reconverti dans la sécurité privé, Jéricho (prénom biblique au demeurant), va se retrouver malgré lui au centre de cette prophétie en ouvrant le feu sur un ancien prêtre qui bien sûr, le mettra en garde de la fin des temps avant de trépasser. Rien de bien nouveau sûr le fond, les clichés et autres poncifs sont légion - sans vouloir faire de jeu de mots malheureux - le bien contre le mal, les conspirateurs, les adorateurs de Satan, les élus de Dieux, le fanatisme, sont au rendez-vous - mais sûr la forme, la réalisation musclée et la maîtrise pyrotechnique de Peter Hyams couplées au détachement et au cynisme exacerbé d’un Schwarzy en roue libre, font de “La fin des temps”, un actionner efficace avant d’être un énième thriller biblique.
Mélange de style, entre thriller, action movie, et fantastique, on ne peut pas dire que l'on lésine sur la complexité, mais le rythme est là, le personnage de Schwarzy toujours monolithique, on pourrait comparer son jeu avec un éléphant dans un magasin de porcelaine, pas de finesse, mais qui d'autre pourrait se dresser face au diable et lui tenir tête. Il faut bien que le héros souffre avant de venir à bout de son ennemi, mais si le diable est si puissant, comment se fait-il qu'il se prenne une rouste par Mr Univers. Mis à part cela, le film tient toutes ses promesses, la lumière est soignée, les scènes d'actions pur style de cette époque, et les effets spéciaux plutôt de qualité. Pour les amateurs et les fans de Schwarzenegger.
Bon déjà le 20ème siécle et le 2ème millénaire ne se terminent pas le 31 décembre 1999, mais le 31 décembre 2000. Vous me direz tout le monde s'en fout, mais j'y tiens. Un scénario faible et parfois confus malgré les efforts de Peter Hyams qui est loin d'être un manchot (Outland quand même) Mais tout cela manque de tension, le suspense est artificiel, Certaine séquences sont à la limite de la lisibilité, l'enjeu est inexistant et on se serait volontiers passé de quelques prêchi-prêcha et de la fin grotesque. Côté acteurs, Schwarzy fait du Schwarzy (parfois à la limite de l'auto-parodie) Gabriel Byrne est inquiétant à souhait et Robin Tunney est bien mignonne. Bref un film ni bon, ni mauvais qui se regarde et qui s'oublie dans la foulée.