Locke
Note moyenne
3,0
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192 critiques spectateurs

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Berkeley
Berkeley

25 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 juillet 2014
Passer 1h30 sur la M6 en direction de Londres en compagnie d'un type qui passe son temps à téléphoner, cela pouvait être très ennuyeux. Ce n'est pas vraiment le cas même si on n'est pas trop mécontent d'être arrivé…
Flore A.
Flore A.

36 abonnés 518 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2014
Cette histoire banale traitée de façon originale et intelligente nous tient en haleine durant toute la durée du film, grâce à la qualité des dialogues et la présence de son unique acteur Ton Hardy.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 juillet 2014
Locke de Steven Knight. Le pitch : un contremaitre expert en béton quitte son chantier un soir de match. Le lendemain c’est une grande journée...c’est LA journée de sa carrière car une énorme quantité de béton arrive sur son site afin d’ériger le plus grand bâtiment d’Europe, et il en est responsable. Au lieu de rentrer chez lui, retrouver sa femme et ses deux enfants, il roule sur l’autoroute, vers une destination inconnue.
C’est la semaine des prouesses cinématographiques : après Boyhood et son tournage étalé sur 12 ans, voici Locke, un film à un seul personnage visible, un mec dans sa voiture pendant une heure trente (qu’on ne sent pas passer), correspondant avec une poignée de personnes au téléphone.
Alfred Hitchcock avait eu l’idée d’un film se déroulant entièrement dans une cabine téléphonique. J’ai d’emblée pensé à cela au bout de quelques minutes, comprenant que l’on ne sortirait jamais de cette BMW-téléphonique. Et ça fonctionne ! Parfaitement même ! Il y a des éléments de suspense qui font que cette anti-action s’accélère par moments, mais l’élément crucial de ce film reste Tom Hardy, que l’on savait être un excellent acteur, qui devient ici un immense comédien. La formule est galvaudée, mais prend ici tout son sens, Tom Hardy porte le film sur ses épaules, à bout de bras, à bout de ce que vous voulez ! Son interprétation est parfaite, intelligente, sans gras, qui nous permet de voir tout ce qui se déroule off sans jamais sortir de cette voiture. L’action se déroule en temps réel, en une heure trente donc, et pose de sacrées questions sur l’honneur, la place de chacun entre vie professionnelle et vie privée, sur les fautes commises, petites, grandes, et la responsabilité de chacun.
Un dernier mot sur l’ambiance dans la salle : samedi après midi, UGC les Halles, 16 heures. Salle aux trois quart pleine, testostéronéé au max, avec des individus dont on sent qu’ils sont fans de Fast and Furious» et qui imaginent qu’ils vont voir avec «Locke» un genre de «Drive» nouvelle version.» Ah ah ah ! Quel bonheur que tous ces ronflements, ces interrogations émises à haute voix «C’est quoi ce film ?», ces fauteuils qui grincent sous le poids des changements de position, ces respirations bruyantes qui définissent trop bien l’ennui et l’incompréhension, puis forcément les sorties, une par une, à la queue leuleu. Je jubile...et recommande vivement.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 juillet 2014
Vendu sur des critiques dithyrambiques de toute la presse et avec une bande annonce qui cache bien son jeu, on ne pouvait se douter de ce qui nous attend vraiment avec Locke. Loin du thriller haletant, on se retrouve en fait devant un drame en voiture avec un seul personnage à l'écran. Un concept original qui a tout de même ses limites.

Ivan Locke avait réussi à se construire une belle vie, une femme et deux enfants et un travail dans lequel il était grandement apprécié. Mais pour un faux pas une seule nuit, il va tout remettre en cause afin de ne pas reproduire le même schéma que son père qui ne l'a jamais reconnu.

En revoyant la bande annonce après avoir vu le film on se rend compte a quel point on s'est totalement fait rouler dans la farine par les producteurs de Locke. Car oui effectivement la bande annonce est un bien un thriller nerveux et plein de promesses, en revanche le film lui est en réalité plutôt un drame à mille lieux de ce qu'on avait pu s'imaginer. Si on vous avez dit que Locke était l'histoire d'un spécialiste du coulage de dalle en béton qui plante son patron la veille même d'une opération historique en la matière, seriez-vous vraiment aller voir le film ?

Toute l'histoire de Locke se déroule en voiture avec seulement Tom Hardy visible à l'écran scotché à son téléphone où il va passer 1h30 à passer des coups de fils ou en recevoir. C'est un peu comme voir un remake de Buried sauf que cette fois ci le cercueil a des roulettes. On attend désespérément que l'histoire se réveille enfin et devienne enfin le thriller que l'on pensait voir mais rien de tout ça à l'horizon. Un coup de fil à sa femme, à son patron, à son collègue et à la femme qu'il va rejoindre et rebelote avec seulement quelques interruptions pour s'adresser à son père qu'il imagine sur la banquette arrière comme une conscience.

Ce qui sauve le film de l'ennui total c'est tout de même la prestation encore une fois épatante de Tom Hardy. A nouveau métamorphosé et avec un nouvel accent. L'acteur s'est inventé une toute nouvelle personnalité en ingénieur en travaux public démontrant à nouveau ses capacités de caméléon qui en font vraiment l'un des acteurs à suivre en ce moment. On est suspendu à ses lèvres en attendant le bouleversement du scénario qui n'arrivera malheureusement jamais.

Il faut tout de même saluer l'originalité du projet tourné en l'espace de huit nuits que l'acteur a du passer au volant d'une super BMW en parlant en direct avec des acteurs qu'il n'a jamais croisé sur le tournage. Les images sont vraiment belles, jouant avec les différents effets lumineux de phares, de lampadaires et de gyrophares. Tout était franchement réuni pour faire de Locke un grand film si le scénario n'avait pas été aussi vain et creux.

Alors qu'on ne verra jamais les autres acteurs, Steven Knight est tout de même allé chercher des acteurs reconnus pour tenir ces rôles invisibles. Il y a Ruth Wilson (Lone Ranger) dans le rôle de sa femme, Andrew Scott (l'excellent Moriarty de la série Sherlock) en collègue désemparé, Tom Holland (The Impossible) dans le rôle de l'un de ses fils et encore d'autres vues dans de nombreux seconds rôles dans des films ou séries TV. Pas un seul débutant donc pour des prestations se résumant à des conversations téléphoniques ne nécessitant pas pourtant spécialement d'expérience de comédie.

A moins d'être fan inconditionnel de Tom Hardy ou curieux d'aller voir des films expérimentaux qui n'ont que pour seul intérêt l'originalité de leur mise en scène, vous pourrez facilement faire l'impasse sur le film de Steven Knight. A mille lieu de l'intrigue que l'on croit se dessiner dans la bande annonce et les critiques dithyrambique, Locke ne raconte en réalité pas grand chose et pousse le vice jusqu' à ne même pas conclure vraiment le semblant d'intrigue qu'il installe pendant 1h30. En bref, circulez, y a rien à voir.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juillet 2014
Véritable pied de nez aux derniers septiques qui ne voyaient encore en Tom Hardy qu’un acteur monolithique voué aux rôles de gros costaud de service, l’interprétation que délivre le comédien dans ce huis-clos est purement époustouflante. Tout en maitrise et distillant, en 90 minutes, une large fourchette d’émotions, la profondeur qu’il donne à son retour d’Ivan Locke, omniprésent à l’écran, réussit à augmenter le pouvoir immersif au sein de cette BMW en route vers Londres. La mise en scène, qui, en dehors de quelques plans extérieurs, ne fait que jongler entre trois points de vue autour de cet unique personnage est d’une simplicité telle que son efficacité relève du tour de force, chose que l’on ne pouvait pas attendre de la part du réalisateur de l’insipide Crazy Joe. Steven Knight, qui s’était déjà montré capable de signer de brillants scénarios, a réussi à écrire une histoire qui traite mieux qu’aucune autre des conséquences que peuvent avoir une seule décision sur une vie bien posée, dont le travail de linéarité parfaite et de retranscription du temps réel font du résultat final une formidable expérience cinématographique qu’il serait dommage de rater.
Flaw 70
Flaw 70

276 abonnés 422 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2014
Steven Knight est un scénariste talentueux et qui a signer son premier long métrage l'année dernière, le sympathique mais inégal Crazy Joe qui a permis à Jason Statham d'avoir son meilleur rôle depuis des lustres. Aujourd'hui il revient avec un film qui se situe à la fois dans la même veine, notamment dans la quête de rédemption du personnage mais aussi totalement différent dans la forme. Knight laisse donc entrevoir un vision d'auteur dans son écriture, qui est ici simple et ciselé mais aussi très délicate traitant des thèmes universelles telle que l'héritage, la transmission et les conséquences de nos actes avec une rare justesse. Les deux héros qu'a brodé Knight ( Joe et maintenant Locke ) sont donc très similaires dans leurs psychologies, se sont deux personnages en quête de rédemption, qui on mal agit à un moment de leur vie et qui vont faire des choix qui mettront en péril leurs équilibres mais pour faire ce qu'il estime être juste, mais là ou le premier film traitait ça comme un thriller ici on est très proche du drame psychologique sous forme de huit clôt intimiste et poignant. Le récit se déroulera en temps réel dans un seul lieu et avec un seul personnage physique ( un peu comme Buried avec Ryan Reynolds ), les autres intervenants n'étant que des voix sortant d'un téléphone. Le spectateur est donc totalement impliqué dans ce voyage très onirique grâce notamment à son personnage, Ivan Locke est incroyablement attachant et cela est du en grande partie à l'hallucinante performance de Tom Hardy. Il est d'une sobriété sans pareille et il retranscrit à merveille le parcours psychologique de son personnage en s’imprégnant avec justesse de chaque émotions. D'habitude on lui confit des rôles pour sa présence physique impressionnante mais ici c'est vraiment la puissance de son jeu qui prime, c'est un grand acteur et j'ai maintenant hâte de le voir dans le prochain Mad Max et dans ses prochains films ( The Drop et Child 44 ). Sinon le personnage véhicule aussi une forte dimension philosophique et en ça le choix de son nom n'est pas anodin mais même si cela est traité avec pudeur ça manque de matérielle car l'entreprise fini par être légèrement rébarbative, elle manque parfois d'évocations et le final laisse un sentiment d'inachevé. Par contre le film réussi à merveille à capter un instant de vie cohérent et vrai mais qui est trop minimaliste et manque parfois d'enjeux, même si le film à l'intelligence de les exposer assez vite, et il manque aussi d'ambition spoiler: ( les séquences avec le père sont trop grossière et appuies trop le propos du film ce qui l'handicap )
et il fait parfois film de fin d'étude. Comme le souligne bien la réalisation de Steven Knight, la photographie est magnifique et se rapproche de l'aspect nocturne d'un Mann mais le montage est trop classique devant jonglé qu'avec trois caméra et même si la mise en scène évite l'aspect publicitaire pour une marque de voiture et qu'elle est parfois inventive, elle se révèle trop discrète et impersonnelle. En conclusion Locke est un exercice de style réussi mais pas révolutionnaire car étant trop cloisonné et n'arrivant pas à transcendé sa condition. Pour autant Steven Knight confirme son statut d'excellent scénariste mais reste selon moi un metteur en scène qui doit faire ses preuves surtout que son film à paradoxalement le même défaut que son précédent, il doit tout à sa star principal qui s'en lui l'ensemble n'aurait sans doute pas tenu la route car ici l'ennui est dissipé par le tour de force qu’exerce Tom Hardy, sans lui l'ensemble aurait été sans doute plus rébarbatif.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juillet 2014
Réaliser un film qui tient sur un seul acteur n'est jamais une chose facile, l'exercice est casse-gueule mais peut être génial s'il est réussi (on pense à Ryan Reynolds qui n'a jamais été aussi bon enfermé dans un cercueil dans "Buried"). Ici, il s'agit de Tom Hardy dans sa voiture. Dans le rôle d'Ivan Locke, un homme à la vie solidement installée (avec femme, enfants et un bon boulot à la clé) qui voit tout basculer en une soirée, l'acteur est excellent. Parce qu'il a fait une erreur et qu'il a mis une femme enceinte quelques mois plus tôt, Locke se décide à l'assumer et à être présent à l'accouchement parce que c'est la chose qu'il juge être bien, quitte à tout perdre. A fleur de peau, constamment au téléphone en train de gérer ses problèmes, Tom Hardy est incroyable et nous transmet un bon paquet d'émotion. Il faut dire que le film est bien écrit, montrant à quel point tout peut être remis en question sur un acte ou une décision qui change la donne. Ce n'est certainement pas exceptionnel (la mise en scène manque de confiance en elle, multipliant des plans inutiles) mais c'est tout de même très bien fait.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juillet 2014
Voilà bien longtemps que je n'ai pas raté un film de Tom Hardy. Depuis RockNrolla je crois. Sans doute son rôle le moins physique ici. Il est de tous les plans, son visage, uniquement, constamment à l'image. Une fois de plus, il est formidable (même s'il récite parfois un peu trop des dialogues trop écrits...). Le récit n'est qu'une succession de conversations téléphoniques où Olivia Colman (Tyrannosaur, Broadchurch) et Andrew Scott (Jimmy's Hall, Pride), entres autres, lui donnent la réplique. Le scénario est...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 juillet 2014
Ce n'est pas un thriller!! Film en temps réel dans une voiture. Le film dure une heure et demie, l'histoire dure une heure et demie. Il ne se passe rien, que des coups de telephone. Film à écouter plutôt qu'à voir. Pas d'intrigue. Pas de scénario. Pas de personnage (que des voix donc pas de problème de doublage si c'est en VF). Moment de folie? Il met le clignotant! Désespérant!
Dandure
Dandure

185 abonnés 205 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 juillet 2014
Attention, cet avis contient des spoilers tels que : spoiler: Tom Hardy entend des voix pendant 1h30.


Phone Game, Burried, Piégé etc, autant de huis clos où se jouait la vie ou et la mort du héros. Ici Ivan Locke(d) ne craint rien, assis confortablement dans sa voiture rutilante. De toute façon, il a déjà pris sa décision. Reste à découvrir comment les autres vont l'encaisser et les obstacles qui vont parsemer en temps réel le trajet de ce héros ordinaire sur les routes d'une grosse crise morale. Si l'exercice est stylistiquement réussi, il n'en reste pas grand chose quand la voiture s'arrête . L’intérêt de ce film glisse au point mort au bout du générique de fin.

Moralité : quand on veut éviter tous les problèmes en même temps, on ne téléphone pas au volant.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juillet 2014
(...

Tom Hardy incarne avec talent un homme enfermé (Locke…d donc) dans sa vie comme dans ses convictions et son travail, perfectionniste, précis et pointilleux en tout point. Mais sa vie, à cause d'une nuit trop arrosée, échappe désormais à son contrôle. Alors qu'il travaille dans la construction d'immeubles, tout s'écroule autour de lui et il va tenter de tout remettre en ordre (...). On ne s'ennuie pas une seconde et le terme de "road movie" aura rarement été aussi bien illustré.

LA SUITE :
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 juillet 2014
Le huis clos est chose courante au théâtre et relève d'un certain génie au cinéma lorsqu'il n'appelle pas Morphée. Je ne sais pas si c'est le vrombissement du moteur sur cette route en pleine nuit ou le peu d'intérêt à l'intrigue qui m'a fait piqué du nez. Une chose est sûre, on se croirait sur la route (pas toute la sainte journée au contraire!) Cet homme ouvrier, dont son jargon nous est d'autant plus inconnu qu’insignifiant, commet des erreurs et semble ne pas vouloir s'en détacher. La morale est bonne cependant, peu originale pour ne pas dire usuelle, voire usée. Mais ce qui pèche terriblement, c'est la mise en scène également insignifiante. Le réalisateur noie le poisson dans un cumule de plans hasardeux. C'est extraordinaire que de nos jours, ça ne choque personne. Il aurait pu faire mieux pourtant, jouer sur la métaphore ou l'allégorie émotionnelle, ça n'aurait pas tenue 1h37 certes, mais au moins j'aurais trouvé un compliment. Le téléphone ne cesse ne sonner et la caméra de capter un profil ou son contre champ. Peut-être qu'en pub pour BMW, on y aurait trouvé de meilleurs bénéfices, qui sait..? Une mode aux intérieurs de voiture après Drive? Under The Skin, Blue Ruin... Les modes, ça va ça vient.
César D.
César D.

39 abonnés 616 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2014
Tom Hardy porte à bout de bras ce film où il est le seul acteur à apparaitre à l'écran. sorte de huit-clos solitaire, on ne quitte pratiquement jamais Ivan Locke des yeux, on est au plus près de ses émotions (et il en a, le pauvre!), et on le regarde se débattre avec sa conscience morale ET professionnelle. alors oui, ça peut paraitre un peu aride et rigide, mais l'interprétation de haut vol emporte le morceau, sans l'ombre d'un doute.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 août 2014
Si vous aimez les films de bourrins, passez votre chemin.

A la manière de Buried ou de Phone Booth, Locke ajoute un maillon intermédiaire dans l’hyper-huis-clos. Autant dire qu’on ne va pas rigoler des masses pendant la chute d’un type ordinaire, qui perd tout en 2h, et fait tout pour ne pas remonter.---

L’autodestruction d’Ivan Locke en temps réel restera un mystère pour le spectateur, là où Chute Libre donnait des clés pour expliquer comment une psychose peut exploser, une fois les bons ingrédients réunis.---

Ici Tom Hardy joue tout simplement un pauvre type qui change de vie, et qui ne rejette pas ses fautes sur la société, la famille, ou son emploi. Contraste saisissant entre la méthode US et la méthode UK.---

Le légendaire flegme britannique n’est pas usurpé et certains ressortiront sans doute déçus de la vision d’un film sur une situation somme toute, "normale", spoiler: autant que peut l’être de tromper sa femme, laisser tomber son collègue à la veille d’un gros contrat, et rejoindre sa maitresse enceinte
.---

Reste la mise en scène minimaliste, dédiée à un public mature. Ce ne sera pas gagné avec les 15-25 ans, aussi ce film ira rejoindre paisiblement les fins de soirée d’Arte.
c4lypso
c4lypso

6 abonnés 33 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2014
Amateur d'action, passer votre chemin. Le film est plutôt lent bien que très court, mais, voir les raisons qui motivent ce Ivan Locke à agir comme il le fait, m'a tenu croché du début à la fin. La musique ainsi que l’ambiance du film sont excellent, un très bon film!
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