Derniers Avis : Journal d’une femme de chambre - Page 10
Journal d’une femme de chambre
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nathaliewell
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0,5
Publiée le 6 avril 2015
Que pourrais-je bien écrire au sujet de ce film qui ne m'a procuré aucun sentiment ? Même pas envie de lui donner place à un avis dans mon cahier cinéma. Faire comme si je n'avais pas vu ce film tant il laisse mon cerveau vide de tous commentaires. Serais-ce une faiblesse intellectuelle que de ne trouver mots pour parler de ce navet ? Peut être ! mais ce qui est certain, c'est que je ne payerai plus jamais une place de cinéma si Léa Seydoux fait partie de la distribution ! Ce n'est pas faute d'avoir essayé de lui trouver un quelconque talent d'actrice à cette fille, en allant voir plusieurs films où elle y tenait un rôle, mais quand on ne sait pas jouer, on ne sait pas jouer ! Elle est une bien mauvaise actrice qui a pour seul talent celui d'être la petite fille du président de Pathé et la petite nièce du président de Gaumont ce qui lui permet d'avoir des rôles au cinéma. Et elle continuera d'en avoir des rôles parce que qui là prendra dans son film, aura l'assurance d'avoir le soutien financier du groupe Pathé. La version du Journal d'une femme de chambre de Benoît Jacquot est un film vide, fade et sans intérêt, tout comme son actrice principale !
Un bon film...Léa Seydoux joue très bien...la fin du film est un peu abrupte...c'est dommage...et fait étrange Vincent Lindon n'articule pas on ne comprend pas souvent ce qu'il dit...
C est plat, même creux...Bon , c est esthétique, et alors. On s ennuie ferme. Puis on sourit quand on lit les critiques et qu on les compare aux avis des spectateurs; que plus la note des critiques monte, plus celle des spectateurs baisse...et lorsque l on lit Télérama et que l on y lit que le réalisateur veut évoquer la montée du FN avec Joseph, le personnage antisémite du film, là on hurle de rire en se disant que Mirbeau doit se retourner dans sa tombe : mais qu est ce que cette critique vient faire là ??!!.. Bref, spectateur passe ton chemin.
Bonne histoire et bonne version de ce classique de la littérature. L'interprétation et la mise en scène sont bonnes. Je recommande mais si vous cherchez un film qui bouge beaucoup passez votre chemin. Bonne séance.
J'ai beaucoup aimé ce film qui raconte l'insoumission de Celestine, la vie de la femme de cette époque y est formidablement racontée! La pauvreté et le non choix de vie qui en découle! Le pouvoir abusif des bourgeos! Benoit Jacquot a fait un superbe film avec un très bon scénario! Un césar our les costumes peut-être? Et Vincent Lindon qui joue dans la retenue dans ce rustre personnage!
De son précédent film totalement envoûtant, Benoit Jacquot nous arrive avec celui-ci qui me semble totalement plat et creux, malgré un scénario qui avait de quoi nous donner des tensions, les dialogues plutôt vide auraient dû être relevé par des images fortes, ce qui n'est pas du tout le cas,, seul la musique inspirée arrive à donner une atmosphère intéressante, ce qui n'est pas le cas du jeu d'acteur assez fade. Sans grand intérêt.
A fuir ! Les acteurs n'articulent pas, je n'ai pas compris certaines répliques. Pas d'histoire, les petites intrigues n'ont pas de chute, les personnages sont fades.... 2 entrées de perdue :-(
Quel ennui !! J'avais oublié que le thème de ce film était aussi sordide et aussi malsain. C'est bien plus le livre qui est à déconseiller que le film.
Une daube sans fin. Des animaux torturé ou fusillés, des flashback, ma demie étoile vaut pour le rôle de Léa Seydoux. La fin est particulière, remboursée....
3eme adaptation du roman d'Octave Mirbeau après celles de Renoir et de Bunuel, moins classique qu'il n'y parait avec de très beaux retour en arrière qui donne un aspect onirique au film, très belles interprétation, Lindon le meilleur acteur silencieux français donc le meilleur tout court si on prend les critères américains "actors studio", et Léa Seydoux toujours bluffante
c'est bien joué, beaux décors, beaux costumes, je pense également que cela reproduit bien les moeurs de l'époque……………..mais ennuyeux au possible. Dommage j'etais venue pleine d'enthousiasme.
Nouvelle adaptation du roman d'Octave Mirbeau déjà passé entre les mains de Jean Renoir et de Luis Bunuel, "Journal d'une femme de chambre" version Benoît Jacquot se montre plus fidèle à l’œuvre originale et beaucoup plus classique. La mise en scène est très soignée et très sérieuse, nous plongeant dans l'atmosphère du début du XXèmes siècle avec sa bourgeoisie, ses différences sociales, son antisémitisme ambiant, sa violence cachée et ses perversités. Portrait d'une époque mais également portrait de femme (Célestine, femme de chambre insoumise), le film est très classique mais ne manque pas de charmer notamment grâce aux soins apportés aux costumes et aux décors. On regrettera cependant des seconds rôles qui ont du mal à exister, surtout éclipsés par une Léa Seydoux surprenante et troublante, à la fois sèche et sensuelle dans le rôle principal.
Le choix de Léa Seydoux pour interpréter Célestine est parfait, et il est impossible d’imaginer une autre actrice de sa génération incarner aussi bien la hauteur et la fronde rentrée, mais toujours prêtes à convertir une moue boudeuse et insolente en révolution. Elle fait parfaitement ressentir la solitude immense de cette jeune femme projetée dans un monde cruel, brutal, sordide et ignoble. La satire généralisée est toutefois la tonalité dominante, et le ridicule des bourgeois provinciaux chez qui Célestine est envoyée est tout à fait drolatique et convaincant. Les deux comédiens jouent clairement la partition de la caricature théâtrale, dont l’outrance est contrebalancée par la sobriété de celle de Léa Seydoux et Vincent Lindon.
La limite du film est alors de rester figé entre deux eaux, ou en eau tiède. Jamais la satire ne décolle dans une surenchère assumée, tout en refusant à l’inverse l’hyperréalisme. La reconstitution de l’intérieur bourgeois des premières heures du XXème siècle est certes très réussie, grâce à cet effort fait sur les objets, bibelots, et l’influence de l’Art nouveau dans les arts décoratifs. La mise en scène, tout en mouvements de caméra trop visibles - la caméra zoome et dézoome à l’excès - dans un montage sans grande cohérence, peine à surprendre vraiment. Appliquée mais pas sublime, l’esthétique n'est pas inoubliable.